Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Michel DRAIN, Marcel DURLIAT, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "La Renaissance" : … Dès la fin du *xve siècle, l'Andalousie participe de la manière la plus directe à toutes les entreprises qui vont créer la puissance de l'Espagne moderne. Une activité intense et multiforme exalte les énergies et favorise l'épanouissement des personnalités. L'art bénéficie des conditions les plus favorables et son développement s… Lire la suiteÉcrit par : Roland COURTOT, Marcel DURLIAT, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "Le faux départ de la Renaissance" : … *L'union réalisée par les États de la couronne d'Aragon avait donné à ce pays la prééminence politique, mais la direction effective appartint à la Catalogne, plus riche et plus dynamique. Cette situation se modifia au xve siècle, à la suite du déclin économique de Barcelone et de l'arrivée au pouvoir d'une dynastie d'origine… Lire la suiteÉcrit par : Antonio BONET-CORREA
… *On a toujours considéré Alonso Berruguete comme le sculpteur le plus original et le plus important de la Renaissance espagnole. Artiste de formation maniériste, acquise directement en Italie, il était le fils de Pedro Berruguete, peintre espagnol qui travailla à la cour des Montefeltro à Urbin dans les Marches et qui introduisit en Castille la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Premier peintre castillan dont le séjour en Italie soit attesté. Le séjour de Pedro Berruguete, dit aussi Pietro Spagnuolo, a duré une dizaine d'années (1470-1480), et certains historiens ont supposé que, avant son arrivée à la cour d'Urbin, en 1477, il avait complété sa formation artistique à Naples. Berruguete ne venait pas en simple élève en… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre espagnol actif à Tolède dans le premier tiers du xvie siècle. Aucun document ne permet de préciser son origine et sa formation. Son nom laisse supposer une ascendance nordique sans pour autant autoriser à fixer sa naissance en Bourgogne, mais l'analyse de son style permet d'affirmer que Borgoña étudia en Italie et… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *À Burgos, on sent battre le cœur de la Vieille-Castille. N'est-ce pas ici qu'apparaît pour la première fois la claire conscience d'une politique commune à l'ensemble de la péninsule Ibérique ? La ville fut une des résidences de la cour de Castille lorsque celle-ci était encore nomade ; mais, dès la fin du Moyen Âge, le rôle économique l'emporte… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT, Universalis, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "L'époque de la Renaissance" : … *La Renaissance, qui a pris dans l'Europe entière l'allure d'une conquête italienne, s'est trouvée confrontée en Castille à un art d'une extrême vitalité et d'une tumultueuse variété. Elle ne s'imposa que progressivement, grâce notamment à l'action de la Cour, dont les horizons s'élargissaient à l'échelle du monde… Lire la suiteÉcrit par : Mathilde BENSOUSSAN, Christian CAMPS, John COROMINAS, Marcel DURLIAT, Robert FERRAS, Jean MOLAS, Jean-Paul VOLLE
Dans le chapitre "L'échec de la Renaissance" : … véritable prostration dont les effets se firent sentir jusqu'au xviiie siècle. *Dans ces conditions, l'art de la Renaissance ne se manifesta en Catalogne que timidement et d'une manière sporadique. En architecture, il fallut attendre la fin du xvie siècle pour voir naître un mouvement conscient en faveur du… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Rattaché à une famille d'artistes d'origine bruxelloise venue chercher fortune en Espagne au milieu du xve siècle, Egas acquit un grand renom et devint l'architecte attitré des Rois Catholiques. Il donna, en 1499, les dessins de l'Hôpital royal de Saint-Jacques-de-Compostelle en s'inspirant du plan cruciforme de l'Ospedale… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "De la libération de l'ornement à la crise de rigorisme" : … dans le contexte politique européen et noue des relations particulièrement étroites avec l'Italie. *Dans le monde des arts, c'est l'explosion. Pour assouvir un immense besoin de créer, la Castille s'abreuve à toutes les sources. Elle accepte sans complexe la coexistence des langages artistiques. Un maître comme Rodrigo Gil de Hontañón propose une… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Sculpteur espagnol, l'un des premiers convertis à la Renaissance, avec Diego Siloé et Bartolomé Ordóñez. Damián Forment devait se trouver à Florence à la fin du xve siècle, mais travaille à Valence vers 1500. En 1509, il transporte son atelier à Saragosse pour y exécuter plusieurs retables importants, en albâtre ou en bois. Le… Lire la suiteÉcrit par : Roland COURTOT, Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "Le XVIe siècle" : … *Enrique Egas construit à la demande des Rois Catholiques l'hôpital des pèlerins de saint Jacques (1501-1511), en prenant pour modèle le parti architectural proposé par l'Ospedale Maggiore de Filarete à Milan. Les bâtiments, dessinant une croix grecque inscrite dans un carré, sont répartis autour de quatre cours fermées, et un autel est… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Peintre espagnol, Fernando Gallego illustre un phénomène artistique marquant : ce qui peut sembler une colonisation de la Castille par la peinture flamande au xve siècle. On en trouvera les raisons dans les relations économiques existant entre les deux pays, ainsi que dans la constitution de riches collections flamandes par les… Lire la suiteÉcrit par : Catherine WILKINSON-ZERNER
*Tout pays compte quelques architectes parmi ses héros. Comme Michel-Ange ou Palladio en Italie ou Pierre Lescot en France, Juan de Herrera joue en Espagne le rôle du brillant fondateur de la tradition nationale en architecture. Ce mythe s'est imposé au cours des siècles à partir de faits bien… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Avec Alonso Berruguete et Gregorio Fernández, Juan de Juni domine l'école de sculpture polychrome de Valladolid. Il ne s'établit cependant dans cette ville qu'assez tard, en 1541, après avoir travaillé dans diverses cités espagnoles. D'origine française et très influencé par l'Italie, il possédait une large culture dont témoignent les ouvrages… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre et architecte espagnol, né à Tolède à la fin du xve siècle et mort à Grenade en 1550, Pedro Machuca est le meilleur représentant du maniérisme en Andalousie. On sait qu'il étudie en Italie où il se trouve en 1517 lorsqu'il signe La Vierge et les âmes du purgatoire (Prado), œuvre très marquée par les Sibylles de… Lire la suiteÉcrit par : Roland COURTOT, Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "De la Renaissance à l'académisme" : … *Après une éclipse passagère au début du xvie siècle, Pampelune redevint un centre artistique actif lorsque, vers la fin de ce même siècle, le grand sculpteur Juan de Anchieta y installa son atelier. Sans doute s'était-il formé en Italie, car son style, tout pénétré du maniérisme de Michel-Ange, montre d'étranges affinités avec l… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Le plus italianisé des sculpteurs de la Renaissance espagnole, mais aussi l'un des plus cultivés. Bartolomé Ordóñez, né à Burgos, appartenait à une riche famille de la noblesse. On a supposé qu'il avait étudié à Florence, peut-être auprès d'Andrea Sansovino. Il est à Naples en 1517 et travaille avec Diego de Siloé au retable des Caraccioli à San… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *On doit voir dans le style plateresque une manière d'art national espagnol, dont l'originalité apparaît avec une particulière netteté par rapport à l'Escorial, qui lui sert en quelque sorte de repoussoir. La dénomination, qui semble impliquer une référence à l'orfèvrerie (platería), ne doit pas faire illusion, car le style plateresque n'a… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Cité restant attachée à un passé qui fut surtout celui de la haute culture et de la vie spirituelle, Salamanque a deux foyers qui sont presque confondus tant ils sont proches : l'université et la cathédrale. Il existe en réalité deux cathédrales. L'une, romane, illustre le type de la grande église castillane du xiie siècle, déjà… Lire la suiteÉcrit par : Michel DRAIN, Marcel DURLIAT, Universalis
Dans le chapitre "Une ville d'art et de commerce" : … le caractère fiévreux, trouble et instable de la vie sociale du temps. Tous les styles issus de la *Renaissance − du plateresque au rococo, en passant par le baroque − concoururent à la parure de la ville après qu'elle fut devenue, au début du xvie siècle, une très grande place marchande. L'hôtel de ville, construit autour de… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Le fils du sculpteur flamand Gil de Siloe passe pour le plus grand artiste de la Renaissance en Espagne. Diego de Siloe fit le voyage d'Italie et collabora à Naples, avec Bartolomé Ordóñez, à la sculpture du retable de la chapelle des Caraccioli dans l'église de San Giovanni à Carbonara (1517). Après son retour en Espagne en 1519, une première… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Témoin privilégié de tout un développement de l'histoire d'Espagne, Tolède se présente également comme une prodigieuse œuvre d'art, façonnée suivant le rythme de son étonnant destin. Cette réussite provient d'abord d'un exceptionnel accord entre le site et l'architecture urbaine. Le Tage, qui la cerne sur trois côtés, lui a imposé ses limites. Sur… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Jusqu'à une époque récente, la vie et l'œuvre de l'architecte espagnol Toledo demeuraient une énigme. On a dû attendre les publications du père Carlos Vicuña pour entrevoir les origines de son art. Ces études ont notamment précisé la nature de l'activité de l'artiste durant les années 1546-1548. À la suite de la mort d'Antonio San Gallo le Jeune et… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Architecte marquant du Portugal vers le milieu du xvie siècle, Torralva était d'origine espagnole, mais fortement italianisé. Il épousa la fille de Francisco de Arruda, un des maîtres du style manuélin et fut nommé à la direction des œuvres de l'Alentejo (1547) après la mort de son beau-père. À Évora, où les Arruda avaient leur… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Originaire du diocèse de Langres, ce sculpteur français paraît avoir reçu de maîtres italiens une partie de sa formation première. Il s'établit à Burgos en 1498 et commence par sculpter trois des grands reliefs du revers de l'abside (trasaltar) de la cathédrale. La composition des scènes, les costumes et les types humains demeurent… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.