Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Michel WLASSIKOFF
… l'affiche, dont la diffusion généralisée est impulsée par la réclame et par la propagande politique.* C'est alors que s'élabore un langage propre à son usage, et qu'elle prend forme selon des critères esthétiques. Aussi un authentique art de l'affiche se constitue-t-il à la fin du xixe siècle. Elle est exposée dans les galeries,… Lire la suiteÉcrit par : Hervé LE GOFF
… *Le photographe et graphiste Pierre Boucher est né le 29 février 1908 à Paris. Son père l'inscrit, en 1922, à l'École des arts appliqués à l'industrie. En marge des cours de dessin, de gravure et de typographie, il découvre avec enthousiasme les peintres contemporains, Vlaminck, Braque, Matisse, Picasso. Il prend bientôt la mesure de la modernité… Lire la suiteÉcrit par : Marc THIVOLET
*La caricature (de l'italien caricare, charger) est l'expression la plus évidente de la satire dans le graphisme, la peinture et même la statuaire. Elle fut longtemps confondue avec les manifestations du grotesque, mais depuis la fin des années 1950 on a cherché à préciser son domaine. Dans la… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR, Geneviève MONNIER
*La lecture d'un dessin, l'investigation de tous les signes inscrits sur la surface d'un feuillet résulte de multiples observations dont la première est l'étude objective de la matière déposée sur le support. Cette dernière peut avoir la diversité la plus grande selon qu'elle provient de médiums secs ou… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Il est fort difficile de définir le domaine de l'estampe. Le mot a une signification technique (comme l'anglais print) et désigne une image obtenue par pression d'un support (en général du papier) contre une matrice. Sa forme la plus élémentaire est l'estampage, où l'impression se fait en moulant le support sur le relief ou en frottant une… Lire la suiteÉcrit par : Pascal FULACHER
… *Roger Excoffon a largement participé au renouveau de la création typographique intervenu en France dans les années 1950. « En moins de quinze années, la conjonction de Roger Excoffon avec la fonderie Olive a doté la France de ce qu'elle n'avait jamais connu depuis la „belle époque“ de Georges Auriol et de Georges Peignot, au début de ce siècle »,… Lire la suiteÉcrit par : Pascal FULACHER
… *L'affichiste Raymond Gid est né à Paris en 1905. Fils d'un ingénieur de l'École centrale, il suit d'abord une formation d'architecte à l'école des Beaux-Arts, mais il n'exercera jamais ce métier. Il préfère le dessin : croquis humoristiques et caricatures sont ses genres de prédilection. En 1930, il fait la connaissance de Guy Lévis-Mano (GLM), l'… Lire la suiteÉcrit par : Michel WLASSIKOFF
Dans le chapitre "Les avant-gardes constructivistes" : … en tenant compte des nouveaux modes de fabrication et des normes industrielles. Schwitters ouvre un *atelier de graphisme à Hanovre et met en pratique ses conceptions pour les documents émanant des services publics de la ville, des tickets de transport urbain aux affiches. Le jeune typographe Jan Tschichold (1902-1974) dans son livre Die Neue… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT, Michel MELOT
Dans le chapitre "La gravure, mode de reproduction ou mode d'expression" : … la gravure était devenue depuis bien longtemps autre chose qu'un simple moyen de reproduction, et *les peintres l'utilisaient de plus en plus comme un art original, à cause de la richesse de ses procédés. Si bien que pour l'artiste il y eut toujours deux genres de gravures : l'une, moyen de reproduction pratique et nécessaire, l'autre, moyen d'… Lire la suiteÉcrit par : Marc THIVOLET
… du culte romain qui consistait à immoler aux dieux ce qui doit jaillir au printemps. Le *graphisme s'apparente alors au Modern Style européen. Koloman Moser se distingue pourtant par l'importance qu'il confère au blanc. Ce blanc, cet « absolument rien » qui l'avait tant frappé dans le dessin préparatoire de Klimt, il le retrouve chez l'illustrateur… Lire la suiteÉcrit par : Michel WLASSIKOFF
Dans le chapitre "Un art destiné au peuple" : … Sardou, Gismonda, dont Sarah Bernhardt est la vedette au théâtre de la Renaissance. *Dans un format oblong inhabituel, l'affiche fait sensation : la célèbre tragédienne est représentée en pied, grandeur nature, au centre d'une composition extrêmement fouillée et ornementée s'apparentant à une mosaïque. « Au charivari des couleurs »… Lire la suiteÉcrit par : Marc THIVOLET
Dans le chapitre "Une forme d'expression liée à l'écriture" : … sont juxtaposées, puis le graphiste s'efforce d'absorber l'écrit dans la composition de l'image. *Dès que s'impose l'idée qu'un produit ou une idée politique pourrait être mieux servi en s'appuyant sur l'image, le responsable d'une campagne publicitaire ou politique fait appel à des artistes. D'abord parce que ceux-ci paraissent les plus capables… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE, Henri ZERNER
Dans le chapitre "Les arts graphiques et le livre illustré" : … *Une place de choix doit être faite, au contraire, aux arts graphiques. On pouvait les traiter plus librement que les arts « majeurs ». Le retour à Rembrandt et à Dürer, la gloire de Piranèse, en qui les romantiques anglais et français découvrent et exaltent l'auteur des Prisons, l'exemple initiateur de Goya sont à l'origine d'un renouveau… Lire la suiteÉcrit par : Marc THIVOLET
… *Bernard Villemot est né le 20 septembre 1911 à Hennequeville, près de Trouville. Son père, Jean, caricaturiste, décorateur, architecte d'intérieur, avait travaillé pour L'Assiette au beurre, Le Rire, Fantasio et Le Témoin de Paul Iribe. Bernard Villemot montre très rapidement des dons pour le dessin. Alors qu'il… Lire la suite
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