3. Relations internationales
Le 30 avril 1991, l'armée soviétique donne l'assaut à deux villages arméniens isolés en terre azérie. Ces interventions font plus de trente morts parmi les Arméniens. Les attaques par l'armée soviétique de villages arméniens frontaliers de l'Azerbaïdjan se poursuivent jusqu'au 10 mai, provoquant l'indignation de la diaspora arménienne.
Le 23 septembre, à la suite de la médiation des présidents russe et kazakh, un accord de cessez-le-feu est conclu entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan. Dans le Haut-Karabakh, qui réclame depuis 1988 son rattachement à l'Arménie, les combats entre Arméniens et Azéris ont fait 1 000 morts en trois ans.
Le 21 décembre, à Alma-Ata (Kazakhstan), l'Arménie entérine la disparition de l'U.R.S.S. et adhère à la Communauté des États indépendants (C.E.I.) créée le 8 à Minsk (Biélorussie).
Le 30 janvier 1992, admission à la C.S.C.E.
Le 20 février, négociations à Moscou entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan : la C.S.C.E. et l'O.N.U. peuvent jouer un rôle dans le règlement du conflit.
Le 2 mars, admission à l'O.N.U.
Le 8 mai, à Téhéran (Iran), les présidents arménien et azerbaïdjanais signent un nouvel accord en vue de mettre fin au conflit du Haut-Karabakh. Le cessez-le-feu n'est pas respecté. Le 18, les forces séparatistes arméniennes ouvrent un corridor entre l'Arménie et le Haut-Karabakh.
Le 15 mai, à Tachkent (Ouzbékistan), l'Arménie, la Russie, le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, le Tadjikistan et le Turkménistan signent un « pacte de sécurité collective ».
Le 9 août, alors que la contre-offensive azérie se consolide, Levon Ter-Petrossian appelle à l'aide les cinq autres États de la C.E.I. signataires du « pacte de sécurité collective ». Le 14, à Erevan, l'opposition demande la démission du président après les défaites arméniennes dans le Haut-Karabakh. Levon Ter-Petrossian a toujours prôné un règlement polit […]
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