Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Christiane M. ZIVIE-COCHE
… en brique crue qui était peut-être une sorte de palais, doté de magasins et de réserves. *Ce temple, le Memnonium de Strabon, est complété à l'arrière par un édifice indépendant, tout à fait unique dans sa conception. Il est connu sous le nom d'Osireion et forme le cénotaphe proprement dit du pharaon. Entreprise par Séti… Lire la suiteÉcrit par : Jean DEVISSE, Francis GEUS, Louis PERROIS, Jean POLET, Universalis
Dans le chapitre "L'art méroïtique" : … du ive siècle après J.-C., fut suivie d'une période encore mal connue, dont* les meilleurs témoins sont funéraires. À Ballana et à Qoustoul, d'énormes sépultures tumulaires associent aux traditions locales de fortes influences méditerranéennes qui annoncent, cette fois, la christianisation de toute la haute vallée du Nil… Lire la suiteÉcrit par : Paul BERNARD
… colorés. Un système complexe de couloirs assurait la circulation dans toute l'étendue du palais. *Devant l'entrée du palais se dressaient deux monuments funéraires en forme de chapelle à la grecque, où avaient été inhumés deux grands personnages. Le plus modeste, mais aussi le plus ancien, était celui d'un certain Kinéas dont on peut penser qu'il… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre MOUILLESEAUX
… *Élève de Simon Guillain, François Anguier demeure un représentant quelque peu attardé des traditions artisanales de la maîtrise, avant que l'Académie ne vienne organiser et définir les grandes orientations de la sculpture classique. Ayant exécuté des travaux dans le nord de la France, il part pour l'Italie vers 1641 avec son frère Michel. Tous deux… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Hélène RUTSCHOWSCAYA
… *La ville d'Antinoé fut fondée par Hadrien en 132. Elle devint, à l'époque chrétienne, le siège d'un évêché dépendant de Thèbes, puis fut élevée au rang de métropole de la Thébaïde à partir de Dioclétien. Les ruines s'étendent sur la rive orientale du Nil en face de Rôda, à 290 kilomètres du Caire. La ville romaine est située dans la plaine derrière… Lire la suiteÉcrit par : Noël DUVAL
Dans le chapitre " Institutions et société" : … ») où des loculi s'étagent dans les galeries et des cubicula (chambres), *décorés de peintures, à thème parfois biblique dès le iiie siècle : c'est la première manifestation d'un art proprement chrétien. L'inhumation génère aussi l'usage de grandes cuves de pierre ou de marbre (sarcophages), sculptées… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre ALEM, Françoise ARDILLIER-CARRAS, Christophe CHICLET, Sirarpie DER NERSESSIAN, Kegham FENERDJIAN, Marguerite LEUWERS-HALADJIAN, Kegham TOROSSIAN
Dans le chapitre "Sculpture" : … a figuré des quadrupèdes. À Ptghni des oiseaux sont logés dans des arcs outrepassés. La sculpture *funéraire de cette première période relativement peu connue constitue un chapitre original de l'art de l'Orient chrétien. À l'hypogée royal d'Aghts, daté de 368, nous trouvons un premier exemple du thème du personnage combattant des animaux, et aussi… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis FERRIER
Dans le chapitre "Un cas exemplaire : la peinture des tombeaux égyptiens" : … création picturale pour lesquels on commence à le comprendre, la peinture égyptienne, par exemple.* On connaît le rôle qu'elle devait remplir dans les tombeaux, assister les âmes dans l'au-delà ; dès lors on ne s'étonne plus des libertés qu'elle prend avec la figuration du monde visible. Cette fonction avait d'abord été remplie par les serviteurs… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
… Ier, troisième souverain de la XVIIIe dynastie (vers 1493-1481),* l'institution de la Tombe, dont l'effectif comprenait entre quarante et soixante titulaires vivant avec leur famille, fut dissoute à l'aube du Ier millénaire, lors de l'avènement de la XXIe dynastie, originaire du Delta, et de… Lire la suiteÉcrit par : Françoise DUNAND, Roger LICHTENBERG
… de bandelettes. Certaines momies étaient déposées dans des sarcophages anthropoïdes en terre cuite. *L'usage de masques-plastrons, qui correspond aux pratiques en vigueur aux époques ptolémaïque et romaine, est tout à fait comparable à celui que l'on peut observer dans d'autres nécropoles de la même période : Hawara au Fayoum, El Hibeh, Antinoé,… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD, Daniel POIRION
Dans le chapitre "Le Moyen-Orient antique" : … L'art égyptien nous offre des images de plénitude tranquille et assurée. L'art *funéraire tout d'abord inclut l'animal familier dans le cortège des êtres sauvegardés dans l'au-delà, image et essence, pour le seul plaisir d'un défunt prestigieux. Reproduits dans leur vérité spécifique, canonisés en quelque sorte, l'âne, la grue,… Lire la suiteÉcrit par : Sophie BARATTE, Catherine METZGER, Évelyne POSSÉMÉ, Elisabeth TABURET-DELAHAYE, Universalis, Christiane ZIEGLER
Dans le chapitre "Antiquité grecque, étrusque et romaine" : … de verre, de faïence ou même en terre-cuite peinte ou dorée imitant fidèlement des objets en métal. *Un très grand nombre de bijoux ont été découverts au cours de fouilles, puisque les Anciens avaient coutume d'ensevelir les morts avec des éléments de parure en plus des objets d'usage courant. Certains de ces bijoux devaient, en raison même de leur… Lire la suiteÉcrit par : Gérard HUBERT
Dans le chapitre "Sculpteur de Napoléon" : … de fins reliefs où il s'éloigne sciemment des stucs pompéiens ou romains, pris comme exemples.* Il développe toute une esthétique de la stèle funéraire dans l'esprit noble et mélancolique des tombeaux attiques. Soucieux de se renouveler, Canova s'attaque en 1795 à un Hercule jetant Lycas à la mer, groupe colossal achevé vers 1810. Les… Lire la suiteÉcrit par : Philippe PERGOLA
Dans le chapitre "Origine et nature des catacombes" : … plus courante était le loculus, simple cavité destinée à recevoir un ou deux défunts, rarement plus. *L'arcosolium, tombe surmontée d'un arc, était en général recouvert d'un enduit, souvent orné de peintures, plus rarement de mosaïques. Enfin, les sépultures les plus riches étaient les chambres funéraires, les cubicula,… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
… *Le site archéologique de Cerveteri correspond à celui de Caere, une des plus grandes villes de l'Étrurie méridionale. Caere, avec son port de Pyrgi, est au ~ vie et au ~ ve siècle une des villes les plus puissantes de la ligue étrusque. Vers ~ 540, elle s'allie aux Carthaginois pour chasser les Phocéens d'… Lire la suiteÉcrit par : Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
Dans le chapitre "Naissance de l'art impérial : les dynasties Qin (221-207 av. J.-C.) et Han (206 av. J.-C. - 220 apr. J.-C.)" : … dégagées du granit opposent à tous les raffinements de la cour la force d'une expression sans fard. *Une mutation radicale intervient alors dans la conception des tombes qui depuis plus d'un millénaire consistaient en une fosse verticale abritant plusieurs cercueils emboîtés. Les plus riches s'élargissent et se subdivisent pour traduire dans leur… Lire la suiteÉcrit par : Antoine HERMARY
… par des princes pour qui le modèle de civilisation est celui des héros du monde homérique, *comme l'atteste somptueusement la tombe 79 de la nécropole de Salamine (sur la côte est de l'île, près de l'actuelle Famagouste) : son occupant principal est enterré, vers 700 avant J.-C., à la façon de Patrocle ou d'Hector, mais emporte avec lui un… Lire la suiteÉcrit par : Nikita ELISSÉEFF, Éric VERDEIL
Dans le chapitre "Les époques zankide et ayyūbide" : … madrasa chargées de propager la connaissance des sciences islamiques. Un nouveau type de *monument apparaît : la madrasa funéraire, dont les exemples les plus remarquables sont alors la madrasa Nūriyya et la madrasa ‘Ādiliyya, chef-d'œuvre de stéréotomie, remarquable par son portail à clé pendante. De cette époque date un des plus… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *Parmi les plus importants sculpteurs des années 1800, époque que l'on appelle, dans la culture allemande, le classicisme romantique, Johann Heinrich Dannecker développa son art dans le climat éclairé mais insulaire de la cour de Wurtemberg pour laquelle il travailla presque exclusivement pendant près d'un demi-siècle. Paradoxalement, un grand… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Sur la rive gauche thébaine, au pied de la Grande Cime d'Occident, l'immense cirque rocheux de Deir el-Bahari reçut plusieurs temples funéraires royaux. Sous la XIe dynastie (vers ~ 2060), Montouhotep II y édifia un vaste complexe funéraire. L'enceinte englobe la tombe du souverain et celle des membres de sa famille, tandis que les… Lire la suiteÉcrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Marie-Thérèse BOBOT
… *Un des treize mausolées impériaux des Ming situés au nord de Pékin au milieu d'arbres centenaires, le Dingling (tombeau de la Tranquillité) est celui de l'empereur qui régna sous le nom de Wanli de 1573 à 1620. À vingt-deux ans, en 1584, Wanli commença son tombeau, qui coûta une somme considérable ; il fut terminé en 1590. L'histoire raconte que… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
Dans le chapitre "L'Ancien Empire" : … de l'Oasis sont entourés de tombes de courtisans et de fonctionnaires. Le mastaba V, inviolé, *comportait un corridor décoré de peintures murales, très endommagées, montrant des scènes agrestes et des représentations de la vie quotidienne. Les salles funéraires renfermaient une grande quantité de poteries et des récipients en pierre dure. Dans… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie LECOQ
Dans le chapitre "Pyramides et catafalques" : … l'au-delà et, dans le cas du héros ou de l'empereur divinisé, sa glorification. À partir d'Auguste*, le bûcher funéraire impérial devient une véritable architecture. Les descriptions et les revers des médailles commémoratives permettent d'en restituer les grandes lignes. Il s'agissait d'une pyramide en bois à étages, où les ordres superposés… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHAVAILLON, Jean DORESSE, Éloi FICQUET, Alain GASCON, Jean LECLANT, Hervé LEGRAND, Jacqueline PIRENNE, R. SCHNEIDER, Universalis
Dans le chapitre "L'époque préaxoumite" : … ou coniques, la plupart d'entre eux sont placés au milieu de sépultures : ce sont des monuments *funéraires. Les fouilles récemment entreprises à Gattira-Demma, puis à Tiya, apporteront sans doute des éléments de datation. Vers le ve siècle avant notre ère, selon des modalités qui nous échappent encore, apparaît soudain une… Lire la suiteÉcrit par : Françoise-Hélène MASSA-PAIRAULT
Dans le chapitre "La cité archaïque (600 env.-480 env.)" : … cuite et le bronze deviennent donc les deux matières essentielles des sculpteurs. La sculpture *funéraire en pierre, qui servait au déploiement des fastes gentilices, connaît cependant une postérité, quoique dans des limites relativement étroites, à Vulci. En Étrurie septentrionale, elle fleurit sous forme de stèles qui suivent, à partir de 560… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *L'Anglais John Flaxman fut à la fois un sculpteur et un dessinateur de grand talent. Son œuvre gravé, plus que sa sculpture, eut une action déterminante sur la formation et le rayonnement européen de l'esthétique néo-classique. Né dans le Yorkshire, John Flaxman a eu la carrière internationale typique des artistes à la fin du xviiie… Lire la suiteÉcrit par : Alain DUVAL
… *L'île de Gavr'inis, qui fait partie de la commune de Larmor-Baden (Morbihan), est célèbre par son dolmen inclus dans un cairn, volume architectural extérieur composé de pierres empilées en granite. Le dolmen a été découvert en 1832, et Prosper Mérimée, inspecteur général des Monuments historiques, le visita en 1835. Le dolmen est d'une rare… Lire la suiteÉcrit par : Maryse BIDEAULT
… *Effigie funéraire en haut relief d'un personnage représenté couché sur une tombe. Ordinairement couché à plat-dos, le gisant, qui a les yeux soit ouverts soit fermés, est, en fait, conçu comme une statue qui serait placée debout. Généralement sculptés dans la pierre, les gisants sont exécutés à partir du xiiie siècle dans des… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
Dans le chapitre "La sculpture" : … Saint-Sépulcre, à Paris) avec une production très ample, mais de qualité variable. La sculpture *funéraire tient à cet égard une place particulière. Le rôle du commanditaire est plus affirmé, ses goûts le portent vers des recherches subtiles, rendant compte du succès de nouveaux matériaux qui succèdent à la pierre : le marbre blanc pour le… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEVAMBEZ, Agnès ROUVERET
Dans le chapitre " Le classicisme" : … longtemps, les Grecs considérèrent qu'une âme bien née ne devait pas laisser paraître sa douleur ; *sur les stèles de marbre qu'on érige alors sur les tombes, ni le défunt ni son entourage ne se départissent encore d'une impassibilité qui n'est cependant pas de l'indifférence ; en revanche, sur les vases à fond blanc (les lécythes) que l'on dépose… Lire la suiteÉcrit par : François LISSARRAGUE
Dans le chapitre "Les dieux et les morts" : … à regarder en face ou le défunt à jamais coupé du monde qu'il a quitté. La fonction de l'image *funéraire n'est pas de représenter le mort dans sa physionomie particulière mais de permettre une forme de contact entre le défunt et la famille qui lui survit et vient porter des offrandes à la tombe. L'échange se perpétue par le rituel, en un lieu… Lire la suiteÉcrit par : Thierry DAVILA
… ils sont les empreintes. Jusqu'à la fin de l'Antiquité tardive, un culte funèbre fut voué aux *imagines, ces cires qui représentaient les images des ancêtres du patriciat romain, souvent conservées dans des armoires et exhibées lors des pompes funèbres. De là l'effet magique dont ils sont investis, qui tient à la question de la… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *Dans l'architecture préhistorique, protohistorique et antique, le mot « hypogée » désigne une construction souterraine, un caveau funéraire. En Égypte, les parois des hypogées sont décorées de fresques. L'hypogée est généralement lié, dans le monde égéen du moins, à l'existence d'un tumulus artificiel. À l'époque préhellénique, les tombes à… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Thérèse de MALLMANN, Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "Les styles musulmans" : … du palais de Madura (xviie s.). L'Islam accorde une grande importance à l'art *funéraire, inexistant dans l'hindouisme. La tombe d'un saint (ziārat) constitue souvent le noyau d'un ensemble religieux (couvent, collège). Le mausolée (rāuza, maqbara) d'un souverain ou d'un dignitaire rivalise parfois en… Lire la suiteÉcrit par : Albert LE BONHEUR
Dans le chapitre "Période de transition (Xe-XIIe s.)" : … et la durée du royaume de Kaḍiri (1222), un nouveau type de fondation religieuse à destination *funéraire apparaît : la piscine d'eau sacrée, édifiée au flanc d'une montagne sainte, assimilée au mont Meru de la cosmologie indienne. C'est le cas du Penanggungan. Les eaux d'immortalité qui sourdent de sa face occidentale sont recueillies dans la… Lire la suiteÉcrit par : Marianne BARRUCAND
Dans le chapitre "L'art des provinces orientales" : … islamiques s'opposent formellement à la vénération des morts et à l'érection de monuments *funéraires ; cependant, ce type d'édifice est devenu paradoxalement l'un des plus répandus dans le monde islamique. Sépultures monumentales ou cénotaphes, avec ou sans inscriptions, ces monuments deviennent souvent des lieux de visites et même de… Lire la suiteÉcrit par : Paul AKAMATSU, Vadime ELISSEEFF, Valérie NIQUET
… importante de cette étude est représentée par les recherches de plus en plus nombreuses sur la* décoration intérieure des kofun ; il faut citer à ce sujet le groupe particulier des sépultures du Nord-Kyūshū et de la région de Kumamoto, dont l'ornementation peinte est une version japonaise des tombes à peintures chinoises et coréennes… Lire la suiteÉcrit par : François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "Période des kofun ou des grandes sépultures (IVe-VIIe siècle)" : … du four. Les pièces sont faites en plusieurs parties, et sont raccordées à la main après séchage. *Elles semblent, dans les débuts, avoir été réservées aux usages funéraires : coupes montées sur un haut piédestal muni de perforations et dont l'épaule s'orne de personnages modelés à la main, jarres entourées de petites coupes, fourneaux, marmites.… Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
Dans le chapitre "Le second Temple" : … était ceinte d'une vaste nécropole qui entourait la cité au sud, à l'est et au nord. Les monuments *funéraires dotés d'une façade monumentale – tombeaux des Bené Hezir, de Zacharie, d'Absalon, et de la reine Hélène d'Adiabène – se signalent par un décor associant des éléments de provenances diverses – grecque traitée en variantes dorique et ionique… Lire la suiteÉcrit par : Vadime ELISSEEFF
… *En 1944, des terrassiers aménageant un abri de défense passive contre les raids aériens ont découvert, près de Kazanluk (Kazanlǎk) en Bulgarie, une tombe à peintures murales. Cette tombe, faisant face au sud sous un tumulus, est située au pied des Balkans, à mi-chemin entre Sofia et la mer Noire, dans ce bassin privilégié où tout mûrit et où… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Jacques DUTHOY
… *Architecte, sculpteur et médailleur hollandais. L'œuvre la plus célèbre de Hendrick de Keyser (avec la collaboration de son fils Thomas) est le fastueux mausolée de Guillaume le Taciturne, dans le chœur de la Nieuwe Kerk de Delft, de marbre noir et blanc (1614-1621) : figures allégoriques, double représentation du mort selon la formule des… Lire la suiteÉcrit par : Huguette MEUNIER
Écrit par : Huguette MEUNIER
… * Kourgane de Kelermès (Kouban) découvert en 1903. La célèbre panthère d'or abrite, sous ses pattes et tout au long de sa queue, dix petites panthères roulées en boule. C'est un des motifs récurrents de l'art scythe. Kourgane d'Ouliap (Kouban). L'influence ionienne se marque dans la complexité plus grande des sujets et l'apparition de scènes de… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
… il ne reste bien souvent sur place que de maigres vestiges. À partir de la IVe dynastie, *les chapelles des sépultures de dignitaires furent ornées de scènes dont les thèmes s'inspiraient de la vie quotidienne. L'inventivité des peintres et des sculpteurs se mesure à l'enrichissement rapide et constant du répertoire, comme le manifeste la… Lire la suiteÉcrit par : Julie MASQUELIER-LOORIUS
… vivants de garder le contact avec le défunt, identifiable par ses images, son nom et ses titres. *L'apparition de vignettes au Nouvel Empire, constituant le riche répertoire iconographique qui accompagne les textes funéraires, renforce l'efficacité du dispositif de passage dans l'au-delà (comme dans le chapitre 125 du Livre pour sortir le… Lire la suiteÉcrit par : Lucien MUSSET, Patrick PÉRIN
Dans le chapitre "La « phase pannonienne »" : … des phases prépannonienne (en Basse-Autriche) et pannonienne nous est connu par l'archéologie *funéraire, les sépultures lombardes renfermant en général un mobilier abondant et souvent riche. En effet, établis à la frange orientale de l'aire de rayonnement de la culture mérovingienne, les Lombards lui ont emprunté ses usages funéraires :… Lire la suiteÉcrit par : Jean POLET
… par des hommes qui maîtrisaient la fabrication du fer, s'approvisionnaient en cuivre et en or et *enterraient avec leurs morts de grandes richesses ; la tombe M 14, par exemple, – celle d'une jeune femme – contenait 12 000 perles d'or, des milliers de perles de verre (importées), de nombreux anneaux de cuivre, des feuilles d'or qui avaient… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Écrit par : Christian DUVERGER
Dans le chapitre "Le masque dans l'Amérique préhispanique" : … Jusqu'à la conquête espagnole, la principale vocation du masque en Amérique a été d'ordre *funéraire. C'est presque toujours dans des tombes que ce type d'objet a été rencontré. De Teotihuacán (Mexique central) proviennent des séries de masques célèbres : les formes stéréotypées ont été traitées par les artistes dans la serpentine, la… Lire la suiteÉcrit par : Christian COIFFIER
Dans le chapitre "Nouvelle-Irlande" : … Gunn, les masques malanggan se répartissent en cinq catégories selon leur fonction. *Les masques funéraires rudimentaires en tapa dissimulaient le visage des porteurs du corps du défunt ; ils étaient jetés dans la tombe à la fin des cérémonies ce qui explique leur rareté. Les masques matua servaient à lever les tabous lors… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Terme dérivé du mot arabe maṣṭab signifiant « banquette », mastaba désigne deux types de sépultures utilisés en Égypte : les grandes superstructures en briques crues, ornées de redans, érigées pendant les deux premières dynasties, d'une part, et les tombeaux, généralement en pierre mais parfois aussi en brique, des dignitaires de… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARTIN
… *Devenu générique à partir du ier siècle, pour désigner tout monument funéraire de vastes proportions et de riche apparence, le terme mausolée fut d'abord spécifique et s'appliquait au monument de Mausole, satrape de Carie au milieu du ~ ive siècle, que le prince fit élever et que son épouse Artémis fit… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Dans le secteur méridional de la Thèbes occidentale, aux limites de la zone des cultures et de la frange de désert, Médinet Habou est avant tout le grand temple de millions d'années de Ramsès III, l'un des plus importants champs de ruines d'Égypte. Il est précédé d'une porte-forteresse qui domine de la hauteur de ses vingt-deux mètres le mur d'… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG, Patrick PÉRIN
Dans le chapitre "L'architecture religieuse" : … avec des murs de pierre ou de bois et de torchis : il s'agit le plus souvent de petites basiliques *funéraires, la plupart du temps édifiées à l'initiative de l'aristocratie gallo-franque (et dont beaucoup sont à l'origine des églises paroissiales postérieures), avec nef rectangulaire, chevet en abside semi-circulaire ou quadrangulaire et, parfois… Lire la suiteÉcrit par : Françoise DUNAND, Roger LICHTENBERG
Dans le chapitre "Historique" : … et romaine (330 av. J.-C. à 395 apr. J.-C.), la technique de momification n'évolue plus. *Tout au plus peut-on noter le soin particulier donné au bandelettage qui forme des dessins géométriques très savants, en utilisant des tissus polychromes et des éléments décoratifs en stuc souvent doré. On utilise toujours les cartonnages et les… Lire la suiteÉcrit par : Marianne BARRUCAND
… * Le mausolée d'Iltutmish, placé derrière le mur qibla de la mosquée Quwwat al-islam, à Delhi, est le plus ancien mausolée musulman en Inde ; en grès rouge de tradition indienne, cet édifice à coupole sur plan carré, avec des trompes d'angle, suit le schéma établi depuis le xe siècle dans l'architecture commémorative… Lire la suiteÉcrit par : Roland COURTOT, Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "Un gothique courtois" : … sculpteur de Tournai, Janin Lomme, qui depuis plusieurs années était son principal maître d'œuvres. *L'artiste avait sans doute apporté de sa ville natale, patrie des « tombiers », le modèle du grand sarcophage à « pleurants » qu'il utilisa pour la sépulture. Il paraît encore ignorer la révolution artistique que Claus Sluter venait d'opérer à Dijon… Lire la suiteÉcrit par : Christiane M. ZIVIE-COCHE
Dans le chapitre "L'oasis de Kharga" : … romaine, ont pratiquement toutes été pillées. Cependant elles offrent encore un abondant matériel *funéraire. Une tombe non violée abritait deux beaux lits funéraires, décorés de thèmes isiaques. Le christianisme s'est propagé rapidement dans les oasis. On sait que l'évêque hérétique Nestorius y fut exilé après sa condamnation au concile d'Éphèse… Lire la suiteÉcrit par : M.-F. BILLOT
… *Le site de Paestum, en grec Poseidônia, s'élève à 35 kilomètres au sud de Salerne, en retrait de la côte, sur un banc de calcaire épargné par les tremblements de terre et dominant de peu une plaine d'alluvions fertiles apportées notamment par le Sele au nord, et le Salso au sud. Dans cette plaine, riche et bien protégée par les montagnes… Lire la suiteÉcrit par : François BARATTE, Françoise MONFRIN, Jean-Pierre SODINI
Dans le chapitre "L'art funéraire" : … *Les plus anciennes peintures des catacombes, vers le milieu du iiie siècle, puis les premiers sarcophages chrétiens fixent déjà les épisodes de l'Ancien et du Nouveau Testament que l'on retrouva pour la plupart d'entre eux répétés à l'infini jusqu'au milieu du ive siècle dans la peinture (date à laquelle… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François BOUCHARD
… *La péninsule de Paracas se trouve sur la côte du Pérou dans le département d'Ica, à 200 kilomètres environ au sud de Lima. Entre 1925 et 1930, l'archéologue Julio C. Tello y découvrit divers sites funéraires contenant des momies bien conservées grâce à la sécheresse du climat désertique. Tello distingua alors deux phases selon les sépultures et la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre AMIET, Ernest WILL
Dans le chapitre "L'apogée de l'Élam" : … située au sud-est. Le roi Tepti-ahar y édifia un grand ensemble architectural, avec son temple *funéraire, à côté d'un complexe artisanal où l'on exécutait notamment des portraits en terre cuite peinte. À Suse, de tels portraits étaient déposés dans les tombes familiales, à côté de la tête des morts. Exceptionnellement en Orient, qui ne s'… Lire la suiteÉcrit par : Laïla NEHMÉ
Dans le chapitre "Les tombeaux rupestres à façade décorée" : … *Ce sont les tombeaux rupestres, surtout les plus grands et les plus somptueux, qui accaparent d'emblée le regard du visiteur qui arrive à Pétra. D'après leur décor, ils peuvent être classés en deux grands types : oriental, caractérisé par les merlons et une moulure concave appelée gorge égyptienne ; hellénistique, caractérisé par les frontons… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *La carrière de Pigalle offre, au moins au départ, quelques analogies avec celle de Falconet. Presque contemporains, ils furent l'un et l'autre élèves de Lemoyne. Mais Pigalle est de ces hommes auxquels on dirait qu'une bonne étoile est attachée. Envoyé à Rome de 1736 à 1739, Pigalle parcourra les échelons de la hiérarchie académique avec facilité,… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Peintre, sculpteur, orfèvre et graveur, Antonio Pollaiuolo dirige à Florence, avec la collaboration de son frère Piero, un atelier très achalandé. Il exécute des portraits, des médailles, des statues pour les Médicis et l'aristocratie florentine, des fresques et des broderies pour les églises, des tombeaux pour les papes : Laurent de Médicis… Lire la suiteÉcrit par : Galienne FRANCASTEL
… également le mode de sépulture réservé à ses subordonnés, de même que la place allouée dans l'art *funéraire à la représentation du défunt. La sépulture d'un Égyptien de la haute époque, organisée en règle générale du vivant de son futur occupant, était disposée de manière à pouvoir contribuer au conditionnement de sa vie posthume, à laquelle le… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Que l'art grec, si exclusivement attaché à la représentation de la figure humaine, ait tardé à pratiquer le portrait, ce n'est un paradoxe qu'en apparence : durant toute la période archaïque et jusqu'au second classicisme du ~ ive siècle, les artistes grecs sont restés tributaires des types créés au ~ viie … Lire la suiteÉcrit par : Colette CROUZET, Jeanne GIACOMOTTI, Henri MORISSON
Dans le chapitre "Monde égéen et monde gréco-romain" : … e au viiie siècle ; ses plus belles réalisations sont les grands vases *funéraires du cimetière du Dipylon d'Athènes, dont le décor géométrique encadre des groupes de figures humaines en action, figures simplifiées, mais qui néanmoins annoncent l'art classique. Au cours des viie et vie… Lire la suiteÉcrit par : Patrick PLUMET
Dans le chapitre "L'Hopewellien au Sylvicole moyen (2250 B.P.-1550 B.P.)" : … de tortues marines, dents de requins, cuivre des Grands Lacs, obsidienne du Wyoming par exemple. *Les feuilles de cuivre et de mica (une sépulture en contenait 3 000) sont découpées en forme d'animaux, de têtes, de mains ou de symboles géométriques comme la svastika. Des figurines en argile cuite représentent dans leurs costumes et leurs parures… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Philippe LAUER
… de bas-reliefs comme les salles principales de ces temples : le temple haut, où se rendait le culte *funéraire, était disposé, en principe, sur la face orientale de la pyramide ; le temple bas, où se faisait la réception des cortèges, se situait en lisière de la vallée et comportait un bassin d'accostage pour les bateaux. Une enceinte entourait la… Lire la suiteÉcrit par : Vadime ELISSEEFF
… *Site éponyme d'une des six cultures néolithiques tardives de la province chinoise du Jiangsu. La culture de Qingliangang, qui occupe une vaste aire, représente la zone occidentale de la culture de la poterie peinte dont le noyau se trouve à Yangshao dans le Henan. Cette dernière culture rayonna au ~ IIIe millénaire jusqu'aux confins de l… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
… *Si l'on excepte le groupe, d'ailleurs isolé et mystérieux dans l'art mycénien, des grandes stèles en calcaire qui signalaient les tombes royales du premier cercle funéraire de Mycènes (~ xvie s.), la coutume d'installer sur les tombes des stèles à décor peint ou sculpté est relativement tardive en Grèce : durant toute la période… Lire la suiteÉcrit par : Roger HANOUNE
Dans le chapitre "L'opinion des intéressés" : … avec la légende (dans une sorte de « bulle ») : « Longidienus se hâte à la tâche. » Les monuments *funéraires les plus pauvres ne portent que la représentation des outils ; d'autres, plus riches, un buste et un instrument qui est l'« arme parlante » de l'artisan, la truelle du maçon par exemple ; d'autres enfin, encore plus importants, mettent en… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Matteo di Domenico Gambarelli, originaire de Settignano, eut cinq fils qui se consacrèrent tous à l'architecture et à la sculpture. Deux d'entre eux sont à mettre au rang des artistes majeurs de la première Renaissance italienne. L'aîné, Bernardo, surnommé Rossellino (1409-1464), fut surtout un architecte. Il fut successivement au service des papes… Lire la suiteÉcrit par : Martine Hélène FOURMONT
… *L'épithète sarkophagos, qui signifie « mange-chair », était attribuée aux animaux carnivores et à certaines divinités, telle Hécate. Par une dérivation curieuse, elle semble s'attacher un jour à la pierre d'Assos en Troade, dont la particularité est de consumer rapidement les corps. En fait, le nom de sarcophage paraît désigner dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Gilles SAURON
Écrit par : Martin Edvard BLINDHEIM, Régis BOYER, Georges CHABOT, Lucien MUSSET, Nicole PÉRIN, Jean-Michel QUENARDEL
Dans le chapitre "Les stèles gravées de l'île de Gotland" : … des décors gravés qui étaient sans doute rehaussés de peinture aujourd'hui disparue. Ces pierres *funéraires étaient érigées sur les lieux de sépulture ou de commémoration des défunts. L'évolution stylistique n'en est pas toujours évidente, car certains types ont pu coexister, néanmoins les plus anciennes attestent une fois de plus l'importance… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
Dans le chapitre "Les genres" : … général : ainsi en est-il de la sculpture sacrée, de la sculpture religieuse, de la sculpture *funéraire, de la sculpture commémorative, et même, dans une certaine mesure, du portrait, de la petite sculpture d'appartement et de la sculpture décorative qui, pourtant, sont plus proches par leur fonction des usages réservés à la peinture. Un même… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARTIN
Dans le chapitre "Signes extérieurs de la tombe. Les monuments funéraires" : … la transposition des priorités sociales. L'élément extérieur le plus simple est constitué par* la stèle, parfois totalement aniconique, plus souvent animée d'un décor peint, gravé ou sculpté : simple colonne ou dalle aux contours bien dessinés, elle peut s'accroître en proportions et en complexité pour se charger de reliefs évoquant des… Lire la suiteÉcrit par : Ching-lang HOU
… *Situé au pied du versant nord du mont Li dans le district de Lintong, province du Shaanxi, le mausolée de l'empereur Shihuang (~ 259-~ 210) des Qin compte parmi les sites historiques les plus connus en Chine. Il n'en reste aujourd'hui qu'un tumulus de quelque 40 mètres de hauteur. Cependant, le célèbre historien Sima Qian (~ 145-env. ~ 86) a… Lire la suiteÉcrit par : Maurice AYMARD, Michel GRAS, Claude LEPELLEY, Jean-Marie MARTIN, Pierre-Yves PÉCHOUX
Dans le chapitre "Les coutumes funéraires, l'art et l'artisanat" : … les échanges entre la Grèce et la Sicile, au vie siècle avant J.-C. notamment. *La fouille des habitats et des nécropoles a permis la découverte d'innombrables vases, entiers ou fragmentaires, en céramique ; on a pu ainsi distinguer des séries importées de Grèce (particulièrement de Corinthe et d'Athènes) et des séries d'… Lire la suiteÉcrit par : Monique HALM-TISSERANT
… *Hybride léonin à tête humaine, le sphinx apparut en Égypte sous la IVe dynastie, avant de se répandre dans l'iconographie orientale, au IIIe millénaire avant J.-C. Couché ou passant, il appartient à la grande statuaire (sphinx de Gizeh), mais sa présence dans les tombes et sur les amulettes indique d'emblée sa double nature,… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BLANC
Dans le chapitre "Les œuvres antiques" : … du iie s. apr. J.-C.), le stuc sera employé pour décorer les accès principaux. *Présent dans les tombes, le stuc éclaire de sa blancheur ces lieux généralement obscurs. À Rome, la basilique, dite pythagoricienne, de la Porte Majeure, très probablement un simple hypogée, offre dès les années 20-30 après J.-C. un répertoire de… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert-Charles PICARD
… *Située à proximité de la mer Tyrrhénienne, près de l'actuelle Corneto, Tarquinia (en latin Tarquinii, en étrusque Tarchuna) fut l'une des cités les plus florissantes de l'Étrurie méridionale. Le site comprend une acropole, entourée d'une enceinte en grand appareil datant du ~ ive siècle. Le seul monument ayant laissé des ruines… Lire la suiteÉcrit par : Alain MAHUZIER
… *Terme grec désignant un édifice de plan circulaire, à destination funéraire ou religieuse, recouvert d'un toit en cône, d'une voûte ou d'une coupole. Sous le vocable de tholoi se regroupent toutes sortes d'édifices de l'Antiquité et même de la préhistoire : sépultures néolithiques, édifices religieux de la Mésopotamie du Nord, maisons… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN
Écrit par : Mathilde MAHÉ
… intérêt : ils étaient jugés inférieurs aux modèles, grecs ou étrusques, auxquels on les comparait. *C'est une approche nouvelle de ces représentations figurées qui est exprimée ici : le corpus des peintures funéraires paestanes constitue non seulement un patrimoine artistique précieux si l'on songe au naufrage presque total de la peinture de l’… Lire la suiteÉcrit par : José GARANGER
… une obscurité crépusculaire évoquant celle d'une grande case de chefferie, mais percée de spots. *Ceux-ci éclairaient onze « mannequins funéraires » : effigies de chefs ancestraux que l'on conservait dans les cases de chefferie, leurs crânes décharnés, surmodelés à leur image à l'aide d'une pâte à base de matières végétales, leurs corps formés de… Lire la suiteÉcrit par : René TREUIL
… *L'occupation néolithique des Balkans est connue par un très vaste cimetière, découvert en 1972 à Varna (Bulgarie) et daté du IVe millénaire avant notre ère. Des fouilles ont été menées par M. Lazarov et I. Ivanov de 1972 à 1979 mettant au jour trois cents tombes sur une superficie de 3 500 mètres carrés. L'étonnante originalité des… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *Sculpteur suisse d'origine italienne. Né à Ligornetto, Vela fut actif en Suisse et en Italie. Au cours d'une longue carrière, Vicenzo Vela a proposé à la sculpture italienne des préoccupations thématiques et stylistiques originales que ses critiques ont qualifiées, vers 1860, de « véristes ». À la fin du xixe siècle, l'œuvre de… Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEMARGNE
Dans le chapitre "Archéologie" : … Comme les autres villes lyciennes, Xanthos connaît alors une grande activité de constructions *funéraires (religieuses au Létôon) : c'est une phase tout particulièrement hellénisante. Le monument des Néréides (tombe d'Arbinas ?), vers 390-380, est un manifeste éclatant de cette hellénisation. Un petit temple péristyle ionique, avec quatre… Lire la suite
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