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Écrit par : Daniel ARNAUD
… *Anu est le nom sémitisé du dieu sumérien An ; l'idéogramme qui le désigne signifie simultanément « ciel » et « dieu », en général. Dans le partage tripartite du monde, Anu règne par excellence sur les cieux. Il occupe, à ce titre, le sommet du panthéon classique babylonien. Environ quatre-vingts divinités composent sa famille et sa domesticité. Le… Lire la suiteÉcrit par : Guillaume CARDASCIA, Gilbert LAFFORGUE
Les noms d'Assyrie (pays) et d'Assyriens (peuple) ont été tirés par les Modernes du nom ancien, *Assour, qui désignait, selon les cas, un dieu, un pays ou une ville. L'Assyrie était une contrée de Haute-Mésopotamie, dont la population parlait un dialecte sémitique, très proche du babylonien. Les quatorze siècles de l'histoire des Assyriens… Lire la suiteÉcrit par : René LARGEMENT
… millénaire à la chute de Babylone (538), est multiforme. Il existe des différences entre celles d'*Assur et de Babylone : les rivalités entre les dieux des deux capitales se traduisent par des particularités culturelles et reflètent les rivalités de leurs souverains. Mais, de plus, chaque cité importante vénère spécialement un dieu propre et… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ARNAUD
… *Un des trois dieux, avec Anu et Éa, de la triade suprême suméro-akkadienne. Son nom, le « Seigneur-souffle » en sumérien, indique quel est son empire : la terre ferme. Dans la théologie classique, il vient immédiatement après Anu, le dieu du ciel, et précède Ea, le dieu des eaux profondes, avec le nombre 50, intermédiaire entre celui du premier, 60… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis HUOT
Dans le chapitre "L'archéologie en Mésopotamie" : … entreprend sur tout le territoire mésopotamien de grandes explorations, en particulier à Babylone, *Assur et Suse. La recherche se concentrait en effet sur quelques grands sites prestigieux. Les archéologues allemands, formés à l'école de l'architecture, dotèrent alors la recherche archéologique de méthodes plus assurées et menèrent à bien des… Lire la suiteÉcrit par : Pierre AMIET, Ernest WILL
Dans le chapitre "L'art parthe" : … première capitale de Nisa restent malheureusement énigmatiques sur plus d'un point. Le palais d'*Assour (Irak) permet d'attribuer à l'architecte parthe l'introduction dans la grande architecture de l'iwan, pièce d'apparat voûtée en berceau, ouverte en façade sur toute sa hauteur et dont l'origine iranienne est tenue pour certaine ; l'… Lire la suite
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