Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Frédérique LEMERLE
Dans le chapitre "Humanisme et architecture : le théoricien" : … *Alberti a défini en théorie le nouvel idéal artistique de la Renaissance : son De pictura, rédigé en latin et traduit en italien par Alberti lui-même, qui le destinait aux artistes (la version italienne est d'ailleurs dédiée à Brunelleschi), exposait la théorie de la perspective qui venait de déclencher une révolution dans la peinture… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GUILLERME
Dans le chapitre "Recherches de la Renaissance et références à l'Antiquité" : … pour ainsi dire à lui-même, et détournait les théoriciens d'investigations proprement empiriques. *Dans cet univers quasi mystique, L. B. Alberti et Léonard de Vinci inaugurent un nouveau type d'enquête, une analyse déjà scientifique de la morphologie humaine. Alberti se constitue un système métrique qu'il appelle Exempeda et qui lui… Lire la suiteÉcrit par : Philippe LEVANTAL
… *Au début du Quattrocento, divers peintres florentins élaborent un style qui brise avec ce que le Trecento, dominé par Giotto, comportait encore d'empreinte gothique. La conquête, par Masaccio, d'un espace cohérent ouvre la voie à Uccello, à Andrea del Castagno, qui, de manière fort différente, vont accorder la primauté au dessin, au volume… Lire la suiteÉcrit par : Georges DIDI-HUBERMAN
*Considéré dès son vivant comme l'un des peintres les plus importants de la première moitié du Quattrocento, Fra Angelico a, pendant des siècles, fasciné les mémoires pour ce trait supplémentaire, mais essentiel, d'avoir été « saint homme », prêtre et frère dominicain. De cette mémoire, une mythologie… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… *De tout temps les architectes ont senti qu'il existait des affinités autres que d'usage entre les édifices et les hommes. La critique architecturale l'exprime confusément qui parle de l'ossature, des membres, de la tête ou de l'épiderme d'une construction. Mais cette impression diffuse a parfois suscité chez les architectes la volonté expresse d'… Lire la suiteÉcrit par : Brigitte PÉROUSE DE MONTCLOS
*Antonello de Messine occupe une des première places dans la peinture méridionale italienne. Mais si l'on sait de longue date son rôle majeur, sa vie et sa carrière sont restées longtemps mystérieuses. Un certain nombre de questions, concernant sa formation et le catalogue de ses œuvres, n'ont reçu que des… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ
Dans le chapitre "Retrouver la « grâce » d'Apelle" : … aux allégories d'Apelle n'est plus nécessaire à l'époque où elle inspire, en France, Antoine Caron. *La Calomnie de Botticelli, la plus célèbre des œuvres qui s'inspirent de la description de Lucien, réalise l'inverse de l'ekphrasis antique. La transposition d'art traditionnelle, dont la description par Homère du bouclier d'Achille… Lire la suiteÉcrit par : Florent CHAMPY, Carol HEITZ, Roland MARTIN, Raymonde MOULIN, Daniel RABREAU
… répertoire de modèles, ou des plans préparatoires à l'exécution – souvent testée sur maquette. *Dès le milieu du xvie siècle, en Italie d'abord, puis dans tous les pays gagnés par l'humanisme, la position sociale de l'architecte est bien affirmée. Que l'on pense par exemple à Philibert de l'Orme faisant graver son portrait… Lire la suiteÉcrit par : Antoine PICON
Dans le chapitre "Le projet humaniste" : … L'architecture de la *Renaissance italienne s'accompagne dès le départ d'une réflexion politique et sociale. La coupole de la cathédrale de Florence conçue par Brunelleschi veut magnifier le pouvoir de la cité ainsi que l'excellence de ses institutions. Celles-ci sont aux mains d'une oligarchie patricienne imprégnée par les conceptions humanistes,… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Écrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *L'art de Baldovinetti constitue un point de rencontre entre les deux tendances qui s'étaient affirmées dans la peinture florentine de la génération précédente, celle des coloristes et celle des dessinateurs. Il se rattache plus profondément au premier groupe, à Domenico Veneziano surtout, qui fut son maître et lui enseigna l'art des tonalités… Lire la suiteÉcrit par : Henri PERETZ
*Baccio della Porta, devenu frère Bartolomeo della Porta, doit sa fortune et sa renommée plus à ses contemporains qu'à lui-même. Lié à Savonarole, il nous en a laissé un portrait saisissant (1497, couvent de Saint-Marc, Florence). Contemporain des plus grands peintres, il a su utiliser leurs découvertes. Ici,… Lire la suiteÉcrit par : Henri PERETZ
*Sous le nom de Bellini, on range trois peintres vénitiens : le père et les deux fils. À ces trois peintres, on doit rattacher Andrea Mantegna qui travailla avec eux et épousa la jeune Bellini. Véritable affaire de famille, puisque sous ces liens se cachent des influences réciproques, des emprunts ou des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Sculpteur sur bois de formation, Benedetto da Maiano travailla d'abord en collaboration avec son frère, Giuliano da Maiano, qui était architecte. C'est sans doute sur les dessins de son frère qu'il exécuta entre 1474 et 1476 sa première œuvre importante en marbre : l'Autel des reliques de saint Savin dans la cathédrale de Faenza où, malgré… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Le nom de Bergognone apparaît pour la première fois, en 1481, sur une liste d'immatriculation d'artistes milanais, ce qui permet de supposer qu'il dirigeait alors un atelier, mais on ignore quels avaient été ses maîtres. Sa première œuvre signée et datée, La Crucifixion (1490, chartreuse de Pavie), et les peintures qui l'ont sans doute… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Selon le témoignage de Vasari, Bertoldo di Giovanni était très âgé lorsqu'il mourut, le 30 décembre 1491, à Poggio a Caiano. On en a déduit assez arbitrairement, qu'il était né vers 1420. Élève de Donatello, il fut son collaborateur pour la seconde chaire de San Lorenzo, qu'il acheva après la mort de son maître en 1466. Il passa (vers 1479 ?) au… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
*L'art de Botticelli, étonnamment personnel, d'une subjectivité intense, est, en même temps, le plus profondément accordé au climat de ce « siècle d'or » florentin évoqué par Vasari au début de la biographie qu'il lui consacre. Botticelli ne connaît pas l'épanouissement heureux de Raphaël, l'… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
Dans le chapitre "Le peintre" : … pour assister à l'élaboration d'un des milieux les plus fervents et les plus caractéristiques de la *Renaissance italienne. Les œuvres à lui attribuées avec certitude témoignent de ce que fut sa première formation : contact avec des maîtres comme Piero della Francesca, Luciano Laurana, Melozzo ; climat humaniste entretenu par Frédéric de Montefeltro… Lire la suiteÉcrit par : Gian-Carlo ARGAN
*Ses contemporains, le rédacteur anonyme de sa biographie et Leon Battista Alberti, considéraient le Florentin Brunelleschi comme le premier artiste « moderne » : celui qui rompt la tradition pour retourner aux sources gréco-romaines où il puise une vigueur créatrice. En fondant une technique nouvelle sur l… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
*L'œuvre de Vittore Carpaccio n'a pas connu les longues périodes d'oubli et les « résurrections » spectaculaires dont l'histoire de l'art offre bien des exemples. Les jugements n'en ont pas moins varié, au cours des siècles, sur la valeur et la portée de sa vision picturale, sur l'originalité de… Lire la suiteÉcrit par : Jean GUILLAUME
Dans le chapitre "L'histoire de l'art revisitée" : … de l'art (s'il est permis d'utiliser ce mot trop souvent déconsidéré par l'usage qu'on en fait),* Chastel met en évidence la signification culturelle de l'art de la fin du Quattrocento. Refusant les a-priori et les explications globales, nécessairement réductrices, il procède par observations rigoureuses, examinant des cas précis, et dresse… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *L'analyse des affinités et des échanges artistiques que l'on peut déceler vers 1450 entre l'Espagne, la Provence, les Flandres et l'Italie méridionale fait apparaître une tentative commune d'assimiler la manière flamande, et spécialement celle de Van Eyck. À Naples, où celui-ci est considéré, ainsi que Van der Weyden, comme l'un des hommes les plus… Lire la suiteÉcrit par : Olivier BONFAIT
Dans le chapitre "Du « studiolo » au musée" : … *La tradition du trésor, réunion de naturalia et d'artificialia se retrouve dans le studiolo italien, qui apparaît autour de 1450 (palais de Belfiore, près de Ferrare, pour les Este), et que les humanistes justifient par la doctrine aristotélicienne de la munificence (par exemple le lettré Jacopo Pontano à la cour d'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… par un coup d'État en août 1458 et crée un sénat composé de 100 partisans loyaux. Côme de Médicis* a les moyens d'assouvir sa passion pour l'architecture. Brunelleschi, qui a déjà terminé le dôme de la cathédrale de Florence, travaille à l'église San Lorenzo et à sa Sagrestia Vecchia, ainsi qu'à la rotonde de l'église Santa Maria degli Angeli) et… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Avec Ercole De' Roberti (Ercole da Ferrara) et Cosme Tura, Francesco del Cossa est l'une des personnalités marquantes de l'école brillante et singulière qui se développe à Ferrare grâce à l'impulsion donnée aux arts et à la culture par Lionello, puis par Borso d'Este. Il est mentionné à Ferrare en 1456 et, de nouveau, en 1470 travaillant en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Élève de Francesco del Cossa et d'Ercole De' Roberti à Ferrare, Lorenzo Costa s'établit à Bologne en 1483. Sous l'influence progressive d'Antonello de Messine et de Bellini, il oriente petit à petit la rigueur implacable de l'école ferraraise vers un style plus doux, soucieux d'assouplir les formes, de tempérer la tension des compositions en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre florentin, Credi fut l'élève et l'assistant de Verrocchio, dirigea son atelier lorsque celui-ci partit pour Venise (1482) et en hérita après sa mort (1488) : sa peinture n'a pas d'autre source, hormis l'influence du jeune Léonard de Vinci, qui fut son compagnon chez Verrocchio. La Vierge adorant l'Enfant (musée de Karlsruhe), avec… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *La famille des Della Robbia offre l'un des plus remarquables exemples de continuité au sein du Quattrocento puisqu'elle compta quatre générations d'artistes qui consacrèrent leur activité à une même technique, celle de la sculpture en terre cuite émaillée (terracotta invetriata). L'ancêtre, Luca di Simone di Marco (1399 env.-1482), avait… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Formé avec Francesco Del Cossa près de Cosme Tura à Ferrare, Ercole De' Roberti fait comme lui ses débuts au palais Schifanoia, dans la salle des Mois. Travaillant, dans la plupart des cas, sur des dessins de Tura, les deux disciples élaborent leur propre manière en développant, dans des directions différentes, le style de leur maître commun ; la… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils d'un tailleur de pierre, Desiderio est cité comme maître sculpteur dans un acte de 1453. Ses affinités avec Donatello sont évidentes mais, de 1432 à 1453, celui-ci est à Rome et à Padoue : c'est donc par des sculptures que l'influence de Donatello a pu s'exercer sur Desiderio, qui a certainement travaillé près de Bernardo Rossellino à Florence… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR, Geneviève MONNIER
Dans le chapitre "La pierre d'Italie, ou pierre noire" : … *C'est en Italie, au xve siècle, en particulier à Florence et à Rome, que l'utilisation de ce schiste argileux à grain serré (une sorte d'ardoise) semble s'imposer : utilisé comme un crayon, il donne un trait souple dont, selon qu'il est plus ou moins appuyé, la teinte varie du noir au gris. C'est le matériau de prédilection des… Lire la suiteÉcrit par : Jean RUDEL
… *L'expression italienne di sotto in sù (de dessous vers le haut) désigne les figures vues en raccourci de dessous ; grâce à un effet de perspective accusé, le peintre donne l'illusion que ses personnages occupent une position élevée et, dans certains cas, il crée même l'impression d'une ascension dans l'espace. Vasari, dans le chapitre … Lire la suiteÉcrit par : Patrick OLSSON
*« Sculpteur florentin du xve siècle », ainsi présente-t-on généralement Donatello, mais la formule se révèle par trop étroite et contraignante tant le génie propre de l'artiste la dépasse : associé à l'épanouissement de Florence, présent dans les grandes réalisations de sa cité natale, en… Lire la suiteÉcrit par : Noëlle de LA BLANCHARDIÈRE
Dans le chapitre "Les centres urbains" : … Est-ce, au xiie siècle, la création des communes libres ? où plutôt, à la* Renaissance, l'émiettement de la région en multiples « seigneuries », les Manfredi à Faenza, les Malatesta à Rimini, les Este à Ferrare, les Bentivoglio à Bologne, les Farnèse à Parme et à Plaisance ? Il semble parfois qu'il n'y ait pas d'unité de l… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… de se consacrer à ses recherches, à ses voyages et à la constitution de la bibliothèque Warburg. *Loin d'être un esthète dilettante, il est le fondateur d'une nouvelle approche de l'art, âme d'un cercle de chercheurs qui partagèrent sa curiosité passionnée pour la culture italienne de la Renaissance. Le recueil d'études mis si tardivement à la… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CHARLES
Dans le chapitre "La Renaissance" : … Moyen Âge, du caractère second, ancillaire, de l'art comme tel, au regard de la vie contemplative. *C'est à la laïcisation de l'art que procède, à Florence d'abord, le Quattrocento ; avec la peinture de chevalet, le naturalisme déplace le champ d'exercice de l'artiste de l'invisible au visible, du contemplé à l'agi. Si la Nature vaut par sa… Lire la suiteÉcrit par : Noëlle de LA BLANCHARDIÈRE
*« Qu'il te plaise d'accepter cet ouvrage, composé par ton architecte Antonio Averlino, florentin, qui sculpta les portes de bronze de Saint-Pierre-de-Rome et les décora des faits mémorables de la vie de saint Pierre et saint Paul, et de celle d'Eugène IV, sous le pontificat duquel elles furent… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *On ignore tout de la première formation de Vincenzo Foppa, mais l'assertion de Vasari selon laquelle il aurait travaillé à Padoue, près de Mantegna, semble attestée par certains aspects de son style, sans que cet enseignement ait été déterminant. Le contact des Bellini, par contre, dut le confirmer dans son intuition personnelle de la lumière… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Près de son maître Vecchietta, Francesco di Giorgio apprit la peinture et la sculpture, qu'il pratiqua surtout au début de sa carrière, avant de se consacrer à l'architecture civile et militaire. Jusqu'en 1475, il dirigea un atelier de peinture, à Sienne, avec Neroccio di Bartolomeo. Il fut alors chargé de l'agrandissement de la basilique Saint-… Lire la suiteÉcrit par : Ève BORSOOK
Dans le chapitre "L'âge d'or de la peinture murale" : … académique. Les méthodes de travail peuvent même varier d'œuvre en œuvre chez un même artiste. *Une des rares conventions respectées était celle de peindre à fresque les visages (et souvent les mains) des principaux personnages de la composition, pendant que l'enduit était encore tout frais, de façon à être sûr qu'au moins ces parties-là ne s'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Famille de sculpteurs originaires de Bissone (Tessin), actifs à Gênes, à Naples et en Sicile dans la seconde moitié du xve siècle (Giovanni d'Andrea est signalé de 1460 à 1491 à Gênes, notamment pour ses travaux au palais Doria en 1468). Domenico Gagini est la figure la plus intéressante. Né vers 1425, il travaille, entre 1448… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DUBOURG-GLATIGNY
*Formé dans l'atelier florentin de son beau-père, l'orfèvre Bartolo di Michele (Bartoluccio), Lorenzo di Cione Ghiberti poursuivit son apprentissage en tant que peintre et sculpteur dans les Marches avant de revenir à Florence sa ville natale, vers l'âge de vingt ans, pour participer au concours de… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Les premières œuvres du peintre florentin Domenico Ghirlandaio montrent l'influence de Verrocchio, qui l'avait précédé chez leur maître commun, Baldovinetti. Ainsi La Vierge à l'Enfant de Ghirlandaio, conservée à la National Gallery de Washington, est proche, à bien des égards, de celle de Verrocchio qui appartient au musée de Berlin (… Lire la suiteÉcrit par : Mathilde AVISSEAU, Josèphe JACQUIOT
Dans le chapitre "La Renaissance italienne et française" : … du xve siècle, les intailles antiques furent rassemblées, copiées, imitées. *Des collections de pierres gravées furent réunies par le pape Martin V (1417-1431), par Lionello d'Este à Ferrare (1441-1450), les Giustiniani à Gênes, etc. La glyptique antique jouissait d'un tel prestige qu'aucun sacrifice ne paraissait trop grand… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Après un apprentissage d'orfèvre chez Ghiberti, Gozzoli devient l'élève et le collaborateur de Fra Angelico. Il travaille avec lui à la cathédrale d'Orvieto (1447) et au Vatican, dans la chapelle de Nicolas V (1447-1450). L'art tout imprégné de spiritualité naïve du maître éveille chez le disciple, avec un sens délicat des couleurs, le don des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Originaire de Zara en Dalmatie et surnommé pour cette raison Dalmata ou Schiavone, Francesco Laurana était sans doute un sculpteur consommé lorsqu'il se vit confier, en 1458, une part importante de la décoration de l'Arc triomphal érigé par Alphonse d'Aragon à l'entrée du Castelnuovo de Naples. On a cru retrouver la trace de son activité… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Architecte dalmate né à Zara. On ignore tout de sa formation première, à l'exception d'un séjour à Mantoue où il a connu les œuvres d'Alberti avant d'entrer au service du duc d'Urbin, Federico da Montefeltro. En 1465, celui-ci le charge de la transformation du vieux château qui domine la ville. Luciano Laurana trouve le moyen de régulariser cet… Lire la suiteÉcrit par : André CHASTEL
*La personnalité puissante et séduisante de Léonard de Vinci est apparue au moment décisif de la Renaissance. Il a incarné la liberté nouvelle de l'artiste, émancipé des cadres professionnels, dominant par la réflexion scientifique et philosophique l'empirisme du métier, et devenu l'interlocuteur des grands.… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils de Filippo, Filippino Lippi travailla près de Botticelli. Ses œuvres de jeunesse, regroupées naguère par Bernard Berenson sous le nom du fictif Amico di Sandro, sont, en effet, très proches de celles de son maître, par leur charme et leur délicatesse nerveuse : Vierge à l'Enfant tenant un livre, au musée de Berlin ; Histoire d'… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Placé tout jeune chez les Carmes de Florence, le futur peintre Filippo Lippi prononce ses vœux à quinze ans, quitte le monastère dix ans plus tard tout en gardant l'habit, part pour Padoue, revient à Florence (en 1437), mais non au couvent, s'attire quelques difficultés avec les autorités civiles et religieuses en raison de son existence peu… Lire la suiteÉcrit par : Franco MAZZINI
Dans le chapitre "« Ouvraige de Lombardie »" : … et artistique à l'exemple des autres cours italiennes, de Florence à Urbino, de Ferrare à Naples. *On fait venir en Lombardie des artistes toscans. Filarete et Michelozzo importent à Milan le style de la « renaissance » florentine. Léon Battista Alberti laisse à Mantoue, dans l'église San Sebastiano et aussi dans l'église Sant'Andrea, quelques-uns… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Famille d'architectes et de sculpteurs originaire des environs de Lugano qui se fit connaître par son activité en Vénétie au xve et au xvie siècle. Pietro (1430-1515), son plus remarquable représentant, se forme à Florence sous la direction de Bernardo Rosselino et de Desiderio da Settignano, puis gagne… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Entré à vingt ans chez les Camaldules du couvent de Sainte-Marie-des-Anges, à Florence, Lorenzo Monaco épanouit son talent dans l'atelier d'enluminure qui fleurissait au monastère depuis le début du siècle. Mais le célèbre scriptorium n'était nullement fermé aux courants extérieurs : Lorenzo Monaco travaille sans doute avec Agnolo Gaddi,… Lire la suiteÉcrit par : Pietro ZAMPETTI
*La personnalité de Mantegna et son œuvre ont pris un relief et une importance exceptionnels : c'est Mantegna en effet qui, dans les villes de la vallée du Pô, a rompu définitivement avec le style gothique, toujours vivace en plein milieu du xve siècle. Dès le début de sa précoce activité… Lire la suiteÉcrit par : Éléonore FOURNIÉ
… La première* rétrospective consacrée à Andrea Mantegna au musée du Louvre, à Paris, du 26 septembre 2008 au 5 janvier 2009, amène le visiteur au cœur du Quattrocento italien. Là, une confrontation perspicace des œuvres du maître avec celles de ses contemporains permet, en l'espace de près de 190 œuvres, de révéler les moments clés de la vie de l'… Lire la suiteÉcrit par : Catherine ROSEAU-LÉVESQUE
Dans le chapitre "La marqueterie sur bois" : … nombreux. Les décorations réalisées comportaient presque uniquement des dessins géométriques. *Dans le courant du même siècle, apparut en Toscane, et plus précisément à Sienne, ce que l'on appellera plus tard la « marqueterie picturale » (tarsia pittorica). Cette dénomination souligne bien l'intention qu'avait l'artiste de parvenir… Lire la suiteÉcrit par : Giovanni PREVITALI
*Auteur d'un petit nombre d'œuvres, Masaccio représente dans la peinture ce bref moment de l'histoire de Florence au cours duquel, après la terrible crise de 1348 et la lente reprise de la seconde moitié du siècle, la ville est en train de devenir la capitale d'un État régional. Avec la conquête de Pise (… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Disciple de Piero della Francesca, Melozzo da Forli, dont l'activité se partage entre Rome, les Marches (Urbin, Lorette) et la Romagne (Forli), transpose les figures monumentales, impassibles, de son maître dans un registre expressif et mouvementé d'un rare pouvoir émotionnel. L'ampleur des silhouettes dans le Christ bénissant du Quirinal… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Architecte et sculpteur florentin, Michelozzo di Bartolommeo se forme, très jeune, dans les ateliers de la monnaie de Florence et collabore avec Ghiberti à la première porte du Baptistère, puis au Saint Matthieu d'Or San Michele. Il s'associe ensuite avec Donatello, travaillant notamment à la réalisation des œuvres en bronze dont celui-ci… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Originaire de Brescia, Montagna fut à Vérone l'élève de Domenico Morone. Mais l'art de celui-ci, issu de Mantegna, est moins déterminant dans son œuvre que l'exemple d'Antonello de Messine. Montagna réagit en effet à la nouveauté que constitue l'espace unifié, la vue en perspective montante, l'enveloppe tonale de la Pala de San Cassiano … Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Fils d'Antonio di Banco Falco, sculpteur assez obscur mais attaché au chantier du Dôme de Florence, Nanni di Banco fut « immatriculé » à l'Arte di maestri di pietra (corporation qui correspondait à sa spécialité) le 2 février 1405 ; il semble qu'il ait alors atteint tout juste ses quinze ans. Sa précocité fut donc des plus remarquables puisque, dès… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
… troublants rappels de la précarité de la vie, des Carpe diem en somme ? N'est-ce pas aussi *de Pompéi que provient la première Vanité de l'art occidental : une mosaïque au crâne, illustrant la sentence : Mors omnia aequat ? Disparue pendant près d'un millénaire – l'art byzantin ne lui accorde pratiquement aucune place –, la nature… Lire la suiteÉcrit par : Joseph GILL
… l'an 1450 année du jubilé, événement qui attire une foule de pèlerins à Rome. Premier pape de la* Renaissance, Nicolas V exerce une influence majeure sur Rome. Il œuvre à diffuser les nouveaux principes d'architecture, faisant ériger une multitude de bâtiments. Il restaure ainsi la basilique Saint-Pierre, qui menace de s'écrouler, reconstruit le… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN, Claude MIGNOT, Éliane VERGNOLLE
… », les contemporains perçoivent encore mal les limites historiques de l'architecture romaine. *Rétrospectivement, les Florentins saluèrent en Filippo Brunelleschi (1377-1446) le « restaurateur de la bonne architecture antique », mais le portique de l'hôpital des Saints-Innocents (1419-1427), les élégants pilastres de la vieille sacristie de… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI
Dans le chapitre "L'Europe" : … les rouleaux chinois qui étaient parvenus en Occident à l'occasion d'ambassades dûment attestées. *Ce type de paysage féodal, parfois vu de haut, par une petite loggia ou par un parapet, comme on peut encore en observer depuis les palais seigneuriaux d'Urbin et de Pienza réapparaît dans plusieurs chefs-d'œuvre du xve siècle. On… Lire la suiteÉcrit par : Marisa DALAI EMILIANI
Dans le chapitre "Théorie et pratique de la perspective pendant la Renaissance en Europe" : … et les Lorenzetti, à des solutions extrêmement avancées, encore qu'intuitives et non mathématiques. *Au début du Quattrocento, Masolino perfectionne les systèmes artisanaux antérieurs, tandis que Masaccio, saisissant toute la signification du nouvel instrument scientifique mis au point par Brunelleschi, réalise en 1427 la première perspective… Lire la suiteÉcrit par : Noëlle de LA BLANCHARDIÈRE
*« Perugino [...] è il meglio mastro d'Italia », écrit en 1500 Agostino Chigi, et il ne fait qu'exprimer une opinion répandue parmi les contemporains : c'est Pietro Vannucci, dit il Perugino, que le jeune Raphaël a choisi pour maître ; le pape, Ludovic le More, Isabelle… Lire la suiteÉcrit par : Andreina GRISERI, Michel ROUX, Universalis
Dans le chapitre "Les arts roman et gothique" : … (chapelle privée) par un cycle d'histoires de la Passion de culture giottesque, exécuté vers 1350. *Giacomo Jaquerio élabora son œuvre de 1401 à 1453 dans les domaines d'Amédée VIII ; s'il connaît bien les miniaturistes et peintres véronais et lombards de la cour des Visconti, il sait faire de larges emprunts aux artistes bourguignons et savoyards… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
*Les artistes de la Renaissance aspiraient à donner une image rigoureusement parfaite de la réalité naturelle, qui soit capable de transmettre quelque chose de son origine divine. Piero della Francesca fut l'un des principaux partisans de cette idée. L'étude des mathématiques lui offrit le moyen d'atteindre… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ARASSE
*On ne sait presque rien sur la vie du peintre florentin Piero di Cosimo. Pourtant, parmi les figures du Quattrocento finissant, la sienne est l'une des plus présentes. Dans Le Vite, Vasari a réussi à dresser une image vivante et particulièrement convaincante de sa personnalité et de son art ; mais… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Pinturicchio travaillait à Pérouse avec Pérugin, lorsque Sixte IV, en 1481, appela celui-ci à participer au décor de la chapelle Sixtine, avec Luca Signorelli, Botticelli, Ghirlandaio, et Cosimo Rosselli, assisté de Piero di Cosimo. Pinturicchio y fait ses débuts sous la direction de son maître avec la Circoncision du fils de Moïse. Après… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre, dessinateur et médailleur italien. Formé à Vérone dans l'ambiance du gothique international, près de Stefano da Zevio, Pisanello reçut à Venise une impulsion nouvelle de Gentile da Fabriano : La Madone à la caille (Castelvecchio, Vérone), œuvre de jeunesse, témoigne de cette ouverture à une poétique nouvelle, qu'exprime encore … Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre, sculpteur, orfèvre et graveur, Antonio Pollaiuolo dirige à Florence, avec la collaboration de son frère Piero, un atelier très achalandé. Il exécute des portraits, des médailles, des statues pour les Médicis et l'aristocratie florentine, des fresques et des broderies pour les églises, des tombeaux pour les papes : Laurent de Médicis… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre et sculpteur florentin. L'œuvre de Piero Pollaiuolo est difficile à distinguer de celle de son frère Antonio, dont il fut le collaborateur en peinture (fresque et retable de San Miniato, 1467 ; Tobie et l'Ange, pinacothèque de Turin) comme en sculpture (Tombeau de Sixte IV et Tombeau d'Innocent VIII au Vatican).… Lire la suiteÉcrit par : Pina BELLI D'ELIA
Dans le chapitre "Renaissance et baroque" : … di Francia, qui demeurent de longues années dans les Pouilles. De la basse Adriatique, d'Orient *arrivent enfin les derniers peintres byzantins qui ont fui de Crète devant les Turcs et qui installent leurs ateliers dans certaines villes, telles Otrante ou Barletta : ce sont Giovanni Maria Scupula, Donato et Angelo Bizamano. Dans ce contexte, le… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Architecte et sculpteur originaire de Vérone, Antonio Rizzo est signalé en 1465 à la chartreuse de Pavie. Il est probable qu'avant cette date il avait travaillé à Venise, notamment avec Antonio Bregno à l'arc Foscari, env. 1457. Dans les textes anciens, Rizzo est souvent confondu soit avec Bregno, soit avec Andrea Riccio. Sa première œuvre… Lire la suiteÉcrit par : Géraldine DJAMENT, Sylvia PRESSOUYRE
Dans le chapitre "Renaissance" : … *La Renaissance fut d'abord florentine. Mais, une fois admis le principe d'un art fondé sur l'imitation concertée de la nature et de l'antique, Rome reprendra la prééminence. Quand, au xve siècle, après l'épisode de la papauté d'Avignon et la crise du Schisme, elle recouvre son rang de ville pontificale, elle est l'objet de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Matteo di Domenico Gambarelli, originaire de Settignano, eut cinq fils qui se consacrèrent tous à l'architecture et à la sculpture. Deux d'entre eux sont à mettre au rang des artistes majeurs de la première Renaissance italienne. L'aîné, Bernardo, surnommé Rossellino (1409-1464), fut surtout un architecte. Il fut successivement au service des papes… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Formé à Sienne, Sassetta, dès sa première œuvre connue — le retable peint entre 1423 et 1426 pour L'Arte della lana (aujourd'hui dispersé) —, montre un style déjà affirmé dont les sources ne sont pas seulement siennoises : les leçons de son maître présumé, Giovanni Fei, l'exemple des peintres qui faisaient survivre, sans la renouveler, la… Lire la suiteÉcrit par : Maurice AYMARD, Michel GRAS, Claude LEPELLEY, Jean-Marie MARTIN, Pierre-Yves PÉCHOUX
Dans le chapitre "Le Quattrocento" : … Replacée *dans l'orbite politique et économique catalane, la Sicile sort de son isolement architectural pour accueillir à nouveau l'art gothique, un gothique tardif, sous ses deux formes alors dominantes : gothique napolitain « durazzesque », caractérisé par des arcs surbaissés et la préférence accordée aux plafonds sur la voûte d'ogives (représenté… Lire la suiteÉcrit par : Enzo CARLI
Dans le chapitre "Du XIVe au XIXe siècle" : … répandit dans un rayon très étendu, de Pise à la Ligurie, à l'Ombrie et jusqu'en Sicile. *Un souffle nouveau fit irruption dans la peinture siennoise avec Stefano di Giovanni, dit Sassetta (1390 env.-1450), qui ne fut pas seulement le fabuleux évocateur de la légende franciscaine dans son polyptyque pour Borgo San Sepolcro (1437-1444),… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
… constituent l'essence du langage figuratif de Signorelli. Cet artiste vécut au moment où la *Renaissance italienne traversait une crise profonde de la pensée et du goût. Son activité se situe en Toscane, dans les Marches, à Rome et en Ombrie ; elle témoigne d'une inspiration dramatique qui s'exprime avec une puissance sculpturale remarquable… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Famille d'artistes italiens. On ignore quels furent les débuts de Cristoforo Solari dit il Gobbo (actif de 1489 à 1520), sculpteur et architecte, frère aîné du peintre Andrea Solario. En 1489, il est à Venise, travaillant à l'autel de la chapelle Saint-Jean (détruit) dans l'église Santa Maria della Carita. Mais l'essentiel de sa carrière se déroule… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RABREAU
Dans le chapitre "Illusions scéniques et vie urbaine" : … de l'environnement construit et opposée à toute idée de lieu spécifique de divertissement. *Désireux de renouer avec d'antiques formules, les artistes du Quattrocento interrogent les textes anciens qui évoquent les décorations théâtrales de Rome. La lecture de Vitruve, qui est au cœur de la démarche théorique de l'architecture classique,… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ, Michel ROUX
Dans le chapitre "Artistes voyageurs" : … Marie-Nouvelle (1357), sculpte le tabernacle d'Or San Michele, participe aux projets pour le Dôme. *Il reste que le plus grand de ces pôles d'attraction, au xve siècle, c'est Florence. En 1401, le concours pour doter le Baptistère d'une seconde porte qui surpassât celle d'Andrea Pisano (mise en place en 1338) vit Lorenzo… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *En 1449, Piero della Francesca et Rogier van der Weyden séjournent à Ferrare. Cosmè Tura, dont l'activité est attestée dès 1451, y connaît certainement leurs œuvres avant de partir pour Padoue, où il se fixe probablement jusqu'en 1456 et où il découvre Squarcione, Mantegna, Donatello. À partir de ces expériences, il élabore un style profondément… Lire la suiteÉcrit par : Alessandro PARRONCHI
*Uccello est un peintre soucieux avant tout de pousser ses recherches dans une direction scientifique ; mais la science sur laquelle il s'appuie, l'optique de son temps, ou perspective, reste essentiellement psychologique ; son intellectualisme extrême l'amène à condenser, dans une exécution… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
… e siècle, une forme de civilisation qui, tout en adhérant parfaitement aux idéaux de la *Renaissance italienne, eut des expressions tout à fait particulières. Aussi est-ce à Urbin, et pas ailleurs, que se trouvèrent réunies les conditions qui favorisèrent la naissance et la formation d'artistes comme Bramante et Raphaël. Mais la plus… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre vénitien. On ne sait quand Domenico quitta sa ville natale ni quels maîtres il y avait eus. C'est de Pérouse qu'il vint à Florence, en 1439, pour décorer le chœur de Sant'Egidio, avec divers collaborateurs, parmi lesquels Piero della Francesca. La destruction de ces fresques et de celles qu'il avait peintes auparavant chez les Baglione à… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI, Michel ROUX, Freddy THIRIET, Universalis
Dans le chapitre "La civilisation gothique" : … orientalisantes, avec Jacobello del Fiore et Giambono, au début du xve siècle. *Ces peintures élégantes s'adaptent harmonieusement à la nouvelle maison gothique vénitienne qui perfectionne et confère plus de lustre à la structure de la maison vénéto-byzantine, avec sa galerie ouverte et son portique qui donne sur le canal, et… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Andrea di Michele di Francesco di Cione reçut comme surnom, selon un usage assez fréquent, celui de son premier maître l'orfèvre Giuliano Verrochi. Élève puis collaborateur de Donatello, il devint, à la mort de celui-ci, le sculpteur attitré des Médicis. Pour eux, il exécuta le tombeau de Pierre et Jean de Médicis, étonnant sarcophage de bronze et… Lire la suiteÉcrit par : André CHASTEL, Robert FOLZ, Gilbert-Charles PICARD, Universalis
Dans le chapitre "La Renaissance" : … les « manoirs des champs » du roi René en Anjou, en brique et pierre, sont la version française* des delizie multipliées par la famille d'Este autour de Ferrare et par les Médicis en Toscane. Jardins, vergers, eaux vives et terrasses enveloppent des bâtiments relativement simples dont, dans une première phase, tout élément défensif n'a… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *L'art de Vitale est issu de Giotto par l'intermédiaire de l'œuvre de Bernardo Daddi (Polyptyque de Santa Maria dei Denti, pinacothèque de Bologne) et se caractérise par le sens de la réalité quotidienne, de la vie et du mouvement : geste tendre de la Vierge dans telle Madone à l'Enfant (collection particulière) ou dans la … Lire la suiteÉcrit par : Philippe-Alain MICHAUD
Dans le chapitre "Le détour hopi" : … on trouve ici l'image que la postérité a retenue d'Aby Warburg, celle d'un spécialiste érudit de la *Renaissance italienne, dont il avait acquis une connaissance intime au cours de ses longs séjours à Florence. Comptent parmi ses disciples des chercheurs aussi prestigieux que Fritz Saxl, Edgar Wind ou Erwin Panofsky, fondateurs de l'iconologie… Lire la suite
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