Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Annie FORGEAU
Selon la tradition des annales de l'Égypte ancienne, dont les auteurs grecs se sont fait l'écho, le premier pharaon, responsable de l'unification du pays, se serait appelé Ménès, nom ignoré des sources archéologiques datant des débuts de l'histoire. Aussi s'est-on longtemps posé la question de sa véritable identité. Le développement de fouilles… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
Alors que les grandes nécropoles de l'Ancien Empire comptent parmi les sites les mieux connus du grand public, aucune exposition n'avait été consacrée à l'art si riche de cette époque. Rassemblant quelque deux cents pièces, celle qui s'est tenue à Paris au Grand Palais, du 6 avril au 12 juillet 1999, avant d'être présentée au Metropolitan Museum… Lire la suiteÉcrit par : Julie MASQUELIER-LOORIUS
Les Portes du ciel. Visions du monde dans l'Égypte ancienne, qui s'est déroulée au musée du Louvre, du 6 mars au 29 juin 2009, a donné lieu à la publication d'un catalogue en coédition avec Somogy présentant les quelque trois cent cinquante œuvres exposées couvrant plus de trois millénaires (de l'époque prédynastique à la période… Lire la suiteÉcrit par : Christiane M. ZIVIE-COCHE
Dans le chapitre "Le site" : … À environ 280 km au sud d'Assouan, sur la rive gauche du Nil, Ramsès II, qui fut un grand *bâtisseur en Égypte et en Nubie (Beit el-Wali, Gerf Hussein, Wadi es-Sebua, El-Derr et Akhsha portent son nom), a choisi un double éperon rocheux pour tailler dans le grès deux temples consacrés à sa gloire et à celle de l'une de ses épouses,… Lire la suiteÉcrit par : André BERNAND, Jean-Yves EMPEREUR, Jean-Marc PROST-TOURNIER
Dans le chapitre "Un carrefour artistique de l'Antiquité" : … de l'art, ces thèmes religieux livrent une sévère concurrence au répertoire grec classique : *Alexandrie produit désormais des œuvres d'art qui lui sont propres, à l'image de ses dieux, tels ces magnifiques Sérapis de marbre ou d'albâtre qui font la gloire du Musée gréco-romain d'Alexandrie, ou ces milliers de terres cuites d'Harpocrate, le… Lire la suiteÉcrit par : Alain-Pierre ZIVIE
… « amarnien » peut également s'appliquer à tout ce qui touche à ce règne peu banal dans l'histoire *égyptienne et en particulier à l'art et aux idées nouvelles en vigueur à cette époque. La ville d'Amarna, bien que très ruinée, constitue un cas exceptionnel dans l'archéologie égyptienne, tant par son caractère éphémère que par son importance… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Après l'épanouissement de l'art égyptien le plus classique sous Aménophis III, l'Égypte connaît soudain, vers ~ 1370, une révolution en tous domaines. Le fils d'Aménophis III, le pharaon hérétique Aménophis IV, prend le nom d'Akhénaton (Celui-qui-est-agréable-à-Aton). Rompant avec le clergé thébain d'Amon, il crée en moyenne Égypte une nouvelle… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GUILLERME
Dans le chapitre "Du réseau égyptien au canon de Polyclète" : … L'effigie est communément produite chez les *Égyptiens dans une intention magique. Beaucoup de leurs images n'étaient pas faites pour la vue ; enfouies dans la nuit du sépulcre, leur mission était de capter et supporter une vie d'au-delà. De l'homme, une forme symbolique est conservée, libérée du temps et, par conséquent, de la représentation… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis FERRIER
Dans le chapitre "Un cas exemplaire : la peinture des tombeaux égyptiens" : … il existe certains domaines de la création picturale pour lesquels on commence à le comprendre,* la peinture égyptienne, par exemple. On connaît le rôle qu'elle devait remplir dans les tombeaux, assister les âmes dans l'au-delà ; dès lors on ne s'étonne plus des libertés qu'elle prend avec la figuration du monde visible. Cette fonction avait d'… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
… fui le village pour se réfugier à l'abri de l'enceinte fortifiée du temple de Médinet Habou. La* documentation grâce à laquelle revivent ces artistes de Pharaon est multiforme : les traces de leur habitat, le village lui-même, mais aussi le campement de cabanes sur la station du col surplombant la Vallée des Rois, qui leur servait de résidence… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD, Daniel POIRION
Dans le chapitre "Le Moyen-Orient antique" : … n'a pas seulement retenu de l'animal le dynamisme des luttes paroxystiques. L'art *égyptien nous offre des images de plénitude tranquille et assurée. L'art funéraire tout d'abord inclut l'animal familier dans le cortège des êtres sauvegardés dans l'au-delà, image et essence, pour le seul plaisir d'un défunt prestigieux.… Lire la suiteÉcrit par : Sophie BARATTE, Catherine METZGER, Évelyne POSSÉMÉ, Elisabeth TABURET-DELAHAYE, Universalis, Christiane ZIEGLER
Dans le chapitre "Égypte ancienne" : … *La tombe de Toutankhamon ne donne qu'une bien pâle image des splendeurs de l'orfèvrerie égyptienne. La plupart des nécropoles furent en effet dévastées par des pillages. Il faut donc compléter les témoignages archéologiques par ce que livrent les textes et l'iconographie : les bijoux, indifféremment portés par les deux sexes, sont fréquemment… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
Dans le chapitre "L'Égypte au musée du Louvre" : … méthode sur des inscriptions réelles et, ô merveille !, les textes effectivement lui « parlent ». *Ayant, lors de son passage à Livourne, mesuré la richesse de la collection du consul anglais Henry Salt, il parvient à convaincre Charles X de ne pas répéter l'erreur de Louis XVIII et de s'en porter acquéreur. Cet ensemble de 4 014 pièces… Lire la suiteÉcrit par : Manlio BRUSATIN
Dans le chapitre "Perception, représentation et production de la couleur dans les civilisations antiques" : … Chez les *Égyptiens, la notion des couleurs et de leur représentation est gouvernée par un principe fondé sur la nature des pierres précieuses qui donnent un sens précis aux couleurs et aux gemmes. Les matières colorantes utilisées en Égypte pour la fabrication des fards – le kheśebedh (bleu lapis-lazuli), le khenemet (rouge rubis… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Sur la rive gauche thébaine, au pied de la Grande Cime d'Occident, l'immense cirque rocheux de Deir el-Bahari reçut plusieurs temples funéraires royaux. Sous la XIe dynastie (vers ~ 2060), Montouhotep II y édifia un vaste complexe funéraire. L'enceinte englobe la tombe du souverain et celle des membres de sa famille, tandis que les… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *À 50 kilomètres au nord-ouest de Louxor, près de l'actuelle Kenah, se dressent en bordure du désert les ruines de la ville de Dendéra. Son nom égyptien était « On de la Déesse » par opposition à « On du Nord » (Héliopolis) et à « On du Sud » (Ermant). Ce site, dont les origines remontent à l'Ancien Empire, est surtout célèbre par son grand temple… Lire la suiteÉcrit par : Alain MAHUZIER
… *Mot grec signifiant course ou emplacement réservé à la course à pied ou à la course de char, le dromos désigne, en archéologie, soit un corridor d'accès aux chambres dans les maisons mésopotamiennes, crétoises, mycéniennes, soit un couloir d'accès aux tombes à chambres phéniciennes (ainsi à Ougarit), aux tombes royales crétoises et mycéniennes (à… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Située sur la rive ouest du Nil, à une centaine de kilomètres au sud de Louxor, Edfou, ancienne capitale du second nome d'Égypte, doit sa célébrité à son temple dédié à Horus. La construction de cet édifice fut entreprise sous Ptolémée III Évergète, en ~ 237, sur l'emplacement d'un sanctuaire plus ancien (Thoutmosis III) ; elle ne fut achevée que… Lire la suiteÉcrit par : François DAUMAS
Dans le chapitre "La période thinite" : … une construction beaucoup plus solide et une protection plus efficace : le mur de briques crues. *Dans la plaine, ces monuments ont disparu, mais les tombeaux de Saqqarah se dressent encore au bord du plateau. Ils étaient peints de vives couleurs, rappelant celles des matériaux primitifs qu'ils remplaçaient, et, parfois, leurs abords étaient… Lire la suiteÉcrit par : Ève BORSOOK
… les couleurs (tombe des Biges, Tarquinia). Il peut s'agir là d'une sorte de technique de fresco secco. *Dans l'Égypte ancienne, on a parfois employé des enduits de carbonate (CaCOÉcrit par : Mathilde AVISSEAU, Josèphe JACQUIOT
Dans le chapitre "Les pierres gravées dans l'Antiquité" : … Les *Égyptiens ont gravé d'innombrables pierres fines, en ronde bosse, et en creux, depuis la plus haute époque. Cette glyptique était l'expression figurée de leurs croyances ; elle représentait des têtes de lions, de chats, d'ibis, d'aigles, de cynocéphales ; des images de divinités telles que Ptah, Anubis, Harpocrate (Horus enfant), Horus,… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Les supports des salles des temples égyptiens (colonnes ou piliers) présentent parfois à leur partie supérieure un élément décoré du visage de la déesse Hathor : la face, qui est sculptée en demi-ronde bosse, est éclairée de deux grands yeux souriants, et les liens de la déesse avec la vache sont rappelés par les oreilles de l'animal ; de chaque… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Conseiller et architecte du roi Djoser (IIIe dynastie). Par la construction du vaste complexe funéraire de Saqqarah, qui inclut la première pyramide de l'histoire égyptienne, Imhotep inventa l'architecture monumentale de pierre. Maître des scribes et sage par excellence, considéré dès le Nouvel Empire comme fils du dieu memphite Ptah, il… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRIMAL, Maurice LEVY
Dans le chapitre "L'art des jardins avant Rome" : … avec le culte de la déesse Ishtar, la Vénus babylonienne, divinité de l'Amour et de la Vie. *Au cours du IIe millénaire avant notre ère, l'Égypte, de son côté, découvrit les jardins. Ces jardins, comme toute l'agriculture de ce pays, peuvent être considérés comme un « don du Nil ». Il semble que les premiers jardins égyptiens… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Derrière leurs hautes enceintes de brique crue, les monuments de Karnak, qui couvrent plus de 100 hectares sur la rive orientale du Nil, constituent encore l'ensemble monumental le plus imposant d'Égypte. Pourtant, jusqu'au milieu du xixe siècle, le site était la proie des carriers, des chaufourniers et des pillards ; bon nombre… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Situé à une quarantaine de kilomètres au nord d'Assouan, au cœur d'un important bassin agricole, le temple de Kôm-Ombo a remplacé, à l'époque ptolémaïque, un ancien sanctuaire de dimensions moindres (blocs d'un Sésostris, d'Aménophis I, d'Hatchepsout, de Thoutmosis III et de Ramsès II). Il se dresse au sommet d'une colline, le long du fleuve qui,… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Sur la rive droite du Nil, les ruines du temple de Louxor se dressent aujourd'hui au cœur d'une petite ville de Haute-Égypte. Le temple de Louxor était relié aux sanctuaires de Karnak, plus au nord, par une voie bordée de sphinx, de deux kilomètres environ. Le dieu Amon gagnait par ce chemin, en une procession solennelle, « son harem du Sud », au… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Terme dérivé du mot arabe maṣṭab signifiant « banquette », mastaba désigne deux types de sépultures utilisés en Égypte : les grandes superstructures en briques crues, ornées de redans, érigées pendant les deux premières dynasties, d'une part, et les tombeaux, généralement en pierre mais parfois aussi en brique, des dignitaires de… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Dans le secteur méridional de la Thèbes occidentale, aux limites de la zone des cultures et de la frange de désert, Médinet Habou est avant tout le grand temple de millions d'années de Ramsès III, l'un des plus importants champs de ruines d'Égypte. Il est précédé d'une porte-forteresse qui domine de la hauteur de ses vingt-deux mètres le mur d'… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Fils de Tithonos et d'Eôs (l'Aurore), Memnon était un héros légendaire des Grecs qui crurent le reconnaître dans l'un des deux colosses situés de part et d'autre du grand temple funéraire d'Aménophis III, dans la Thèbes occidentale. Taillés chacun dans un seul bloc de grès, ces deux colosses, hauts de plus de quinze mètres, se trouvaient sur un… Lire la suiteÉcrit par : Catherine ARMINJON
Dans le chapitre "Les techniques du décor" : … dorure et l'argenture sont pratiquées pour donner l'aspect du métal précieux. À l'origine, chez les *Égyptiens, la feuille d'or était appliquée sur le métal à recouvrir et martelée sur les bords, pour s'insérer dans un sillon pratiqué sur le pourtour. La feuille de métal pouvait également être martelée sur toute la surface à dorer, préparée par des… Lire la suiteÉcrit par : Colombe SAMOYAULT-VERLET
Dans le chapitre "Évolution des styles" : … construits pour un roi ou une divinité, donc plus beaux et plus solides, ont survécu. Par chance, *l'Égypte, ayant eu dès la préhistoire l'habitude de placer dans les tombes un mobilier funéraire très varié, rappel du mobilier utilisé par le défunt pendant sa vie terrestre, a transmis des types nombreux de tabourets, de tables et de lits. L'Ancien… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Sous le Nouvel Empire, la domination égyptienne est à son apogée : le pays de Koush (la Nubie et la partie nord de l'actuel Soudan) est annexé. Thoutmosis III (~ 1490 env.-env. ~ 1436) recule la frontière loin vers le sud, jusqu'aux abords de Napata (près de la ville moderne de Karima), sur la rive gauche du fleuve. Point d'arrêt militaire, c'était… Lire la suiteÉcrit par : Marie-José MONDZAIN-BAUDINET
… *C'est l'art de conter, c'est-à-dire de transmettre par le verbe, le son ou l'image un récit, une séquence temporelle. Que ce récit soit réel ou imaginaire importe peu ; chaque fois qu'il y a narration, le conteur doit exprimer la durée et la causalité avec les moyens d'expression qu'il a choisis. La texture temporelle du verbe ou du chant est… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
Dans le chapitre "Une colonie égyptienne" : … toute cette période, ils fondèrent, tout au long du Nil, des cités coloniales, marquées par des *temples consacrés à leurs dieux. À partir de Thoutmosis Ier et surtout Thoutmosis III (1504-1450), c'est toute la lignée des glorieux pharaons du Nouvel Empire dont on trouve les noms en Nubie : Aménophis III (1408-1371), Akhénaton lui-… Lire la suiteÉcrit par : Christiane M. ZIVIE-COCHE
Dans le chapitre "L'oasis de Kharga" : … longue dédicace en grec datée du règne de Galba, en 68 de notre ère, sont gravés sur ses parois. *Il est bâti et décoré d'une manière parfaitement conforme au style égyptien avec son quai, son allée de sphinx, ses portes monumentales, ses hypostyles, son naos et ses chapelles annexes. Bien qu'il soit dédié à Amon d'Hibis, on y trouve représentées… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Tirant son nom d'un mot grec signifiant « broche », l'obélisque est une survivance du culte préhistorique des pierres dressées (bétyles). Au cours de l'Ancien Empire égyptien, sous la Ve dynastie (~ 2510-~ 2460), les temples solaires d'Abousir présentaient des dispositifs construits en blocs ajustés, se dressant, en pointe, sur un socle… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN, Claude MIGNOT, Éliane VERGNOLLE
Dans le chapitre "Le problème de la genèse des ordres" : … capacité d'appropriation et d'assimilation les apports des civilisations orientales plus avancées. *Nul doute que pour l'architecture, tout comme pour la sculpture, l'exemple de l'Égypte n'ait été déterminant dans le passage à la pierre et à des dimensions jusqu'alors inconnues. Bien plus, certains éléments des ordres grecs y ont des antécédents… Lire la suiteÉcrit par : Gérard MABILLE
Dans le chapitre "De l'Antiquité au Moyen Âge" : … IIIe siècle avant J.-C., avec l'exploitation des gisements d'or et d'argent d'Anatolie. *En Égypte, les sépultures ont livré un matériel suffisamment abondant pour nous permettre de juger de la variété de la production d'objets d'or et d'argent ; les techniques de fonte, de repoussé et de ciselure y sont déjà pratiquées avec la plus… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Petite île de 460 mètres de longueur sur 150 mètres de largeur, Philae est surnommée la perle de l'Égypte. C'est une des bosses de l'énorme barre de roches granitiques qui, sur plusieurs kilomètres, constitue la première cataracte du Nil, au sud immédiat d'Assouan. En ce lieu consacré à la déesse Isis, Nectanébo Ier fit construire un… Lire la suiteÉcrit par : Galienne FRANCASTEL
… la protection du dieu et l'estime, voire l'envie, de ses semblables qui fréquentaient le temple. *Dans l'ancienne Égypte, la représentation de l'individu est également liée aux croyances religieuses. La conception que l'on s'y fait des rapports entre le monde visible et le monde transcendant commande en premier lieu celle de la nature du pharaon… Lire la suiteÉcrit par : Colette CROUZET, Jeanne GIACOMOTTI, Henri MORISSON
Dans le chapitre "Aperçu historique" : … *L'Égypte des pharaons témoigne d'une puissante unité de création artistique, spécifique, liée à un essor exceptionnel. Sous l'Ancien Empire, les potiers égyptiens découvrent les possibilités céramiques des pâtes siliceuses et utilisent des pâtes à liant silico-calcaire et à fritte. Les pièces sont petites : coupes, vases globulaires de couleur… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Philippe LAUER
*La pyramide, type de monument d'origine purement égyptienne, fut, au moins sous l'Ancien Empire (env. 2700 à 2200 av. J.-C.), essentiellement la tombe d'un roi et parfois d'une reine, les dimensions étant en ce dernier cas beaucoup plus modestes. Près d'une quarantaine de pyramides de rois de la III… Lire la suiteÉcrit par : Alain MAHUZIER
… *Terme grec désignant le temple rupestre de l'ancienne Égypte ; le spéos est une imitation des hypogées, chambres funéraires souterraines creusées dans la roche. Il y a lieu de distinguer les temples entièrement souterrains (spéos), qui sont taillés dans le roc (les deux temples d'Abū Simbel), des temples demi-souterrains (hémi-… Lire la suiteÉcrit par : Monique HALM-TISSERANT
… *Hybride léonin à tête humaine, le sphinx apparut en Égypte sous la IVe dynastie, avant de se répandre dans l'iconographie orientale, au IIIe millénaire avant J.-C. Couché ou passant, il appartient à la grande statuaire (sphinx de Gizeh), mais sa présence dans les tombes et sur les amulettes indique d'emblée sa double nature,… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Les ruines de l'ancienne ville de Tanis, berceau des rois de la XXIe dynastie et dont le nom est à plusieurs reprises mentionné dans la Bible, forment un ensemble de 177 hectares ; elles occupent le site actuel de Tell San el-Hagar, près du lac Menzaleh dans le Delta oriental, une localisation établie dès 1722 par le père Sicard et… Lire la suiteÉcrit par : Pierre de MIROSCHEDJI, Moain SADEQ
Dans le chapitre "L'établissement égyptien" : … étrangers à la Palestine de cette époque, mais caractéristiques de l'Égypte contemporaine. *Le mobilier archéologique associé à ces structures est caractéristique de l'Égypte de la fin du IVe millénaire. La poterie, en particulier, est égyptienne dans une proportion de 90 à 95 p. 100, le reste relevant de la production autochtone… Lire la suiteÉcrit par : Anne KRAATZ, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Marie RISSELIN-STEENEBRUGEN
Dans le chapitre "Tissus musulmans" : … la mesure où l'influence de l'art décoratif sassanide demeura très grande pendant cette période. *En Égypte, pays islamisé dès le viiie siècle, il existait une tradition textile remontant à l'époque pharaonique. En outre, les tisserands coptes produisaient depuis plusieurs siècles déjà des tissus de laine aux décors très… Lire la suiteÉcrit par : James BARRELET
Dans le chapitre "Premiers récipients en verre (du IIe millénaire à notre ère)" : … *Le procédé de fabrication des récipients en verre, avant le soufflage, est connu grâce à la découverte, par Flinders Petrie, des ruines d'une fabrique de verre à Tell-el-Amarna, au temps d'Aménophis IV (vers 1400 av. J.-C.). Cette description, publiée par Petrie (Les Arts et métiers de l'Ancienne Égypte, 1925), a permis de mettre fin à… Lire la suite
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