Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Après avoir été l'élève du sculpteur Baccio Bandinelli à Florence, Ammannati rejoint Jacopo Sansovino à Venise ; entre 1537 et 1540, il travaille avec lui à la Libreria Vecchia (reliefs de l'attique). Puis il part pour Padoue, où il sculpte notamment une statue colossale d'Hercule (1544), un portail avec Apollon et … Lire la suiteÉcrit par : Jacques GUILLERME
Dans le chapitre "Recherches de la Renaissance et références à l'Antiquité" : … minutieuses préludaient à l'anthropométrie scientifique et s'éloignent de la pratique artistique. *C'est la mise en œuvre de la perspective illusionniste qui accapare l'attention des artistes de la Renaissance, depuis Masolino et Piero Della Francesca. La représentation correcte des corps dans un espace plan était un aussi rude problème, et plus… Lire la suiteÉcrit par : Peter FUHRING
Dans le chapitre "Succès et diffusion d'un ornement" : … succès inouï des arabesques en Italie. Et l'assimilation immédiate de cet ornement par la culture *italienne est à l'origine de plusieurs variantes, sans qu'il soit aujourd'hui possible de suivre en détail le développement de chacune d'elles. Le jeu des lignes, permettant une infinité de solutions différentes, a sans doute contribué à son succès,… Lire la suiteÉcrit par : Florent CHAMPY, Carol HEITZ, Roland MARTIN, Raymonde MOULIN, Daniel RABREAU
… répertoire de modèles, ou des plans préparatoires à l'exécution – souvent testée sur maquette. *Dès le milieu du xvie siècle, en Italie d'abord, puis dans tous les pays gagnés par l'humanisme, la position sociale de l'architecte est bien affirmée. Que l'on pense par exemple à Philibert de l'Orme faisant graver son portrait… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Élève de Francia à Bologne, Amico Aspertini subit aussi l'influence de Lorenzo Costa et d'Ercole de' Roberti. Il tenta d'assimiler le style de Pérugin et de Pinturicchio durant le séjour qu'il fit à Rome de 1500 à 1503 où il étudia également les grotesques. Il a laissé plusieurs carnets de dessins qui révèlent son intérêt pour les monuments et les… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Après un bref apprentissage à Urbin, près de Battista Franco et de Bartolomeo Genga, son oncle, Barocci part pour Rome, et c'est là qu'il découvre les œuvres de son grand compatriote, Raphaël. Il travaille près des Zuccaro, notamment aux fresques du Belvédère (Histoire de Moïse, 1563). Mais ses œuvres suivantes (la Madone du peuple… Lire la suiteÉcrit par : Henri PERETZ
*Baccio della Porta, devenu frère Bartolomeo della Porta, doit sa fortune et sa renommée plus à ses contemporains qu'à lui-même. Lié à Savonarole, il nous en a laissé un portrait saisissant (1497, couvent de Saint-Marc, Florence). Contemporain des plus grands peintres, il a su utiliser leurs découvertes. Ici,… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Peintre et sculpteur italien né vers 1486 à Montaperti, mort en mai 1551 à Sienne. De son vrai nom Domenico di Pace, Beccafumi est le fils de Giacomo di Pace, paysan installé près de Sienne. Il prend le nom de son protecteur Lorenzo Beccafumi, propriétaire des terres où vit sa famille. Vers 1510, il se rend à Rome pour étudier l'œuvre de Raphaël et… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Le nom de Bergognone apparaît pour la première fois, en 1481, sur une liste d'immatriculation d'artistes milanais, ce qui permet de supposer qu'il dirigeait alors un atelier, mais on ignore quels avaient été ses maîtres. Sa première œuvre signée et datée, La Crucifixion (1490, chartreuse de Pavie), et les peintures qui l'ont sans doute… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… ses voyages, ses compagnons, ses rivaux et détracteurs, ses qualités morales et professionnelles. *L'entreprise des Vies des meilleurs peintres, sculpteurs et architectes du Toscan Giorgio Vasari (1550, seconde édition en 1568) reprendra les mêmes composantes sur une échelle élargie à trois siècles et à toute l'Italie : portrait physique… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Né à Trévise, Bordone eut Titien pour premier maître, mais le quitta très vite, déçu du peu d'intérêt que celui-ci portait à ses élèves, écrit Vasari, qui ajoute : « Désespéré de la mort de Giorgione, dont la manière lui plaisait plus que tout, et qui, en outre, avait la réputation d'enseigner avec amour tout ce qu'il savait, [...] il se mit en… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
*Le nom de Bramante est lié à quelques-unes des œuvres les plus importantes du xvie siècle, celles qui ont donné naissance à un langage architectural qui, de Rome, s'étendit au cours des siècles dans l'Europe entière. Bramante avait hérité du Quattro-cento, plus particulièrement d'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils de l'écrivain Girolamo Campagnola, élevé dans le milieu cultivé de Padoue, Giulio Campagnola, d'après les auteurs contemporains, parlait à treize ans le grec et le latin, chantait, jouait du luth, dessinait d'après Bellini et Mantegna. On est moins bien renseigné sur sa carrière de peintre et de graveur. Il participe, avec Girolamo del Santo… Lire la suiteÉcrit par : Arnauld BREJON DE LAVERGNÉE, Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Si *tout le xviie siècle garde l'empreinte des Bolonais (Carrache, Reni, Dominiquin), force nous est de reconnaître que les plus grands peintres de cette époque – à l'exception de Nicolas Poussin – bénéficient sous une forme ou sous une autre de l'exemple de Caravage :… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
*L'œuvre de Vittore Carpaccio n'a pas connu les longues périodes d'oubli et les « résurrections » spectaculaires dont l'histoire de l'art offre bien des exemples. Les jugements n'en ont pas moins varié, au cours des siècles, sur la valeur et la portée de sa vision picturale, sur l'originalité de… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ
*Premier artiste à avoir laissé une autobiographie, Benvenuto Cellini, orfèvre florentin apprécié dans toute l'Europe, médailleur virtuose tardivement devenu sculpteur, entendait laisser de lui l'image d'un génie qui surpassait Michel-Ange et traitait d'égal à égal avec François Ier, Côme de Médicis… Lire la suiteÉcrit par : Jean GUILLAUME
Dans le chapitre "L'histoire de l'art revisitée" : … du Warburg », et permettent la naissance d'une histoire de l'art totale – mais non systématique. *Chastel a consacré l'essentiel de son œuvre à l'Italie des xve et xvie siècles. Le Mythe de la Renaissance (1969) et La Crise de la Renaissance (1968), Le Grand Atelier (1965) et … Lire la suiteÉcrit par : Olivier BONFAIT
Dans le chapitre "Du « studiolo » au musée" : … rassemble à Florence objets précieux, anciens ou modernes, et curiosités (défenses d'éléphant). *Au xvie siècle, les studioli des princes italiens (studiolo d'Isabelle d'Este à Mantoue ; cabinet d'albâtre d'Alphonse d'Este à Ferrare) accordent une place importante à la peinture. Le principe qui régit celui… Lire la suiteÉcrit par : Germain BAZIN, Vincent POMARÈDE
Dans le chapitre "La restauration des antiques" : … *En Italie, cependant, et cela dès le xive siècle, il arrive qu'on prenne des mesures de restauration de statues antiques. C'est le cas du fameux Regisole de Pavie (ainsi appelé parce que cette statue équestre d'un empereur était dorée) qui fut réparé en 1315, à la suite des dégâts subis lors de son transfert à Milan par… Lire la suiteÉcrit par : Andréi NAKOV
*Hautement apprécié de son vivant, l'Émilien Corrège mérite les éloges de l'historiographe toscan Giorgio Vasari, qui le place dans la succession immédiate de Léonard et de Giorgione. L'évolution fulgurante de son œuvre servit de modèle aux maniéristes émiliens ; ses figures « sans pesanteur » seront reprises… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Élève de Francesco del Cossa et d'Ercole De' Roberti à Ferrare, Lorenzo Costa s'établit à Bologne en 1483. Sous l'influence progressive d'Antonello de Messine et de Bellini, il oriente petit à petit la rigueur implacable de l'école ferraraise vers un style plus doux, soucieux d'assouplir les formes, de tempérer la tension des compositions en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre florentin, Credi fut l'élève et l'assistant de Verrocchio, dirigea son atelier lorsque celui-ci partit pour Venise (1482) et en hérita après sa mort (1488) : sa peinture n'a pas d'autre source, hormis l'influence du jeune Léonard de Vinci, qui fut son compagnon chez Verrocchio. La Vierge adorant l'Enfant (musée de Karlsruhe), avec… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Né à Florence, formé en Italie où, comme beaucoup d'artistes de cette époque, il subit l'influence de Michel-Ange, Dominique Florentin arrive en France sans doute avant Rosso, mais il n'est mentionné à Fontainebleau qu'entre 1537 et 1540, d'abord comme stucateur. De 1540 à 1550, il collabore avec Primatice et devient un des artistes les plus en vue… Lire la suiteÉcrit par : Jean RUDEL
… *L'expression italienne di sotto in sù (de dessous vers le haut) désigne les figures vues en raccourci de dessous ; grâce à un effet de perspective accusé, le peintre donne l'illusion que ses personnages occupent une position élevée et, dans certains cas, il crée même l'impression d'une ascension dans l'espace. Vasari, dans le chapitre … Lire la suiteÉcrit par : Noëlle de LA BLANCHARDIÈRE
Dans le chapitre "Parme et Bologne" : … et doux » que Proust colorait de douceur stendhalienne et du reflet des violettes. Pourtant c'est* un peu dans le monde du rêve que nous transporte Corrège. L'admiration suscitée par Antonio Allegri, dit Corrège, a été presque un lieu commun depuis l'émotion d'Annibal Carrache devant la coupole de Parme jusqu'à l'émerveillement de Verdi, écho de… Lire la suiteÉcrit par : Annie VERGER
Dans le chapitre "De l'apprentissage à l'enseignement de l'art" : … la rapprochent de la géométrie, la connaissance médicale du corps rejoint l'anatomie, etc. *Vers 1500, et sans doute dans l'atelier de Botticelli, se concrétise la transformation du centre d'apprentissage en lieu d'enseignement, sous la forme de cénacles. L'artiste prend conscience de sa valeur ; cultivé, il devient collectionneur et… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… de se consacrer à ses recherches, à ses voyages et à la constitution de la bibliothèque Warburg. *Loin d'être un esthète dilettante, il est le fondateur d'une nouvelle approche de l'art, âme d'un cercle de chercheurs qui partagèrent sa curiosité passionnée pour la culture italienne de la Renaissance. Le recueil d'études mis si tardivement à la… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Parfois confondu avec le graveur italien Antonio da Trento, Antonio Fantuzzi est mentionné à Fontainebleau dans les comptes, entre 1537 et 1550. Il a travaillé surtout dans l'équipe de Primatice et à des ensembles aujourd'hui perdus qui rendent impossible l'identification de sa personnalité de peintre. Il a exécuté des patrons de grotesque au… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *On ignore tout de la première formation de Vincenzo Foppa, mais l'assertion de Vasari selon laquelle il aurait travaillé à Padoue, près de Mantegna, semble attestée par certains aspects de son style, sans que cet enseignement ait été déterminant. Le contact des Bellini, par contre, dut le confirmer dans son intuition personnelle de la lumière… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Famille de sculpteurs originaires de Bissone (Tessin), actifs à Gênes, à Naples et en Sicile dans la seconde moitié du xve siècle (Giovanni d'Andrea est signalé de 1460 à 1491 à Gênes, notamment pour ses travaux au palais Doria en 1468). Domenico Gagini est la figure la plus intéressante. Né vers 1425, il travaille, entre 1448… Lire la suiteÉcrit par : Terisio PIGNATTI
*Dans la Venise des toutes premières années du Cinquecento, Giorgione occupe avec Giovanni Bellini une place de premier plan. La peinture de la Renaissance en est à son aube avec Bellini ; sa maturité est préfigurée par Giorgione. Très connu durant sa brève activité – moins d'une décennie, entre 1500 et… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *C'est apparemment en chassant et en capturant des oiseaux avec son père que, tout enfant, Giovanni prend le goût d'observer les animaux et de les dessiner. Son père, frappé de ses dispositions, le met en apprentissage, à Udine, chez Pellegrino da San Daniele. Après avoir séjourné à Venise, il part pour Rome et devient le collaborateur de Raphaël.… Lire la suiteÉcrit par : Mathilde AVISSEAU, Josèphe JACQUIOT
Dans le chapitre "La Renaissance italienne et française" : … signées ; on connaît pourtant les noms d'un grand nombre de lithoglyphes : on citera seulement *Domenico de' Cammei, qui a gravé en creux sur un rubis balai le portrait de Ludovic Sforza, Giovanni delle Corniole, protégé de Laurent le Magnifique, qui a gravé le portrait de Savonarole sur une cornaline, et l'artiste qui personnifie l'apogée de… Lire la suiteÉcrit par : Peter FUHRING
… *Le mot grotesque est apparu vers la fin du xve siècle, lors de la découverte de décors peints sur les murs de maisons romaines enterrées (et donc semblables à des grottes), à Rome et dans la campagne romaine. La Domus Aurea ou Maison dorée — la maison de Néron — est la plus connue de ces demeures. Les grotesques sont… Lire la suiteÉcrit par : André CHASTEL
*La personnalité puissante et séduisante de Léonard de Vinci est apparue au moment décisif de la Renaissance. Il a incarné la liberté nouvelle de l'artiste, émancipé des cadres professionnels, dominant par la réflexion scientifique et philosophique l'empirisme du métier, et devenu l'interlocuteur des grands.… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Artistes italiens, originaires d'Arezzo. Leone Leoni, ou Lioni (1509-1590), séjourna à Venise en 1527 avant d'entrer en 1538 comme graveur à la Zecca (hôtel des Monnaies) pontificale. Condamné aux galères pour le meurtre de l'orfèvre Pellegrino de Leuti, il fut libéré en 1541 sur l'intervention d'Andrea Doria, dont il fit la médaille. Maître de la… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Né à Rome, Pirro Ligorio travaille dans cette ville de 1534 à 1569 comme peintre et comme architecte : le casino de Pie IV et la villa d'Este à Tivoli témoignent de son œuvre architecturale. La seule décoration certaine de cette période romaine, La Danse de Salomé (1540-av. 1550, oratoire de San Giovanni Decollato) est marquée par l'… Lire la suiteÉcrit par : Michel ROUX, Giovanna TERMINIELLO ROTONDI
Dans le chapitre "Une renaissance tardive" : … ils ne parvinrent pas pour autant à amorcer en Ligurie le processus de la Renaissance. C'est* seulement en 1528 que cette province s'ouvrira à la culture de l'Italie centrale, quand Andrea Doria appelle Perin del Vaga pour décorer son palais de Fassolo. Les artistes génois découvrent alors, par la médiation de ses fresques, le monde de… Lire la suiteÉcrit par : Franco MAZZINI
Dans le chapitre "La Renaissance" : … d'imiter, de façon superficielle, et sans le comprendre, le charme inimitable de son langage. *Bramantino ne fut pas parmi ces imitateurs. Sa haute figure solitaire brille dans le firmament de l'art lombard du début du xvie siècle, au moment où la fortune des Sforza se trouve ruinée par l'arrivée des Français. Ce ne fut pas… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Famille d'architectes et de sculpteurs originaire des environs de Lugano qui se fit connaître par son activité en Vénétie au xve et au xvie siècle. Pietro (1430-1515), son plus remarquable représentant, se forme à Florence sous la direction de Bernardo Rosselino et de Desiderio da Settignano, puis gagne… Lire la suiteÉcrit par : Germain BAZIN
*L'importance de Lotto, longtemps situé en marge des histoires de l'art parce qu'il ne s'inscrit pas aisément dans la courbe d'évolution de la peinture vénitienne, a été reconnue pour la première fois par Bernard Berenson dans une de ses études de jeunesse (1895). Bien que vénitien d'origine, Lotto, qui… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *C'est dans l'art de Borgognone, de Foppa, que Luini trouve son point de départ, et sa carrière reste toute lombarde : les influences successives qui l'atteignent perturbent à peine son univers calme, l'ambiance un peu froide de son chromatisme, bref, la monotonie de son style. Il emprunte seulement aux Vénitiens, à Bramantino un sens élargi de la… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN, Marie-Alice DEBOUT
Dans le chapitre "La peinture" : … *Toute analyse des caractères généraux de la peinture maniériste s'est révélée impossible en raison de la multiplicité des œuvres réalisées en une très longue période de temps. On ne peut dégager que de grands traits qui valent surtout pour les productions relevant du courant de la maniera : – Primat du décoratif qui implique des… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
*Aborder l'œuvre de Michel-Ange, c'est rencontrer un art placé sous le signe de la complexité essentielle, de la difficulté voulue et du renouvellement incessant. L'extrême richesse, formelle et sémantique, de cette œuvre découle de la diversité des domaines et des techniques dans lesquels Michel-Ange s'est… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Originaire de Brescia, Montagna fut à Vérone l'élève de Domenico Morone. Mais l'art de celui-ci, issu de Mantegna, est moins déterminant dans son œuvre que l'exemple d'Antonello de Messine. Montagna réagit en effet à la nouveauté que constitue l'espace unifié, la vue en perspective montante, l'enveloppe tonale de la Pala de San Cassiano … Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN, Claude MIGNOT, Éliane VERGNOLLE
… cohérente des idées de Vitruve, des connaissances archéologiques et de la pratique architecturale. *Favorisée par la politique artistique de Jules II et de Léon X, qui veulent faire de la Rome papale l'héritière de la Rome impériale, cette cristallisation s'opère dans les premières décennies du xvie siècle dans le cercle de… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RABREAU
*La basilique ou le théâtre olympique de Vicence, la Rotonda : autant d'édifices qui symbolisent pour l'amateur éclairé l'œuvre de l'architecte italien Andrea Palladio. Un seul programme architectural résume même son génie : la villa, cœur aristocratique de la vie rurale, dernière conquête, forcée mais… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils du peintre Antonio Negretti, lui-même neveu de Palma le Vieux, Palma le Jeune se forme d'abord près de son père à Venise et étudie les œuvres de Titien avant de partir pour Urbin où il découvre Raphaël. Puis le duc d'Urbin l'envoie à Rome ; il y passe huit ans, copie Michel-Ange, Polydore de Caravage et, d'après C. Ridolfi, « toutes les… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Les documents sur Palma le Vieux sont rares : il est cité à Venise en 1510 seulement, la première commande dont on garde la trace est de 1520 et elle concerne une œuvre perdue, Le Mariage de la Vierge, peinte pour Sant'Antonio di Castello. Pourtant, malgré les divergences de la critique sur le nom de ses premiers maîtres ou sur la… Lire la suiteÉcrit par : Augusta G. QUINTAVALLE
*Élève de Corrège : c'est ainsi que Vasari et la quasi-unanimité des biographes et des critiques, tant « anciens » que modernes, définissent Parmesan. Mais Parmesan n'est d'aucune école et il n'en a fondé aucune. Capable d'observer et d'analyser la réalité de l'Italie de son temps, c'est néanmoins… Lire la suiteÉcrit par : Marisa DALAI EMILIANI
Dans le chapitre "La quadrature" : … qui élargissent et compliquent de façon illusionniste la spatialité des intérieurs décorés. *Les origines de la quadrature sont italiennes et remontent à l'école de Raphaël (salle des Perspectives de Baldassarre Peruzzi, à la Farnesine, Rome) ; mais de Rome, par l'intermédiaire de Jules Romain, le goût des architectures peintes en trompe-l'… Lire la suiteÉcrit par : Noëlle de LA BLANCHARDIÈRE
*« Perugino [...] è il meglio mastro d'Italia », écrit en 1500 Agostino Chigi, et il ne fait qu'exprimer une opinion répandue parmi les contemporains : c'est Pietro Vannucci, dit il Perugino, que le jeune Raphaël a choisi pour maître ; le pape, Ludovic le More, Isabelle… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Architecte et peintre du cercle de Raphaël, né à Sienne, Baldassare Peruzzi se consacre d'abord à la peinture, sous la direction de Pinturicchio avec qui il collabore aux fresques du dôme de Sienne (chapelle Saint-Jean), puis vers 1503 part pour Rome et travaille dans le même style avec Pietro d'Andrea, chargé de commandes à la fin du pontificat d'… Lire la suiteÉcrit par : Andreina GRISERI, Michel ROUX, Universalis
Dans le chapitre "Renaissance et baroque" : … de la Renaissance dans une tendre lumière et il recrée la pureté de l'art des primitifs français. *L'œuvre de Macrino d'Alba est étroitement associée à la Renaissance de l'Italie centrale, tandis qu'avec Defendente Ferrari, qui exécuta notamment, entre 1501 et 1535, des polyptyques et des prédelles conservés à la pinacothèque Sabauda et au musée… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ARASSE
*On ne sait presque rien sur la vie du peintre florentin Piero di Cosimo. Pourtant, parmi les figures du Quattrocento finissant, la sienne est l'une des plus présentes. Dans Le Vite, Vasari a réussi à dresser une image vivante et particulièrement convaincante de sa personnalité et de son art ; mais… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *Peintre et théoricien de l'art formé dans le milieu néo-giorgionesque, Paolo Pino est l'auteur d'un Dialogue sur la peinture (Dialogo di pittura, 1548) qu'on peut considérer comme le reflet des débats esthétiques qui passionnaient les artistes actifs à Venise au milieu du xvie siècle. L'importance de cet écrit… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Pinturicchio travaillait à Pérouse avec Pérugin, lorsque Sixte IV, en 1481, appela celui-ci à participer au décor de la chapelle Sixtine, avec Luca Signorelli, Botticelli, Ghirlandaio, et Cosimo Rosselli, assisté de Piero di Cosimo. Pinturicchio y fait ses débuts sous la direction de son maître avec la Circoncision du fils de Moïse. Après… Lire la suiteÉcrit par : Yve-Alain BOIS
… *La redécouverte de Pontormo a montré que l'histoire de l'art, plus que tout autre discipline, dépend des conditions historiques dans lesquelles elle s'élabore et de l'évolution du goût. Dès Vasari, en effet, Pontormo est incompris : sa farouche volonté de solitude, son désintéressement sont considérés comme folie. Ridiculisant le grand œuvre de… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Le début de la carrière de Pordenone est tout provincial. Ses premières œuvres sont à Susegana (Vierge à l'Enfant avec quatre saints, 1516), à Pordenone (son village natal dont il prit le nom), à Udine ; il est à Trévise en 1521 (Adoration des Mages), à Crémone en 1522 (Calvaire, Déposition de Croix), de nouveau… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claude MAUREL, Victor-Lucien TAPIÉ, Universalis
Dans le chapitre " Du flamboyant au baroque" : … , l'influence de la Renaissance allemande mit sa marque (porches et frontons en encorbellement).* La Renaissance italienne fut beaucoup plus longue à s'affirmer. Du moins a-t-elle donné un incomparable joyau : le petit palais d'été de la reine Anne (Anne Jagellon, femme de Ferdinand de Habsbourg), entouré d'une colonnade légère (1538). Cette… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *À l'époque où Primatice commence son apprentissage à Bologne, sa ville natale, il ne s'y trouve pas de grand maître : les peintres locaux travaillent dans le sillage de l'école romaine, et c'est auprès d'un élève de Raphaël, Bagnacavallo, que Primatice reçoit sa première formation. Ce que Bologne ne peut lui offrir, il va le chercher à Mantoue,… Lire la suiteÉcrit par : Robert DUPIN
… Francesco* Primaticcio, dit Primatice, figure majeure du maniérisme italien et de la Renaissance française, n'avait jamais fait l'objet d'une exposition monographique en France, et depuis la thèse de Louis Dimier en 1900, non illustrée et à dire vrai dépassée, aucun grand livre ne lui avait été consacré. Cette situation était d'autant plus… Lire la suiteÉcrit par : Vincenzo GOLZIO
*Raphaël a longtemps été considéré comme le plus grand peintre qui ait jamais existé, et on le tient toujours pour l'artiste en qui la peinture aurait trouvé son expression achevée. Ce mythe de Raphaël apparaît du vivant de l'artiste, et sa mort précoce, mettant fin brutalement à une activité marquée par la… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Né à Rome où il se forme au contact même de la ville antique que l'on redécouvrait alors avec passion, Jules Romain est le principal collaborateur de Raphaël entre 1515 et 1520 : il l'aide à la salle de l'Incendie (1512), peint, selon Vasari, plusieurs commandes importantes de Raphaël (La Sainte Famille pour François Ier, Louvre… Lire la suiteÉcrit par : Géraldine DJAMENT, Sylvia PRESSOUYRE
Dans le chapitre "Renaissance" : … Bramante bâtit l'église Saint-Celse et Antonio da Sangallo le Jeune, la Monnaie ; via di Ripetta). *Sur la nouvelle via Giulia doit s'élever le palais des Tribunaux (inachevé), projeté par Bramante qui, dans l'intimité des modèles antiques et paléo-chrétien accomplit l'ultime romanisation de son style : le tempietto de San Pietro in… Lire la suiteÉcrit par : Mario PRAZ
Dans le chapitre "Le sentiment des ruines en Occident avant le XVIIe siècle" : … de la sensibilité romantique, a-t-elle un ton homilétique assez accentué. Dans la peinture de la *Renaissance, la représentation des ruines est liée à la scène de la Nativité : la naissance et l'adoration de Jésus ont lieu non plus dans une étable, mais dans les ruines d'un temple ancien, allégorie de l'écroulement du monde païen dans lequel… Lire la suiteÉcrit par : Catherine MONBEIG GOGUEL
*Salviati est le prototype de ce que le maniérisme italien a produit de plus personnel, inventif, raffiné. Son art polyvalent couvre tous les domaines, de la fresque au portrait, des modèles de scénographies princières aux projets pour l'orfèvrerie, la tapisserie et la gravure. Salviati est une des… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Membre d'une famille d'architectes véronais, élève de Falconetto et de Sansovino, Sanmicheli effectue un long séjour à Rome, vers 1500, pour étudier les monuments antiques ; il fréquente le cercle de Bramante et des Sangallo, puis entre au service du pape. Envoyé avec Antonio le Jeune à Orvieto, il travaille ensuite au dôme de Montefiasconne, puis… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Né à Monte San Savino d'où il tire son surnom et formé par Bertoldo, Andrea Contucci est inscrit en 1490 dans la corporation des legname de Florence. Puis Laurent de Médicis l'envoie au Portugal pour exécuter des travaux à Belém et à Coïmbre. Il reste neuf ans dans ce pays qui conserve de lui (musées de Lisbonne et de Belém) des madones de… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Travaillant près de Bellini puis de Giorgione, Sebastiano Luciani était déjà célèbre à Venise lorsqu'il partit pour Rome en 1511 : les grandes figures de Saint Louis de Toulouse et de Saint Sinibald à San Bartolomeo (1508) ont une monumentalité qui dérive des fresques de Giorgione au Fondaco dei Tedeschi. À Rome, il se lie d'abord… Lire la suiteÉcrit par : Maurice AYMARD, Michel GRAS, Claude LEPELLEY, Jean-Marie MARTIN, Pierre-Yves PÉCHOUX
Dans le chapitre "En marge de la Renaissance ?" : … après lui les Carrarais Mazzola et Calamecca (auteur de la grande statue de don Juan d'Autriche *à Messine), Antonello Gagini (1478-1536), fils de Domenico, illustre la lenteur, la prudence avec laquelle s'effectue sur le modèle toscan et romain le renouvellement des formes. À la tête du plus prolifique des ateliers, il ne se détache lentement… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
Dans le chapitre "Vers la grandeur " : … une œuvre véritablement unique dans la production du peintre et dans tout l'art de la Renaissance. *Cette série de chefs-d'œuvre terminée, Signorelli reçoit commande, en 1499 puis en 1500, de poursuivre la décoration des plafonds de la chapelle de San Brizio à la cathédrale d'Orvieto, commencée par Angelico, et d'effectuer aussi la décoration des… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Formé en Lombardie, dans le milieu marqué par Léonard de Vinci, le peintre Sodoma se fixe ensuite à Sienne, s'entourant de beaux jeunes gens et d'une véritable ménagerie : singes, écureuils, ânes nains, geais, chiens et chats ; il en fait d'ailleurs figurer quelques-uns près de lui sur la fresque où il s'est représenté à Monteolivetto Maggiore : il… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Famille d'artistes italiens. On ignore quels furent les débuts de Cristoforo Solari dit il Gobbo (actif de 1489 à 1520), sculpteur et architecte, frère aîné du peintre Andrea Solario. En 1489, il est à Venise, travaillant à l'autel de la chapelle Saint-Jean (détruit) dans l'église Santa Maria della Carita. Mais l'essentiel de sa carrière se déroule… Lire la suiteÉcrit par : Pascal-François BERTRAND
… moitié du xve siècle fut dominé par le style de la peinture franco-flamande, *le rayonnement de l'art italien allait bientôt modifier la situation. On vit tout d'abord des recours isolés à des modèles tirés de tableaux italiens, comme la Pietà de Pérugin. Mais ce fut Raphaël qui apporta un changement radical dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Né à Puria in Valsolda, formé à Bologne, Pellegrino Tibaldi, artiste très précoce, travaille à Rome, dès 1545-1546, avec Perino del Vaga au château Saint-Ange (décoration de la salle du Conseil, qu'il achèvera entre 1547 et 1549 dans un style nettement michelangelesque). Ce style est celui de ses autres œuvres romaines (Belvédère ; Sant'Andrea),… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI
*Tintoret est un peintre vénitien par sa naissance mais aussi parce qu'il a exalté dans son œuvre les forces qui constituaient le fondement de la puissance de sa cité : un solide pouvoir civil et une religiosité ardente qui favorisaient les arts. Cette identification du peintre avec sa ville, avec une… Lire la suiteÉcrit par : Anne KRAATZ, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Marie RISSELIN-STEENEBRUGEN
Dans le chapitre "Tissus européens" : … où les personnages sont traités avec une force expressionniste qui ne doit rien à l'Orient. *Vers le début du xve siècle, les apports chinois, turcs et perses contribuent à modifier sensiblement l'aspect des tissus italiens et leur permettent de s'affranchir de la rigidité des décors anciens. Le sens exceptionnel des… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI
*Lorsqu'en 1590 Paolo Lomazzo déclarait : « Comme l'éclat du Soleil l'emporte sur la lumière des étoiles, Titien resplendit plus que tous les autres peintres non seulement d'Italie mais du monde entier », l'écrivain consacrait une renommée qui reposait sur un vaste consensus et sur le sentiment d'acheteurs… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ, Michel ROUX
Dans le chapitre "Comment la patrie de Michel-Ange devint le « salon de l'Europe »" : … *Michel-Ange, qui débuta peut-être comme apprenti lors de la décoration par Ghirlandaio du chœur de Sainte-Marie-Nouvelle, comme Léonard, formé, avec Lorenzo di Credi (vers 1460-1537 ?), dans l'atelier de Verrochio, sont issus de la grande tradition renaissante. Ils lui apportent, aux alentours de 1500, un renouvellement complet. Florence sert… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *On pourrait dire que le trompe-l'œil est une représentation destinée à donner l'illusion de la réalité, si cette définition n'était également applicable à presque toutes les œuvres d'art de conception réaliste. Le trompe-l'œil naît quand la volonté de « tromper » l'emporte sur l'intention esthétique et incite l'artiste à utiliser tous les artifices… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
Dans le chapitre "Les monuments d'Urbin" : … l'église de San Bernardino, qui s'inspira probablement d'un projet de Bramante. Au début du *xvie siècle, la ville fut entourée de murs imposants, munis d'élégantes tours en forme de cœur, d'après un projet de l'architecte d'Urbin, Battista Comandino, spécialiste d'ouvrages militaires. Ces fortifications donnèrent à Urbin… Lire la suiteÉcrit par : André CHASTEL
*Vasari donne, comme certaines figures fortes de la Renaissance, l'impression d'avoir vécu plusieurs existences à la fois. Il est le fondateur de l'histoire de l'art ; son ouvrage extraordinaire et novateur de 1550, les Vite, a connu un succès tellement retentissant qu'une seconde édition a été… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Institutions typiquement vénitiennes, les scuole sont des confréries d'entraide et de bienfaisance, parmi lesquelles on distinguait les scuole grandi, les plus importantes, les plus actives et les plus riches. Elles apparaissent dès le xiiie siècle : la plus ancienne, Sainte-Marie-de-la-Charité, a été fondée en… Lire la suiteÉcrit par : Terisio PIGNATTI
*Il est bien étrange qu'aucun des critiques qui rendirent compte de l'art vénitien au milieu du xvie siècle (Aretino, Pino, Doni, Biondo, Dolce) ne se soit intéressé à Véronèse. Celui-ci, en fait, ne fut « découvert » que par Francesco Sansovino, qui parle de lui dans son Guide … Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Écrit par : André CHASTEL, Robert FOLZ, Gilbert-Charles PICARD, Universalis
Dans le chapitre "La Renaissance" : … volumes, avec un décor situé et calibré avec précision, le tout ouvrant toujours sur les jardins. *Deux types apparaissent, l'un formant bloc (Poggio a Caiano, en Toscane), l'autre ouvert à l'intérieur, celui de Poggio Reale dans la banlieue de Naples, où un cortile à arcades offre, à l'intérieur, un cadre de fête (vers 1490). C'est la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Originaire de Trente, Alessandro Vittoria reçut dans cette ville sa première formation artistique, probablement auprès de Vincenzo et de Giovanni Gerolamo Grandi. De 1543 à 1547, il travailla dans l'atelier de Jacopo Sansovino à Venise et, malgré quelques séjours à Vicence (1547 et 1576), à Padoue (1555) et à Brescia (1576), c'est à Venise que va… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Né à Sant'Angelo in Vado (Marches), formé par son frère Taddeo, Federico Zuccaro travaille en collaboration étroite avec lui jusqu'en 1566 et termine les ensembles inachevés à la mort de celui-ci. La distinction de leurs œuvres datant de cette époque demeure très délicate. Par la suite, Federico affirme une personnalité fort différente de celle de… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Né à Sant'Angelo in Vado (Marches), Taddeo Zuccaro reçoit une première formation de son père Ottavio et de Pompeo da Fano ; il la complète à Rome, dès 1540, en copiant surtout les antiques et les chefs-d'œuvre de Raphaël et de Michel-Ange. La décoration de la façade du palais Mattei (1548) révèle à tous son talent et, en 1551, Guidobaldo II, duc d'… Lire la suite
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