Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Élisabeth ZADORA
… *De la cathédrale romane, consacrée en 1077, incendiée en 1105 et restaurée au milieu du xiie siècle, il subsiste la crypte, les deux tours de façade, l'étage inférieur de la nef et les piliers de la croisée du transept. Les collatéraux, le chœur avec son déambulatoire et ses chapelles rayonnantes datent du xiiie… Lire la suiteÉcrit par : Maryse BIDEAULT
… *Il ne reste de l'abbaye du Bec-Hellouin, dans l'Eure, que quelques vestiges médiévaux et surtout les magnifiques bâtiments monastiques des xviie et xviiie siècles. Ce fut une des plus brillantes abbayes de la Normandie, au xie siècle. Un premier édifice, probablement de bois, fut bâti par… Lire la suiteÉcrit par : Maylis BAYLÉ
… *La fondation à Bernay de l'abbaye bénédictine Notre-Dame par Judith de Bretagne, épouse de Richard II, duc de Normandie, se place entre 1008 et 1017. Après la mort de la duchesse (1017), Richard II confie à Guillaume de Volpiano, abbé de Fécamp et de Saint-Bénigne de Dijon, le soin d'achever la construction du monastère. Pendant quelque temps… Lire la suiteÉcrit par : Maryse BIDEAULT
… *L'origine de l'Abbaye-aux-Hommes est liée au mariage du duc de Normandie, Guillaume le Bâtard, avec une parente, Mathilde de Flandre ; mariage qui fut condamné par le pape en 1053. Sous l'influence de Lanfranc de Pavie, écolâtre du Bec-Hellouin, les sentences canoniques furent levées en 1059 et le duc et sa femme s'engagèrent à fonder chacun une… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
… *L'église Notre-Dame de l'abbaye bénédictine de la Trinité de Fécamp a succédé après l'incendie de 1168 à un édifice roman dont il subsiste encore quelques vestiges. L'abbé Henri de Sully (1168-1188) commença par édifier le chœur, le chevet, le transept (la tour-lanterne est plus tardive) et amorça la nef. L'architecte responsable montre à la fois… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
Dans le chapitre "L'architecture" : … plus légère qu'elle ne l'est et pour obtenir des effets plastiques de clair-obscur. Les architectes *normands n'avaient guère prévu ces conséquences de diaphanie et de démultiplication de l'espace, particulièrement poussées à Soissons, ni saisi les possibilités offertes par cette technique. Cette complexité dans le traitement intérieur rend compte… Lire la suiteÉcrit par : Maylis BAYLÉ
… *Fondé par saint Philibert en 654, le monastère colombanien, puis bénédictin, de Jumièges prospère jusqu'aux invasions normandes qui le ravagent à partir de 844. Relevé en 928 par Guillaume Longue Épée, il est à nouveau pillé après l'assassinat de ce duc. L'église Saint-Pierre, bâtie vers la fin du xe siècle, l'édification de l'… Lire la suiteÉcrit par : Maryse BIDEAULT
… *Le rocher de Mont-Tombe, séparé du continent par la grande marée de 709, abritait déjà des cultes à saint Étienne et à saint Symphorien lorsque, en 708, une apparition de l'archange Michel décida l'évêque d'Avranches à construire une église (consacrée en 709) à l'imitation du sanctuaire du Mont-Gargano en Italie. Une abbaye carolingienne la… Lire la suiteÉcrit par : Armand FRÉMONT, Lucien MUSSET
Dans le chapitre "Art roman, « art normand »" : … *La génération du Conquérant n'a pas accumulé seulement les triomphes politiques. Elle est responsable de la plus vigoureuse, de la plus belle forme d'art normand, la seule qui ait atteint la renommée mondiale, à tel point que l'art roman, avant de trouver en 1818 son nom sous la plume du Normand Charles de Gerville, était souvent appelé « art… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "La Normandie et l'Angleterre" : … *Une seule province française, la Normandie, correspond à peu près à l'idée qu'on se faisait au xixe siècle d'une école régionale. Encore faut-il lui adjoindre l'Angleterre soumise par Guillaume le Conquérant. Des conditions politiques très particulières favorisèrent un exceptionnel dynamisme artistique. En un temps record, et… Lire la suiteÉcrit par : Armand FRÉMONT
… se sont succédé sans interruption pendant trois siècles, l'intérieur offre une grande homogénéité. *Il relève du gothique normand avec ses arcs très aigus, sa modénature très complexe où les ombres et les lumières contrastent violemment, et ce goût si particulier pour les colonnettes qui masquent les piliers. La nef possède un deuxième niveau d'… Lire la suiteÉcrit par : Élisabeth ZADORA
… *Fondée en Normandie, dans le vallon de Fontenelle, par saint Wandrille au viie siècle (649 env.), l'abbaye bénédictine fut détruite par les Normands au ixe, et reconstruite au début du xe siècle, en prenant alors le nom de son fondateur. En 1250, un incendie détruisit l'édifice roman et… Lire la suiteÉcrit par : Pierre PIGANIOL, Micheline PROD'HOMME, Aniuta WINTER
Dans le chapitre "L'originalité des verreries normandes" : … en un cercle plan, plus épais au centre, et portant la marque de la tige à laquelle il était fixé.* Cette invention, datant du début du xive siècle, est à l'origine du privilège, accordé en 1330 par le roi Philippe VI à Philippe de Caqueray, seigneur de Saint-Imes, de construire la verrerie de La Haye en Normandie. Trois autres… Lire la suiteÉcrit par : James BARRELET
Dans le chapitre "La verrerie dans les autres pays européens aux XVIIe et XVIIIe siècles" : … du verre de Bohême, puis par celle du cristal façon d'Angleterre. C'est à la même époque que la *Normandie abandonne, au profit du verre à vitre de Bohême, son procédé ancestral de fabrication de vitres à boudine, ou cive, qui avait fait la célébrité de ce verre appelé aussi « verre de France ». Il convient également de citer cette autre… Lire la suite
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