Accueil - Boutique - Contact - Assistance
Zone de recherche

Altas Auteurs Recherche thématique Dictionnaire
 

ÉQUESTRE ART

Page précédente Page suivante

3.  L'écuyer

  La position et les aides

L'assiette est, pour le cavalier, la base fondamentale de la position. Elle reçoit et doit absorber tous les mouvements transmis par le dos du cheval en action. Cela est possible par le relâchement des muscles de l'écuyer et par son engagement vers le centre de gravité. Les cuisses sont tournées sur leur plat, dirigées diagonalement vers le sol et prolongées par les jambes tombant naturellement. La ceinture portée en avant soutient le rein qui décrit une ligne courbe et flexible. La poitrine est légèrement avancée, les épaules effacées, libres mais non pas reculées. Les bras tombent simplement le long des flancs, les avant-bras soutenus mais un peu inclinés vers le sol, les poignets arrondis et souples. La tête est maintenue sans raideur.

Par le terme aides, on désigne les mains, les jambes, la répartition du poids du cavalier, la gaule, la voix. La main communique ses indications à la bouche du cheval par les rênes. Les jambes transmettent la volonté du cavalier aux parties latérales du cheval. L'éperon sans pointes peut agir avec une finesse indicatrice et directrice non coercitive, supérieure au contact du talon nu. Les répartitions de poids suggèrent et favorisent les changements de direction, d'allure et d'équilibre. La gaule est une aide supplémentaire qui agit sur les parties du cheval que n'atteint pas la jambe.

L'écuyer démontre au cheval sa position et la subtile gradation de l'usage de ses aides. Il se fond en lui et agit par ce qu'il éprouve ; ainsi le cheval soumis à la pensée de son cavalier y répond avec justesse, brillant et légèreté.

 […]

… pour nos abonnés, l'article se prolonge sur 10 pages…Offre essai 7 jours

Thématique

Classification thématique de cet article :

Retour en haut

Autres références

« ÉQUESTRE ART » est également traité dans :

CIRQUE

Écrit par :  Didier MÉREUZETristan RÉMY

Dans le chapitre " Cirque et équitation"  : …  Disparu pendant des siècles, oublié, le cirque ressuscite d'abord sous le nom de « manège », quand* l'art équestre d'origine aristocratique et d'esprit militaire gagne au xviiie siècle la bourgeoisie arrivée au pouvoir. L'amélioration des races chevalines, rendue nécessaire par la multiplication des routes et des transactions,… Lire la suite
ÉCLIPSE (Théâtre Zingaro)

Écrit par :  Didier MÉREUZE

…  ce qui est vu et ce qui est caché. Il y a l'homme et l'animal étroitement mêlés... Abandonnant *les ors et les rouges des premiers cabarets équestres qui le firent connaître, les cavalcades de l'Opéra équestre, le miroir d'eau de Chimère..., Bartabas, fondateur de Théâtre Zingaro, explore, avec Éclipse (Fort d'Aubervilliers), des voies… Lire la suite
ÉQUITATION

Écrit par :  Jean DURRY

… *Si le cheval a fait longtemps partie de la vie de l'humanité — le superbe équidé peint sur les parois de Lascaux étant devenu l'instrument de déplacement, de guerre ou de trait, du nomade des steppes, du chevalier du Moyen Âge, du paysan ou du conducteur de diligences —, l'apparition du cycle puis de l'automobile semblaient annoncer sa fin. La… Lire la suite
FERRURE DE CHEVAL

Écrit par :  Jacques MÉRAND

… *En Asie centrale, berceau de la domestication du cheval, au Moyen-Orient, en Égypte ou dans le monde gréco-romain, la ferrure à clous n'est pas attestée avant l'ère chrétienne : le vocabulaire, les représentations, les fouilles ne la révèlent nulle part. Les traités d'hippologie eux-mêmes, hittites ou assyriens, et le classique du genre, l'ArtLire la suite
RENZ ERNST (1815-1892)

Écrit par :  Jean BAUDEZ

… *Dès qu'il put se tenir sur les jambes, Ernst Renz apprit le métier de son père, Cornelius Renz, danseur de corde dans la compagnie Maxwell. Il suit son père au cirque Brilloff où il apprend l'équitation. À vingt et un ans, l'élève, particulièrement doué, devient le bras droit de son directeur. Il apparaît trois fois dans le programme. D'abord comme… Lire la suite
TOURNIAIRE JACQUES (1722-1829)

Écrit par :  Jean BAUDEZ

… *Sans doute le plus ancien directeur de cirque ambulant. Fils d'un marchand grenoblois, Tourniaire arrive à Paris à l'âge de quinze ans et s'engage dans la troupe d'Astley dont il devient bientôt l'un des meilleurs écuyers. Au départ d'Astley pour l'Angleterre, il reste quelque temps avec les Franconi. En 1801, il fonde sa propre compagnie et se met… Lire la suite

Afficher la liste complète (6 références)

Retour en haut

Média

Média de cet article dans l'Encyclopædia Universalis :

Allures par travail au manège

Retour en haut

Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis : 0-9 A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.

chargement du média