Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Barthélémy JOBERT
Il est significatif que les deux ouvrages les plus importants consacrés au particularisme marqué de l'art anglais, à son caractère unique au sein de l'histoire de l'art occidental, et en tout cas les premiers à poser délibérément cette question et à en faire l'objet principal de leur réflexion, L'« Anglicité » de l'art anglais et Les… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CARRÉ, Barthélémy JOBERT
La peinture anglaise est souvent évoquée avec condescendance de ce côté-ci de la Manche – quand elle n'est pas complètement ignorée. On y discerne seulement, entre deux abîmes de médiocrité, un bref « âge d'or » allant de 1750 à 1850 et culminant avec Turner. Pour comprendre comment cette présentation caricaturale a pu longtemps être crédible, il… Lire la suiteÉcrit par : Jacques CARRÉ
Du premier voyage de John Robert Cozens en Italie en 1776 à la mort de Turner en 1851, l'Angleterre a connu un âge d'or de l'aquarelle. Cette technique picturale, auparavant réservée au dessin topographique et architectural, a brusquement connu la faveur des artistes et de leurs clients au moment où les voyages sur le continent et dans les régions… Lire la suiteÉcrit par : Paul-Louis RINUY
La « sculpture anglaise » existe-t-elle vraiment ? Si l'on a évidemment pratiqué de tout temps la sculpture en Angleterre, l'expression ne prend corps qu'à l'âge contemporain avec l'invention de la sculpture moderne. Le xxe siècle est en effet marqué par une véritable effervescence de la création sculpturale en Angleterre,… Lire la suiteÉcrit par : Monique MOSSER
L'architecture anglaise reste étrangement méconnue en France. Or le développement de cet art au cours des quatre siècles qui vont de la Renaissance à l'orée des temps contemporains, de l'avènement d'Élisabeth à la mort de Victoria, prouve qu'à côté de l'Italie et de la France l'Angleterre fut une des terres les plus fécondes en grands praticiens… Lire la suiteÉcrit par : Philippe VERDIER
Dans le chapitre "Le style de cour français, son extension à l'Angleterre" : … *Les vies parallèles de Saint Louis dans les vitraux de la Trinité de Fécamp et le vitrail héraldique de la cathédrale d'York, où sont représentés Édouard Ier et la demi-sœur de Philippe le Bel, la reine Marguerite, Édouard II et sa femme Isabelle de France, illustrent ces rapports à travers les réconciliations dynastiques. L'abbatiale de… Lire la suiteÉcrit par : Françoise AUBRY
Dans le chapitre "La défense de l'artisanat" : … toute dignité au travail, et érigeaient en modèle le système de production des guildes médiévales.* La première exposition universelle à Londres, en 1851, outragea le sens de la beauté de certains visiteurs : tant de laideurs étalées avec fierté par leurs producteurs ! William Morris (1834-1896) engage alors le combat en faveur de l'amélioration… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… L'architecte* et dessinateur anglais Charles Robert Ashbee fut le chef de file du mouvement Arts and Crafts qui naquit en Angleterre durant la seconde moitié du xixe siècle. Né le 17 mai 1863 à Isleworth, dans le Middlesex, Charles Robert Ashbee étudie au Wellington College et au King's College de Cambridge. Entré en… Lire la suiteÉcrit par : Dominique PETITFAUX
Dans le chapitre "Les bandes dessinées en Europe, en Océanie et en Amérique de 1990 à 2001" : … *Dans la dernière décennie du xxe siècle, la bande dessinée anglaise s'enrichit de quatre œuvres profondément originales. Peter Blegvad (né aux États-Unis en 1951) joue avec les codes graphiques dans Leviathan (1991), aventures fantasmatiques d'un bébé, souvent accompagné d'un chat. L'Histoire d'un vilain rat (… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *Après avoir connu de grandes heures dans les débuts du livre illustré, la gravure sur bois n'a survécu aux xviie et xviiie siècles qu'à titre ornemental dans le texte. Elle était réservée aux fleurons, bandeaux et culs-de-lampe, tandis que la gravure sur métal, plus noble, dominait pour les planches d'… Lire la suiteÉcrit par : Marc THIVOLET
Dans le chapitre "Caricature, portrait et satire" : … la synthèse de ce que nous appelons aujourd'hui la caricature : ce fut l'œuvre des caricaturistes *anglais du xviiie siècle. Le portrait en charge « amical », qui consiste à faire ressortir la drôlerie de certains visages connus, est un genre mineur qui ne vise qu'au divertissement. La Physiognomonie de Lavater (1741-… Lire la suiteÉcrit par : Élisabeth LEBOVICI
… *L'œuvre du sculpteur britannique Anthony Caro (né en 1924 à New Malden, Surrey) s'inscrit parmi les recherches formelles suscitées par la pratique de la soudure du métal. Cette technique, qui doit tant à Gonzalez et à Picasso, lui permet d'assembler, sans esquisse ou maquette préalable, des éléments industriels (poutres, solives, tuyaux, plaques et… Lire la suiteÉcrit par : Hervé GAUVILLE
… *Artiste britannique. Au début des années 1980, le mouvement de la Nouvelle Sculpture anglaise naît autour de l'œuvre de six ou sept artistes, dont Richard Deacon, Anish Kapoor, David Mach, Bill Woodrow et Boyd Webb, qui ont reçu le même type d'enseignement, à la St. Martin's School of Art de Londres. Tony Cragg, qui fait également partie de ce… Lire la suiteÉcrit par : Danielle GABORIT-CHOPIN, Eric PALAZZO
… aux viie et viiie siècles. Après l'évangélisation de l'*Angleterre et de l'Irlande, les artistes locaux introduisirent dans le décor des livres leur vocabulaire ornemental, dérivé en grande partie de l'art du métal. L'art insulaire est caractérisé par les entrelacs et les spirales qui se déroulent sur les… Lire la suiteÉcrit par : Nicole BARBIER
… *C'est peu avant 1900 que Jacob Epstein, fils d'émigrés russo-polonais, décide de se consacrer à la sculpture. Il entre dans une fonderie de New York et suit, le soir, des cours de modelage. Venu à Paris en 1902, il s'inscrit à l'École des beaux-arts puis à l'académie Julian et achète des sculptures africaines à Paul Guillaume, formant ainsi le… Lire la suiteÉcrit par : Christophe DOMINO
… L'artiste* conceptuel britannique Ian Hamilton Finlay, né à Nassau (Bahamas) le 28 octobre 1925, présente une œuvre aux aspects multiples, dont plusieurs sont réunis sous l'apparence singulière d'un jardin : Little Sparta, son lieu de vie, à Stonypath, dans les Pentland Hills au sud de l'Écosse, non loin d'Édimbourg. Au croisement de l'avant-garde… Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET
… réalisés en bronze, présents dans les musées et les espaces publics un peu partout dans le monde. *On a tendance à oublier que le même artiste a joué, dans les années 1960, un rôle éminent au sein d'une communauté qui regroupait de jeunes plasticiens britanniques comme Richard Long, Gilbert et George, Hamisch Fulton ou Tony Cragg. Les uns et les… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *L'Anglais John Flaxman fut à la fois un sculpteur et un dessinateur de grand talent. Son œuvre gravé, plus que sa sculpture, eut une action déterminante sur la formation et le rayonnement européen de l'esthétique néo-classique. Né dans le Yorkshire, John Flaxman a eu la carrière internationale typique des artistes à la fin du xviiie… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Critique* d'art et peintre anglais, né le 14 décembre 1866 à Londres, mort le 9 septembre 1934 à Londres. Né dans une famille de quakers, Roger Eliot Fry poursuit des études scientifiques à l'université de Cambridge. Son intérêt grandissant pour l'art le mène en Italie où il étudie la peinture. Il devient conférencier d'art et commence à écrire sur… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *Deux hommes ont coexisté en bonne intelligence dans la personnalité d'Heinrich Füssli. Descendant d'un graveur zurichois du xviie siècle qui avait imité avec succès Callot, fils d'un érudit qui pratiquait en amateur la peinture et entretint une longue correspondance avec Winckelmann, le jeune Füssli se brouilla cependant très… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *Sculpteur anglais au talent très personnel, Alfred Gilbert sut enrichir la sculpture des particularités thématiques et stylistiques propres au mouvement des Arts décoratifs tout-puissant en Angleterre à la fin du xixe siècle. L'œuvre de Gilbert est d'autant plus remarquable qu'elle s'inscrit dans la production d'une génération… Lire la suiteÉcrit par : Bernard MARCADÉ, Universalis
*Les artistes britanniques Gilbert & George forment assurément le couple le plus emblématique de la scène artistique contemporaine internationale. En se définissant, dès la fin des années 1960, comme « sculptures vivantes », ils situaient d'emblée leur démarche sous le signe d'une réconciliation de… Lire la suiteÉcrit par : Françoise NYFFENEGGER-NINGHETTO
… émotions, « les faire pleurer » en leur montrant des images fortes, surprenantes, déconcertantes. *Double présence inséparable, les artistes britanniques Gilbert & George (Gilbert est né en 1943 dans les Dolomites, en Italie ; George, en 1942 dans le Devon) se donnent à voir non comme représentation abstraite mais dans leur réalité pleinement… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PUIG CASTAING
… *« Lorsqu'apparaît à la devanture un nouveau dessin, l'enthousiasme est indescriptible. C'est absolument fou. Il faut se frayer un chemin dans la foule avec les poings », ainsi s'exprimait, dans une lettre datée de 1802, un émigré français à Londres à propos du dessinateur satirique anglais James Gillray. On doit, sans doute, tenir compte de l'… Lire la suiteÉcrit par : Alain ERLANDE-BRANDENBURG
Dans le chapitre "L'architecture" : … un volume entièrement dégagé, grâce à l'interpénétration de trois vaisseaux d'égale hauteur. *L'Angleterre, si créatrice à l'époque romane, a compris rapidement la portée de cette nouvelle esthétique qui s'appuyait sur la technique de la voûte qu'elle connaissait depuis près d'un siècle (Durham). On s'explique ainsi que les religieux de… Lire la suiteÉcrit par : Ségolène LE MEN
… *La gravure sur bois de bout a été importée en France par un graveur anglais, Charles Thompson. Appelé par Ambroise Firmin Didot en 1817, il forma un atelier avec des compatriotes et, peu à peu, des disciples français, et suscita rapidement une émulation sur place avec des graveurs concurrents, comme Brevière à Rouen ou Durouchail à Paris. Tout au… Lire la suiteÉcrit par : Guitemie MALDONADO
… dans le champ de l'enseignement, de la diffusion et de la mise en espace de l'art de son temps. *Son rôle dans ce domaine, pour la scène britannique de la seconde moitié du xxe siècle, a été des plus considérables. Né à Londres en 1922 dans un milieu modeste (son père est chauffeur), Richard Hamilton commence jeune, à… Lire la suiteÉcrit par : Michel MELOT
… *Après des études de chimie et de géologie au King's College de Londres, Hayter a une activité d'ingénieur des pétroles en Iran. Il arrive à Paris en 1926 et fait une rencontre décisive pour lui, celle du graveur Joseph Hecht, qui lui apprend la technique du burin. Il installa en 1927, rue du Moulin-Vert, un atelier de gravure qui devint la… Lire la suiteÉcrit par : Maïten BOUISSET
… *Considérée, avec son compatriote Henry Moore, comme l'un des sculpteurs les plus importants de sa génération, Barbara Hepworth a inscrit son œuvre dans le langage de la non-figuration. Non-figuration que marquent à la fois une perfection technique absolue et un sens magistral de la matière, que domine une inspiration féconde. Élève au Royal College… Lire la suiteÉcrit par : Marc-Emmanuel MÉLON
… *Peintre de paysages à l'origine, David Octavius Hill est surtout connu pour son œuvre de photographe, qu'il entreprit en collaboration avec le calotypiste Robert Adamson (1821-1848). Originaire de Perth, en Écosse, et issu d'une famille nombreuse vivant de l'édition, Hill entreprend des études de dessin à Édimbourg, où il s'initie notamment aux… Lire la suiteÉcrit par : John H. MATHEWS, Universalis
… Artiste *anglais né en 1965 à Bristol. Damien Hirst s'installe à Londres au début des années 1980 et travaille dans le bâtiment avant de faire des études d'art au Goldsmiths College. Il commence par réaliser des peintures pointillistes et des sculptures utilisant des techniques mixtes. Sa carrière est lancé en 1988 quand le magnat britannique de la… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
*Graveur de formation, William Hogarth se voulut avant tout un peintre dont l'ambition était d'égaler, voire de surpasser les modèles italiens et français, qui paraissaient inaccessibles, dans sa jeunesse, aux yeux de la plupart des artistes britanniques, une opinion partagée par un large public. Sa… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Thérèse de MALLMANN, Rita RÉGNIER
Dans le chapitre "L'influence européenne au XIXe siècle" : … pour nombre d'Indiens atteints de snobisme. À travers tout le subcontinent, sculpteurs et peintres *anglais connurent également la faveur d'une certaine société et les écoles d'art enseignaient aux étudiants indiens les canons de l'esthétique occidentale et les recettes académiques sévissant à Londres, tout en leur conseillant de chercher leurs… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GRIMAL, Maurice LEVY
Dans le chapitre "Le jardin anglais au XVIIIe siècle" : … *L'Angleterre est sans doute le pays d'Europe où l'art du jardin a été le plus assidûment pratiqué et le plus âprement discuté. Notamment au xviiie siècle, où l'expression « jardin anglais » prit une signification particulière, désignant un type de parc aux traits distinctifs, produit spécifique d'une nation qui venait d'… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Paysagiste anglaise née à Londres le 29 novembre 1843 et morte le 8 décembre 1932, Gertrude Jekyll figure parmi les plus importants promoteurs d'un jardin plus « naturel », ou même « sauvage » (wild garden). Elle apporta en outre aux théories de son collègue William Robinson (1838-1935) la sensibilité et la culture qui leur faisaient… Lire la suiteÉcrit par : Bénédicte RAMADE
… Artiste* britannique, né en 1945 à Bristol, formé à la Saint Martins' School de Londres (1966-1968), Richard Long se tourne dès ses années d'études vers un espace et un sujet délaissés à l'époque, le paysage. Il est en effet un artiste marcheur, arpenteur, randonneur et un sculpteur de territoires. La concomitance chronologique a amené l'histoire de… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN, Marie-Alice DEBOUT
Dans le chapitre "Angleterre" : … le domaine artistique, souvent attardée, ce que la tradition gothique, « seul art véritablement *anglais », explique en grande partie. Le renouvellement des thèmes et des techniques, imposé par les souverains, viendra d'Italie, de France et de Flandre. On ne peut plus guère en juger que sur de rares exemples : les documents (l'inventaire dit « … Lire la suiteÉcrit par : Roseline BACOU
Dans le chapitre "XVIe et XVIIe siècles" : … à l'origine de la faveur que connut le genre dans ce pays. De nombreux miniaturistes sont mentionnés* à la cour de la reine Élisabeth ; en premier lieu, Nicholas Hilliard, habile orfèvre et miniaturiste, à qui l'on doit sans doute le célèbre Armada Jewel, et son élève Isaac Oliver, Français de naissance, établi à Londres vers 1560. Les… Lire la suiteÉcrit par : Colombe SAMOYAULT-VERLET
Dans le chapitre "Le style Louis XV et le rococo" : … XV, triomphent avec Piffetti les marqueteries polychromes de nacre et os teinté et bois précieux. *Seule l'Angleterre cherche à échapper à ce courant européen. La tendance baroque y reste forte, et il se crée un rocaille anglais particulier, affectionnant les motifs étranges, gothiques ou chinois, qui atteint son plein épanouissement avec… Lire la suiteÉcrit par : Valérie GUILLAUME
Dans le chapitre "Grande-Bretagne" : … en Occident et de l'histoire des matériaux et des techniques (tissus, dentelles, broderies...). *Le département des Textiles et Costumes du London Museum rassemble une collection de costumes anglais importante. Ce musée conserve des costumes royaux de l'époque de Charles Ier jusqu'à nos jours. Comme le London Museum, le musée du… Lire la suiteÉcrit par : Gérard BERTRAND
Le prestige *d'Henry Moore a, depuis longtemps, débordé les frontières de son Angleterre natale. Révéré dans son pays à l'égal d'une institution, ce sculpteur a créé une œuvre considérable dont la puissance et la diversité forcent le respect, et dont témoignent les expositions triomphales de 1972 à… Lire la suiteÉcrit par : Philip Prichard HENDERSON
… peintre, théoricien, et finalement acteur notable du mouvement socialiste anglais, William Morris *fonda le mouvement Arts and Crafts en Angleterre grâce à ses créations dans divers arts décoratifs (mobilier, textile, vitrail, papier peint), bouleversant l'esthétique de l'époque victorienne et contribuant à nous introduire dans l'ère du design.… Lire la suiteÉcrit par : Mario PRAZ, Daniel RABREAU
Dans le chapitre "Les styles historiques" : … ornements à la Van Dyck, guimpes du xvie siècle, fraises élisabéthaines. *C'est surtout en Angleterre, pendant la période Regency qui correspond plus ou moins à l'Empire, qu'on trouve une contamination de styles qui n'est pas sans agrément. Les ensembles avaient souvent de faux airs de tous les styles, grec, gothique,… Lire la suiteÉcrit par : Gérard MABILLE
Dans le chapitre "Le XVIIIe siècle : du style rocaille au néo-classicisme" : … par un retour aux formes géométriques associées au répertoire ornemental de l'Antiquité. *En Angleterre, le style Adam, dont on trouve l'écho jusqu'aux États-Unis, est illustré par de nombreux orfèvres tels que John Carter, Henry Greenway ; c'est à Sheffield et à Birmingham que furent développées de nouvelles techniques permettant une… Lire la suiteÉcrit par : Christophe DOMINO
… C'est* en lord – il fut fait Her Majesty's Sculptor in Ordinary for Scotland à soixante-deux ans – qu'a disparu, le 22 avril 2005, Eduardo Paolozzi, né le 7 mars 1924 de parents italiens, près d'Édimbourg en Écosse. L'artiste doit ce titre à son rôle dans l'histoire du pop art en Angleterre, mais aussi à une carrière très remplie d'… Lire la suiteÉcrit par : Marc-Emmanuel MÉLON
Dans le chapitre "Le réel et l'idée" : … L'*Angleterre victorienne, pudibonde et moralisatrice, a connu une longue tradition académique. Julia Margaret Cameron (1815-1879) est beaucoup plus célèbre pour ses portraits d'une étonnante modernité que pour ses reconstitutions théâtrales de scènes historiques ou littéraires, maniérées et désuètes, et marquées par l'esthétique préraphaélite. Mais… Lire la suiteÉcrit par : Monique MOSSER
… *Si le mot pittoresque (de l'italien pittoresco) apparaît en France en 1708 (il ne fut admis par l'Académie qu'en 1732), il qualifie à l'origine « une composition dont le coup d'œil fait un grand effet », c'est-à-dire qui répond aux canons de l'harmonie classique (abbé Du Bos, Réflexions critiques sur la poésie et la peinture, 1719… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand ROUGÉ
Né et baptisé* dans l'Angleterre des années cinquante, quand l'Europe de l'après-guerre découvrait la société de consommation, les mass media et leur iconographie importés d'outre-Atlantique, le pop art n'eut sur le continent qu'un écho faible et déformé. Il caractérise surtout les États-Unis des années… Lire la suiteÉcrit par : Marcelle BRUNET, Antoinette FAŸ-HALLÉ, Daisy LION-GOLDSCHMIDT, Madeleine PAUL-DAVID, Tamara PRÉAUD
Dans le chapitre "La porcelaine tendre" : … Au xixe siècle, la manufacture se fera une spécialité des bleu et blanc. *Au xviiie siècle, l'Angleterre produit également de la porcelaine tendre, qu'elle transforme en porcelaine hybride ; l'engouement du public pour ces œuvres sera tel qu'on ne fabriquera pas de porcelaine dure alors même que sa… Lire la suiteÉcrit par : Colette CROUZET, Jeanne GIACOMOTTI, Henri MORISSON
Dans le chapitre "Aperçu historique" : … que ces dernières ont eue sur elle est minime, et sa production céramique lui reste propre. *L'établissement, à la fin du xviie siècle, dans le Staffordshire, de potiers hollandais, les frères Elers, disposant des techniques du grès, mais sachant dépasser leur modèle, est à l'origine d'une poterie raffinée et originale de… Lire la suiteÉcrit par : Laura NOESSER
… *Illustratrice anglaise. Née dans une famille cossue de l'industrie textile, Beatrix Potter vit une enfance contrainte et étouffée où, seuls, les séjours estivaux dans la campagne anglaise lui procurent détente et évasion. Très tôt, elle se livre à une observation minutieuse de la faune et de la flore, à des dissections, à l'élevage de très nombreux… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Architecte *de paysage anglais, né en 1747, mort le 14 septembre 1829 à Foxley, dans le Herefordshire. Riche propriétaire terrien, Uvedale Price est passionné par le paysagisme tout comme son ami et voisin Richard Payne Knight. S'opposant à l'académisme dominant, ils lancent, en 1794, le mouvement pittoresque : Knight avec The Landscape, a… Lire la suiteÉcrit par : Pascal FULACHER, Jacques GUIGNARD
Dans le chapitre "Le classicisme" : … poussés aux petits fers. Un peu partout à l'étranger, on imite ces différents types de décor. *En Angleterre pourtant, après la restauration de Charles II (1660), la reliure connaît une véritable originalité grâce aux relieurs Stephen, Thomas Lewis, Henry Evans, Samuel Mearne et bien d'autres. De nouveaux décors s'inspirent de tapis persans ;… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE, Henri ZERNER
Dans le chapitre "Les arts graphiques et le livre illustré" : … vignette romantique eut une vogue immense et indissociable de la gravure sur bois, ou bois debout. *L'innovateur fut Thomas Bewick (1753-1828), un artiste provincial de Newcastle. On a longtemps dit qu'il était l'inventeur du procédé qui consiste à graver à l'aide d'un burin le bois coupé perpendiculairement au tronc. Du moins a-t-il entièrement… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GEORGEL
… *Peintre et dessinateur anglais. Rowlandson, sans doute le plus anglais des caricaturistes et l'héritier direct de Hogarth, commence par se former en France. Après un bref passage à la Royal Academy, il entre comme élève à l'Académie royale de Paris, où il est protégé par Pigalle (1772-1775). Ces études académiques, qui se poursuivent à la Royal… Lire la suiteÉcrit par : Alain QUEMIN
… et qui font l'objet aujourd'hui d'une bien moindre reconnaissance que les grands noms précédents. *Après avoir misé sur des artistes souvent américains et dont la réputation était déjà en voie d'établissement, les époux Saatchi ont joué ensuite la carte d'artistes britanniques en achetant tout d'abord les œuvres de Richard Deacon, Howard Hodgkin,… Lire la suiteÉcrit par : Louis GRODECKI
Dans le chapitre "Le facteur anglais" : … et, tout à fait subsidiairement, la peinture monumentale – en offre la meilleure démonstration. *L'Angleterre présente, dans ces domaines, une œuvre de signification exceptionnelle : l'ensemble des vitraux du chœur de Canterbury, peints entre 1178 et 1220 environ, déplacés depuis le xviiie siècle, mal conservés, mais d'une… Lire la suiteÉcrit par : Yvonne BRUNHAMMER
Dans le chapitre "Angleterre, États-Unis" : … Une fois disparue la génération des géants de l'Art nouveau, Beardsley, Mackmurdo, Mackintosh, l'*Angleterre se lance dans l'art industriel, avec le soutien de l'Architectural Review et du Studio. Elle échappe à la folie du luxe et à la gratuité décorative qui caractérisent une partie de l'art français. Le décorateur George… Lire la suiteÉcrit par : Anne KRAATZ, Madeleine PAUL-DAVID, Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, Marie RISSELIN-STEENEBRUGEN
Dans le chapitre "Les broderies en Orient et en Occident" : … pour ensuite, à la Renaissance, imiter les conceptions essentiellement picturales venues d'Italie. *En Angleterre, l'opus anglicanum, terme sous lequel les ouvrages de broderie anglaise apparaissaient dans les inventaires et que l'on utilise encore de nos jours, était célèbre dès le xe siècle. Exécutés en fils d'or et… Lire la suiteÉcrit par : Colombe SAMOYAULT-VERLET
… *Style qui correspond à peu près aux règnes de cinq souverains Tudor (1485-1603) bien que des changements notables apparaissent surtout après 1500. Jusqu'à la fin du xve siècle, le mobilier gothique utilise les mêmes éléments décoratifs que l'architecture : en tiers point, fleurons, quadrilobes, etc. On assiste ensuite à l'emploi… Lire la suiteÉcrit par : James BARRELET
Dans le chapitre "La verrerie dans les autres pays européens aux XVIIe et XVIIIe siècles" : … du verre de Venise, puis du verre de Bohême, vint, au xviiie siècle, celui du *cristal anglais, qui fut de courte durée et dont l'influence fut plus limitée. Les verreries d'Angleterre furent forcées d'utiliser le charbon à la place du bois, dès le début du xviie siècle (1615). Elles furent amenées à… Lire la suiteÉcrit par : Catherine BRISAC, Louis GRODECKI
… de Lyon et de Clermont-Ferrand, à l'église du Champ (Isère), à la cathédrale de Bourges. *Quelques vestiges subsistent en Angleterre (à York) d'avant la fin du siècle qui voit naître le décor très abondant de la cathédrale de Canterbury. Dans les pays germaniques, on signalera surtout, outre la Vierge suisse de Flums (à Zurich) et la… Lire la suiteÉcrit par : Jeanne GIACOMOTTI
… *Principal représentant d'une importante dynastie de potiers anglais, Josiah Wedgwood, treizième enfant de Thomas Wedgwood, est né à Burslem (Staffordshire). Dès l'âge de neuf ans, il travaille à la poterie paternelle de Churchyard et, par la suite, chez son frère aîné. En 1754, il s'associe avec le célèbre potier Thomas Whieldon à Fenton, mais en… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François POIRIER
… On *a pu dire que le xviiie siècle avait autant été le siècle des Lumières que de l'illuminisme. Nul doute que William Blake (1757-1827) se situa du côté des illuminés, comme on le voit tout au long de l'exposition présentée au Petit Palais, en partenariat avec le musée de la Vie romantique, du 2 avril au 28 juin 2009. Car s'il… Lire la suiteÉcrit par : Anne PRACHE
… *La première cathédrale de Winchester en Angleterre fut élevée au viie siècle, puis rebâtie au xe siècle. L'édifice actuel remonte aux débuts de la conquête normande et fut consacré en 1093. Il en subsiste la crypte voûtée et une partie des bras du transept, où se dénote une forte influence de l'art roman de… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RUSSO
Dans le chapitre "À l'école de Warburg" : … comme aujourd'hui celle d'autres historiens de l'art. Il publie alors deux ouvrages importants : *d'une part, un essai magistral sur le portrait dans la société anglaise du xviiie siècle (Hambourg, 1932 ; trad. angl. Hume and the Heroic Portrait : Studies in the Eighteenth Century Imagery, Oxford, 1986), par lequel il… Lire la suiteÉcrit par : Robert DUPIN
… d'une famille de la haute société new-yorkaise, Grenville L. Winthrop (1864-1943) suivit en 1886* les cours du premier professeur d'esthétique à Harvard, Charles Eliot Norton, qui, comme Ruskin, voyait dans l'art une clé pour la compréhension de l'âme humaine, et dont les formules, telles que « le beau vaut mieux que le bien parce qu'il inclut… Lire la suite
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