Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Marcel DURLIAT
L'histoire de l'art espagnol ignore la continuité. Son développement par ruptures doit être mis en relation avec le déterminisme géographique qui oppose la massivité continentale de la Meseta à la diversité des zones périphériques. Les Castilles paraissent faites pour unifier et pour commander. Les régions du pourtour ont toujours été attirées par… Lire la suiteÉcrit par : Colette CROUZET
… *Le terme d'alicatado désigne, en Espagne, une mosaïque constituée par des fragments de céramique émaillée de formes et de couleurs différentes, incrustées dans du plâtre. Ces fragments de faïence sont obtenus à partir d'azulejos monochromes sur lesquels on trace un décor et dont on détache ensuite la partie dessinée à l'aide de… Lire la suiteÉcrit par : Michel DRAIN, Marcel DURLIAT, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "L'art gothique" : … La prédilection marquée par saint *Ferdinand et ses successeurs pour Séville, où ils résidaient volontiers, y avait favorisé le développement de l'art gothique. On multiplia dans ce style les constructions civiles, que ce soit le Torreón de Don Fadrique, vestige du palais où habita le frère puîné du roi Alphonse le Sage, ou les importants… Lire la suiteÉcrit par : Roland COURTOT, Marcel DURLIAT, Philippe WOLFF
Dans le chapitre " Art" : … *Le plus souvent, le tempérament aragonais s'est manifesté dans l'art à travers des œuvres de caractère populaire et rustique. Seul Goya l'incarna magistralement dans la grande peinture européenne… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBRY
Dans le chapitre "Barcelone" : … Comme* dans la plupart des villes possédant un important patrimoine Art nouveau, l'explosion démographique de Barcelone fait craquer la ceinture des anciens remparts : un gigantesque quartier neuf, l'Eixemple, est planifié. Dès les années 1880, Gaudí témoigne de son tempérament original, transformant à sa manière des formes héritées des styles néo-… Lire la suiteÉcrit par : Colette CROUZET
Dans le chapitre "Origine et diffusion des azulejos" : … l'Espagne, c'est-à-dire le long de ce que l'on appelle la « route de la faïence » (H. P. Fourest).* Dès le xe siècle, la corniche du mirhab de Cordoue est ornée de plaques émaillées à décor brun et vert. À partir du xive siècle, l'Espagne chrétienne l’adopte et contribue, surtout aux xve … Lire la suiteÉcrit par : Claude-Gilbert DUBOIS, Pierre-Paul LACAS, Victor-Lucien TAPIÉ
Dans le chapitre "Espagne" : … *Le cas de l'Espagne est particulier : la Péninsule, placée tout entière – après 1580 avec le Portugal – sous la puissante et impérieuse autorité des grands Habsbourg : Charles Quint, plus flamand qu'allemand, et Philippe II qui semble incarner l'hégémonie espagnole sur le monde, demeure une juxtaposition de provinces, riche chacune de son propre… Lire la suiteÉcrit par : Christophe MOREAU
… par les enlumineurs qui ont terminé le manuscrit et dont les formes sont souples et naturelles. *Ces commentaires de l'Apocalypse dus au moine Beatus sont par leurs illustrations une des manifestations les plus originales de l'art espagnol, mais ils constituaient aussi de véritables manifestes à la gloire de la Reconquista dont les… Lire la suiteÉcrit par : Antonio BONET-CORREA
… *On a toujours considéré Alonso Berruguete comme le sculpteur le plus original et le plus important de la Renaissance espagnole. Artiste de formation maniériste, acquise directement en Italie, il était le fils de Pedro Berruguete, peintre espagnol qui travailla à la cour des Montefeltro à Urbin dans les Marches et qui introduisit en Castille la… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Artiste espagnol. Son activité témoigne des progrès de l'italianisme qui suivirent, à la cour d'Espagne, le remariage de Philippe V avec Élisabeth Farnèse. Imbu des principes des meilleurs théoriciens, maître lui-même dans l'art des architectures feintes, Bonavia fut essentiellement un décorateur dont on peut suivre l'intervention dans les trois… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT, Universalis, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "L'art castillan" : … Un siècle plus tard, elle s'affirme comme l'élément le plus puissant et le plus dynamique de l'*Espagne chrétienne. Le roi Ferdinand Ier (1035-1065) établit sa prépondérance sur l'ensemble de la Meseta, libérée de la domination musulmane, et notamment sur le royaume de León qui avait lui-même succédé à la monarchie asturienne. Dans… Lire la suiteÉcrit par : Mathilde BENSOUSSAN, Christian CAMPS, John COROMINAS, Marcel DURLIAT, Robert FERRAS, Jean MOLAS, Jean-Paul VOLLE
Dans le chapitre " L'art catalan" : … *Sur le magnifique golfe de Rosas, où le ciel et la mer évoquent déjà la Grèce, deux cités phocéennes se succèdent. De la plus ancienne, la Palia Polis, resserrée dans l'îlot de Sant Martí d'Empúries, nous ne savons pratiquement rien. Mais on peut contempler les ruines de la Nea Polis, qui s'étalait largement sur la terre ferme. De… Lire la suiteÉcrit par : Thierry DUFRÊNE
… *L'Espagne a donné à la sculpture les maîtres du travail du fer : Julio González, Picasso, Angel Ferrant et Chillida. Fils d'un militaire et d'une musicienne, Eduardo Chillida est né à San Sebastián en 1924, dans la baie de La Concha, lieu idéal pour donner à un sculpteur le sens de l'espace. Chillida donnait d'ailleurs à ses œuvres des titres en… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Trop souvent, on identifie les Churriguera avec le baroque espagnol dans ce qu'il a de plus outrancier, ce qui est parfaitement abusif. Les frères Churriguera (José Benito, Manuel, Joaquín, Alberto, Miguel) étaient fils du sculpteur catalan José Simón Churriguera ; à la mort de celui-ci, en 1679, ils furent recueillis par leur parâtre, le sculpteur… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Décorateur et architecte espagnol, Covarrubias commence d'abord une carrière d'ornemaniste plateresque en utilisant un répertoire d'arabesques et de grotesques emprunté à la Renaissance italienne. Son intervention est signalée à Sigüenza (chapelle de Santa Librada), à Tolède (façade, escalier et patio de l'hôpital de Santa Cruz, dessinés par Egas)… Lire la suiteÉcrit par : Colette CROUZET
… *L'expression cuerda seca est employée pour la première fois en 1558 pour désigner un décor céramique dans lequel on isole les émaux par un trait gravé et une matière de composition différente. Ce procédé a été utilisé pour la première fois par les Achéménides dans la décoration de la frise des Archers (Ier millénaire) : M.-M.… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Celui que ses amis surréalistes appelaient le « dragonnier des Canaries » fit, pendant quelques mois, en 1934, de Ténériffe l'un des lieux d'agitation intellectuelle de l'époque. Cet aspect expérimentateur de sa personnalité traduit une imagination luxuriante, et l'on n'a pas encore inventorié toutes les trouvailles dont Oscar Domínguez fera… Lire la suiteÉcrit par : Henry-Pierre FOUREST, Jeanne GIACOMOTTI
Dans le chapitre "Le monde islamique : Moyen-Orient et Espagne" : … en Perse, à Sava, à Kashan et surtout à Rayy. L'expansion islamique en Afrique du Nord et en *Espagne favorisa l'immigration dans ces pays de nombreux artisans venus d'Iran et de l'est de la Méditerranée. Les fouilles faites dans la région de Valence, à Paterna principalement, ont livré non seulement de nombreux tessons de faïence à décor… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Sculpteur espagnol, l'un des premiers convertis à la Renaissance, avec Diego Siloé et Bartolomé Ordóñez. Damián Forment devait se trouver à Florence à la fin du xve siècle, mais travaille à Valence vers 1500. En 1509, il transporte son atelier à Saragosse pour y exécuter plusieurs retables importants, en albâtre ou en bois. Le… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre, dessinateur et graveur, né à Reus en Catalogne. Orphelin très jeune, Mariano Fortuny y Marsal est élevé par son grand-père, qui l'initie au modelage de figurines en terre cuite. Après quelques années d'études à Barcelone, il obtient une pension de la Députation pour aller à Rome. En 1860, il est envoyé au Maroc rejoindre l'armée du général… Lire la suiteÉcrit par : Roland COURTOT, Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "Entre l'Orient et l'Occident" : … religieuse, consacrée par le choix de Tolède comme capitale spirituelle de l'Espagne, conduisit à *une première unité artistique autour de la meseta. L'église rustique de Santa Comba de Bande (province d'Orense), élevée dans la seconde moitié du viie siècle, se rattache à une série d'édifices péninsulaires construits… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BARBIER
… *Aragonais de naissance, c'est à Barcelone que se forme ce sculpteur qui fréquente Picasso et les jeunes intellectuels du cabaret Els Quatre Gats. Tout en collaborant à des œuvres architecturales dans le goût modern style qui domine alors, Pablo Gargallo exécute quelques sculptures en marbre et en pierre qui témoignent d'un traditionalisme… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BARBIER
… *Originaire de Barcelone, Julio González apprend les rudiments du métier de sculpteur sur métal auprès de son père, qui est orfèvre, en compagnie de son frère aîné Joan. Ils fréquentent tous deux l'École des beaux-arts de Barcelone et connaissent un certain succès avec leurs travaux décoratifs en fer forgé. Sa famille venant s'installer à Paris en… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
Dans le chapitre "La sculpture" : … une nuance originale qui tient, entre autres, à la composition en éventail des tympans. En *Espagne, la connaissance de la sculpture du Nord apparaît aux portails du transept de la cathédrale de Burgos (vers 1235), mais elle est en fait mal assimilée, et l'iconographie relève encore du passé : le Christ entouré des quatre symboles… Lire la suiteÉcrit par : Robert FERRAS, Henri TERRASSE
Dans le chapitre "Grenade aux temps modernes" : … chrétiens, surtout des églises et des couvents. Grenade resta, sous des aspects nouveaux, une *ville d'art.Écrit par : Marcel DURLIAT
… *Le dernier des grands sculpteurs de l'école de Valladolid incarne l'âme religieuse de l'Espagne de la Contre-Réforme. On est mal informé sur son origine et sa formation, mais il est évident qu'il subit profondément dans sa jeunesse l'influence des maîtres de l'art naturaliste que furent le Bourguignon Juan de Juni et l'Italien Pompeo Leoni. Cette… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Architecte et sculpteur andalou ; sa première œuvre d'architecture — précédée de quelques retables — combine un camarín, ou chapelle développée en arrière d'une abside, avec un mausolée. Il s'agit du camarín de Nuestra Señora de la Victoria à Málaga, élevé au-dessus du monument funéraire des comtes de Buenavista (1693). L'essentiel de l'… Lire la suiteÉcrit par : Eugen von PHILIPPOVICH
Dans le chapitre "Du Moyen Âge au XXe siècle" : … anglais, qui apparurent en l'an mille (miniatures de Winchester), que dans les ouvrages exécutés en *Espagne du Nord et qui dérivent très certainement de la miniature catalane. L'Espagne du Sud islamisée produisit de nombreux coffrets et étuis ornés de décors floraux et animaliers. Il faut mentionner, en particulier, le coffre de la cathédrale de… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Considéré comme le plus important des sculpteurs de la Catalogne médiévale, Pere Johan était le fils d'un esclave grec, sculpteur lui-même, Jordi de Deu. Il se fit connaître en décorant la porte du jardin de la Députation de Barcelone avec un haut-relief de saint Georges (1418). Peu après, il passa au service d'un grand prélat mécène, Dalmau de Mur… Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
… des manuscrits et les thèmes iconographiques. Les premiers manuscrits à peintures proviennent de *Castille. À Tolède – où les Juifs prirent une part active dans les grandes entreprises de traduction encouragées par le roi Alphonse le Sage (1252-1285) –, parmi les modèles importés se trouvaient aussi des codex hébreux d'Orient. Les peintures des… Lire la suiteÉcrit par : Jeanne GIACOMOTTI
… *Traduction française du mot italien maiolica dont l'usage remonte au xve siècle. Le terme de maiolica s'appliquait alors seulement aux brillantes faïences à reflets métalliques fabriquées en Espagne, à Malaga puis à Valence et aux alentours, qui étaient importées en grande quantité en Italie avec des tissus précieux et… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN, Marie-Alice DEBOUT
Dans le chapitre "Espagne" : … *Longhi a mis en évidence le rôle joué pour l'Espagne par Alonso Berruguete (il séjourne en Italie entre 1504 et 1517) qui devait devenir un des artistes majeurs du xvie siècle espagnol avant Greco. Il a également insisté sur d'autres artistes remarquables, comme Pedro de Campana (Kempeneer) et l'étrange Pedro Machuca. Par leur… Lire la suiteÉcrit par : Pierre ROBIN
… *Plus connu sous le nom de Manolo, Manuel Martínez Hugué est le fils naturel du général Benigno Martínez. Sa mère, Anna Hugué, meurt alors qu'il est encore enfant ; des parents le recueillent. L'adolescent, abandonné à lui-même, hante les lieux les plus mal famés de Barcelone, côtoie la pègre, vit d'expédients ; il mène, en cette fin du xix… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Danseuse et* chorégraphe espagnole, de son vrai nom Guillermina Martinez Cabrejas. Née à Iscar, en Espagne, le 10 janvier 1917, elle arrive à Paris deux ans plus tard. À l'âge de neuf ans, elle se forme en danse classique à l'école de danse du Théâtre du Châtelet. Elle étudie ensuite à l'école Bolera, auprès de Francisco Miralles et Juan Martinez,… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Sculpteur modeste, mais probe, qui prépara l'épanouissement de la sculpture à Grenade au xviie siècle. Son œuvre maîtresse est le Cristo del Desamparo de l'église San José de Madrid (1635 env.), l'une des images religieuses les plus vénérées de la capitale espagnole, représentation sévère du Christ expirant, taillée… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Le destin artistique de Pedro de Mena, qui fut d'abord l'élève de son père Alonso, se décida lorsqu'il entra dans l'atelier d'Alonso Cano, revenu à Grenade en 1652. De la collaboration des deux artistes résulta une série de quatre statues célèbres du musée des Beaux-Arts de Grenade, provenant de l'église del Ángel, et l'influence d'Alonso Cano sur… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Celui qui devait devenir le maître incontesté de l'école sévillane de sculpture baroque arriva dans la capitale de la basse Andalousie un peu avant 1587. Jusqu'à sa mort, il ne devait plus quitter cette ville, qui était alors un des principaux centres commerciaux du monde et plus spécialement un immense marché artistique. La production de Montañés… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Bien qu'apparemment précis, le terme de mozarabe apparaît à l'analyse plein d'ambiguïté. Il s'applique aux populations chrétiennes passées sous le joug musulman après la conquête de la péninsule Ibérique par les disciples de Mahomet par opposition au terme de mudéjar, qui désigne les musulmans soumis par la suite aux chrétiens et contraints de… Lire la suiteÉcrit par : Roland COURTOT, Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "Le développement artistique" : … *Tout commença par la volonté délibérée du roi Sanche le Grand, qui régnait en même temps sur l'Aragon et la Castille, de mettre son pays à l'heure européenne. Il s'appliqua à organiser le pèlerinage de Compostelle et à ouvrir son pays à l'esprit de Cluny. Il entretint également des relations étroites avec la féodalité de Gascogne et d'Aquitaine.… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Le plus italianisé des sculpteurs de la Renaissance espagnole, mais aussi l'un des plus cultivés. Bartolomé Ordóñez, né à Burgos, appartenait à une riche famille de la noblesse. On a supposé qu'il avait étudié à Florence, peut-être auprès d'Andrea Sansovino. Il est à Naples en 1517 et travaille avec Diego de Siloé au retable des Caraccioli à San… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *On désigne du nom de pasos, les statues isolées ou les groupes de statues portés à dos d'homme au cours des processions de la semaine sainte en Espagne. On a discuté sur l'étymologie du terme. Deux hypothèses sont avancées : ce sont des pasos soit parce qu'ils passent, soit parce qu'ils évoquent la Passion du Christ. Le destin de… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *On doit voir dans le style plateresque une manière d'art national espagnol, dont l'originalité apparaît avec une particulière netteté par rapport à l'Escorial, qui lui sert en quelque sorte de repoussoir. La dénomination, qui semble impliquer une référence à l'orfèvrerie (platería), ne doit pas faire illusion, car le style plateresque n'a… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *À l'origine, le retable était un simple rebord situé à l'arrière de l'autel où l'on posait les objets liturgiques. Puis l'habitude se développa d'y placer des reliques et des images vénérables. Le retable devient, au Moyen Âge, un véritable écran de pierre, de bois sculpté ou de matières précieuses — or, argent, émail — dont le plus somptueux… Lire la suiteÉcrit par : Thierry DUFRÊNE
… Tiré d'une thèse d'université, l'ouvrage de Jean-Louis Gaillemin* Salvador Dalí. Désirs inassouvis. Du purisme au surréalisme 1925-1935 (éditions Le Passage, Paris, 2002) analyse un pan peu connu de l'œuvre de Dalí : son évolution du purisme au surréalisme. L'auteur se distingue de ses prédécesseurs Rafael Santos Torroella, Dawn Ades ou Ian… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Le voisinage des célèbres grottes peintes d'Altamira, mais aussi un charme très vif, sont à l'origine de la vogue touristique de Santillana del Mar, petite ville de la province de Santander. On y va pour flâner dans des rues bordées de maisons fortifiées (tours del Merino et des Borja) et de nobles demeures (celles des Peredo, Tagle, Estrada et… Lire la suiteÉcrit par : Christophe MOREAU
… à l'archevêque de Tolède, Helipand, qui affirmait que Jésus n'était que le fils adoptif de Dieu. * Réalisation de la Biblia Sacra dans le scriptorium d'Abellar dans le León. Cet ouvrage présente, comme le Beatus de San Millán de la Cogolla, des illustrations inachevées où seul le dessin a pu être tracé, l'enlumineur n'ayant pas… Lire la suiteÉcrit par : Michel DRAIN, Marcel DURLIAT, Universalis
Dans le chapitre "Une ville d'art et de commerce" : … le chantier de l'immense cathédrale : il demeurera actif jusqu'à la fin du Moyen Âge. Souvent, *dans l'architecture religieuse des xive et xve siècles, des éléments mudéjars se mêlent aux éléments gothiques pour donner naissance à de séduisantes synthèses. Après la prise de Grenade, il y eut même un… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Le fils du sculpteur flamand Gil de Siloe passe pour le plus grand artiste de la Renaissance en Espagne. Diego de Siloe fit le voyage d'Italie et collabora à Naples, avec Bartolomé Ordóñez, à la sculpture du retable de la chapelle des Caraccioli dans l'église de San Giovanni à Carbonara (1517). Après son retour en Espagne en 1519, une première… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Une des figures les plus attachantes du gothique tardif. Bien qu'étranger à l'Espagne par sa naissance, le sculpteur d'origine nordique Gil de Siloe sut exprimer avec maîtrise et poésie une orientation essentielle de l'art de ce pays : le goût pour l'exubérance décorative. Comme il est parfois désigné sous le nom de Gil d'Anvers, on peut supposer… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Les deux églises Sainte-Marie et Saint-Clément de Tahull, dans la province de Lérida en Espagne, consacrées à un jour d'intervalle, les 10 et 11 décembre 1123, par saint Raymond, évêque de Roda, appartiennent à un même type architectural de cette ascendance italienne. Toutes les deux étaient couvertes d'un toit en charpente à deux versants, prenant… Lire la suiteÉcrit par : Dora HEINZ
Dans le chapitre "Europe" : … C'est en *Espagne, où son histoire peut être retracée depuis le xiiie siècle, que la production de tapis a les plus étroites affinités avec les productions orientales. Outre des tapis à motifs de petit format portant des écussons ou des symboles chrétiens, un grand nombre d'ouvrages du xve siècle ont été… Lire la suiteÉcrit par : Pascal-François BERTRAND
Dans le chapitre "LeÉcrit par : Antonio BONET-CORREA
… *La ville de Tarragone, en Catalogne, est traversée par la voie de communication la plus ancienne et la plus fréquentée qui relie l'Espagne à l'Europe. Elle est située à l'intersection de trois réseaux commerciaux essentiels pour la vie du pays : la ligne de communication entre la Catalogne et le Levant, celle de la côte avec l'intérieur catalo-… Lire la suiteÉcrit par : Anne KRAATZ, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Marie RISSELIN-STEENEBRUGEN
Dans le chapitre "Tissus musulmans" : … participe autant de la propagande religieuse que d'une volonté esthétique. L'Afrique du Nord et l'*Espagne furent rapidement conquises par les Arabes et islamisées. Mais, alors qu'on ne sait rien de la production textile des pays du Maghreb à l'époque de cette colonisation, sinon qu'elle existait certainement si l'on en juge par ses productions… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Famille d'architectes et de sculpteurs baroques espagnols, qui apparaît au début du xviiie siècle. Narciso Tomé travaille en 1715, avec ses frères et son père Antonio, à la façade de l'université de Valladolid. Le souvenir de Narciso (mort en 1742) s'attache surtout au Transparente de la cathédrale de Tolède (1721-1732), l'œuvre… Lire la suiteÉcrit par : James BARRELET
Dans le chapitre "La verrerie dans les autres pays européens aux XVIIe et XVIIIe siècles" : … puis, au xviiie siècle, Frans Greenwood, Aert Schouman, David Wolff, etc.). L'*Espagne avait de son côté accueilli très tôt et avec faveur la façon de Venise, après avoir eu ses propres verreries, dont il reste peu de choses. Cette verrerie à l'italienne a par contre laissé beaucoup de souvenirs. Elle comporte une certaine… Lire la suite
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