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ART (Aspects culturels) - Public et art
Écrit par :
Nathalie HEINICH
Dans le chapitre "Quel public pour l'art ?"
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par des instances collectives, religieuses d'abord, princières ensuite, avec le développement de la* « curialisation » analysée par Norbert Elias dans La Société de cour. Dans ce contexte cultuel ou somptuaire, les œuvres avaient deux catégories de spectateurs : d'une part, le cercle étroit des commanditaires et de leurs proches (qui,…
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BALLET
Écrit par :
Bernadette BONIS, Pierre LARTIGUE
… la réalisation du rêve de Baïf, une fusion de tous les arts : musique, poésie, peinture et danse.* Il participe par sa splendeur aux fêtes que désirent donner les monarchies d'Europe à leur apogée. Mais du même coup un art est né qui déborde le cadre des cérémonies royales et leur survit. Le ballet d'action au xviiie siècle…
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CASTILLE
Écrit par :
Marcel DURLIAT, Universalis, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "L'architecture de Cour"
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Cependant, en marge de cet *art national, se développe, dans la première moitié du xviiie siècle, une architecture propre à la Cour et non exempte d'intentions politiques. Les Bourbons, qui ont à cœur d'opérer la rénovation de l'Espagne, veulent aussi renouveler le cadre de leur vie officielle, afin de renforcer le prestige…
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CATALOGNE
Écrit par :
Mathilde BENSOUSSAN, Christian CAMPS, John COROMINAS, Marcel DURLIAT, Robert FERRAS, Jean MOLAS, Jean-Paul VOLLE
Dans le chapitre "L'architecture civile"
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qui témoigne de la vitalité des différentes catégories sociales du pays. En ce qui concerne l'*art de cour, les particularités de l'époque peuvent être étudiées soit à Barcelone, au Palais royal majeur, où la salle d'apparat du Tinell fut refaite par le maître Guillaume Carbonell entre 1359 et 1370, soit, mieux encore, à Perpignan. La dynastie…
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CHANSON
Écrit par :
Louis-Jean CALVET, Guy ERISMANN, Jean-Claude KLEIN
Dans le chapitre "Troubadours"
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L'art des troubadours nous renseigne sur ce que pouvait être l'art populaire de l'époque. *On estime que l'art de cour, qui était encore monodique et que pratiquèrent les Bernard de Ventadour, Jaufré Rudel, Marcabru, Raimbaut d'Orange, Peire d'Auvergne, Guiraut de Borneill, Guiraut Riquier, avait de nombreux points communs avec la chanson…
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CHINOISE CIVILISATION - Les arts
Écrit par :
Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
Dans le chapitre "Naissance de l'art impérial : les dynasties Qin (221-207 av. J.-C.) et Han (206 av. J.-C. - 220 apr. J.-C.)"
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thèmes exotiques dans l'iconographie. Parallèlement, avec la prospérité croissante de l'empire, un *art de cour se reforme, plus serein que n'était celui de Qin. Plusieurs sépultures de membres de la famille impériale, comme celles de Mancheng au Hebei, ont livré des objets utilisés du vivant de leur propriétaire – lampes, brûle-parfums, etc. –,…
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DIANE DE POITIERS (1499-1566)
Écrit par :
Jean MEYER
… *Symbole de la féminité d'une époque et célèbre pour sa beauté, Diane est aussi l'un des très grands noms de la politique française du milieu du xvie siècle. Née à Poitiers, fille de Jean de Poitiers, comte de Saint-Vallier, mariée dès quinze ans à Louis de Brézé, grand sénéchal de Normandie, elle est d'abord dame d'honneur de la…
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DIVERTISSEMENT DE COUR
Écrit par :
Armel MARIN
… *À l'origine, la fête de cour mêle des éléments religieux, aristocratiques et populaires. Elle a pour principale fonction de célébrer la continuité d'une société et du pouvoir qui la régit. Chacun, en principe, y a sa place, mais le personnage central en est le prince. La fête de cour a évolué à partir de la société féodale jusqu'à la monarchie…
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ÉMAUX
Écrit par :
Marie-Madeleine GAUTHIER
Dans le chapitre "L'émaillerie décorative des orfèvres et joailliers classiques"
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émaillerie devient, de la fin du xvie au xviiie siècle, un *art des cours et des capitales européennes. Vaisselle de luxe, objets de toilette, bibelots et vases, cadres et montures requièrent partout son emploi en toutes techniques. Benvenuto Cellini s'en fait le praticien et le théoricien maniériste. La…
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L'EUROPE DES ANJOU (exposition)
Écrit par :
Daniel RUSSO
… et commerciaux de l'époque, les cours des différentes familles de la maison d'Anjou ont su créer *un art international et courtois, qui fut à la gloire du prince mais aussi à son service et qui, en bien des régions, ouvrit largement la voie aux principales tendances humanistes de la pré-Renaissance. Nouveaux venus dans de vieux pays parfois…
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GIOTTO (1266 env.-1337)
Écrit par :
Daniel RUSSO
Dans le chapitre "Du peintre à l'artiste"
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de sa sœur en se référant aux figures de femmes qu'a peintes Giotto. Celui-ci est alors vu comme un *peintre de cour : c'est à nouveau l'un de ses plus beaux titres de gloire. Sa peinture entre dans la légende : auprès de ces milieux raffinés du patriciat se diffuse l'anecdote, qui deviendra fameuse, de l'enfant doué par nature. Un commentateur de…
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GOTHIQUE ART
Écrit par :
Alain ERLANDE-BRANDENBURG
Dans le chapitre "La sculpture"
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En France, *c'est dans l'entourage royal et dans celui des grands seigneurs que cette tendance s'affirme. Paris devient rapidement le lieu de production et de diffusion des œuvres sculptées. Il s'y crée des prototypes qui se trouvent aussitôt répétés sans que l'on puisse toujours préciser leur lieu d'exécution. Les sculpteurs, nombreux, ne cherchent…
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GOÛT, esthétique
Écrit par :
Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
Dans le chapitre "Le Moyen Âge : difficultés de l'analyse"
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les obstacles à surmonter, les indices à utiliser pour élaborer une histoire du goût. Si l'*art de cour permet d'évoquer le goût de Byzance au temps de Théodora, il est des lacunes difficiles à combler (ainsi le goût durant le haut Moyen Âge européen), mais il est aussi des « clefs », des points de repère révélateurs : le prestige de l'…
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JAPON (Arts et culture) - Les arts
Écrit par :
François BERTHIER, François CHASLIN, Nicolas FIÉVÉ, Chantal KOZYREFF, Hervé LE GOFF, Françoise LEVAILLANT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Universalis
Dans le chapitre "Époque Heian (794-1185)"
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et romans font leur apparition dans les milieux aristocratiques. On voit alors se développer un *art de cour dans lequel s'exprime une sensibilité teintée de mélancolie (mono no aware), due au sentiment de la fugacité des choses de ce monde, en même temps qu'une vive curiosité pour toute nouveauté. Avant la fin du ixe…
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JONES INIGO (1573-1652)
Écrit par :
Monique MOSSER
… *Après le règne d'Élisabeth, les Stuart ramenèrent leur pays dans le grand courant de la culture européenne, et le premier quart du xviie siècle vit mûrir en Angleterre un art de cour à la fois puissant et raffiné où l'on reconnaît les dernières manifestations de la Renaissance. Un artiste au génie protéiforme résume cette époque…
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LI SIXUN [LI SSEU-HIUN] (651-716)
Écrit par :
Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "Un art de cour"
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*Une anecdote célèbre décrit la compétition à laquelle se seraient livrés Wu Daozi et Li Sixun chargés par l'empereur Xuanzong de peindre chacun une fresque représentant la route du Sichuan ; Wu s'acquitta de sa commande en un jour, tandis que Li mit plusieurs mois à exécuter son ouvrage. Comme c'est le cas pour la plupart de ces anecdotes…
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LOMBARDIE
Écrit par :
Franco MAZZINI
Dans le chapitre "« Ouvraige de Lombardie »"
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des miniaturistes. Il ne faut pas oublier, parmi les témoignages les plus représentatifs de l'*art de cour en Lombardie, le cycle de fresques réalisé par les Zvatattari à la cathédrale de Monza qui représente l'histoire de Théodolinde et le cycle des « jeux » qui avaient lieu au palais Borromée, à Milan. Avec Francesco Sforza (1450), on…
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MACÉDOINE ANTIQUE
Écrit par :
Bernard HOLTZMANN, Claude MOSSÉ
Dans le chapitre "Les découvertes de Verghina"
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moins évoluée que les peintures de Verghina ; sans doute est-ce là l'œuvre d'un artiste local. *Le raffinement de l'art de cour macédonien au temps de Philippe II est démontré en outre par les objets découverts dans les deux tombes intactes de Verghina, aujourd'hui exposés au musée d'Archéologie de Salonique. Les couronnes de feuillage en or,…
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MANIÉRISME
Écrit par :
Sylvie BÉGUIN, Marie-Alice DEBOUT
Dans le chapitre "La Toscane"
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de la maniera des artistes qui travaillèrent à leur suite, à Florence, où se développe un *art de cour favorisé par le nouvel essor des Médicis et la politique culturelle et artistique du duc Côme. Parmi ces artistes de cour, les plus originaux sont des portraitistes raffinés comme Bronzino (1503-1572), ancien collaborateur de Pontormo,…
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MANTEGNA ANDREA (1431-1506)
Écrit par :
Pietro ZAMPETTI
Dans le chapitre "Peintre de la cour des Gonzague"
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aux demandes pressantes de Ludovico Gonzague, duc de Mantoue, Mantegna s'installa dans cette ville. *Il y devint le peintre de la cour et exécuta, entre autres, les décorations pour la chapelle du château de San Giorgio. En 1466 et en 1467, l'artiste se rend à Florence et à Pise, où il eut certainement l'occasion d'approfondir sa connaissance de l'…
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PALAIS ÉCOLE DU, enluminure
Écrit par :
Danielle GABORIT-CHOPIN
… *Deux séries d'œuvres carolingiennes sont regroupées sous le nom d'école du Palais : l'école du palais de Charlemagne et celle du palais de Charles le Chauve. L'une et l'autre dépendent étroitement du mécénat des deux princes et ne survécurent pas à leur disparition. La première école palatine (l'ancien groupe Ada), qu'il faut probablement localiser…
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PIERRE DE MONTREUIL (déb. XIIIe s.-1267)
Écrit par :
Alain ERLANDE-BRANDENBURG
… *Né vraisemblablement dans les premières années du xiiie siècle à Montreuil-sous-Bois, l'architecte Pierre de Montreuil peut être considéré comme l'un des plus grands créateurs de ce siècle ; son rôle a été décisif dans l'évolution de l'architecture rayonnante. Un certain nombre de textes évoquent son activité au réfectoire (1239…
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PORTRAIT
Écrit par :
Galienne FRANCASTEL
Dans le chapitre "Un art de cour"
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*Le portrait de cour n'est d'ailleurs nullement réservé, au xvie siècle, à la cour des Valois de France. La manière courtisane devient, au contraire, la véritable fonction du genre de cette époque, où se forment les monarchies modernes. C'est aussi le moment où le portrait cesse d'être anonyme. À côté des grands peintres qui le…
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PORTRAIT, art grec
Écrit par :
Bernard HOLTZMANN
… *Que l'art grec, si exclusivement attaché à la représentation de la figure humaine, ait tardé à pratiquer le portrait, ce n'est un paradoxe qu'en apparence : durant toute la période archaïque et jusqu'au second classicisme du ~ ive siècle, les artistes grecs sont restés tributaires des types créés au ~ viie …
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PUCELLE JEAN (mort en 1334)
Écrit par :
François AVRIL
Dans le chapitre "Documents et œuvres"
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ci plusieurs manuscrits postérieurs à cette date. En l'absence d'autres éléments biographiques, les manuscrits eux-mêmes fournissent des renseignements précieux sur l'artiste : *leur facture raffinée, leur destination princière révèlent en Pucelle un artiste de cour précocement ouvert aux courants italiens qui pénètrent alors la peinture occidentale…
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TOPKAPI À VERSAILLES. TRÉSORS DE LA COUR OTTOMANE (exposition)
Écrit par :
Pierre CHUVIN
… Idée *a priori séduisante que de présenter dans le palais du Roi-Soleil (4 mai-15 août 1999) le décor fastueux où vivait à la même époque le sultan, « Ombre de Dieu sur terre ». Séduisante mais risquée, tellement le cadre du château de Versailles paraît incompatible avec l'art de vivre et de gouverner du Grand Turc. Un pavillon, Trianon par exemple…
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VAN DER WEYDEN ROGIER (1399 ou 1400-1464)
Écrit par :
Dominique VANWIJNSBERGHE
Dans le chapitre "Le duc et ses courtisans : commanditaires de Van der Weyden"
: …
*Rogier Van der Weyden bénéficie de la présence, à Bruxelles, de la cour du duc de Bourgogne. Il travaille pour l'entourage ducal et réalise jusqu'en 1450 une série de grands retables dans lesquels se cristallise son style expressif, qui se développe en s'éloignant progressivement de l'héritage de Robert Campin et de Jan Van Eyck. Ce dernier, qui…
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