Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Barthélémy JOBERT
L'exposition Splendeur de Venise, 1500-1600, présentée successivement au musée des Beaux-Arts de Bordeaux (14 décembre 2005-19 mars 2006), puis au musée des Beaux-Arts de Caen (1er avril-3 juillet 2006), poursuivait une tradition désormais bien ancrée dans les musées français, remontant aux années 1960-1970 : celle de la… Lire la suiteÉcrit par : Peter FUHRING
Dans le chapitre "Origine et définition de l'arabesque" : … et son exemple ne sera imité que beaucoup plus tard, vers 1500. Dans les tableaux des peintres *vénitiens Cima Da Conegliano, Vittore Carpaccio (1460-1465 - 1525-1526) et Palma Vecchio, on trouve des vêtements ornés d'arabesques, mais il s'agit indéniablement de cas isolés. Outre les tissus, importés en quantités impressionnantes et documentés… Lire la suiteÉcrit par : Henri PERETZ
Sous le nom de Bellini, on range trois peintres *vénitiens : le père et les deux fils. À ces trois peintres, on doit rattacher Andrea Mantegna qui travailla avec eux et épousa la jeune Bellini. Véritable affaire de famille, puisque sous ces liens se cachent des influences réciproques, des emprunts ou des… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *À l'époque où le jeune Bellotto commence son apprentissage chez son oncle Canaletto — vers 1735 —, la qualité de la vie artistique et intellectuelle à Venise, l'éclat des fêtes, l'activité des imprimeries et de la presse périodique assurent à la ville des doges un rayonnement qui atteint les principales capitales européennes. Madrid et Paris,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *C'est un peintre d'Udine, Luca Carlevarijs, et un Hollandais, Gaspar van Wittel, qui furent à Venise, au début du xviiie siècle, les initiateurs de la peinture de vedute dont Canaletto allait devenir le plus brillant représentant. Celui-ci avait commencé par travailler avec son père comme décorateur de théâtre. Il avait… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Dans le chapitre "Les Bellini" : … Mais *l'atmosphère qu'il préfère entre toutes et qu'il traduit avec le plus de bonheur est bien celle de Venise. Lorsque Gentile Bellini lui confie, en 1494, l'exécution de l'une des toiles de la scuola de Saint-Jean-l'Évangéliste illustrant les Miracles de la croix, il donne une vue animée du Grand Canal et du Rialto, il détaille… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… et chanteur italien Giovanni Croce (surnommé Chiozzotto) est, avec Andrea et Giovanni Gabrieli,* l'un des musiciens les plus marquants de l'école vénitienne de son temps. Il manifeste notamment une parfaite maîtrise de la canzonetta et de la comédie madrigalesque. Élève de Gioseffe Zarlino, qui le fait entrer enfant dans le chœur de la… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "Le peintre romantique" : … par son côté dramatique et morbide, la franchise de l'exécution qui rappelait aussi bien les *Vénitiens que les peintres britanniques contemporains, et la portée politique du sujet, évidente en plein mouvement philhellène. Mais la composition en restait somme toute relativement classique et maîtrisée, et l'on pouvait y distinguer l'influence… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *On doit à l'écrivain Ludovico Dolce, Vénitien formé à Padoue, une abondante production de traductions du latin, de commentaires (en particulier ceux du Décaméron et du Roland furieux), de poèmes épiques, de comédies (La Fabrizia, 1545 ; Il Ragazzo, 1541) qui, bien que dérivées des modèles de Plaute et de Térence… Lire la suiteÉcrit par : France-Yvonne BRIL
… de la musique religieuse (Palestrina en est le plus illustre représentant), d'autre part *Venise, où prit naissance une école de polyphonie vocale et instrumentale qui influencera de façon déterminante la musique lyrique et symphonique du siècle suivant. Dominée par la basilique Saint-Marc, point de rencontre de la vie religieuse et… Lire la suiteÉcrit par : Terisio PIGNATTI
… sur les attributions, anémiant la compréhension même de la personnalité poétique de l'artiste. *Les études plus récentes ont rectifié la perception du « phénomène Giorgione » en y reconnaissant le cas singulier d'un artiste « engagé » dans le milieu de la philosophie néo-aristotélicienne professée à Venise et à Padoue : il apparaît désormais… Lire la suiteÉcrit par : Terisio PIGNATTI
… frères, celui dont le renom avait été transmis par la tradition à cause de ses célèbres vues de* Venise et de la lagune. Il a fallu de longues et difficiles recherches avant de pouvoir cerner la personnalité de Gian Antonio, que celle de son cadet Francesco avait éclipsée. On peut dire que ce travail de critique historique n'a vraiment été mené… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Paul LACAS
… *Compositeur et organiste italien de l'école vénitienne, dont l'écriture contrapuntique est très personnelle. Ingegneri fut le maître de Monteverdi. Il a reçu vraisemblablement l'enseignement de Vincenzo Ruffo (1510 env.-1587), maître de chapelle à la cathédrale de Vérone, où il était enfant de chœur ; il fut peut-être aussi l'élève de Cyprien de… Lire la suiteÉcrit par : Joseph DORÉ, Pierre GEOLTRAIN, Jean-Claude MARCADÉ
Dans le chapitre "Triomphe de l'humanisme, maniérisme et théâtralité et " : … de La Madone au Rosier de Bernardino Luini (vers 1525, pinacothèque de Brera, Milan). *Chez les peintres vénitiens, on trouve le même souci d'offrir la vision d'un Christ au corps gracieux, aux modelés féminins et rappelant même – dans La Lamentation sur le Christ mort de Carpaccio – quelque Orphée exténué. Pour Véronèse (… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Alexandre BRETON, Henri-Jean MARTIN, Jean TOULET
Dans le chapitre "Naissance du livre moderne" : … pour les fontes de certains imprimeurs. Le véritable foyer de diffusion de la nouvelle lettre fut *Venise. La lettera antiqua connut une fortune européenne grâce à Alde Manuce dont les livres eurent une large diffusion. Son romain, finement dessiné, établit (avec sa forme penchée, l'italique) le prototype du « style aldin » qui régnera… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Famille d'architectes et de sculpteurs originaire des environs de Lugano qui se fit connaître par son activité en Vénétie au xve et au xvie siècle. Pietro (1430-1515), son plus remarquable représentant, se forme à Florence sous la direction de Bernardo Rosselino et de Desiderio da Settignano, puis gagne… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Figure marquante parmi les architectes et sculpteurs du xviie siècle vénitien, Longhena s'était formé auprès de Scamozzi, qui lui avait inculqué les règles de l'architecture pure préconisée par Palladio. Mais sa sensibilité l'oriente, dès ses œuvres de jeunesse, vers une manière plus décorative qui se rattache à celle de… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
… fresques de la chapelle Suardi à Trescore, l'une des réalisations les plus savoureuses de Lotto. Né *à Venise en 1480, formé dans la mouvance bellinienne, peut-être par Alvise Vivarini, Lorenzo Lotto est, par sa personnalité comme par son œuvre, l'une des figures les plus singulières de la Renaissance italienne. Après un séjour à Trévise et dans les… Lire la suiteÉcrit par : Germain BAZIN
… indépendants qui, tels Pordenone, Romanino, Savoldo, tout en bénéficiant du rayonnement de l'art *vénitien, ont trouvé dans des foyers marginaux des conditions favorables à une liberté d'expression, voire à des audaces qui sont en contradiction avec la permanence du classicisme vénitien, maintenu sans défaillance de Bellini à Titien et à Véronèse… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN, Marie-Alice DEBOUT
Dans le chapitre "Venise" : … *On a longtemps exclu Venise de la « crise maniériste ». Les historiens (comme Nicco Fasola, Coletti, Palluchini) ont, à juste titre, protesté contre cette exclusion dans les années 1940. En fait les traces de maniérisme sont rares avant 1530 : toutefois Pordenone annonce ce courant, ainsi que l'étrange Lorenzo Lotto (env. 1480-1556), qui y fut peut… Lire la suiteÉcrit par : Denis MORRIER, Edith WEBER
Dans le chapitre "Venise : la maturité (1613-1643)" : … *Le 19 août 1613, Monteverdi est nommé maître de chapelle à la basilique Saint-Marc. Dans cette ville prospère, il bénéficie d'un statut social plus élevé, contribue aux divertissements et aux festivités de la Sérénissime République. Il enseigne aux jeunes chanteurs deux techniques de composition exploitées dans la musique polyphonique : le … Lire la suiteÉcrit par : Daniel RABREAU
Dans le chapitre "Le constructeur, artiste classique" : … villes et les territoires de l'arrière-pays soumis depuis peu devaient témoigner. Ce régionalisme *vénitien, vécu avec un sens civique aigu par l'aristocratie d'affaires (Trissino était un de ses porte-parole), nuançait la tradition classique déjà séculaire à Florence et à Rome, en réactivant le mythe de l'antique revival. Deux œuvres de… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils du peintre Antonio Negretti, lui-même neveu de Palma le Vieux, Palma le Jeune se forme d'abord près de son père à Venise et étudie les œuvres de Titien avant de partir pour Urbin où il découvre Raphaël. Puis le duc d'Urbin l'envoie à Rome ; il y passe huit ans, copie Michel-Ange, Polydore de Caravage et, d'après C. Ridolfi, « toutes les… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Les documents sur Palma le Vieux sont rares : il est cité à Venise en 1510 seulement, la première commande dont on garde la trace est de 1520 et elle concerne une œuvre perdue, Le Mariage de la Vierge, peinte pour Sant'Antonio di Castello. Pourtant, malgré les divergences de la critique sur le nom de ses premiers maîtres ou sur la… Lire la suiteÉcrit par : Anne le PAS de SÉCHEVAL
Dans le chapitre "L'invention de la peinture de genre au XVIe siècle" : … quelques foyers qui entretiennent des liens commerciaux et culturels avec l'Europe du Nord. *À Venise, l'existence d'un important marché de collectionneurs bourgeois contribue à l'apparition du paysage autonome et, dans une moindre mesure, de peintures profanes au statut ambigu, comme le tableau de Carpaccio représentant Deux Vénitiennes… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Le déclin de la peinture vénitienne à la fin du xviie siècle explique le fait que Piazzetta soit allé faire son apprentissage à Bologne, chez Giuseppe Maria Crespi. Il y découvre, avec les échos d'un caravagisme tardif, le point de départ d'une manière très personnelle qui lui vaudra une place de premier plan dans le renouveau… Lire la suiteÉcrit par : Marc LE CANNU
… *Peintre et théoricien de l'art formé dans le milieu néo-giorgionesque, Paolo Pino est l'auteur d'un Dialogue sur la peinture (Dialogo di pittura, 1548) qu'on peut considérer comme le reflet des débats esthétiques qui passionnaient les artistes actifs à Venise au milieu du xvie siècle. L'importance de cet écrit… Lire la suiteÉcrit par : Sylvia PRESSOUYRE
Dans le chapitre "La jeunesse" : … des Eaux. Henri Focillon a longuement analysé le milieu complexe où se formait alors un architecte *vénitien : Piranèse passa dans l'atelier de l'érudit Temanza, admirateur convaincu de Palladio, auteur d'un recueil archéologique, Le Antichità di Rimini, puis chez le classique Scalfarotto, mais aussi, comme il était d'usage, dans une … Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Le début de la carrière de Pordenone est tout provincial. Ses premières œuvres sont à Susegana (Vierge à l'Enfant avec quatre saints, 1516), à Pordenone (son village natal dont il prit le nom), à Udine ; il est à Trévise en 1521 (Adoration des Mages), à Crémone en 1522 (Calvaire, Déposition de Croix), de nouveau… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Parallèlement aux « védutistes » du xviiie siècle, Marco Ricci, neveu de Sebastiano, donne son autonomie au paysage vénitien. Il trouve une source d'inspiration à Venise, dans l'œuvre de Titien et dans les gravures de Campagnola, mais surtout hors de Venise, chez Micco Spadaro, Salvator Rosa et même Claude Lorrain. Magnasco lui… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Renouant avec les maîtres du xvie siècle, Véronèse surtout, brisant en même temps le « provincialisme » où s'enlisaient les peintres de la lagune (il parcourt l'Italie, séjourne à Londres, à Paris, à Vienne), Sebastiano Ricci joue un rôle déterminant dans l'évolution qui devait rendre à la peinture vénitienne une suprématie… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Architecte et sculpteur originaire de Vérone, Antonio Rizzo est signalé en 1465 à la chartreuse de Pavie. Il est probable qu'avant cette date il avait travaillé à Venise, notamment avec Antonio Bregno à l'arc Foscari, env. 1457. Dans les textes anciens, Rizzo est souvent confondu soit avec Bregno, soit avec Andrea Riccio. Sa première œuvre… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL, François H. DOWLEY, Pierre-Paul LACAS
Dans le chapitre "Venise et les écoles italiennes" : … selon un raccourci audacieux de Rudolf Wittkower, comme un siècle « sombre » en peinture. *Une révolution d'importance s'accomplit autour de 1700 : c'est la renaissance de la peinture vénitienne et, avec elle, l'avènement d'une manière claire. Après la grande époque de Titien, Véronèse et Tintoret, Venise avait cessé de jouer un rôle… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Architecte et sculpteur qui devait prendre le surnom de son maître Sansovino, Jacopo Tatti joue un rôle particulièrement important dans le développement de l'art vénitien. Florentin de naissance, il entre dans l'atelier d'Andrea Contucci dit Sansovino et le suit à Rome. Travaillant dans la Ville éternelle de 1503 à 1510/11, puis, après un retour à… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Famille d'artistes italiens. On ignore quels furent les débuts de Cristoforo Solari dit il Gobbo (actif de 1489 à 1520), sculpteur et architecte, frère aîné du peintre Andrea Solario. En 1489, il est à Venise, travaillant à l'autel de la chapelle Saint-Jean (détruit) dans l'église Santa Maria della Carita. Mais l'essentiel de sa carrière se déroule… Lire la suiteÉcrit par : Aldo RIZZI
Dans le chapitre "Giambattista Tiepolo" : … naquit à Venise. Il était fils d'un marchand, Domenico Tiepolo, et d'une certaine Orsetta. Il* fréquenta l'atelier de Gregorio Lazzarini et suivit ensuite les leçons de Federico Bencovich et de Giambattista Piazzetta. Il débuta à dix-neuf ans, dans l'église de l'Ospedaletto de Venise, avec le Sacrifice d'Abraham, qui se caractérise… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI
Tintoret est un peintre *vénitien par sa naissance mais aussi parce qu'il a exalté dans son œuvre les forces qui constituaient le fondement de la puissance de sa cité : un solide pouvoir civil et une religiosité ardente qui favorisaient les arts. Cette identification du peintre avec sa ville, avec une… Lire la suiteÉcrit par : Anne KRAATZ, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Marie RISSELIN-STEENEBRUGEN
Dans le chapitre "Tissus européens" : … être limitée et que la plupart des tissus attribués à la Sicile semblent provenir de Lucques ou de *Venise. Dès le début du xiiie siècle, l'industrie de la soie constitue l'une des principales ressources commerciales de villes comme Lucques, Venise, et un peu plus tard Gênes. Pendant près de quatre siècles, aucun autre pays… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI
*Lorsqu'en 1590 Paolo Lomazzo déclarait : « Comme l'éclat du Soleil l'emporte sur la lumière des étoiles, Titien resplendit plus que tous les autres peintres non seulement d'Italie mais du monde entier », l'écrivain consacrait une renommée qui reposait sur un vaste consensus et sur le sentiment d'acheteurs… Lire la suiteÉcrit par : Giuliano BRIGANTI
Dans le chapitre "Venise" : … Mais le védutisme *vénitien est estimé, à juste titre, comme la plus haute expression du genre. Il faut remarquer cependant qu'au cours des dix dernières années du xviie siècle, au moment même de l'arrivée de Van Wittel, il n'existe pas à Venise de tradition védutiste bien définie, car les conditions préliminaires à l'existence d… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre vénitien. On ne sait quand Domenico quitta sa ville natale ni quels maîtres il y avait eus. C'est de Pérouse qu'il vint à Florence, en 1439, pour décorer le chœur de Sant'Egidio, avec divers collaborateurs, parmi lesquels Piero della Francesca. La destruction de ces fresques et de celles qu'il avait peintes auparavant chez les Baglione à… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI, Michel ROUX, Freddy THIRIET, Universalis
Dans le chapitre "Venise et Byzance" : … les îles de la lagune, s'y installent. Elles vont faire naître une cité et une puissance nouvelles. *Mais la ville se considère comme l'héritière de Ravenne et l'imite en maints domaines : la structure des édifices et leur décor de mosaïques, le faste des cérémonies civiles et le culte des saints. Si des ateliers byzantins de mosaïstes et de maîtres… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Institutions typiquement vénitiennes, les scuole sont des confréries d'entraide et de bienfaisance, parmi lesquelles on distinguait les scuole grandi, les plus importantes, les plus actives et les plus riches. Elles apparaissent dès le xiiie siècle : la plus ancienne, Sainte-Marie-de-la-Charité, a été fondée en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Dans les dernières années du xve siècle — en 1495 — « la plus belle rue qui soit au monde et la mieux maisonnée » était, pour Philippe de Commynes, le Grand Canal de Venise. Aujourd'hui encore, malgré l'usure du temps et les réfections abusives, on comprend, en suivant cette « rue » au fil de l'eau, l'admiration éblouie du… Lire la suiteÉcrit par : Terisio PIGNATTI
Il est bien étrange qu'aucun des critiques qui rendirent compte de l'art *vénitien au milieu du xvie siècle (Aretino, Pino, Doni, Biondo, Dolce) ne se soit intéressé à Véronèse. Celui-ci, en fait, ne fut « découvert » que par Francesco Sansovino, qui parle de lui dans son Guide de 1556. Peut-être paraissait… Lire la suiteÉcrit par : Pierre PIGANIOL, Micheline PROD'HOMME, Aniuta WINTER
Dans le chapitre "Le Moyen Âge" : … et essaimera en Lorraine aux xve et xvie siècles. L'*existence de fabricants de verre creux, de fioles ou de flacons, les phiolarii, est attestée à Venise dès 980. La profession se donne un statut en 1271 et exporte largement. La concentration des verriers dans l'île de Murano résulte de leurs… Lire la suiteÉcrit par : James BARRELET
Dans le chapitre "Le verre de Venise et le verre façon de Venise" : … *Un fait nouveau devait modifier considérablement les données de l'industrie verrière occidentale : c'est l'accaparement par Venise, après la chute de Byzance en 1204, des techniques verrières orientales, leur implantation à Murano, la diffusion de ces nouvelles fabrications en Europe. Cette opération politico-économique a été savamment montée et… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Famille de peintres vénitiens. C'est dans l'atelier d'Antonio Vivarini (1410 env.-entre 1476 et 1485) que la venue sur la lagune de Masolino puis d'Uccello et d'Andrea del Castagno détermine la première réaction vénitienne aux conquêtes de la Renaissance toscane, élargissant la culture encore gothique qui est celle de Vivarini et lui révélant un… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.