Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Corinne DEBAINE-FRANCFORT, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Michel NURIDSANY, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Pierre RYCKMANS, Alain THOTE
Les tendances esthétiques chinoises ordonnent les créations artistiques selon une hiérarchie profondément différente de celle de l'Occident : elles tiennent compte de leur lien plus ou moins direct avec l'esprit. L'écriture – et donc la calligraphie, véhicule par excellence de la pensée – prend ainsi la première place qu'elle partagera avec la… Lire la suiteÉcrit par : Yves MICHAUD, Raymonde MOULIN
Dans le chapitre "Les marchés émergents" : … Paris en 1996. Nous insisterons ici sur les trois nouveaux eldorados. C'est ainsi que le marché de *l'art chinois exemplifie les effets conjugués de la mondialisation des échanges et de la fabuleuse croissance de la Chine. Il n'est certes pas indépendant de l'originalité des artistes chinois contemporains. Dès les années 1990, la présence de ces… Lire la suiteÉcrit par : Alain THOTE
Écrit par : Alain THOTE
Écrit par : Marie-José MONDZAIN-BAUDINET
Dans le chapitre "L'atelier européen du XVe au XVIIe siècle. Périmètre technique et espace imaginaire" : … l'islamisme dans ses dogmes maintient toute perspective créative dans l'espace de la fabrication. *Au contraire, l'Extrême-Orient offre depuis l'époque T'ang une réalité plus proche de notre xixe siècle. L'artiste est un fonctionnaire dilettante ou académicien. Sous la dynastie Song (960-1271), on y trouve les peintres… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Laure BERNADAC, Nicole BRENEZ, Antoine GARRIGUES, Jacinto LAGEIRA, Olivier NEVEUX
Dans le chapitre "L'Asie entre tradition et créativité" : … des us et pratiques locales (commerce, massage) pour entrer en communication avec le public. *La grande révolution fut l'explosion soudaine de l'art chinois. Les expositions se sont multipliées en Europe, aux États-Unis et en Chine, où sont nés des musées, des biennales, des galeries et même un marché de l'art. Cet essor a commencé au milieu… Lire la suiteÉcrit par : Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS
Monument bouddhique, la pagode *chinoise, aux destinations votive, commémorative et de reliquaire, a deux sources : l'une, proprement chinoise, qui vient du pavillon à étages de l'époque Han ; l'autre, indienne, à partir du stūpa d'une part et du sikhara d'autre part. Dès le ve siècle,… Lire la suiteÉcrit par : Marcelle BRUNET, Jeanne GIACOMOTTI, André PECKER
Dans le chapitre "Céramiques dures (grès, porcelaines et faïences fines)" : … pour les grès opaques et « proto-porcelaines », qui remonteraient aux premières dynasties *chinoises, plus de mille ans avant notre ère, conduiront à la porcelaine proprement dite, blanche et translucide. La manufacture impériale de Jingdezhen (Jiangxi), fondée au xve siècle, prit bientôt un développement considérable.… Lire la suiteÉcrit par : Daisy LION-GOLDSCHMIDT
… *Plusieurs sites du district de Cizhou, au Hebei, et du Henan ont donné naissance à une catégorie de céramiques, exceptionnelle parmi celles de la dynastie Song (960-1279). Plus que sur la délicatesse des formes et la qualité des couvertes, elle met en effet l'accent sur le décor, avec une recherche d'effets de contrastes, souvent violents. À en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Thérèse BOBOT
… *Un des treize mausolées impériaux des Ming situés au nord de Pékin au milieu d'arbres centenaires, le Dingling (tombeau de la Tranquillité) est celui de l'empereur qui régna sous le nom de Wanli de 1573 à 1620. À vingt-deux ans, en 1584, Wanli commença son tombeau, qui coûta une somme considérable ; il fut terminé en 1590. L'histoire raconte que… Lire la suiteÉcrit par : Alain THOTE
… *La carrière de Vadime Elisseeff est intimement liée à la vie du musée Cernuschi à Paris – l'un des rares musées en Occident dont les collections soient exclusivement consacrées à l'art chinois – qu'il dirigea de 1956 à 1982. Et pourtant, ses activités professionnelles, entre l'U.N.E.S.C.O. et le Centre de documentation pour la Chine contemporaine,… Lire la suiteÉcrit par : Alain THOTE
Écrit par : Eugen von PHILIPPOVICH
Dans le chapitre "Chine" : … *L'ivoirerie chinoise est très ancienne (1300 av. J.-C. env.). Les « ivoires médicaux » représentant une femme couchée sont spécifiquement chinois. Sur ces petites figurines à diagnostic était marqué ou indiqué le siège de la maladie, car, dans les grandes familles, le médecin ne pouvait toucher le corps d'une dame. On connaît peu de pièces… Lire la suiteÉcrit par : Alain THOTE
Écrit par : Daisy LION-GOLDSCHMIDT
… il fut surtout utilisé pour toute une gamme de décors : peints, sculptés, incisés, incrustés. *L'usage du laque remonte à l'époque Shang, où il était appliqué sur des bois sculptés et servait à préserver les parois et les piliers des chambres funéraires. Sous les Zhou, on en revêtait des véhicules, des harnais, des armes. Peut-être en usait-on… Lire la suiteÉcrit par : Catherine ARMINJON
… pour le distinguer du cuivre pur ou « cuivre rouge ». Le maillechort est un alliage d'origine *chinoise composé de cuivre, de zinc et de nickel. Cette composition est restée longtemps mystérieuse, à cause de sa ressemblance avec l'argent, mais il semble que dès le xviiie siècle on l'ait utilisée en Chine, très finement… Lire la suiteÉcrit par : Colombe SAMOYAULT-VERLET
Dans le chapitre "Le mobilier hors d'Europe" : … Dès le viiie siècle, le mobilier *chinois parvient à une sorte de perfection dans les formes (coffres et armoires montés sur des pieds ajourés, tables basses) et plus encore dans les techniques, assemblages par languettes et à queue d'aronde, incrustations de fleurs en ivoire ou nacre, laque (Trésor du Shōsō-in de Nara, viii… Lire la suiteÉcrit par : Marcelle BRUNET, Antoinette FAŸ-HALLÉ, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Tamara PRÉAUD
La qualité de la porcelaine *chinoise, l'harmonie et la diversité de ses formes et de ses décors, son indiscutable antériorité, puisqu'elle était déjà mise au point techniquement sous la dynastie Sui (589-618), ont assuré son prestige dans le monde entier. La fascination qu'elle… Lire la suiteÉcrit par : Alain THOTE
… * Invention des grès à couverte en Chine méridionale, au cours de la phase Erligang (env. — 1500-— 1300) des Shang. De couleur jaune olivâtre, ils étaient cuits à environ 1 200 degrés. Par leur couleur et leur brillance, les couvertes évoquent le bronze. Elles furent introduites en Chine centrale par des voies d'échanges qui sont… Lire la suiteÉcrit par : Colette CROUZET, Jeanne GIACOMOTTI, Henri MORISSON
Dans le chapitre "Poterie tendre" : … noires polies. L'époque Han (206 av.-220 apr. J.-C.), qui connaissait déjà les glaçures plombeuses, *a fait de la poterie l'un des modes d'expression les plus riches, notamment par les figurines humaines ou animales destinées au mobilier funéraire. Sous les Tang (618-907), le goût de la polychromie s'affirme avec les perfectionnements techniques des… Lire la suiteÉcrit par : Laurence DENÈS, Jean-Loïc LE QUELLEC, Michel ORLIAC, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Denis VIALOU
Dans le chapitre "Le Néolithique" : … y est moins fine et moins abondante que dans le Longshan du Shandong. Les tons gris dominent. *Certaines formes apparaissent, qui annoncent celles des bronzes rituels (tripodes à pieds pleins, coupes sur haut pied rond ajouré et cannelé, verseuses). Les traces du tour sont souvent utilisées comme décoration (filets en relief ou sillon sur les… Lire la suiteÉcrit par : Vadime ELISSEEFF
… *Site éponyme d'une des six cultures néolithiques tardives de la province chinoise du Jiangsu. La culture de Qingliangang, qui occupe une vaste aire, représente la zone occidentale de la culture de la poterie peinte dont le noyau se trouve à Yangshao dans le Henan. Cette dernière culture rayonna au ~ IIIe millénaire jusqu'aux confins de l… Lire la suiteÉcrit par : Dominique CARDON
… par Paul Pelliot de ses missions en Asie centrale au début du xxe siècle. *Elle complète ce travail en étudiant les textiles rapportés de Dunhuang par sir Aurel Stein et conservés au National Museum de New Delhi. Son intérêt passionné pour les textiles archéologiques chinois la met alors en contact avec des chercheurs… Lire la suiteÉcrit par : Yves KIRCHNER
Dans le chapitre "Pierre écrite" : … d'une expédition de huit mois à travers la Chine, que Victor Segalen conçoit l'idée insolite de *transposer dans un livre la forme hiératique et sévère de ces monuments majeurs de l'art chinois que sont les stèles. Sous la dynastie Zhou, ces pierres installées dans les temples ou sur les parvis servaient de poteau sacrificiel. Puis, sous les Han… Lire la suiteÉcrit par : Anne KRAATZ, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Marie RISSELIN-STEENEBRUGEN
Dans le chapitre "Moyen-Orient, Proche-Orient et Europe" : … résoudre et tirer parti de l'avantage énorme que représentait la longueur naturelle du fil que les *Chinois inventèrent le métier à pédale : le tisserand appuie sur une planchette de bois pour faire avancer les fils de chaîne enroulés en haut du métier au fur et à mesure du travail, le tissu fini s'enroulant automatiquement au bas du métier. La… Lire la suiteÉcrit par : James BARRELET
… furent créées que tardivement. On connaît encore très mal les origines et l'histoire de la verrerie *chinoise. Des perles en verre ont été trouvées dans des tombes des ive et iiie siècles avant J.-C. La Chine importa du verre de l'Empire romain. Peut-être les premières productions autochtones apparaissent-… Lire la suiteÉcrit par : Bérénice ANGREMY
*À la fois peintre, calligraphe et graveur de sceaux, Wu Changshi [Wou Tch'ang-che] est une des figures dominantes de l'art chinois de la fin des Qing (1644-1911). Son œuvre révèle qu'en cette période de chaos politique, économique et social, marquée par la guerre de l'Opium (1839-1842), la révolte des… Lire la suiteÉcrit par : E. L. K. KEUNG, Universalis, Q. L. WAN
… Peintre* et professeur d'art chinois, né le 19 juillet 1895 à Yixing (Jiangsu), mort le 26 septembre 1953 à Pékin. Xu Beihong (connu sous le nom francisé de Jupéon) apprend la peinture dans son enfance auprès de son père, Xu Dazhang, un portraitiste de renommée locale. Xu Beihong devient peintre professionnel ambulant et professeur d'art avant d'… Lire la suiteÉcrit par : Thierry DUFRÊNE
… *Né à Shanghai (Chine) en 1955, Chen Zhen y fit des études artistiques avant de devenir professeur. En 1986, il s'inscrit à Paris à l'École des beaux-arts et participe à l'aventure de l'Institut des hautes études en arts plastiques créé par Pontus Hulten, où il enseignera de 1993 à 1995. En 1995 il est nommé à l'École nationale des beaux-arts de… Lire la suite
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