Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Gilbert-Charles PICARD
Rome est une des villes d'art les plus prestigieuses du monde, et une bonne partie des monuments qui font sa gloire remontent à l'Antiquité. Sur toute l'étendue de l'Empire qu'elle a régi, de l'Écosse au Sahara, de l'Atlantique à l'Euphrate, d'innombrables vestiges d'architecture, de sculpture, de peinture et de mosaïque excitent encore… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric ELSIG, Jean-François GROULIER, Jacqueline LICHTENSTEIN, Daniel POIRION, Daniel RUSSO, Gilles SAURON
Dans le chapitre "L'Antiquité" : … allégorique de l'Arcadie, reproduit sans doute un modèle hellénistique. À l'école des Grecs,* les Romains ont multiplié les « allégories » d'autant plus facilement que leur sensibilité religieuse les conduisait depuis longtemps à diviniser un grand nombre de notions abstraites : dès l'époque républicaine et selon un mouvement qui n'a cessé… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… *Situées par les légendes grecques aux frontières des temps mythiques et du monde connu, au-delà du pays des Scythes, les Amazones sont un peuple imaginaire de femmes chasseresses et guerrières. Les traits et mœurs que leur prêtaient les Grecs constituent le négatif (et donc le repoussoir) de la civilisation hellénique : ce sont des Barbares, vivant… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEMARGNE
… conclut sur le goût, le style d'une époque, qu'il analyse à la lumière des conditions historiques. *C'est à partir des années 1950 que Bianchi Bandinelli s'intéresse avec prédilection aux crises politiques, morales et sociales, artistiques aussi, qui secouèrent l'Empire romain au iiie siècle de notre ère et au cours des siècles… Lire la suiteÉcrit par : Sophie BARATTE, Catherine METZGER, Évelyne POSSÉMÉ, Elisabeth TABURET-DELAHAYE, Universalis, Christiane ZIEGLER
Dans le chapitre "Antiquité grecque, étrusque et romaine" : … : les bijoux plus tardifs sont légers et fragiles. Héritière des artisans qui l'ont précédée,* la bijouterie romaine ne connaît qu'assez tard un épanouissement propre. Des textes précisent en effet que les objets de luxe étaient sévèrement condamnés à Rome sous la République. Mais dès la fondation de l'Empire par Auguste, l'austérité est… Lire la suiteÉcrit par : Claude ROLLEY
Dans le chapitre "Les bronzes romains" : … *L'étude des bronzes romains est très en retard par rapport à celle des bronzes grecs et même étrusques. Nos connaissances sont fort inégales selon les régions, à la fois parce que la production a été très variable et parce que la publication du matériel est très inégalement avancée. D'autre part, la carte de cette production se dessine mieux que sa… Lire la suiteÉcrit par : Josèphe JACQUIOT
Dans le chapitre "À Rome" : … *Les Romains avaient connu de toute antiquité les gemmes taillées, mais ce ne fut qu'au cours du ier siècle avant notre ère qu'ils recherchèrent les gemmes gravées en relief, dont les premières furent connues grâce à la dactyliothèque (écrin de pierres gravées et de camées) de P. Aemilius Scaurus, beau-fils de Sylla, et à la… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Iconographie du colossal" : … de 23 mètres, se dressant depuis 1697 sur la colline dominant Arona en Lombardie. Sous l'Empire *romain, les empereurs semblent avoir voulu accumuler dans la ville les œuvres colossales, acheminées depuis leurs possessions d'Asie Mineure ou d'Égypte ou effectuées sur place. Le Colisée devrait son nom à la statue colossale de Néron érigée par… Lire la suiteÉcrit par : Germain BAZIN, Vincent POMARÈDE
Dans le chapitre "Apparition du musée" : … siècle avant J.-C. chez les princes grecs de l'Orient, prendra un grand développement chez les *Romains, incitera à la conservation des œuvres d'art appartenant aux époques classique et archaïque, pour des raisons cette fois esthétiques et non plus religieuses. À Rome, où les œuvres d'art étaient rassemblées dans les temples ou dans des… Lire la suiteÉcrit par : Manlio BRUSATIN
Dans le chapitre "Perception, représentation et production de la couleur dans les civilisations antiques" : … explique par le prestige social que la pourpre confère aux civilisations méditerranéennes. Dans le *monde romain, qui recueille, en matière de tissage et de teinturerie, une tradition d'origine étrusque, s'affirme la prépondérance de l'ars purpuraria, qui s'était développé grâce aux tisserands et aux teinturiers de la Grande-Grèce :… Lire la suiteÉcrit par : Agnès ROUVERET
Dans le chapitre "La critique des professeurs" : … *C'est dans des œuvres rhétoriques du ier siècle avant et après J.-C. conçues en milieu romain (Cicéron, Denys d'Halicarnasse, Quintilien) que réapparaissent des histoires normatives de l'art bâties sur le modèle de Xénocrate, mais avec une progression et un idéal tout autre. Ces développements illustrent des histoires de la… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "L'invention d'une méthode et la foi d'un humaniste" : … la vision idéale de l'Antiquité selon Winckelmann, comme « noble simplicité et calme grandeur ». *Pour lui, l'intérêt que les hommes de la Renaissance ont porté à la culture gréco-romaine a concerné tout autant la capacité à maîtriser la gestuelle expressive du corps humain, les « formules de pathos », les croyances superstitieuses dans les « … Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Mathilde AVISSEAU, Josèphe JACQUIOT
Dans le chapitre "La glyptique romaine" : … Les *Romains eurent de bonne heure l'usage des cachets en pierres dures, anneaux de fer ou d'or, sur lesquels étaient gravés des sujets qui rappelaient un événement glorieux, un souvenir personnel, ou simplement un animal, ou un symbole. Comme les princes orientaux, les Romains se constituaient des dactyliothèques dans lesquelles ils avaient des… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Dans le chapitre "L'Antiquité : les données de l'archéologie" : … L'ampleur du phénomène constitue à coup sûr un épisode non négligeable de l'histoire du goût. *À partir de l'époque romaine, cette histoire comporte moins de lacunes. Les documents, œuvres d'art ou textes littéraires, sont plus nombreux. L'analyse, plus aisée, a été faite maintes fois : on sait la vogue de certains modèles grecs, l'intérêt… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEVAMBEZ, Agnès ROUVERET
Dans le chapitre "Les tombes de Verghina" : … et des documents peints en une période considérée par les Anciens comme l'âge d'or de la peinture. *L'importance de ces documents est encore confirmée par les mosaïques et les peintures romaines qui, à partir du iie siècle avant J.-C., avec la conquête du bassin oriental de la Méditerranée et le transfert massif dans le nouveau… Lire la suiteÉcrit par : Eugen von PHILIPPOVICH
Dans le chapitre "Préhistoire et Antiquité" : … des meubles décorés, des petits bas-reliefs très caractéristiques. Les Étrusques, vaincus par les *Romains, semblent avoir transmis à leurs nouveaux maîtres l'usage du diptyque, formé de tablettes en ivoire sculptées sur leur face extérieure et recouvertes de cire à l'intérieur. Les consuls offraient ces diptyques à l'empereur lors de leur entrée… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRIMAL, Maurice LEVY
Dans le chapitre "Rome et les jardins" : … *L'Empire de Rome fondit en un art nouveau du jardin ces différentes tendances, ces éléments épars dans le monde antique. Cet art peut être baptisé, en latin, du nom d'ars topiaria, que l'on traduirait par « art du paysage » ; le jardin de plaisance, à Rome, est en effet appelé à créer des lieux privilégiés, des compositions formées d'… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ
… sa place dans l'histoire des combats d'idées qui marquèrent la fin de la période révolutionnaire. *Avec force, Quatremère s'oppose au déplacement des œuvres d'art qui arrivent d'Italie sous le Directoire, à la suite de la campagne du général Bonaparte. Le problème que pose ce texte dépasse l'événement anecdotique, si important qu'il ait été dans l… Lire la suiteÉcrit par : Franco MAZZINI
Dans le chapitre "Lombardie romaine" : … province et devint partie intégrante de l'Empire romain, sous le règne d'Auguste (49 av. J.-C.). *L'assimilation de la civilisation, de la culture et de l'art romain marqua le destin artistique de la Lombardie et fit d'elle le berceau du passage de l'art romain tardif aux formes médiévales « romanes ». Grâce à la richesse de ses monuments et au… Lire la suiteÉcrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Catherine ARMINJON
Dans le chapitre "Le cuivre, le bronze, le laiton" : … e au ier s. av. J.-C.), les Celtes pratiqueront la fonte. En Grèce comme à* Rome, la production des bronzes fut immense, reproduisant des formes inspirées de la céramique. Les vases de toutes sortes, les miroirs grecs, étrusques et romains occupent une place importante dans l'artisanat des derniers siècles avant J.-C. Les… Lire la suiteÉcrit par : Colombe SAMOYAULT-VERLET
Dans le chapitre "Évolution des styles" : … légères à quatre pieds tournés ou à pieds en cuisses d'animaux (taureaux, lions ou chimères). *Une double influence, grecque et étrusque, marque les meubles romains. Les habitudes étrusques en matière de mobilier se font sentir à Rome par l'emploi fréquent du bronze et par un siège, généralement réalisé en bronze, formé d'une base circulaire… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DARMON, Henri STERN
Écrit par : Robert FOHR
… Selon le témoignage de Pline l'Ancien (Histoire naturelle), le plus illustre adepte du *genre aurait été un certain Piraeicos (ive-iiie siècle ?), auteur de tableaux (tabellae) représentant des artisans au travail, des animaux ou des « provisions de bouche et autres denrées du même type… Lire la suiteÉcrit par : Gérard MABILLE
Dans le chapitre "De l'Antiquité au Moyen Âge" : … des tombes royales de Verghina en Macédoine. À son tour, et sous l'influence hellénique, le monde *romain manifesta un goût profond pour l'orfèvrerie, comme le prouve d'abord, dès le iie siècle avant J.-C., la présence d'objets grecs en Italie. Il est vrai qu'une tradition plus ancienne y était aussi représentée par l'… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI
Dans le chapitre "La Grèce et Rome" : … de réduire vers des gammes froides des couleurs lointaines, semblent appliqués à la lettre dans les *décorations murales que nous connaissons, tout particulièrement dans les villes de la région du Vésuve, dénotant à nouveau une tradition antique (ce qui en reste pourrait être une copie assez fidèle). On peut lire dans Platon des commentaires… Lire la suiteÉcrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Hervé DUCHÊNE
La Peinture allégorique* à Pompéi. Le regard de Cicéron (Picard, Paris, 2007) s'inscrit dans le droit fil d'une recherche dont l'essentiel a été développé par Gilles Sauron, il y a maintenant plus de dix ans. Il s'agissait dans Quis deum ? (1994) de suivre l'expression plastique des idéologies politiques et religieuses dans la Rome… Lire la suiteÉcrit par : Marisa DALAI EMILIANI
… existe un corpus limité de documents figuratifs, constitué par les peintures pariétales de l'époque *romaine des styles II, III et IV (ier s. apr. J.-C.) et, pour les époques antérieures, en raison de la disparition totale de la peinture grecque à fresque et de chevalet, par la peinture sur vase qui ne fournit que des indices. L'… Lire la suiteÉcrit par : Andreina GRISERI, Michel ROUX, Universalis
Dans le chapitre "De la préhistoire au Moyen Âge" : … culture liée à la France sud-orientale ainsi qu'à la culture gréco-ligure et étrusque. Le Piémont *romain a produit des œuvres qui se distinguent par un authentique esprit populaire (musée archéologique de Turin, musées d'Aoste et de Suse). Les cités d'Augusta Praetoria (Aoste) et d'Augusta Taurinorum (Turin) conservèrent la configuration du camp… Lire la suiteÉcrit par : Ranuccio BIANCHI BANDINELLI
Dans le chapitre "Architecture" : … *La zone du forum, dans le secteur ouest de la ville, était située au centre de la cité la plus ancienne. Au moment de la destruction, outre l'ancien temple d'Apollon, on y trouvait encore le temple des divinités capitolines (capitolium), l'édifice où avait lieu l'élection des magistrats annuels (comitium), le bâtiment destiné aux… Lire la suiteÉcrit par : Galienne FRANCASTEL
… chez les Étrusques et il n'est point exclu que ce soit la tradition étrusque qui ait inspiré aux *Romains le goût qu'ils ont eu du portrait individuel, contrairement aux Grecs dont ils dépendent pour le reste de leur art. La tête sculptée romaine, exécutée dans la pierre ou le marbre, relève, elle, de la même conception que le portrait occidental… Lire la suiteÉcrit par : Yann LE BOHEC, Paul PETIT
Dans le chapitre "Le siècle d'Auguste" : … de n'être pas dans la ligne voulue par Auguste vieillissant que choquaient ses poèmes érotiques. *L'art augustéen réalise pour la première fois la synthèse de la gravité romaine et des techniques grecques, et une inspiration officielle assure l'unité de la production. L'architecture est riche et soignée (forum d'Auguste, temple de Mars Vengeur,… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *L'épithète sarkophagos, qui signifie « mange-chair », était attribuée aux animaux carnivores et à certaines divinités, telle Hécate. Par une dérivation curieuse, elle semble s'attacher un jour à la pierre d'Assos en Troade, dont la particularité est de consumer rapidement les corps. En fait, le nom de sarcophage paraît désigner dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Athanas BOJKOV, Vajislav DJURIC
Dans le chapitre "Bulgarie" : … angle des anciennes traditions locales deviennent la base d'une production artistique très variée. *Aussi, lorsque les légions de Vespasien et de Trajan font de ces terres des provinces romaines, les voies d'acheminement de la culture antique deviennent-elles plus aisées. Des rives du Danube, où se dressent des villes fortes comme Durastrum (l'… Lire la suiteÉcrit par : Monique HALM-TISSERANT
… *Hybride léonin à tête humaine, le sphinx apparut en Égypte sous la IVe dynastie, avant de se répandre dans l'iconographie orientale, au IIIe millénaire avant J.-C. Couché ou passant, il appartient à la grande statuaire (sphinx de Gizeh), mais sa présence dans les tombes et sur les amulettes indique d'emblée sa double nature,… Lire la suiteÉcrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Alain MAHUZIER
… *Caractéristique de la production romaine, le strigile désigne, en archéologie, une cannelure à tracé sinueux. Sa forme en S évoque celle de l'instrument (racloir ou étrille de métal), composé d'une poignée et d'une lame creuse recourbée, qui servait aux athlètes pour se nettoyer le corps après les exercices sportifs de la palestre. L'utilisation du… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BLANC
Dans le chapitre "Les œuvres antiques" : … architectonique dont les maisons de Délos, Pergame et Pompéi offrent les plus beaux exemples. *À Rome, au début du ier siècle avant J.-C., naît une technique décorative autonome où le stuc supplante le bois ou la peinture pour introduire le relief. Ce décor occupe d'abord les plafonds et les voûtes qui resteront toujours la… Lire la suiteÉcrit par : Alain MAHUZIER
… *Expression désignant l'assemblage de petits cubes (tesselles) de pierres uniformes, en vue de constituer une mosaïque. Si les cubes sont de dimensions et de matériaux variables, l'opus (appareil) est dit vermiculatum (vermiculé). La taille de plus en plus fine des cubes permit aux artistes romains d'atteindre dans l'art de la… Lire la suiteÉcrit par : Alain DUVAL
… *Dans l'Antiquité, une tessère (latin tessera) est un jeton en terre cuite, mais aussi en métal, sur lequel sont portées des indications graphiques ou iconographiques permettant d'en faire un signe de reconnaissance : des tessères peuvent être des bulletins de vote, des billets d'entrée, des bons pour obtenir du blé ou du pain...… Lire la suiteÉcrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Olivier COLLOMB
… *À l'origine, chez les Grecs puis chez les Romains, le trophée est formé des armes du vaincu accrochées à un arbre : elles sont des offrandes aux dieux qui ont donné la victoire. Devenu vers la fin de la République monument de pierre, le trophée représente et immortalise sur ses bas-reliefs le spectacle de la bataille et de la victoire ainsi que les… Lire la suiteÉcrit par : James BARRELET
Dans le chapitre "La verrerie soufflée. Époque de l'Empire romain (Ier-IVe s.)" : … *L'époque de l'Empire romain est la seconde étape de l'industrie du verre et de beaucoup la plus importante. Elle créa, peu avant le début de l'ère chrétienne, le verre à bon marché, lui assurant ainsi une très large diffusion. La littérature de l'époque, quoique abondante, ne mentionne pas cette invention du verre soufflé. Seules les fouilles… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.