Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
Dans le chapitre "Peintres adeptes du Chan" : … peinture chinoise resta malgré tout limitée : il s'agit de la peinture inspirée par le bouddhisme *Chan (plus connu en Occident sous son nom japonais de Zen). Cette école de pensée, qui doit en fait plus à la mystique taoïste qu'à l'orthodoxie bouddhique, estime que la vérité ne saurait être approchée par des voies purement intellectuelles (étude… Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
Au cours des époques Kamakura et Muromachi, l'apport des moines *zen à la culture et à l'art japonais fut considérable. À Kyōto, sous le patronage des Ashikaga, ils ont joué un rôle de premier plan. C'est alors que les Gozan (les cinq grands monastères de la capitale) répandirent la culture des Song parmi… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "Époque Kamakura (1185-1333)" : … réalisme s'affirme aussi dans les peintures bouddhiques. Dans le même temps, les moines de la secte *Chan – en japonais Zen – venus de Chine répandent leur doctrine de méditation et connaissent bientôt la faveur des guerriers. Ils introduisent un nouveau mode d'architecture, plus simple et plus dépouillé. Le style kara-yō s'opposera… Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
… *L'introduction au Japon de la secte chinoise Chan (zen en japonais) entraîna, vers le milieu du xiiie siècle, l'adoption d'un nouveau mode d'architecture, inspiré de celui des Song et appelé kara-yō (style chinois) et opposé au style traditionnel ou wa-yō. Le moine chinois Rankei Dōryū (Lanqi Taolong) et le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*À l'opposé des autres écoles du bouddhisme, qui n'ont guère demandé aux peintres que des illustrations doctrinales ou hagiographiques et qui de ce fait n'intéressaient qu'une classe d'artisans spécialisés, le bouddhisme Chan – mieux connu en Occident dans la prononciation japonaise de Zen – a stimulé… Lire la suiteÉcrit par : Marie MATHELIN, Madeleine PAUL-DAVID, Jean RUDEL, Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "Japon" : … fidèles à la technique des Tang. Au xiiie siècle, les moines zen (en chinois *chan), Chinois venus du continent ou Japonais ayant visité ce dernier, introduisirent au Japon ce procédé nouveau. Le lavis (suiboku) fut étudié dans les monastères et les modèles chinois y furent copiés avec application. Au cours des Cinq… Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
*Au cours du xve siècle, l'art du lavis à l'encre de Chine se développe parmi les moines-peintres de Kyōto. Josetsu, Shūbun, Sōtan travaillent pour les shōgun Ashikaga et répandent ainsi la technique nouvelle dans les milieux profanes. Un moine-peintre resta à l'écart de la… Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID
À l'époque Kamakura, le *zen avait surtout joué un rôle religieux, mais, à partir du xive siècle, il exerça son influence sur la culture et sur l'art du Japon, inspirant des moines-peintres qui, tel Shūbun, furent à l'origine de la peinture moderne de ce pays. Vers les années 1320-… Lire la suite
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