Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Florence FILIPPI
… L'histoire littéraire* tend à confondre l'art pour l'art et le cénacle poétique constitué autour de la revue Le Parnasse contemporain (1866) et consacré près de trente ans plus tard, en 1893, par la parution des Trophées de José Maria Heredia. Pourtant, l'idée que l'œuvre d'art n'a d'autre fin qu'elle-même est une préoccupation… Lire la suiteÉcrit par : Marie-José MONDZAIN-BAUDINET
Dans le chapitre "L'atelier cénacle. Sanctuaire romantique et grand atelier de la nature" : … pédagogique exercée par quelques grands maîtres, mais la pédagogie se ressent aussi de l'idéologie *romantique, et le rapport du maître à l'élève est tout à fait original. Ce qu'on apprend d'un maître est d'ordre purement formel. Les marchands de pinceaux, de couleurs, de toiles dispensent définitivement les artistes de toutes les tâches techniques… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *Graveur à Newcastle, Bewick est l'un des « pères » du livre illustré romantique. Il a mis en valeur et fait reconnaître la validité de la technique du bois de bout : la plaque faite d'aubier de buis est coupée perpendiculairement au sens des fibres, et non parallèlement, comme dans le bois de fil. L'utilisation d'un bois dur et la coupe de la… Lire la suiteÉcrit par : Sophie BARATTE, Catherine METZGER, Évelyne POSSÉMÉ, Elisabeth TABURET-DELAHAYE, Universalis, Christiane ZIEGLER
Dans le chapitre "Temps modernes (XVIIe-XIXe siècles)" : … les demi-perles, le corail, les citrines, les améthystes ont les faveurs de la mode féminine. *Avec le mouvement romantique qui apparaît dans les années 1840, les bijoux de François-Désiré Froment-Meurice, des frères Fannières, de Wagner et de Rudolphi s'ornent de figures chevaleresques, de gentes dames, de jeunes pages empruntés aux romans… Lire la suiteÉcrit par : Claude DOUBINSKY, Régine LUSSAN
Dans le chapitre "Antinaturalisme" : … en dehors de la révolution intellectuelle et esthétique de son pays et de son époque. Son retour *romantique vers l'art gothique n'a rien à voir avec le goût pour les ruines de son contemporain Turner ; ce n'est pas le décor qui l'attire, mais plutôt le contenu religieux qu'il évoque. La réalité n'est pour lui, et il est en cela proche de Turner… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *Après avoir connu de grandes heures dans les débuts du livre illustré, la gravure sur bois n'a survécu aux xviie et xviiie siècles qu'à titre ornemental dans le texte. Elle était réservée aux fleurons, bandeaux et culs-de-lampe, tandis que la gravure sur métal, plus noble, dominait pour les planches d'… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *Avec Célestin Nanteuil, Eugène et Achille Devéria, Louis Boulanger appartient à cette pléiade de peintres-graveurs étroitement liés au mouvement romantique, dont ils sont les fidèles illustrateurs et compagnons de combat, tandis que Delacroix mène, avec la liberté du génie, une carrière beaucoup plus indépendante. C'est en 1824 que Boulanger, qui… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… mondiale) mêlant à la fois les saisons, les différentes parties du jour et les âges de l'homme. * Friedrich expose à Dresde un dessin en sépia (disparu) représentant une croix sur un rocher couvert de sapins qui détermine le comte de Thun-Hohenstein à lui commander le Retable de Tetschen, paysage destiné à orner un autel, exposé en 1808… Lire la suiteÉcrit par : France CANH-GRUYER
Dans le chapitre "Le Petit Cénacle" : … *Petite communauté romantique dont l'existence se situe entre les années 1829 et 1833 et qui se composait d'étudiants en beaux-arts, épris de littérature nouvelle ; le « Petit Cénacle » rend hommage, par son nom, au Cénacle de Victor Hugo. Certains, comme Théophile Gautier et Gérard de Nerval, connurent la célébrité de leur vivant et contribuèrent,… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Jean CALVET, Guy ERISMANN, Jean-Claude KLEIN
Dans le chapitre "La chanson et les autres arts" : … le gouvernement d'alors comme une monarchie absolue tempérée par des chansons. » L'époque *romantique va bouleverser cette vision des choses, en vertu non pas de principes politiques, mais d'une recherche de plus grand « naturel » dans l'art. Johann Gottfried Herder (1744-1803), puis Friedrich Schlegel (1772-1829) et les frères Grimm (… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *Étroitement mêlé à celui de la lithographie romantique, le nom de Charlet est aussi, comme ceux de Bellangé, Raffet ou Vernet, associé au mythe de Napoléon, dont la gloire rejaillit sur lui. Très populaire auprès de ses contemporains, il s'est spécialisé dans la scène de genre à sujet militaire ou enfantin. Gros admire son Bonaparte, général en… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *Issu d'une lignée d'artistes qui compte plusieurs peintres en miniatures, Charles François Daubigny est initié à la peinture par son père, Edme François, qui est un élève de Victor Bertin. Très jeune, il doit travailler :« Il eut à naître artiste, dans une famille d'artistes, trouver dans son berceau d'enfant deux puissances irréconciliées encore,… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PUIG CASTAING
… *Dans la préface d'Hernani, Victor Hugo définit le romantisme comme « la liberté dans l'art ». Le peintre Achille Devéria ne manqua pas de prendre part à la bataille du romantisme. Dès 1824, l'artiste fréquente le salon de l'Arsenal tenu par Charles Nodier ; il y retrouve le dimanche soir, parmi tant d'autres, ses amis Victor Hugo et… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PUIG CASTAING
… *L'art du noir et blanc connut au xixe siècle, avec le sentiment romantique du fantastique et la renaissance de la gravure, un épanouissement remarquable. L'un des plus grands maîtres du genre est le dessinateur et graveur français Gustave Doré. Popularisé par le livre, son style déploie dans une veine épique, tragique et comique… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *Né à Plombières-les-Bains, François Louis Français arriva en 1825 à Paris, où il travailla chez un libraire. Au bout de cinq ans, il put vivre de ses dessins, exécuta des vignettes sur bois pour des éditions de luxe et se fit un nom dans la lithographie. Élève de Corot, il exposa au Salon de 1857 son premier paysage, Une chanson sous les saules… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PUIG CASTAING
… *« Je vais à la bibliothèque en partant pour le bal de l'Opéra », remarque le dessinateur et le lithographe Sulpice Guillaume Chevalier, dit Gavarni. Cela n'est pas une simple boutade ; la désinvolture de vie que ce mot suppose définit bien le caractère de l'homme et de son œuvre. Ce séduisant romantique est, comme d'autres petits maîtres français,… Lire la suiteÉcrit par : Henri ZERNER
… Mort jeune à la fin d'une vie passionnée, ce peintre est de ceux qui incarnent le plus purement l'*art romantique dans ce pays. Il est vrai qu'il avait un sentiment particulièrement profond de l'art antique, mais cela n'est pas contradictoire comme on l'a prétendu parfois, bien au contraire. Autant prétendre que Byron n'est pas romantique parce qu… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *Élève de Gros, le peintre Jean-François Gigoux fut aussi un lithographe célèbre et le pionnier de l'illustration romantique ; dans son atelier, il forma de nombreux disciples, qui comprirent la leçon d'une double carrière : de peintre au Salon, d'illustrateur dans la presse et le livre. Gigoux est en effet l'un des premiers artistes à avoir pris… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Dessinateur français. L'œuvre de Grandville se partage entre des planches satiriques et des illustrations bizarres, que Baudelaire comparait à un « appartement où le désordre serait systématiquement organisé ». Les premières, dont beaucoup furent publiées dans La Caricature de Philipon, sont des charges de contemporains ou de violentes… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *La gravure sur bois de bout a été importée en France par un graveur anglais, Charles Thompson. Appelé par Ambroise Firmin Didot en 1817, il forma un atelier avec des compatriotes et, peu à peu, des disciples français, et suscita rapidement une émulation sur place avec des graveurs concurrents, comme Brevière à Rouen ou Durouchail à Paris. Tout au… Lire la suiteÉcrit par : Pierre ALBOUY, Pierre GEORGEL, Jacques SEEBACHER, Anne UBERSFELD, Philippe VERDIER
Dans le chapitre "Le dessinateur" : … grêle, et met une vingtaine d'années à trouver son répertoire et son style. Proche de l'imagerie *romantique par le goût du pittoresque et la recherche d'effets dramatiques, il la dépasse par son dynamisme, sa liberté de moyens et un sentiment du mystère d'une profondeur exceptionnelle. Pendant trente ans, à partir de 1845 environ, ces traits… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN, Constance MORÉTEAU
… momentanément un art majeur. Favorisé par la rencontre de l'écrivain et de l'artiste que suppose le *cénacle romantique, cet essor remarquable découle aussi de l'importance accrue du monde des éditeurs : en effet, l'illustration est une lecture du texte qui a pour fonction principale d'adapter l'écrit au lecteur visé afin d'élargir le public de l'… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *« Peintre en miniature » — comme il est simplement gravé sur la tombe du Père-Lachaise où repose également son fils Eugène (1803-1886), le peintre romantique — mais aussi, selon la titulature dont il bénéficie sous le Premier Empire, « peintre dessinateur du cabinet de S.M. l'Empereur, des cérémonies et relations extérieures », Jean-Baptiste Isabey… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Les plus célèbres et les plus prolifiques des illustrateurs romantiques furent les frères Johannot d'origine française. Le plus connu des trois frères est Tony, le plus jeune, qui naquit en Allemagne à Offenbach-sur-le-Main ; le père, François Johannot, avait été un pionnier de la lithographie. Alfred fut le collaborateur de Tony après avoir essayé… Lire la suiteÉcrit par : André Jean TUDESQ
Dans le chapitre "L'évolution littéraire et artistique" : … du type du financier véreux, Robert Macaire ; et aussi vers le vaudeville où excelle Eugène Scribe. *L'art romantique s'inspire aussi de la vie contemporaine ; la lithographie, qui diffuse la nouvelle sensibilité, influe sur le goût artistique et vulgarise toute l'œuvre satirique de Daumier ainsi que la légende napoléonienne, illustrée notamment par… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *« Je désirais mettre à la suite de saint Julien le vitrail de la cathédrale de Rouen ; il s'agissait de colorier la planche qui se trouve dans le livre de Langlois, rien de plus. Et cette illustration me plaisait précisément parce que ce n'était pas une illustration, mais un document historique. En comparant l'image au texte, on se serait dit : „Je… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
(Twelfe Subjects Drawn from Life and on Stone), remarquable par ses thèmes réalistes. * Eugène Delacroix travaille à son Faust (publié début 1828), considéré comme l'une des suites les plus représentatives, techniquement et esthétiquement, de la lithographie romantique. Honoré Daumier participe à La Caricature,… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *À la différence des procédés de gravure dits « en creux » (pour le métal) et « en relief » (pour le bois), la lithographie est un procédé « à plat ». Le dessin est tracé à l'encre grasse sur la pierre lithographique, un fin calcaire bavarois, très poreux, laquelle est ensuite humidifiée et enduite d'encre d'imprimerie : l'encre ne se dépose alors… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Alexandre BRETON, Henri-Jean MARTIN, Jean TOULET
Dans le chapitre "Le livre romantique" : … Au cours des années *1820-1830, les valeurs et les pratiques sur lesquelles s'établissait l'art du livre sont remises en question tandis que la civilisation du machinisme industriel s'élabore. Sans doute faut-il faire correspondre ces deux phénomènes contemporains, mais il ne s'agit pas vraiment d'une confrontation de l'art et de la technique dont… Lire la suiteÉcrit par : Colombe SAMOYAULT-VERLET
Dans le chapitre "Styles archéologiques et style bourgeois" : … est fortement contrebalancé par ce qu'on pourrait appeler les styles archéologiques. La période *romantique entraîne un engouement général pour le Moyen Âge, qui se traduit, dans le mobilier, par une imitation des meubles médiévaux comme, auparavant, le néoclassicisme et la campagne d'Égypte avaient amené successivement un mobilier à l'antique… Lire la suiteÉcrit par : Bruno FOUCART
… *À dix-neuf ans, Célestin Nanteuil atteint en même temps la célébrité et sans doute le sommet de son talent. Ce « jeune homme moyen âge », selon l'expression de Théophile Gautier, s'impose dans ses eaux-fortes et ses lithographies comme l'interprète idéal des romantiques, de Victor Hugo à Alexandre Dumas, de Gérard de Nerval à Pétrus Borel. Les… Lire la suiteÉcrit par : Mario PRAZ, Daniel RABREAU
Dans le chapitre "Les styles historiques" : … Les éléments *romantiques de retour au passé et de rêve exotique déjà signalés dans le néo-classicisme s'affirmèrent pendant l'Empire pour se déclarer franchement à partir de la Restauration. Déjà dans l'habillement, entre 1800 et 1810, parurent des formes non classiques, ornements à la Van Dyck, guimpes du xvie siècle, fraises… Lire la suiteÉcrit par : Roger BISMUT, Albert-Alain BOURDON, Michel DRAIN, José-Augusto FRANÇA, François GUICHARD, Michel LABAN, Frédéric MAURO, Jorge MORAÏS-BARBOSA, Victor PEREIRA, Eduardo PRADO COELHO, Universalis
Dans le chapitre "De l'esthétique des Lumières à l'art contemporain" : … générations successives, marquent logiquement une position baroque et une position néo-classique. *Le régime libéral, implanté après une guerre civile terminée en 1834, s'identifia avec le romantisme en littérature et en art. La découverte de la nature (Anunciação, Cristino), des mœurs populaires (Leonel), de la peinture d'histoire (Metrass) et du… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Bruno FOUCART
… *« Raffet ! le plus grand nom de l'estampe originale du siècle. Ce n'est pas encore assez dire : l'un des plus grands noms de l'art français. » Ce jugement hyperbolique et catégorique d'un amateur aussi averti qu'Henri Béraldi, qui a dressé le catalogue de l'œuvre gravé, doit faire réfléchir. Raffet n'est pas seulement l'épigone de Charlet dont il… Lire la suiteÉcrit par : Pascal FULACHER, Jacques GUIGNARD
Dans le chapitre "LeÉcrit par : Colette DI MATTEO, Piero GAZZOLA
Dans le chapitre "Les théories" : … une falsification, un moyen de remplacer le monument par un sosie artificiel et sans expression. *Réagissant contre la désaffection des néo-classiques vis-à-vis de l'art médiéval, les romantiques fixèrent précisément sur les monuments de cette époque leur attention, avec l'illusion de ressusciter un passé dans lequel ils voyaient s'exprimer, de… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE, Henri ZERNER
Dans le chapitre "Art" : … Si l'*art romantique semble se définir par ses thèmes et par la galerie de ses héros plutôt que par ses formes, c'est que le romantisme a plus facilement et plus vite trouvé son expression littéraire. En fait, il s'agit d'indices plus que d'éléments constituants. Et, si l'on envisage le romantisme non pas comme une simple appellation qui couvre… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Le meilleur représentant avec Caspar David Friedrich du romantisme allemand en peinture. Runge s'est formé à l'Académie des beaux-arts de Copenhague (1799-1801), qui attirait à l'époque les jeunes talents de l'Allemagne du Nord, puis à Dresde (1801-1803), où il fit la connaissance de Ludwig Tieck. Il fut également lié à Goethe, après avoir… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *Né à Strasbourg et fils de pasteur, Théophile Schuler est un artiste lié au mouvement dit du « romantisme alsacien », auquel se rattache également Gustave Brion, comme l'a bien montré, en 1979, l'exposition Théophile Schuler, un romantique alsacien 1821-1876, au château des Rohan à Strasbourg. Il se forma très jeune à la peinture avant de… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claude CHAUDONNERET
Dans le chapitre "La peinture troubadour : l'anecdote historique" : … on dénomma plus tard « troubadour », s'essouffla vers 1824, au moment où triomphait le romantisme. *Des historiens de l'art ont qualifié de troubadour certaines peintures romantiques à sujets médiévaux (des tableaux d'Eugène Devéria, d'Ary Scheffer, de Delacroix...). Or il est impossible d'assimiler les tableaux d'histoire des romantiques, où le… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Ségolène LE MEN
… *Fils d'un illustrateur espagnol connu, Vicente Urrabieta Ortiz — qui encouragea sa vocation de dessinateur —, Daniel Vierge fut élève à l'École des beaux-arts de Madrid en 1864. Il vint avec sa famille s'installer à Paris peu avant la guerre de 1870 et commença à signer du nom de jeune fille de sa mère afin d'éviter d'être confondu avec son père.… Lire la suiteÉcrit par : Catherine BRISAC, Louis GRODECKI
Dans le chapitre "Les XIXe et XXe siècles" : … (1843-1854) en sont le meilleur exemple. Dans le domaine de la création, quelques grands peintres *romantiques comme Delacroix, Ingres, Peter Cornelius fournissent des cartons aux verriers, qui adaptent ces compositions aux techniques traditionnelles. Il en est de même en Angleterre dans la seconde moitié du siècle, dans les milieux préraphaélites… Lire la suite
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