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ARISTOTÉLISME MÉDIÉVAL

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3.  L'« aristotélisme commun » et la représentation de la nature

Restent les données de fond de l'aristotélisme, ce qu'on pourrait appeler l'« aristotélisme commun », la multitude des emprunts et des garanties que la science et les sciences aristotéliciennes fournissent au savoir médiéval. La matière est ici inépuisable. L'idée même de science et des critères de la scientificité est, durant toute la période scolastique, proprement aristotélicienne : le De ortu scientiarum de Robert Kilwardby (avec sa division tripartite de la physique, de la mathématique et de la théologie) et le Commentaire des « Seconds Analytiques » par Robert Grosseteste (avec sa théorie de la connaissance expérimentale) en sont les témoins naissants. En logique, la théorie modale des Premiers Analytiques est le fondement de toutes les innovations des xiiie et xive siècles : logique temporelle, logique du changement, logique déontique, logique épistémique – il n'est pas jusqu'à la logique « pratique » qui ne puisse être reconduite à certains passages de l'Organon. En métaphysique, l'aristotélisme médiéval n'est que la longue mise en argument de la distinction et des rapports entre ontologie, la science de l'être en tant qu'être, et théologie, la science de la substance immobile, laquelle ne fait qu'expliciter l'ambiguïté originaire de la Métaphysique aristotélicienne dans les termes du débat sur l'objet de la philosophie première chez Avicenne puis Averroès. Certes, fondu dans le péripatétisme, l'aristotélisme authentique se leste progressivement de questions nouvelles qui, bien souvent, le déforment où l'altèrent. C'est le cas, notamment, de la réduction de la problématique de la multiplicité des sens de l'être à la doctrine dite de l'« analogie ». Lointainement préparée par les analyses de Boèce sur l'homonymie et la synonymie, puis directement issue de l'interprétation averroïste du quatrième livre de la Métaphysique et de la réflexion arabe (Avicenne, Ghazālī) sur le statut des paronymes d'accident, travaillée en  […]

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ABRAHAM IBN DAUD dit RABAD Ier (1110 env.-env. 1180)

Écrit par :  Gérard NAHON

… *Historien, philosophe et astronome juif, Abraham ben David Halevi dit Ibn Daud ou Rabad Ier (Rabbi Abraham b. David) est connu des théologiens et philosophes latins du Moyen Âge sous le nom d'Avendauth et, notamment, à travers son œuvre de traducteur de l'arabe en latin (dont il s'acquitta parfois en collaboration avec Gundissalinus,… Lire la suite
ADÉLARD DE BATH (XIIe s.)

Écrit par :  André CANTIN

… *Philosophe, mathématicien et naturaliste du début du xiie siècle, Adélard de Bath, par les traductions qu'il rapporta d'Orient, augmenta singulièrement le savoir de l'Occident latin dans les sciences du nombre et de la nature. Sa naissance à Bath, sa formation à Laon et à Tours, et ses voyages en Sicile, Syrie, Palestine,… Lire la suite
ALBERT LE GRAND (1193?-1280)

Écrit par :  Édouard-Henri WÉBER

Dans le chapitre "Le savant"  : …  Aux sciences de la nature, Albert consacre de nombreux ouvrages conçus *sur le modèle de l'encyclopédie d'Aristote. Il y condense, soumis à un essai de critique, les apports des anciens, Grecs et Latins (surtout Aristote, Galien, Pline), complétés à l'aide des ouvrages arabes (d'astronomes, de mathématiciens, de médecins tel Avicenne) et surtout de… Lire la suite
ALEXANDRE DE HALÈS (1185 env.-1245)

Écrit par :  Charles BALADIER

… *Originaire de Hayles (Halès en français), dans le comté de Gloucester, Alexandre de Halès, premier franciscain à enseigner à l'Université de Paris, y fut d'abord un des principaux maîtres séculiers. Il était bachelier sententiaire entre 1120 et 1126. Outre ses Questiones disputate antequam esset frater, on connaît sa Glossa in QuatuorLire la suite
ANALOGIE

Écrit par :  Pierre DELATTREAlain de LIBERA Universalis

Dans le chapitre "La tradition antique et médiévale"  : …  deux modèles de description qui ont longtemps prévalu dans la tradition historiographique de l'« *aristotélisme médiéval » : l'interprétation strictement « aristotélicienne » et l'interprétation « aristotélico-thomiste ». Cette révision critique est fondée sur deux thèses : la théorie de l'analogie de l'être n'est pas une théorie originairement… Lire la suite
AVERROÈS, arabe IBN RUSHD (1126-1198)

Écrit par :  Jean JOLIVET

…  mais son projet et son destin furent tout autres. Pour lui, la philosophie est uniquement celle *d'Aristote, et c'est elle qu'il veut retrouver dans sa pureté en éliminant les interprétations qu'en ont donné ses prédécesseurs musulmans (les falāsifa, ou philosophes) et même les commentateurs grecs. Il se l'approprie avec assez de… Lire la suite
AVERROÏSME

Écrit par :  Jean JOLIVET

…  divers, ont estimé que les livres d'Averroès contenaient la meilleure explication de la pensée *d'Aristote, c'est-à-dire le meilleur exposé de la philosophie. Les divergences réelles qu'on peut relever entre eux ne changent rien au fond des choses, et c'est pourquoi le mot « averroïsme » garde suffisamment de sens pour qu'on le conserve, tout… Lire la suite
AVICENNISME LATIN

Écrit par :  Alain de LIBERA

…  souvent comme un instrument d'élucidation neutre, parfois comme un pôle de doctrine négatif ? *Somme du savoir philosophique gréco-arabe, figure majeure d'un aristotélisme par endroits si fortement teinté de platonisme qu'il semble né pour être christianisé, maître d'une méthode qui crée à la fois les complexes de problèmes et les principes de… Lire la suite
BOÈCE (480-524)

Écrit par :  Pierre HADOT

…  dans la transmission de l'héritage de la philosophie antique à l'Occident médiéval et moderne. *Les traductions latines et les adaptations de commentaires néo-platoniciens grecs d'Aristote, que Boèce a rédigées, ont initié le Moyen Âge à l'exégèse savante des œuvres d'Aristote, au modèle « scolastique » de la philosophie antique tardive, et ont… Lire la suite
BONAVENTURE saint (1217-1274)

Écrit par :  Edith WEBER

… *Jean Fidanza, dit Bonaventure, né à Bagnoregio (près d'Orvieto) en 1217, étudie à la faculté des arts de Paris de 1236 à 1242. En 1243, il entre dans l'ordre des Franciscains à Paris et poursuit ses études de théologie jusqu'en 1248, sous la direction d'Alexandre de Halès. Bachelier biblique de 1248 à 1250, il commente à Paris l'Évangile selon Luc… Lire la suite
CAJÉTAN TOMMASO DE VIO dit (1469-1534)

Écrit par :  Bruno PINCHARD

… *Le plus grand théologien catholique de la Renaissance, Tommaso de Vio, était né à Gaète (d'où le nom qu'on lui donna — Il Caietano), dans une famille noble. Il entra chez les dominicains à Naples en 1484, dans ce même couvent où furent admis, avant lui, Thomas d'Aquin et, après lui, Tommaso Campanella et Giordano Bruno. C'est d'abord dans la… Lire la suite
CRESCAS HASDAÏ BEN ABRAHAM (1340-1410)

Écrit par :  Charles BALADIER

… *Haute figure de la pensée juive d'Espagne à la fin du Moyen Âge, Ḥasdaï Crescas fut à la fois lié à la cour du roi d'Aragon et établi dans les fonctions de grand rabbin de la communauté de Saragosse. À l'orée de ce siècle qui allait être celui de l'expulsion des juifs de la péninsule Ibérique, il composa une chronique des massacres dont furent… Lire la suite
DAVID DE DINANT (fin XIe-déb. XIIe s.)

Écrit par :  Jean RIBAILLIER

… *« Mystérieux auteur d'une œuvre non moins mystérieuse. » Cette formule rend assez bien compte de l'état de nos connaissances sur David de Dinant. On sait qu'il fut condamné ainsi qu'Amaury de Bène au synode de Paris (1210) : « Les Quaternuli de David devaient être apportés à l'évêque de Paris avant Noël afin d'être brûlés ; quiconque les… Lire la suite
DE L'ÂME, Aristote

Écrit par :  François TRÉMOLIÈRES

Dans le chapitre "La question de l'intellect"  : …  *Ce sont les débats sur l'intellect qui ont surtout occupé l'aristotélisme médiéval, c'est-à-dire la postérité théologique et métaphysique du Stagirite. L'intellect « agent » est un principe incorporel, « semblable à une sorte d'état comme la lumière », « séparé, sans mélange et impassible », « immortel et éternel » (430 a-b). Ces pages très denses… Lire la suite
DUNS SCOT JEAN (1266 env.-1308)

Écrit par :  Maurice de GANDILLAC Universalis

Dans le chapitre "La foi et la raison (positions comparées de Thomas d'Aquin et de Duns Scot)"  : …  on s'était plutôt demandé quelle aide le théologien pouvait recevoir de la philosophie ; l'invasion *d'Aristote conduit en quelque sorte à renverser le problème. Les condamnations de 1277 prouvent, en effet, que, dès la fin du xiiie siècle, l'idée apparaît d'une métaphysique et d'une éthique naturelles qui se suffiraient à elles-… Lire la suite
GRAMMAIRES SPÉCULATIVES

Écrit par :  Bernard CERQUIGLINI

… *À la fin du xiie siècle, un tournant s'opère dans la conception européenne des recherches linguistiques. Jusque-là, la grammaire, fondement de la culture médiévale et premier des « arts libéraux », se donnait pour tâche d'enseigner à bien parler et bien écrire (suivant la définition même de Quintilien), c'est-à-dire à maîtriser… Lire la suite
GUILLAUME D'AUVERGNE (apr. 1180-1249)

Écrit par :  Olivier JUILLIARD

… *Sacré, en 1228 par Grégoire IX, évêque de Paris, où il avait été reçu magister theologiae en 1223, Guillaume d'Auvergne a été fortement influencé par les commentaires arabes d'Aristote et se présente à la fois comme le défenseur des ordres mendiants, alors en plein essor, et comme le tenant d'un aristotélisme réinterprété à la lumière de… Lire la suite
HENRY DE HARCLAY (1270 env.-1317)

Écrit par :  Olivier JUILLIARD

… *Étudiant à Oxford, puis à Paris, ordonné prêtre en 1297, Henry de Harclay enseigna la philosophie à l'université d'Oxford, dont il devint chancelier en 1312, et fut ensuite nommé évêque de Lincoln. Toute sa vie, il s'opposa aux Dominicains, mais c'est contre Jean Duns Scot qu'il édifia son œuvre philosophique, encore très mal connue. Ni réaliste,… Lire la suite
IBN BADJDJA ABU BAKR IBN AL-SA'IGH, dit AVEMPACE (fin XIe s.-1138)

Écrit par :  Abdelkader BEN CHEHIDA

… *Auteur dont l'œuvre constitue un grand moment dans l'histoire de la philosophie arabe d'Espagne et une source importante pour les théologies médiévales. Le nom d'Ibn Bādjdja, qu'on donne communément à Abū Bakr Ibn al-Sā'igh (fils de l'orfèvre), a été latinisé en Avempace par les scolastiques à travers la transcription des traducteurs juifs. Les… Lire la suite
ISRAELI ISAAC BEN SALOMON (850 env.-950)

Écrit par :  André NEHER

… *Contemporain du grand penseur et homme politique juif Saadia Gaon (892-942) et éclipsé par sa gloire, Isaac Israeli (en arabe : Isḥāq ben Sulaymān al-Isrā‘īlī) n'en a pas moins exercé une influence remarquable et durable aussi bien à l'intérieur de la communauté juive qu'au sein de l'islam et du christianisme. Ses traités de médecine sont cités… Lire la suite
MAIMONIDE (M.)

Écrit par :  Warren Zev HARVEY

Dans le chapitre "De la logique à la « Mishneh Tōrāh »"  : …  sa version hébraïque (Millōt ha-Higgāyōn), le texte classique d'introduction à la logique *aristotélienne pour les jeunes philosophes juifs jusqu'au début de la période moderne. Moïse Mendelssohn lui a consacré un important commentaire en hébreu. En 1158, Maimonide commença à rédiger son premier opus magnum, un commentaire arabe… Lire la suite
MICHEL D'ÉPHÈSE (1070 env.-env. 1140)

Écrit par :  Jean GOUILLARD

… *Exégète byzantin d'Aristote. Les commentaires de Michel d'Éphèse embrassent l'Éthique à Nicomaque, plusieurs traités de zoologie et le précieux recueil des Parva Naturalia. Quoi qu'il en soit de leur valeur intrinsèque, ils attestent la valeur renouvelée des études aristotéliciennes dans la génération qui suit Michel Psellos et… Lire la suite
MOYEN ÂGE - Le monde médiéval

Écrit par :  Léopold GÉNICOT

Dans le chapitre "La modernité du bas Moyen Âge"  : …  devait être organisé en un système, fondé sur la vérité divine, le dogme, et la vérité humaine, *Aristote ; toutes les disciplines devaient servir d'auxiliaires à l'architecture ; dans l'Église, souci de contrôler, de plier à ses lois et à ses fins, d'intégrer à sa vision du monde. Dès avant 1300, la réalisation de la synthèse cessa de s'imposer… Lire la suite
MOYEN ÂGE - La pensée médiévale

Écrit par :  Alain de LIBERA

Dans le chapitre "Périodisation et corpus"  : …  À s'en tenir au seul texte de la philosophie, on voit se dégager de multiples phénomènes. *Aristote est connu ; Platon ne l'est pas ou ne l'est guère. Mais « Aristote » lui-même a une histoire qui nous dicte une périodisation. En effet, que ce soit en logique, en physique, en métaphysique ou en psychologie, il y a toujours deux temps forts… Lire la suite
PARIS UNIVERSITÉ DE

Écrit par :  Jacques VERGER

… *Au xiie siècle, des écoles de logique et de théologie se développèrent à Paris, autour de Notre-Dame et sur la rive gauche. Vers 1180, maîtres et étudiants de ces écoles commencèrent à s'organiser en une corporation (universitas magistrorum et scolarium) pour obtenir leur autonomie vis-à-vis de l'évêque et du roi.… Lire la suite
PLATONISME MÉDIÉVAL

Écrit par :  Jean JOLIVET

… *La question du platonisme médiéval étant particulièrement complexe, il faut dire d'abord selon quels partis pris elle est ici traitée. En premier lieu on rangera sous le nom de « platonisme » toute doctrine, d'ensemble ou même de détail, qui se fonde en dernière instance sur les œuvres des auteurs que l'Antiquité tardive et les médiévaux appelaient… Lire la suite
RENAISSANCE

Écrit par :  Eugenio BATTISTIJacques CHOMARATJean-Claude MARGOLINJean MEYER

Dans le chapitre "La pensée"  : …  d'oppositions irréductibles, entre un système du savoir et une philosophie de la transcendance. Le *couple Platon-Aristote marque indubitablement, dans ce champ de gravitation culturelle, l'une des lignes de partage entre les esprits : Jean Bessarion (env. 1402-1472) contre Georges de Trébizonde dans la seconde moitié du Quattrocento, Pietro… Lire la suite
RICHARD DE MEDIAVILLA ou DE MIDDLETON (1249 env.-entre 1300 et 1308)

Écrit par :  Édouard-Henri WÉBER

… *Maître franciscain qui enseignait à Paris durant le dernier quart du xiiie siècle. Les historiens n'ont pas encore réussi à établir si son origine était française (Menneville, ou Moyenneville) ou anglaise (on connaît un nom de famille Menneville, Middletown). On incline pour l'origine française, car un document relate l'élection… Lire la suite
SCOLASTIQUE

Écrit par :  Jean JOLIVET

Dans le chapitre "Contenu et périodes"  : …  tradition, augustinienne notamment, sans toujours voir clairement les problèmes que cela suscite. *C'est aussi à ce moment qu'Albert le Grand, le véritable introducteur d'Aristote (et qui est loin d'être tout uniment aristotélicien), commence une carrière qui s'étendra sur quarante ans. Vient ensuite une période où apparaissent les œuvres « … Lire la suite
SIGER DE BRABANT (entre 1235 et 1240-entre 1281 et 1284)

Écrit par :  Édouard-Henri WÉBER

… *Maître de la faculté des arts (lettres et philosophie) de Paris dans la seconde moitié du xiiie siècle. Né en Brabant (wallon sans doute), il devient chanoine de Saint-Paul à Liège. Après avoir étudié dès 1255 à Paris, où il obtient la maîtrise vers 1260-1265, Siger domine le groupe des aristotélisants hétérodoxes et apparaît… Lire la suite
SOMME THÉOLOGIQUE

Écrit par :  Gilbert GIANNONI

… *Au cœur du Moyen Âge latin, la somme théologique marque le triomphe de l'esprit de synthèse pour l'exploration organique des propositions de la foi. Cette confiance traduit une nouvelle vision du monde (ordinata collectio creaturarum) selon laquelle l'harmonie, l'ordre scellent les épousailles de la raison et de la religion. Il ne s'agit… Lire la suite
THOMAS D'AQUIN saint (1224 ou 1225-1274)

Écrit par :  Marie-Dominique CHENU

Dans le chapitre "La raison théologique"  : …  fameuse contre les écoles de Paris avait manifesté sa répulsion pour une telle curiosité instituée. *Avec la lecture des œuvres d'Aristote, devenu « intelligible aux Latins » comme l'avait souhaité Albert le Grand, l'entreprise prit une redoutable dimension, dans la mesure où les Analytiques non seulement fournissaient un outillage… Lire la suite
THOMISME

Écrit par :  Édouard-Henri WÉBER

Dans le chapitre "La philosophie"  : …  *Le vœu d'une philosophie réaliste proposé par Aristote est adopté par Thomas. Accordant au monde corporel une consistance ontologique que lui refusait Platon, le philosophe grec se fonde sur la réalité physique de l'homme. De son encyclopédie des sciences naturelles le maître médiéval fait, comme ses contemporains, grand cas, mais sans aucune… Lire la suite
VIVES JUAN LUIS (1492-1540)

Écrit par :  Alain GUY

Dans le chapitre "La lutte contre la scolastique"  : …  devant les faits (et non pas devant les grands auteurs, fussent-ils de tout premier plan). *Dans cette perspective, on doit censurer énergiquement le culte d'Aristote (penseur remarquable, sans doute, mais nullement infaillible et, d'ailleurs, déformé par ses prétendus disciples) : ses Catégories, ses Analytiques, ses Lire la suite

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