Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Danielle GABORIT-CHOPIN, Eric PALAZZO
… une autre forme d'enluminure : si les insulaires firent connaître la lettre ornée, on doit aux *Mérovingiens les premières lettrines synthétiques, zoomorphes et anthropomorphes ; ces initiales, peintes de couleurs très vives et lumineuses, sont formées d'oiseaux, de poissons, mis en place au compas. Les figurations des évangélistes selon la… Lire la suiteÉcrit par : Lucien MUSSET, Patrick PÉRIN
Dans le chapitre "La « phase pannonienne »" : … et souvent riche. En effet, établis à la frange orientale de l'aire de rayonnement de la culture *mérovingienne, les Lombards lui ont emprunté ses usages funéraires : vastes cimetières organisés, tombes orientées et alignées, et, surtout, inhumation du défunt habillé, avec mobilier funéraire. Jusque vers 530, l'art lombard (dont les supports… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG, Patrick PÉRIN
Dans le chapitre "Les villes" : … immobilier public et privé, ainsi que le réseau de nécropoles. S'il n'y a pas eu de réel urbanisme *mérovingien, les villes ont néanmoins connu au début du haut Moyen Âge un certain nombre de transformations topographiques de détail, dont les mieux connues furent liées à la multiplication des églises (Paris en fut doté de plus d'une vingtaine entre… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN, Claude MIGNOT, Éliane VERGNOLLE
Dans le chapitre "La survivance du chapiteau corinthien" : … viiie siècles, aussi bien que dans les ateliers de marbriers pyrénéens de l'époque *mérovingienne, les corbeilles des chapiteaux, souvent plus petites que celles des monuments antiques, ne sont-elles sculptées que d'un nombre réduit d'éléments : tantôt on trouve une couronne au lieu de deux, tantôt les hélices sans la rosace, ou… Lire la suiteÉcrit par : Gérard MABILLE
Dans le chapitre "De l'Antiquité au Moyen Âge" : … ; un des plus beaux exemples en est la Pala d'Oro de Venise (basilique Saint-Marc). La Gaule *mérovingienne n'ignora pas les splendeurs de l'orfèvrerie ; seuls quelques textes et quelques objets de provenance funéraire en témoignent. Saint Éloi, le célèbre ministre de Dagobert, était aussi orfèvre ; il devait par la suite rester le patron de… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BABELON, Michel FLEURY, Frédéric GILLI, Daniel NOIN, Jean ROBERT, Simon TEXIER, Jean TULARD
Dans le chapitre "La capitale mérovingienne" : … au lendemain de la mort de Clotaire II (629). La faveur de ces souverains se marque par des *fondations importantes. Clovis élève la basilique des Saints-Apôtres et y fixe sa sépulture. Près de lui seront inhumés Clotilde, auprès de sainte Geneviève (l'église en prendra le nom), et d'autres membres de la famille royale. Childebert Ier… Lire la suiteÉcrit par : Patrick PÉRIN
Dans le chapitre "Caractères généraux des arts alaman, thuringien et bavarois" : … ceux de « nations » que comme des variantes régionales particulièrement significatives de l'art « *mérovingien ». Offrant bien des analogies entre eux, ces arts présentent en effet des traits originaux qui sont liés à l'histoire même de ces peuples. La situation géographique des pays alaman, thuringien et bavarois a ainsi favorisé la multiplicité… Lire la suite
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