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Écrit par : Maurice BROCK
L'art italien est inégalement connu et apprécié. À en juger par la production éditoriale et la fréquentation touristique, le goût de notre temps privilégie le Moyen Âge et la Renaissance. De l'abondante production des xviie et xviiie siècles, l'amateur ne retient aujourd'hui que quelques grands artistes : il… Lire la suiteÉcrit par : Nathalie HEINICH
Dans le chapitre "L'expansion européenne de la Renaissance" : … à la fois encyclopédique et humanistes, par opposition à la scolastique, se développèrent dans l'*Italie du xvie siècle un grand nombre d'académies ; on en compte environ 500 vers 1530, dont 70 à Bologne, 56 à Rome, 43 à Venise, ainsi qu'à Naples, à Vérone, etc., et, bien sûr, à Florence, où l'Accademia degli Umidi devint en… Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET
… L'artiste italien Alighiero e Boetti* a été l'un des protagonistes majeurs des manifestations liées à l'arte povera organisées par le critique Germano Celant ; ses premières réalisations peuvent être assimilées à cette praxis, qui “consiste à éliminer, supprimer, appauvrir les signes pour les réduire à des archétypes”. Cependant, Boetti s'… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric ELSIG, Jean-François GROULIER, Jacqueline LICHTENSTEIN, Daniel POIRION, Daniel RUSSO, Gilles SAURON
Dans le chapitre "Le Moyen Âge" : … sur des supports privés, à l'intérieur d'oratoires ou de chapelles, sur des monuments funéraires.* En Italie, par exemple, on les figure sur le tombeau de saint Augustin sculpté à Pavie, sur le monument dédié à l'antipape Jean XXIII dans le Baptistère de Florence, œuvre de Donatello, ou encore sur les tombeaux des Doges à Venise. Au xv… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *On sait peu de chose de la vie de l'Antico, qui naquit sans doute vers 1460, peut-être dans la région de Mantoue, car toute sa carrière se déroula au service des Gonzague, seigneurs de cette ville : l'évêque Ludovico d'abord, puis son frère Gianfrancesco, marquis de Mantoue, et enfin Isabelle d'Este le patronnèrent. Il exécuta pour eux des bronzes… Lire la suiteÉcrit par : Peter FUHRING
… il suggère l'origine musulmane du motif. Or, malgré la présence des musulmans en Espagne, c'est en *Italie que l'arabesque a connu un accord décisif, car en Espagne la liaison ne s'est pas faite entre le style oriental apporté par les musulmans et une tradition locale. Les rapports commerciaux entre le Proche-Orient et Venise pendant la Renaissance… Lire la suiteÉcrit par : Christophe DOMINO
… de l'art a pris Daniel Arasse très tôt, puisque, normalien et agrégé de lettres classiques, *c'est sur la Renaissance italienne déjà qu'il engage une thèse, sous la direction d'André Chastel, avant de travailler avec Louis Marin. Et s'il devint membre de l'École française de Rome (1971-1973), c'est, bien plus qu'une preuve de reconnaissance… Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET
Très* rapidement adoptée par le monde de l'art, la terminologie Arte povera a été inventée par l'historien et critique Germano Celant à l'occasion d'une exposition organisée à Gênes en septembre 1967, pour désigner l'émergence, en Italie, d'un ensemble de nouvelles pratiques artistiques. « Ceci,… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Écrit par : Françoise AUBRY
Dans le chapitre "Italie" : … L'organisation d'une grande* exposition d'arts décoratifs à Turin en 1902 signale la prééminence des régions du nord de l'Italie dans le développement de l'Art nouveau. Le style Liberty fut très perméable aux modèles étrangers, comme le dénote déjà son appellation due à la vogue dont jouissaient les produits du magasin anglais. En 1898, Alfonso… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *La petite ville aux toits roux, dominant une vallée ouverte sur les horizons clairs de l'Ombrie, est aujourd'hui une cité hors du temps, recueillie dans le souvenir de saint François. Mais Assise avait déjà vécu une longue histoire lorsque apparut le Poverello et, après la mort de celui-ci, elle fut, grâce au culte franciscain, un foyer… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *L'art de Baldovinetti constitue un point de rencontre entre les deux tendances qui s'étaient affirmées dans la peinture florentine de la génération précédente, celle des coloristes et celle des dessinateurs. Il se rattache plus profondément au premier groupe, à Domenico Veneziano surtout, qui fut son maître et lui enseigna l'art des tonalités… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PETITFAUX
Dans le chapitre "Italie" : … *Contrairement à la France, où les petits formats se raréfient, l'Italie conserve une bande dessinée populaire, présentée dans des fascicules noir et blanc bon marché. Les deux séries les plus célèbres, éditées par Sergio Bonelli, sont Martin Mystère (1982), l'histoire d'un archéologue aventurier, dessinée principalement par Giancarlo… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Gilbert DUBOIS, Pierre-Paul LACAS, Victor-Lucien TAPIÉ
Dans le chapitre "Le baroque italien" : … Il est hors de doute que *l'Italie, par la qualité des œuvres et des maîtres qui s'y révèlent alors, a fourni les modèles et donné l'impulsion. Le baroque est le style de la Contre-Réforme, a-t-on dit. À n'en pas douter, parce que le concile de Trente avait maintenu la vénération des images et qu'il avait prêté désormais à l'Église catholique le… Lire la suiteÉcrit par : Henri PERETZ
*Sous le nom de Bellini, on range trois peintres vénitiens : le père et les deux fils. À ces trois peintres, on doit rattacher Andrea Mantegna qui travailla avec eux et épousa la jeune Bellini. Véritable affaire de famille, puisque sous ces liens se cachent des influences réciproques, des emprunts ou des… Lire la suiteÉcrit par : Michel PLAISANCE
Dans le chapitre "La « Kulturgeschichte »" : … Par la suite, Burckhardt abandonnera cette vision de l'histoire qui le rapproche de Hegel. *Le Cicerone, publié en 1855, est le fruit d'une étude attentive des monuments et des musées des principales villes italiennes, effectuée pendant l'hiver 1854-1855. À la fois guide et histoire de l'art italien de l'Antiquité au xviii… Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET
*Peintre abstrait, Alberto Burri fit une entrée tumultueuse sur la scène artistique des années 1950 en intégrant à sa pratique picturale des objets aussi dérisoires que des sacs de jute ou de vieux chiffons déchirés. En faisant de leur trame usée le tableau lui-même, « l'artiste, écrit Jean Leymarie,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils de l'écrivain Girolamo Campagnola, élevé dans le milieu cultivé de Padoue, Giulio Campagnola, d'après les auteurs contemporains, parlait à treize ans le grec et le latin, chantait, jouait du luth, dessinait d'après Bellini et Mantegna. On est moins bien renseigné sur sa carrière de peintre et de graveur. Il participe, avec Girolamo del Santo… Lire la suiteÉcrit par : Noëlle de LA BLANCHARDIÈRE
Dans le chapitre "Les « Renaissances »" : … par un artiste français et décoré d'une frise qui est l'œuvre de F. Laurana, venu de Dalmatie.* Les liens de Naples et de Florence se multiplient : on copie des ouvrages florentins et Benedetto da Maiano travaille au décor de l'église Sainte-Anne-des-Lombards. Le seul artiste vraiment napolitain, Colantonio, s'inspire des peintres flamands, et… Lire la suiteÉcrit par : Antoine SCHNAPPER
*Comme celui de leur contemporain Caravage, le rôle des Carrache dans l'évolution de la peinture européenne à la fin du xvie et au début du xviie siècle est à la fois révolutionnaire et capital. À la tradition artificielle et raffinée d'un maniérisme qui s'épuise,… Lire la suiteÉcrit par : Stéphane LAURENT
… *Le designer italien Achille Castiglioni est né à Milan en 1918. Son père est sculpteur. Comme ses deux frères, il étudie l'architecture à l'École polytechnique de Milan ; leur œuvre indissociable, qui comprend la conception d'objets quotidiens et la scénographie, est marquée par une certaine forme de dérision qui caractérise le design italien et… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ
*Premier artiste à avoir laissé une autobiographie, Benvenuto Cellini, orfèvre florentin apprécié dans toute l'Europe, médailleur virtuose tardivement devenu sculpteur, entendait laisser de lui l'image d'un génie qui surpassait Michel-Ange et traitait d'égal à égal avec François Ier, Côme de Médicis… Lire la suiteÉcrit par : Jean GUILLAUME
Dans le chapitre "L'histoire de l'art revisitée" : … pour en découvrir les ressorts, les principes actifs qui expliquent l'apparition des œuvres. *II n'est pas jusqu'à L'Art italien, publié en 1956, qui n'obéisse à cette exigence : cet ouvrage, compagnon indispensable du voyage outre-monts, est moins un manuel qu'une introduction aux problèmes de l'art italien. Comme Ernst Gombrich, et… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… ils ont laissé des témoignages écrits, au même titre que leurs contemporains de toutes compétences. *C'est sur les auteurs en effet que Burckhardt assied sa vision de l'Italie « renaissante », une approche ample qui embrasse les xive, xve et xvie siècles, de Dante au Tasse, et remonte… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Né à Florence, formé en Italie où, comme beaucoup d'artistes de cette époque, il subit l'influence de Michel-Ange, Dominique Florentin arrive en France sans doute avant Rosso, mais il n'est mentionné à Fontainebleau qu'entre 1537 et 1540, d'abord comme stucateur. De 1540 à 1550, il collabore avec Primatice et devient un des artistes les plus en vue… Lire la suiteÉcrit par : Bénédicte RAMADE
… Né *à Fondo, dans la province du Trentin alors austro-hongroise, formé dans le sillage du symbolisme pictural, Fortunato Depero n'établit le contact avec la scène futuriste romaine qu'en 1913. Influencé par Giacomo Balla dont les toiles mettent en œuvre une décomposition rationnelle du mouvement et de la vitesse, impressionné par la liberté formelle… Lire la suiteÉcrit par : Christine COLIN
Dans le chapitre "Création industrielle" : … aussi, mime souvent la production industrielle. Le design des années 1970 et 1980, particulièrement* en Italie, a beaucoup contribué à relativiser l'importance de la technique et des matériaux nouveaux. Le design italien est un produit typique de la mixité des modes de production. Il a contribué à ce que matériaux et techniques dits traditionnels… Lire la suiteÉcrit par : Stéphane LAURENT
… d'Ettore Sottsass et Perry King. Son design pop tire parti des nouvelles possibilités du plastique. * Fondation en Italie du mouvement Alchimia par Alessandro Mendini. C'est le début de l'art-design, qui récuse le fonctionnalisme, proclame la valeur artistique de l'objet usuel et n'exclut pas la référence culturelle ou le recours à l'imaginaire.… Lire la suiteÉcrit par : Noëlle de LA BLANCHARDIÈRE
Dans le chapitre "La route des pèlerinages" : … Ferrare, l'influence de la Provence et du Languedoc. Ces apports français n'empêchent d'ailleurs pas* l'art roman d'Émilie d'avoir les caractères propres dus à des personnalités artistiques de premier plan. À Modène, Wiligelmo (xie siècle) fonde sur le retour à l'Antiquité une rénovation de la plastique. À Plaisance et à Ferrare… Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET
… Mort à Milan en juin 2007, *Luciano Fabro est l'un des protagonistes majeurs de l'arte povera, qui regroupe, à la fin des années 1960, un cercle de créateurs italiens parmi les plus novateurs de l'époque. Si l'artiste participe à l'ensemble des manifestations du groupe, il n'en mène pas moins une démarche personnelle souvent déroutante.… Lire la suiteÉcrit par : Henry-Pierre FOUREST, Jeanne GIACOMOTTI
Dans le chapitre "La majolique italienne" : … également dater des xiiie et xive siècles. La majolique *italienne, faïence décorée au grand feu, devint à la Renaissance un produit de luxe, Florence, patrie des Della Robbia, et Faenza, sous le règne des Manfredi, furent les deux premiers centres créateurs. Dès le début du xvie siècle… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Parfois confondu avec le graveur italien Antonio da Trento, Antonio Fantuzzi est mentionné à Fontainebleau dans les comptes, entre 1537 et 1550. Il a travaillé surtout dans l'équipe de Primatice et à des ensembles aujourd'hui perdus qui rendent impossible l'identification de sa personnalité de peintre. Il a exécuté des patrons de grotesque au… Lire la suiteÉcrit par : Hervé GAUVILLE
… simple et immense, résume ce que fut et ce que fit Lucio Fontana : espace. Le nom même de l'artiste* italien évoque, de manière allusive, l'ouverture lumineuse que serait, par la grâce d'une traduction approximative, una Fontana di Luce, une fontaine de lumière. L'espace sera le thème presque unique de ses recherches artistiques, son… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis COMOLLI, Claude FRONTISI, Claude KASTLER
En France, le futurisme *italien a souvent fait l'objet d'un intérêt condescendant. Or rien ne peut légitimement fonder cette attitude : l'intensité plastique des œuvres, l'ampleur et la nouveauté des attendus théoriques, la contribution majeure du mouvement à l'essor des avant-gardes apparaissent… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Le pape Paul III concède, en 1541, à la Compagnie de Jésus (approuvée en 1540) la petite église de Santa Maria della Strada, à Rome. Quelques années plus tard, on décide de construire un nouvel édifice dédié au saint nom de Jésus, l'église du Gesù, dont Giovanni di Bartolommeo Lippi dit Nanni di Baccio Bigio donne les plans. La première pierre est… Lire la suiteÉcrit par : Mathilde AVISSEAU, Josèphe JACQUIOT
Dans le chapitre "La Renaissance italienne et française" : … imitées. Des collections de pierres gravées furent réunies par le pape Martin V (1417-1431), par *Lionello d'Este à Ferrare (1441-1450), les Giustiniani à Gênes, etc. La glyptique antique jouissait d'un tel prestige qu'aucun sacrifice ne paraissait trop grand aux collectionneurs pour acquérir des gemmes et des intailles et pour les faire monter… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Dans le chapitre "La Renaissance : histoire de l'art et histoire du goût" : … et, pour la haute bourgeoisie florentine, des tableaux de dévotion. La fascination exercée par l'*art italien a été générale en France dans la première moitié du xvie siècle. Les armées de Louis XII et de François Ier ont été éblouies par ce qu'elles ont découvert de l'autre côté des Alpes pendant les guerres d'… Lire la suiteÉcrit par : Michel WLASSIKOFF
Dans le chapitre "La montée des totalitarismes" : … La création italienne connaît cependant une embellie, jusqu'à la radicalisation du régime, en 1938. *Le fascisme accorde une relative liberté aux futuristes, parmi lesquels Fortunato Depero (1892-1960) qui se signale par ses campagnes pour Campari, dès 1928. Campo Grafico, revue d'esthétique et de technique graphiques, est fondée en 1935.… Lire la suiteÉcrit par : Alain MÉROT
… patronage » artistique. Il se rend compte que le « style jésuite » n'a en fait guère de fondement. *La thèse qu'il soutient en 1955 va déboucher en 1963 sur Patrons and Painters, vaste synthèse sur l'Italie des xviie et xviiie siècles – principalement Rome et Venise. Cet ouvrage d'histoire « sociale… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Le développement des académies en Italie dans la seconde moitié du xvie siècle répond au besoin de donner un encadrement, une valeur théorique, aux tendances multiples et contradictoires issues du maniérisme. L'Accademia fiorentina, établie par Cosme Ier dès 1540, se préoccupait de définir les règles de la pensée,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRIMAL, Maurice LEVY
Dans le chapitre "Le Moyen Âge occidental" : … mêmes sur les étangs et les pièces d'eau. Et ce sera là une des origines du jardin « français ». *C'est en Italie que le début de la Renaissance va transformer l'art des jardins. Les thèmes médiévaux (pelouses, treilles, charmilles, fontaines ornées de statues) n'ont pas disparu, mais ils sont utilisés dans des ensembles plus vastes, disséminés… Lire la suiteÉcrit par : Joseph DORÉ, Pierre GEOLTRAIN, Jean-Claude MARCADÉ
Dans le chapitre "Réformes en Occident" : … *À la fin du xiiie siècle, en Italie, l'esthétique dominante venue de Byzance, commence à être transformée, dans la représentation du Christ aussi, par un souci de plus de réalisme et d'expression psychologique. C'est ainsi que le Crucifix peint par Cimabue (musée des Offices, Florence), comme celui de l'église San… Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
… scènes bibliques enrichies d'éléments légendaires. La prospérité économique des communautés juives *d'Italie eut un effet bénéfique sur le nombre et la qualité des manuscrits enluminés. À Rome, à Ferrare, à Florence, à Venise, les riches banquiers firent volontiers exécuter des manuscrits dont la qualité est souvent excellente. La contribution d'… Lire la suiteÉcrit par : André CHASTEL
*La personnalité puissante et séduisante de Léonard de Vinci est apparue au moment décisif de la Renaissance. Il a incarné la liberté nouvelle de l'artiste, émancipé des cadres professionnels, dominant par la réflexion scientifique et philosophique l'empirisme du métier, et devenu l'interlocuteur des grands.… Lire la suiteÉcrit par : Michel ROUX, Giovanna TERMINIELLO ROTONDI
Dans le chapitre "Ligurie antique et médiévale" : … et la cité de Luni, fondée en 177 avant J.-C., comptent parmi les plus notables vestiges. Le *baptistère d'Albenga, édifié au ve siècle de notre ère, est le témoin le plus intéressant de l'art paléochrétien ; son plan polygonal, que compliquent des niches disposées sur le pourtour interne, le rattache aux baptistères… Lire la suiteÉcrit par : Franco MAZZINI
… ce fut le cas pour Bergame et Brescia (république de Venise), et pour Mantoue (duché de Gonzague). *Cet état de fait joua un grand rôle, surtout en ce qui concerne l'histoire de l'art : l'art lombard présente, en effet, un éventail assez varié, caractérisé cependant par un élément typique, commun à tout l'art figuratif de la vallée du Pô, et qui… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *L'œuvre de Roberto Longhi est de celles qui créent, dans le fil régulier d'une discipline — la critique d'art, en l'espèce, et l'histoire de la peinture —, des remous d'abord, puis un sillage sans cesse élargi, et, finalement, un courant quasi irrésistible. Dans les différents domaines qu'il a explorés, son approche personnelle, ses analyses et ses… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Entré à vingt ans chez les Camaldules du couvent de Sainte-Marie-des-Anges, à Florence, Lorenzo Monaco épanouit son talent dans l'atelier d'enluminure qui fleurissait au monastère depuis le début du siècle. Mais le célèbre scriptorium n'était nullement fermé aux courants extérieurs : Lorenzo Monaco travaille sans doute avec Agnolo Gaddi,… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN, Marie-Alice DEBOUT
Dans le chapitre "Histoire du terme « maniérisme »" : … *Chez Vasari, le terme maniera est employé de deux façons différentes. La première acception a le sens de style : l'art « ancien » de Giotto (maniera vecchia) est ainsi opposé à l'art « moderne » de Léonard (maniera moderna). D'autre part, Vasari qualifie cette maniera moderna de bella maniera : pour lui… Lire la suiteÉcrit par : Denys RIOUT, Universalis
Artiste* italien. Au milieu des années 1950, lorsque Piero Manzoni, né en 1933 à Soncino (Cremona, Italie) et décédé en 1963 à Milan, abandonna ses études universitaires – de droit, puis de lettres et de philosophie – pour se consacrer à la peinture, les activités artistiques étaient encore définies par le… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Émule de Canaletto, Michele Marieschi commença par peindre des décors de théâtre, comme beaucoup de védutistes de son temps, puis des ports et des paysages dans le goût de Marco Ricci. On sait peu de choses de sa brève existence : après un séjour en Allemagne dont il revient en 1731, il se consacre aux vues de Venise qu'il peint avec délicatesse,… Lire la suiteÉcrit par : Josèphe JACQUIOT
Dans le chapitre "Des premières médailles à la Renaissance" : … monnaies-médailles préparèrent l'avènement de la médaille. Ce fut en 1390 que furent exécutées, en *Italie, les premières médailles, pièces qui rappellent par leur aspect extérieur les plus grandes monnaies de l'Empire romain : l'une était à l'effigie de Francesco II Novello de Carrare, et commémorait la reprise de Padoue par ce prince, le 15 août… Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET, Universalis
… intellectuelles et artistiques que fut, à partir de la seconde moitié des années 1960 en Italie, *l'Arte povera. Selon l'historien de l'art Germano Celant, l'expression « signifie disponibilité et anti-iconographie, introduction d'éléments incomposables et d'images perdues, venues du quotidien et de la nature ». Au sein de ce mouvement, Mario… Lire la suiteÉcrit par : Catherine ARMINJON
Dans le chapitre "Le cuivre, le bronze, le laiton" : … siècle en France ont en grande partie disparu ; les églises et les cathédrales conservent dans leurs trésors et leurs sacristies quelques lutrins en forme d'aigle, comme celui de l'église Sainte-Catherine de Honfleur. Mais, à la même période,* l'Italie fut le plus grand atelier de bronze du monde et s'illustre par des noms comme ceux de Brunelleschi… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
*Aborder l'œuvre de Michel-Ange, c'est rencontrer un art placé sous le signe de la complexité essentielle, de la difficulté voulue et du renouvellement incessant. L'extrême richesse, formelle et sémantique, de cette œuvre découle de la diversité des domaines et des techniques dans lesquels Michel-Ange s'est… Lire la suiteÉcrit par : Colombe SAMOYAULT-VERLET
Dans le chapitre "La Renaissance" : … L'Italie *prend à cette époque la tête de tout le mouvement artistique européen. Les traités d'architectes comme Palladio ou Serlio répandent des thèmes nouveaux tirés de l'Antiquité. Les coffres italiens, dorés au xve siècle et peints sur le panneau du devant et dans l'intérieur du couvercle (maître des Cassoni Jarves), s'… Lire la suiteÉcrit par : Christophe MOREAU
… * Construction du « mausolée de Galla Placidia », impératrice d'Occident, sur le côté sud du narthex de l'église de la Sainte-Croix à Ravenne. L'édifice est décoré de mosaïques à dominante bleue dont la symbolique funéraire est axée sur le thème de la Résurrection. Mosaïques de Sainte-Marie-Majeure à Rome. Décoration du baptistère des Orthodoxes,… Lire la suiteÉcrit par : Christophe MOREAU
Écrit par : Pascale FROMENT, Dominique RIVIÈRE
Dans le chapitre "Le baroque napolitain" : … la population de Naples, influencent les modes de dévotion populaire et les pratiques artistiques. *Les convulsions du xviie siècle et le voisinage de la mort s'expriment dans la dramatisation des formes, que l'on retrouve aussi bien dans les œuvres picturales du Caravage et de ses disciples − Caracciolo, Vaccaro, Giordano,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Fils d'un orfèvre, frère du sculpteur Matteo di Cione, des peintres Nardo et Jacopino di Cione, lui-même orfèvre, sculpteur, peintre, architecte et mosaïste, poète de surcroît s'il faut en croire Vasari, Andrea Orcagna est la plus forte personnalité de Florence au milieu du xive siècle. En tant que peintre, il se rattache, par l… Lire la suiteÉcrit par : Peter FUHRING
Dans le chapitre "Les sources documentaires" : … Bernardo Castello, qui datent du début du xviie siècle, mais publiées à Rome. *L'exemple le plus étonnant est sans doute celui de la décoration des Loges de Raphaël au Vatican (1517-1519) : à part quelques détails publiés au cours du xvie siècle par différents graveurs italiens et nordiques, la première… Lire la suiteÉcrit par : Maurice AYMARD
… *La plus célèbre et la plus coûteuse des grandes villas aristocratiques de Bagheria (15 km à l'est de Palerme). Celle aussi qui étonna le plus les contemporains, surtout les visiteurs étrangers, Swinburne, Goethe et Houel, choqués et fascinés par l'exubérance étrange, presque surréaliste, de cet univers fantastique. Affaire de goût, bien sûr :… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Initié par Ferdinando Bibiena, à Bologne, aux règles et aux artifices de la scénographie, des perspectives architecturales et du décor, Pannini complète son éducation à Rome, où il se rend en 1711, chez Benedetto Luti. La protection du cardinal de Polignac et son mariage avec la sœur de Nicolas Vleughels, directeur de l'Académie de France, le… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Frère de Giovanni Francesco (il Fattore) et de Bartolommeo (qui travailla en Angleterre pour Henri VIII entre 1531 et 1533), l'artiste florentin Luca Penni est surnommé en France le Romain à cause de son style, celui de l'école de Raphaël dans laquelle il s'était formé avant son séjour à Fontainebleau. Il est cité dans les comptes entre 1537 et… Lire la suiteÉcrit par : Marisa DALAI EMILIANI
Dans le chapitre "Théorie et pratique de la perspective pendant la Renaissance en Europe" : … On reconnaît communément à la Renaissance *italienne le mérite de la découverte des lois de la perspective : découverte révolutionnaire, qui non seulement transforme le cours des arts figuratifs, qu'elle soustrait aux méthodes artisanales et à la spatialité contradictoire du Moyen Âge – bidimensionnalité et perspective inversée byzantine,… Lire la suiteÉcrit par : Andreina GRISERI, Michel ROUX, Universalis
… et leurs composantes culturelles ont exercé leur action, depuis les temps les plus reculés, sur *l'art du Piémont, comme en témoignent les vestiges de la préhistoire ou des œuvres de l'époque romane ; ces dernières résultent tout particulièrement de la situation du Piémont sur les voies de pèlerinage, et représentent en conséquence la culture… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre et mosaïste de l'école toscane. La carrière de Piero di Puccio s'est partagée entre Orvieto, Pise et Milan, où il est envoyé en 1365 pour se mettre au service de Galeas Visconti, avec plusieurs artistes pisans (Giunta di Bonajuto, Jacopo di Simonetto, etc.). Il avait auparavant collaboré à Orvieto avec Ugolino di Prete Ilario à la chapelle… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre, dessinateur et médailleur italien. Formé à Vérone dans l'ambiance du gothique international, près de Stefano da Zevio, Pisanello reçut à Venise une impulsion nouvelle de Gentile da Fabriano : La Madone à la caille (Castelvecchio, Vérone), œuvre de jeunesse, témoigne de cette ouverture à une poétique nouvelle, qu'exprime encore … Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET
… Michelangelo *Pistoletto est apparu sur la scène artistique italienne, dans le tout début des années 1960, avant que Germano Celant ne formule de manière critique la notion d'« arte povera ». S'il a participé à la plupart des manifestations du groupe, il reste un artiste qui résiste aux catégories existantes par le nombre d'expériences qu'il ne… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre, sculpteur, orfèvre et graveur, Antonio Pollaiuolo dirige à Florence, avec la collaboration de son frère Piero, un atelier très achalandé. Il exécute des portraits, des médailles, des statues pour les Médicis et l'aristocratie florentine, des fresques et des broderies pour les églises, des tombeaux pour les papes : Laurent de Médicis… Lire la suiteÉcrit par : Marcelle BRUNET, Antoinette FAŸ-HALLÉ, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Tamara PRÉAUD
Dans le chapitre "La porcelaine dure" : … une à Saint-Pétersbourg. Par la suite, plusieurs autres centres apparurent, notamment à Moscou. *Les arcanistes voyagèrent aussi vers le sud. On a cité la manufacture royale de Capodimonte, en Italie, qui faisait de la porcelaine hybride. En 1759, Charles III de Naples devint roi d'Espagne. Il transféra la manufacture à Buen Retiro, qui, après… Lire la suiteÉcrit par : Pina BELLI D'ELIA
Dans le chapitre "Renaissance et splendeur médiévales" : … Le renouveau d'une* civilisation artistique est probablement dû à l'arrivée des Bénédictins qui, peu après l'an mille, fondèrent leurs premiers couvents dans les Pouilles, sur le mont Gargano, à Bari, Brindisi, Conversano. Ils entreprirent une lutte sournoise et patiente contre le clergé byzantin et les moines basiliens qui étaient remontés vers le… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintres lombards d'origine bolonaise. Ercole Procaccini (1520-1591) a été l'élève de Prospero Fontana, émule bolonais de Vasari. Il a également subi l'ascendant de Corrège, sans s'éloigner pourtant d'un académisme sage et assez froid (Conversion de saint Paul à San Giacomo Maggiore, 1573). Il part pour Milan en 1585, ouvre une école de… Lire la suiteÉcrit par : Vincenzo GOLZIO
*Raphaël a longtemps été considéré comme le plus grand peintre qui ait jamais existé, et on le tient toujours pour l'artiste en qui la peinture aurait trouvé son expression achevée. Ce mythe de Raphaël apparaît du vivant de l'artiste, et sa mort précoce, mettant fin brutalement à une activité marquée par la… Lire la suiteÉcrit par : Noël DUVAL
Dans le chapitre "L'architecture ravennate" : … Avec *Rome, Salonique et Constantinople, Ravenne offre un des ensembles les plus homogènes d'églises des ve et vie siècles. En général, les monuments sont construits en briques. D'abord on utilise des briques épaisses (6-9 cm), puis, à partir du vie siècle, des briques plates (3-4 cm). Les… Lire la suiteÉcrit par : Pascal FULACHER, Jacques GUIGNARD
Dans le chapitre "La Renaissance et la reliure à décor doré" : … Le monde musulman aimait les reliures dorées ou laquées de vives couleurs. *Dès le xve siècle, en Italie, surtout à Florence et à Bologne, certaines reliures estampées à froid comportaient, en outre, des petits disques colorés à la main. Un tout autre parti prévaut dans les dernières années du siècle, d'une part à Naples, d'autre… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *À l'origine, le retable était un simple rebord situé à l'arrière de l'autel où l'on posait les objets liturgiques. Puis l'habitude se développa d'y placer des reliques et des images vénérables. Le retable devient, au Moyen Âge, un véritable écran de pierre, de bois sculpté ou de matières précieuses — or, argent, émail — dont le plus somptueux… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL, François H. DOWLEY, Pierre-Paul LACAS
Dans le chapitre "Venise et les écoles italiennes" : … *Le xviie siècle peut être considéré, selon un raccourci audacieux de Rudolf Wittkower, comme un siècle « sombre » en peinture. Une révolution d'importance s'accomplit autour de 1700 : c'est la renaissance de la peinture vénitienne et, avec elle, l'avènement d'une manière claire. Après la grande époque de Titien, Véronèse et… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "Les pays de la Méditerranée" : … en Catalogne, où les perfectionnements s'effectuent dans le sens d'une meilleure stéréotomie, et en *Italie du Nord. Dans ce pays, le voûtement s'impose largement, grâce à l'emploi de la croisée d'ogives. Comme dans les pays rhénans, le motif de la galerie anime les murs des absides et des nefs. Enfin, autant qu'à la basilique – parfois à tribunes,… Lire la suiteÉcrit par : Géraldine DJAMENT, Sylvia PRESSOUYRE
Dans le chapitre " Rome, foyer artistique" : … *Jusqu'au xixe siècle, Rome fut un des principaux foyers d'art de l'Europe. En instituant, en 1666, l'Académie de France à Rome, Colbert ne fit que sanctionner au profit des « pensionnaires » de Louis XIV une coutume internationale : le voyage à Rome, jugé indispensable à la formation d'un artiste. Depuis le xvie… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… * Un décret du pape Clément XI interdit l'exportation des statues, bronzes et gemmes, afin de protéger le patrimoine antique des États pontificaux. Un autre décret, en 1704, protégera les stucs, les mosaïques, les documents et les inscriptions. Cela n'empêchera pas la vente, tout au long du siècle, de collections formées par les grandes familles… Lire la suiteÉcrit par : Bénédicte RAMADE
… Luigi *Russolo est né à Milan, dans une famille de musiciens. C'est dans cette ville qu'il rencontre Umberto Boccioni et Carlo Carrà en 1909, accédant ainsi à la « famille » futuriste dans laquelle il brille très rapidement sur le plan pictural dans un premier temps, puis avec son art des bruits. Son style pictural, inspiré du divisionnisme – un… Lire la suiteÉcrit par : Charles SALA
… *Membre du groupe futuriste qui occupe une place à part dans la peinture italienne du xxe siècle. Le milieu artistique dans lequel évolue Gino Severini pendant sa jeunesse (1900-1906) était dans une impasse : la peinture des macchiaioli ne peut plus servir de référence pour les jeunes générations, et les premières… Lire la suiteÉcrit par : Noëlle de LA BLANCHARDIÈRE
… *Sienne a le visage du Moyen Âge, et en particulier du xiiie siècle, qui fut la période la plus glorieuse de son existence. Lorsqu'elle apparaît au loin, dominée par son dôme aux bandes blanches et noires et par l'aérienne torre del Mangia, reste des innombrables tours qui la faisaient ressembler à une mer de roseaux, elle n'est… Lire la suiteÉcrit par : Enzo CARLI
*Sienne fut le foyer d'une tradition picturale qui atteignit sa plus haute splendeur dans la première moitié du xive siècle, mais qui s'étendit sur près de trois siècles, du milieu du xiiie au commencement du xvie, ses caractéristiques propres et la… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… L'exposition* Splendeur de Venise, 1500-1600, présentée successivement au musée des Beaux-Arts de Bordeaux (14 décembre 2005-19 mars 2006), puis au musée des Beaux-Arts de Caen (1er avril-3 juillet 2006), poursuivait une tradition désormais bien ancrée dans les musées français, remontant aux années 1960-1970 : celle de la… Lire la suiteÉcrit par : Pascal-François BERTRAND
Dans le chapitre "Baroque et classicisme : leÉcrit par : Anne KRAATZ, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Marie RISSELIN-STEENEBRUGEN
Dans le chapitre "Tissus européens" : … et que la plupart des tissus attribués à la Sicile semblent provenir de Lucques ou de Venise. *Dès le début du xiiie siècle, l'industrie de la soie constitue l'une des principales ressources commerciales de villes comme Lucques, Venise, et un peu plus tard Gênes. Pendant près de quatre siècles, aucun autre pays européen ne… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ, Michel ROUX
… devenu pape sous le nom de Pie II, abandonnée à sa mort, aujourd'hui petite ville oubliée. *Plus tard, c'est le mythe d'une Florence figée à la Renaissance qui a tendu à éclipser d'un côté la « protorenaissance », de l'autre les chefs-d'œuvre du maniérisme. L'art en Toscane ne se limite pas à la Renaissance florentine, et l'histoire de… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Écrit par : Martine VASSELIN
Écrit par : Pasquale ROTONDI
… harmonieux des collines des Marches qui descendent de la région de Montefeltro à la mer Adriatique,* la petite ville d'Urbin tire sa renommée de l'art né entre ses murs pendant la Renaissance. C'est alors qu'elle se peupla d'architectes, de peintres, de sculpteurs, d'hommes de lettres et de poètes, venus des contrées les plus diverses, non… Lire la suiteÉcrit par : André CHASTEL
Dans le chapitre "L'édition de 1550 : le primat toscan" : … *Il s'agissait de réaliser à la fois une mise en valeur des artistes de l'Italie, en fonction d'une perspective historique fournie par la continuité toscane, et d'une démonstration de la dignité culturelle des arts plastiques et du bien-fondé de la maniera moderne. Le premier dessein entraînait une enquête sur les personnalités – célèbres… Lire la suiteÉcrit par : Anna PALLUCCHINI, Michel ROUX, Freddy THIRIET, Universalis
Dans le chapitre "Venise et Byzance" : … les îles de la lagune, s'y installent. Elles vont faire naître une cité et une puissance nouvelles. *Mais la ville se considère comme l'héritière de Ravenne et l'imite en maints domaines : la structure des édifices et leur décor de mosaïques, le faste des cérémonies civiles et le culte des saints. Si des ateliers byzantins de mosaïstes et de maîtres… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Institutions typiquement vénitiennes, les scuole sont des confréries d'entraide et de bienfaisance, parmi lesquelles on distinguait les scuole grandi, les plus importantes, les plus actives et les plus riches. Elles apparaissent dès le xiiie siècle : la plus ancienne, Sainte-Marie-de-la-Charité, a été fondée en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Dans les dernières années du xve siècle — en 1495 — « la plus belle rue qui soit au monde et la mieux maisonnée » était, pour Philippe de Commynes, le Grand Canal de Venise. Aujourd'hui encore, malgré l'usure du temps et les réfections abusives, on comprend, en suivant cette « rue » au fil de l'eau, l'admiration éblouie du… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Une perspective historique triomphale" : … un coup fatal, et peut-être plus encore le zèle pieux des papes acharnés à éradiquer le paganisme. *Des sombres siècles médiévaux où les arts sont en léthargie renaissent, grâce au « climat » toscan, à ses vaillants artistes et à la faveur divine, la bonne architecture, puis la sculpture et enfin la peinture, grâce à Cimabue. Le renouveau s'opère… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Originaire de Trente, Alessandro Vittoria reçut dans cette ville sa première formation artistique, probablement auprès de Vincenzo et de Giovanni Gerolamo Grandi. De 1543 à 1547, il travailla dans l'atelier de Jacopo Sansovino à Venise et, malgré quelques séjours à Vicence (1547 et 1576), à Padoue (1555) et à Brescia (1576), c'est à Venise que va… Lire la suite
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