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Écrit par : Jean BRUHAT
Dans le chapitre "La Révolution française" : … non libres et l'état politique des hommes de couleur et nègres libres ». Il faut attendre l'*Assemblée législative pour que soit voté, le 28 mars 1792, un décret accordant l'égalité des droits politiques aux hommes de couleur libres. Le seul projet de nature abolitionniste fut présenté en septembre 1791 par Blangilly, un député des Bouches-… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DUPARC
… *Les propriétés de l'Église et des contre-révolutionnaires qui ont été saisies, nationalisées et vendues lors de la Révolution française forment les biens nationaux. La nature et l'importance de ces biens sont variables comme le sont les motifs de l'opération. En témoigne la série des lois et décrets qui régissent les biens nationaux. Une… Lire la suiteÉcrit par : Roger DUFRAISSE
… *Sous la Législative, « brissoter » voulait dire « intriguer », voire « voler ». Cela situe assez bien le personnage de Brissot. Pour Jaurès, il fut le « médiocre Méphistophélès de la Gironde », « un esprit remuant et brouillon, plein d'une haute idée de lui-même ». Mme Roland avait été plus indulgente : « Gai, naïf, ingénu, il est fait pour vivre… Lire la suiteÉcrit par : Jean DÉRENS
… *Municipalité insurrectionnelle qui siégea à l'Hôtel de Ville de Paris du 10 août au 2 décembre 1792, poussa au renversement de la royauté et à diverses mesures révolutionnaires, avant de s'incliner devant la Convention, nouvellement élue. La Commune de 1792 illustre le rôle de Paris dans les moments les plus dramatiques de la Révolution. À l'écart… Lire la suiteÉcrit par : Roger DUFRAISSE
… *Fils d'un notaire, Couthon devient avocat à Riom, mais il est atteint d'une paralysie des jambes dès 1788. Président du tribunal de district de Clermont-Ferrand en décembre 1790, il est élu à la Législative en 1791, siège à l'extrême gauche et se prononce contre la cour. Il demande de déclarer Monsieur, frère du roi, déchu de ses droits à la… Lire la suiteÉcrit par : Michel EUDE
… *Dès le début de 1790 s'était formée une Société de 89, réunissant des modérés du parti patriote (Sieyes, La Fayette, Talleyrand). Mais la grande scission qui aboutit à la création du club des Feuillants date du 18 juillet 1791, au lendemain de la fusillade du Champ-de-Mars, lorsque tous les députés, sauf cinq (dont Robespierre, Pétion et Buzot), se… Lire la suiteÉcrit par : Jean MASSIN
Dans le chapitre "L'histoire" : … proclamation de la République : le conflit entre la Commune de Paris (entraînée par la Montagne) e*t l'Assemblée législative (guidée par les brissotins, qui doivent compter avec une droite et même un centre récalcitrants), conflit qui se prolonge entre Danton et Roland parmi les ministres. Croyant la guerre perdue, les rolandins, si belliqueux… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VALADE
Écrit par : Jean-Clément MARTIN, Marc THIVOLET
Dans le chapitre "L'affirmation des oppositions (1791)" : … la Constitution est proclamée en septembre 1791, et l'Assemblée constituante cède la place à *l'Assemblée législative, composée de députés qui n'ont pas siégé dans l'Assemblée précédente. En majorité, ils ont acquis cependant une expérience politique dans l'exercice de fonctions locales ou départementales, et ils sont favorables au nouveau… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel LÉVY
… *Réformer l'armée n'est pas la préoccupation dominante des États généraux de 1789. C'est l'attitude du roi qui, en juillet, amène les électeurs parisiens à former une milice de 48 000 hommes, qui prend la Bastille ; et, la province imitant Paris, le royaume va se trouver encadré par une garde nationale de 2 500 000 citoyens. En vain, Dubois-Crancé a… Lire la suite
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