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Écrit par : Frédérique LEMERLE
Dans le chapitre "Humanisme et architecture : le théoricien" : … mensurations du corps de l'homme, conforme à la pratique de Ghiberti, Michelozzo et Donatello. Mais *l'architecture était à ses yeux l'art par excellence, celui qui contribue le mieux à l'intérêt public, la forme supérieure du Bien. Dans les années 1440, à la demande de Lionello d'Este, Alberti entreprit un commentaire du De architectura de… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Après avoir été l'élève du sculpteur Baccio Bandinelli à Florence, Ammannati rejoint Jacopo Sansovino à Venise ; entre 1537 et 1540, il travaille avec lui à la Libreria Vecchia (reliefs de l'attique). Puis il part pour Padoue, où il sculpte notamment une statue colossale d'Hercule (1544), un portail avec Apollon et … Lire la suiteÉcrit par : Michel DRAIN, Marcel DURLIAT, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "L'architecture et la sculpture à Grenade" : … mari voulurent reposer. Rapidement, les meilleurs artistes du royaume furent appelés. Enrique Egas, *l'architecte officiel, à qui fut confiée la construction de la chapelle royale (1506-1521), est encore un homme du passé. Sa chapelle ne diffère pas des églises monastiques de la fin de l'époque gothique. Pour l'hôpital royal, il reprend le plan… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *La famille Androuet comprend des architectes et des sculpteurs actifs au xvie et au xviie siècle. Le surnom « du Cerceau » ajouté à leur patronyme vient du motif de l'enseigne de la boutique du père de Jacques Ier qui était marchand de vin. Jacques Ier (vers 1510-1585) est le membre le… Lire la suiteÉcrit par : Monique MOSSER
Dans le chapitre "La Renaissance : vitalité, fantaisie et élégance (1530-1625)" : … *On peut faire remonter la forte caractérisation stylistique de l'architecture anglaise au Moyen Âge et plus particulièrement à l'apogée du gothique. L'influence de la France avait été déterminante mais très vite les maîtres d'œuvre anglais établirent un style très particulier, dominé par une nette préférence pour les lignes horizontales. Au cours… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… *De tout temps les architectes ont senti qu'il existait des affinités autres que d'usage entre les édifices et les hommes. La critique architecturale l'exprime confusément qui parle de l'ossature, des membres, de la tête ou de l'épiderme d'une construction. Mais cette impression diffuse a parfois suscité chez les architectes la volonté expresse d'… Lire la suiteÉcrit par : Roland COURTOT, Marcel DURLIAT, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "Le faux départ de la Renaissance" : … de la Renaissance. Il en résulta une activité intéressante qui contraste avec l'atonie catalane. *La modestie des moyens financiers dont on disposait limita cependant l'ampleur des initiatives. Aucune construction religieuse de classe, en dehors des façades-retables de Santa Engracia de Saragosse – fortement restaurée après le siège de la ville… Lire la suiteÉcrit par : Antoine PICON
Dans le chapitre "Ordre, proportion, espace" : … nombreux théoriciens et praticiens de l'architecture ont cru pouvoir répondre oui à cette question. *À la suite de Vitruve, les architectes de la Renaissance et de l'Âge classique ont privilégié par exemple les références anthropomorphiques ainsi que la recherche de rapports de proportionnalité entre les différentes parties de leurs constructions.… Lire la suiteÉcrit par : Antoine PICON
Dans le chapitre "L'âge classique et la tradition vitruvienne" : … *La rupture entraînée par la Renaissance n'est pas que théorique. En même temps que l'on redécouvre Vitruve s'affirme en effet une nouvelle figure d'architecte-humaniste dont un Filippo Brunelleschi (1377-1446) constitue l'une des premières incarnations. L'auteur de la coupole de la cathédrale de Florence se pense en effet comme un intellectuel… Lire la suiteÉcrit par : Florent CHAMPY, Carol HEITZ, Roland MARTIN, Raymonde MOULIN, Daniel RABREAU
Dans le chapitre "Renaissance et Temps modernes" : … *L'autonomie de l'architecte face aux différentes professions du bâtiment est le résultat d'une lente évolution, amorcée au xve siècle en Italie et qui se poursuit jusqu'à la fin de l'Ancien Régime en France : deux époques déterminantes de l'histoire du monde occidental, où la réflexion sur le rôle de l'individu dans la société,… Lire la suiteÉcrit par : Antoine PICON
… et de leur évolution. Longtemps implicites, ces enjeux sont clairement perçus et théorisés à la *Renaissance quand apparaît l'architecte humaniste moderne. Au xve siècle, les réalisations de Filippo Brunelleschi ou les écrits de Leon Battista Alberti contribuent à faire émerger la question des relations entre architecture et… Lire la suiteÉcrit par : Josiane SARTRE
Dans le chapitre "L'épanouissement du style « brique et pierre » à la Renaissance" : … 1528* marque une rupture dans l'histoire de l'architecture polychrome française. À cette date commençaient à Fontainebleau les travaux de l'aile septentrionale de la cour du Cheval blanc : murs de pierre non appareillée couverts d'un enduit et ossature de brique, parti inverse du « brique et pierre », employé pour la première fois à notre… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie LECOQ
… voir, dans une série d'analyses précises, brillantes, soutenues par de superbes illustrations. Dans *l'architecture, la Renaissance italienne cultivait – jusqu'à la paralysie – les valeurs de régularité et de cohérence et recherchait l'intégrité du tout. Dans un éblouissant premier chapitre, Zerner montre comment au contraire, en France, le style… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Famille d'architectes et de sculpteurs actifs au xvie siècle et au début du xviie. Colin Biard (1460-1516) serait l'oncle de Pierre Ier Biard. Il commence sa carrière en organisant des décors de fêtes. On le retrouve sur le chantier du château d'Amboise (1495-1496), puis il est appelé à Blois lors… Lire la suiteÉcrit par : Christian BONNEFOI
… *Le jardin Bomarzo de Vicino Orsini, duc de Bomarzo, situé entre Rome et Orvieto, dans la région d'Étrurie, longtemps laissé à l'abandon et ignoré, fut découvert par les surréalistes. Il demeure un mystère de l'architecture de la Renaissance. Une dédicace gravée au nom du cardinal Madruccio (propriétaire d'une villa dans les monts Cimini) permet de… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *D'origine française, semble-t-il, venu peut-être du Languedoc, Boytac est par son style l'un des architectes les plus portugais. Chargé par le roi Manuel de voûter la nef de l'église de Jésus à Setúbal en 1495, il imagine de robustes colonnes torses formées de trois tores enroulés en spirale. Avec les frères Diogo et Francisco Arruda, il est un des… Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
Dans le chapitre "Architecte en Lombardie" : … *Bramante fit ses premières expériences architecturales en Lombardie, avec le sanctuaire de la Pitié, et l'église contiguë de Sainte-Marie près San Satiro. Dans le sanctuaire de la Pitié, remontant au ixe siècle, l'architecte garda la structure originale, dissimulant simplement la partie basse – en forme de croix grecque – par… Lire la suiteÉcrit par : Gian-Carlo ARGAN
*Ses contemporains, le rédacteur anonyme de sa biographie et Leon Battista Alberti, considéraient le Florentin Brunelleschi comme le premier artiste « moderne » : celui qui rompt la tradition pour retourner aux sources gréco-romaines où il puise une vigueur créatrice. En fondant une technique nouvelle sur l… Lire la suiteÉcrit par : Yves PAUWELS
… *À la Renaissance, Jean Bullant est, avec Philibert Delorme et Pierre Lescot, le troisième acteur de l'introduction en France des formes classiques. Issu d'une famille de maçons, il se forma au langage de l'architecture à l'antique grâce à la lecture du Quarto Libro, partie du traité de Sebastiano Serlio, dont l'influence fut capitale en… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Protégé par le duc Cosme de Médicis, Bernardo Buontalenti apprend d'abord la peinture avec Vasari. « S'il avait dans sa jeunesse étudié les arts autant que la science des fortifications, à laquelle il a consacré beaucoup de temps, écrit l'historien, il aurait atteint un degré de perfection stupéfiant. » C'est en effet comme ingénieur que… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Architecte espagnol. Peut-être originaire de Biscaye, Jo ao de Castilho fait toute sa carrière au Portugal. Il succède à Boytac sur le chantier des Jerónimos de Belém en 1517 et termine l'église, le cloître et les bâtiments conventuels dans le style plateresque. Il achève également le portail sud qui se distingue par la richesse de son décor. À… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT, Universalis, Philippe WOLFF
Dans le chapitre "Le style plateresque" : … *C'est dans le domaine de l'architecture que l'originalité de la Castille fut la plus grande. Jusqu'à l'ouverture du chantier de l'Escorial, le génie local y fit preuve d'une étonnante vigueur. Alors que, dans la construction religieuse, le style gothique allait se maintenir, durant une bonne partie du xvie siècle, sur des… Lire la suiteÉcrit par : Mathilde BENSOUSSAN, Christian CAMPS, John COROMINAS, Marcel DURLIAT, Robert FERRAS, Jean MOLAS, Jean-Paul VOLLE
Dans le chapitre "L'échec de la Renaissance" : … l'art de la Renaissance ne se manifesta en Catalogne que timidement et d'une manière sporadique. *En architecture, il fallut attendre la fin du xvie siècle pour voir naître un mouvement conscient en faveur du style nouveau. Suscité par l'humaniste Jacques Amigo, il fut appuyé par l'archevêque de Tarragone et bénéficia des… Lire la suiteÉcrit par : Claude MIGNOT
Dans le chapitre "Petite rétrospective sémantique" : … mais aussi l'architecture gothique), pour désigner « le style qui marque la dissolution de la *Renaissance » : « d'un côté le baroque est délimité par la Renaissance, de l'autre par le néo-classicisme qui commence à se manifester dans la seconde moitié du xviiie siècle » (Wölfflin, Renaissance et baroque, pp. 39-41… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "Le colossal en architecture" : … Par extension, le mot colossal a été appliqué au domaine architectural. *Vers 1514, Bramante semble avoir inventé l'ordre colossal pour sa propre maison de Rome : une ordonnance de hautes et imposantes colonnes qui embrasse plusieurs niveaux d'habitation et unifie la façade par la puissance de son rythme et de ses proportions. L'ordonnance colossale… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Décorateur et architecte espagnol, Covarrubias commence d'abord une carrière d'ornemaniste plateresque en utilisant un répertoire d'arabesques et de grotesques emprunté à la Renaissance italienne. Son intervention est signalée à Sigüenza (chapelle de Santa Librada), à Tolède (façade, escalier et patio de l'hôpital de Santa Cruz, dessinés par Egas)… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Élève et disciple de Vignole, l'architecte romain d'origine gênoise Giacomo Della Porta a eu le soin de terminer quelques-unes des œuvres majeures de Michel-Ange : le palais Farnèse, le dôme de Saint-Pierre (en collaboration avec Domenico Fontana) et le palais des Sénateurs, sur la place du Capitole. Le travail accompli au Dôme en moins de deux ans… Lire la suiteÉcrit par : Françoise BOUDON
*Delorme – dont on orthographie le nom de plusieurs façons et souvent de l'Orme, à l'exemple de Philibert lui-même – a spectaculairement occupé le devant de la scène de son vivant ; mort, il n'a cessé d'accaparer les esprits. La trajectoire de sa fortune critique – encore mal étudiée – indique clairement la… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Architecte et sculpteur des anciens Pays-Bas. Jacques Dubrœucq est probablement né à Saint-Omer, mais il travaille à Mons à partir de 1539. On ignore la formation artistique qu'il a pu recevoir, mais l'analyse de son langage architectural indique qu'il a dû visiter l'Italie, en particulier Rome, avant 1539 ; elle montre également l'influence de… Lire la suiteÉcrit par : Anne-Marie LECOQ
Dans le chapitre "Métamorphoses de l'édifice et de la ville" : … évidentes dans le cas du service funèbre, par exemple. Mais ce qui le caractérise à partir de la *Renaissance, c'est l'intervention de l'artiste. On lui confie désormais le soin de marquer la manifestation du sacré dans le monde quotidien, par la transfiguration du lieu. La ville parcourue par l'objet sacré transporté en procession, ou par la… Lire la suiteÉcrit par : Jean GUILLAUME
Dans le chapitre "Importance nouvelle de l'escalier intérieur (XVe-XVIe s.)" : … et de rigueur en Italie, de transparence et d'effets merveilleux en France et en Allemagne. La* diffusion européenne des formes italiennes qui caractérise la Renaissance provoque ensuite la disparition de l'escalier en vis comme escalier monumental. Mais, contrairement à ce qu'on aurait pu attendre, elle n'entraîne pas le triomphe de l'… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "De la libération de l'ornement à la crise de rigorisme" : … dans le contexte politique européen et noue des relations particulièrement étroites avec l'Italie. *Dans le monde des arts, c'est l'explosion. Pour assouvir un immense besoin de créer, la Castille s'abreuve à toutes les sources. Elle accepte sans complexe la coexistence des langages artistiques. Un maître comme Rodrigo Gil de Hontañón propose une… Lire la suiteÉcrit par : Noëlle de LA BLANCHARDIÈRE
Dans le chapitre "L'architecte de Milan" : … artistes locaux, il espère en effet qu'il introduira dans sa capitale les formes et l'esprit de la *Renaissance. Malheureusement, il ne semble pas que son protégé ait opté résolument pour les temps nouveaux : la tour du château Sforza, détruite en 1521, n'est connue que par un dessin, mais elle avait encore des accents nordiques et Filarète y fut… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Situé au centre d'une magnifique forêt, le palais de Fontainebleau fut la résidence de presque tous les rois de France depuis Louis VII. L'époque la plus brillante pour le château est le xvie siècle. François Ier y réunit un groupe remarquable d'artistes italiens et français, qui agrandissent et décorent sa demeure :… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Près de son maître Vecchietta, Francesco di Giorgio apprit la peinture et la sculpture, qu'il pratiqua surtout au début de sa carrière, avant de se consacrer à l'architecture civile et militaire. Jusqu'en 1475, il dirigea un atelier de peinture, à Sienne, avec Neroccio di Bartolomeo. Il fut alors chargé de l'agrandissement de la basilique Saint-… Lire la suiteÉcrit par : Roland COURTOT, Marcel DURLIAT
Dans le chapitre "Le XVIe siècle" : … *Enrique Egas construit à la demande des Rois Catholiques l'hôpital des pèlerins de saint Jacques (1501-1511), en prenant pour modèle le parti architectural proposé par l'Ospedale Maggiore de Filarete à Milan. Les bâtiments, dessinant une croix grecque inscrite dans un carré, sont répartis autour de quatre cours fermées, et un autel est… Lire la suiteÉcrit par : Pascal DUBOURG-GLATIGNY
Dans le chapitre "Ghiberti architecte" : … *Si la participation de Ghiberti à la cathédrale de Florence ne permet pas d'affirmer qu'il avait une grande connaissance technique de la construction, ses goûts en matière d'architecture se révèlent dans l'iconographie des différents panneaux des portes du baptistère. On y trouve des niches en cul-de-four ornées de coquilles et de fleurs dans les… Lire la suiteÉcrit par : Gabriella RÈPACI-COURTOIS
… *Les documents attestent la présence de Giuliano da Maiano à Florence à partir de 1455. À cette époque, il est à la tête d'un atelier de travaux sur bois, et exécute notamment des ouvrages de marqueterie, selon la mode du moment (armoires de la sacristie de Santa Maria del Fiore). Cette spécialisation, qui faisait appel à une connaissance… Lire la suiteÉcrit par : Catherine WILKINSON-ZERNER
*Tout pays compte quelques architectes parmi ses héros. Comme Michel-Ange ou Palladio en Italie ou Pierre Lescot en France, Juan de Herrera joue en Espagne le rôle du brillant fondateur de la tradition nationale en architecture. Ce mythe s'est imposé au cours des siècles à partir de faits bien… Lire la suiteÉcrit par : Hubert DAMISCH
Dans le chapitre "Remplois, renaissances, renouveaux" : … des traditions romaines, sur l'architecture romane à son apogée. Il n'en faudra pas moins attendre* le Quattrocento, comme l'a montré Erwin Panofsky, pour que l'Antiquité classique cesse d'apparaître comme une réserve toujours disponible de formes et d'éléments architectoniques ou décoratifs et soit considérée dans une perspective réellement… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Architecte espagnol, *né vers 1500 à Burgos, mort le 31 mai 1577 à Ségovie. Rodrigo Gil de Hontañón est le fils de Juan Gil de Hontañón. Né vers 1480, ce dernier travaille à Burgos avec Simon de Cologne, membre d'une famille d'architectes allemands qui ont construit de nombreux édifices importants en Espagne. Nommé maestro mayor (maître d'… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Architecte dalmate né à Zara. On ignore tout de sa formation première, à l'exception d'un séjour à Mantoue où il a connu les œuvres d'Alberti avant d'entrer au service du duc d'Urbin, Federico da Montefeltro. En 1465, celui-ci le charge de la transformation du vieux château qui domine la ville. Luciano Laurana trouve le moyen de régulariser cet… Lire la suiteÉcrit par : Yves PAUWELS
… *Parmi les trois grands architectes français de la Renaissance classique, Pierre Lescot occupe une place à part, dans la mesure où, contrairement à Delorme et à Bullant, il n'est pas issu d'une famille de maçons. Bourgeois aisé à la vie sans heurts, Lescot fut un amateur éclairé et savant, féru de théorie architecturale, mais aussi peintre et… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN
… *Né à Rome, Pirro Ligorio travaille dans cette ville de 1534 à 1569 comme peintre et comme architecte : le casino de Pie IV et la villa d'Este à Tivoli témoignent de son œuvre architecturale. La seule décoration certaine de cette période romaine, La Danse de Salomé (1540-av. 1550, oratoire de San Giovanni Decollato) est marquée par l'… Lire la suiteÉcrit par : Michel ROUX, Giovanna TERMINIELLO ROTONDI
Dans le chapitre "Une renaissance tardive" : … Paggi et Giovan Battista Carlone. Quant au développement de la ville selon les schèmes de la* Renaissance, il fut le fait d'un architecte de formation romaine, Galeazzo Alessi, appelé à Gênes en 1548 pour édifier la basilique de Santa Maria di Carignano, inspirée du projet de Bramante pour Saint-Pierre de Rome. La réalisation la plus notable… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Famille d'architectes et de sculpteurs originaire des environs de Lugano qui se fit connaître par son activité en Vénétie au xve et au xvie siècle. Pietro (1430-1515), son plus remarquable représentant, se forme à Florence sous la direction de Bernardo Rosselino et de Desiderio da Settignano, puis gagne… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RABREAU, Universalis
Dans le chapitre "La résidence royale" : … nouveau palais sur les murs mêmes de l'ancienne construction. Avec ces deux artistes, l'art de la *Renaissance était introduit pour la première fois, sur une grande échelle, à Paris. Lescot, qui fut chargé des travaux jusqu'à sa mort en 1578, mena à bien son œuvre grâce à l'intérêt que Henri II porta à l'entreprise de son père : l'aile occidentale… Lire la suiteÉcrit par : Maryse BIDEAULT
… *Terme qui a plusieurs acceptions. Lunette désigne d'abord la partie arrondie créée sur le mur gouttereau par la retombée d'un berceau transversal ou d'un voûtain dans une voûte d'arêtes ou d'ogives. La lunette est généralement occupée par une fenêtre. Ce terme désigne aussi l'ouverture arrondie, ou triangulaire, formée dans une voûte par la… Lire la suiteÉcrit par : Claudie RESSORT
… *Peintre et architecte espagnol, né à Tolède à la fin du xve siècle et mort à Grenade en 1550, Pedro Machuca est le meilleur représentant du maniérisme en Andalousie. On sait qu'il étudie en Italie où il se trouve en 1517 lorsqu'il signe La Vierge et les âmes du purgatoire (Prado), œuvre très marquée par les Sibylles de… Lire la suiteÉcrit par : Sylvie BÉGUIN, Marie-Alice DEBOUT
Dans le chapitre "L'architecture et la sculpture" : … *L'architecture pose un problème particulier, car elle doit tenir compte des réalités et des considérations pratiques avant de donner lieu à de pures recherches de style. Cependant, on a pu déceler des caractères maniéristes dans l'architecture du xvie siècle, un des plus remarquables étant la « tension », pour M. Tafuri (1966)… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
Dans le chapitre "L'architecte et l'expert" : … *L'architecture de Michel-Ange possède les mêmes caractères que sa sculpture. Le premier est la plasticité de ses constructions et projets, qui l'amène à réduire à presque rien les surfaces murales lisses et à articuler richement les parois par des bandes saillantes, des pilastres, des niches et des fausses fenêtres, des corniches et des… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Architecte et sculpteur florentin, Michelozzo di Bartolommeo se forme, très jeune, dans les ateliers de la monnaie de Florence et collabore avec Ghiberti à la première porte du Baptistère, puis au Saint Matthieu d'Or San Michele. Il s'associe ensuite avec Donatello, travaillant notamment à la réalisation des œuvres en bronze dont celui-ci… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN, Claude MIGNOT, Éliane VERGNOLLE
Dans le chapitre "Les Temps modernes" : … époque, les humanistes des xve et xvie siècles parlaient de *renaissance des lettres et des arts ; au xixe siècle, dans un contexte de revival généralisé, artistes et historiens eurent tendance à interpréter le mot au sens littéral de re-naissance de l'art antique. L'… Lire la suiteÉcrit par : Maurice AYMARD
… *Tour à tour colonie phénicienne, comptoir carthaginois, municipe romain, avant-poste de la reconquête byzantine, Palerme n'est longtemps, en Sicile, qu'une cité de second plan, après Syracuse et Lilybée. Choisie en 948 comme résidence du nouvel émir, elle doit à la conquête arabe son rang de capitale de l'île. Elle le conservera sous les rois… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RABREAU
*La basilique ou le théâtre olympique de Vicence, la Rotonda : autant d'édifices qui symbolisent pour l'amateur éclairé l'œuvre de l'architecte italien Andrea Palladio. Un seul programme architectural résume même son génie : la villa, cœur aristocratique de la vie rurale, dernière conquête, forcée mais… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BABELON, Michel FLEURY, Frédéric GILLI, Daniel NOIN, Jean ROBERT, Simon TEXIER, Jean TULARD
Dans le chapitre "L'époque classique" : … la sécurité de la ville dans les heures graves qui vont suivre. C'est sous son règne, enfin, que* le style de la Renaissance commence à marquer le visage de Paris : les arcs de triomphe élevés provisoirement à l'occasion des entrées triomphales à la romaine influencent des monuments durables, comme la fontaine des Innocents de Jean Goujon ou le… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Architecte et peintre du cercle de Raphaël, né à Sienne, Baldassare Peruzzi se consacre d'abord à la peinture, sous la direction de Pinturicchio avec qui il collabore aux fresques du dôme de Sienne (chapelle Saint-Jean), puis vers 1503 part pour Rome et travaille dans le même style avec Pietro d'Andrea, chargé de commandes à la fin du pontificat d'… Lire la suiteÉcrit par : Frédérique LEMERLE
… *La notoriété de Guillaume Philandrier n'eût sans doute dépassé les cercles humanistes (il fut l'ami de Rabelais) s'il n'avait publié en 1544, à Rome, des annotations sur le De architectura de Vitruve, In decem libros M. Vitruvii Pollionis de architectura annotationes. L'ouvrage n'est pas seulement un commentaire vitruvien illustré… Lire la suiteÉcrit par : Andreina GRISERI, Michel ROUX, Universalis
Dans le chapitre "Renaissance et baroque" : … *L'architecture de la Renaissance au Piémont révèle des influences toscano-romaines (cathédrale de Turin par Meo del Caprina, de 1491), la pression exercée par les réalisations lombardes, et des apports vénitiens (à Roccaverano, et à San Giorgio Canavese). Saluzzo se ressent de la présence de sculpteurs venus de la Chartreuse de Pavie et de l'œuvre… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *On doit voir dans le style plateresque une manière d'art national espagnol, dont l'originalité apparaît avec une particulière netteté par rapport à l'Escorial, qui lui sert en quelque sorte de repoussoir. La dénomination, qui semble impliquer une référence à l'orfèvrerie (platería), ne doit pas faire illusion, car le style plateresque n'a… Lire la suiteÉcrit par : Roger BISMUT, Albert-Alain BOURDON, Michel DRAIN, José-Augusto FRANÇA, François GUICHARD, Michel LABAN, Frédéric MAURO, Jorge MORAÏS-BARBOSA, Victor PEREIRA, Eduardo PRADO COELHO
Dans le chapitre "Renaissance et baroque" : … dans une voie naturaliste et baroque ; Domingos Vieira en a laissé de remarquables exemples. *Si la peinture portugaise du commencement du xvie siècle a assumé difficilement le nouvel esprit de la Renaissance, de même l'architecture a réagi d'une façon particulière. En effet, le style manuélin (du nom du roi Emmanuel le… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Claude MAUREL, Victor-Lucien TAPIÉ, Universalis
Dans le chapitre " Du flamboyant au baroque" : … autour de leurs synagogues gothiques (l'Altnaï et la Pinkas) et de leur pittoresque cimetière.* Dans les édifices nouveaux (reconstructions faites en général au-dessus des arcades gothiques), l'influence de la Renaissance allemande mit sa marque (porches et frontons en encorbellement). La Renaissance italienne fut beaucoup plus longue à s'… Lire la suiteÉcrit par : Philippe BOUDON, Jacques GUILLERME
Dans le chapitre "Architecture, proportion et échelle" : … avec la proportion du corps humain. C'est cette analogie qui opère lorsque les architectes de la *Renaissance italienne transposent à l'espace les vertus harmonieuses et bienfaisantes des proportions musicales : Francesco di Giorgio, expert musical, est appelé pour juger de la qualité des dimensions de certains projets architecturaux et Alberti… Lire la suiteÉcrit par : Vincenzo GOLZIO
Dans le chapitre "Raphaël architecte, sculpteur, archéologue et poète" : … il dessina les cartons des mosaïques de la coupole. Il s'agit d'un petit édifice de style nettement *Renaissance, avec son plan central coiffé d'une coupole. D'après le témoignage de Salvestro Peruzzi, Sant'Eligio degli Orefici serait une œuvre de Raphaël ; l'église a subi des remaniements ultérieurs, mais il est permis de penser que l'idée… Lire la suiteÉcrit par : Eugenio BATTISTI, Jacques CHOMARAT, Jean-Claude MARGOLIN, Jean MEYER
Dans le chapitre "Les commandes privées" : … ce que grâce aux portraits d'ancêtres, aux cadeaux de mariage, au mobilier transmis par héritage. *Les commandes privées exécutées pour les églises et les maisons particulières exercent une influence fondamentale sur l'iconographie et sur le style. Les patrons demandent par exemple que leurs saints protecteurs soient représentés dans les œuvres et… Lire la suiteÉcrit par : Jean GUILLAUME
Dans le chapitre "La première Renaissance" : … la Loire, résidence habituelle des souverains (la principale exception étant Gaillon en Normandie). *Ces novateurs ont d'abord importé d'Italie des objets de marbre – statues, médaillons, fontaines – et fait venir quelques sculpteurs. Puis, très vite, ils ont voulu introduire des motifs italianisants – qu'ils croyaient antiques dans leurs hôtels (à… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Architecte et sculpteur originaire de Vérone, Antonio Rizzo est signalé en 1465 à la chartreuse de Pavie. Il est probable qu'avant cette date il avait travaillé à Venise, notamment avec Antonio Bregno à l'arc Foscari, env. 1457. Dans les textes anciens, Rizzo est souvent confondu soit avec Bregno, soit avec Andrea Riccio. Sa première œuvre… Lire la suiteÉcrit par : Géraldine DJAMENT, Sylvia PRESSOUYRE
Dans le chapitre "Renaissance" : … *La Renaissance fut d'abord florentine. Mais, une fois admis le principe d'un art fondé sur l'imitation concertée de la nature et de l'antique, Rome reprendra la prééminence. Quand, au xve siècle, après l'épisode de la papauté d'Avignon et la crise du Schisme, elle recouvre son rang de ville pontificale, elle est l'objet de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Matteo di Domenico Gambarelli, originaire de Settignano, eut cinq fils qui se consacrèrent tous à l'architecture et à la sculpture. Deux d'entre eux sont à mettre au rang des artistes majeurs de la première Renaissance italienne. L'aîné, Bernardo, surnommé Rossellino (1409-1464), fut surtout un architecte. Il fut successivement au service des papes… Lire la suiteÉcrit par : Jean-René GABORIT
… *Bolonais d'origine, Biagio Rossetti travaille essentiellement à Ferrare, au service de la famille d'Este. De 1466 à 1493, il édifie pour le duc Borso le palais Schifanoia, spécialement conçu pour servir aux fêtes et aux réceptions ; l'élément essentiel de cette construction est la salle des Mois, décorée de fresques où se mêlent symbolisme… Lire la suiteÉcrit par : Michel ALPATOV, Anatole KOPP, Olga MEDVEDKOVA
Dans le chapitre "La Moscovie à la fin du XVe siècle et au début du XVIe siècle" : … . Les maîtres d'œuvre italiens parviennent à composer avec bonheur l'ordonnance classique de la *Renaissance et le type traditionnel du temple russe. L'esthétique de la Renaissance ennoblit l'architecture russe sans rien lui retirer de son originalité. Les Italiens sont d'ailleurs secondés au Kremlin par des maîtres locaux auxquels on doit la… Lire la suiteÉcrit par : Guy BELOUET
… *Le château de Saint-Germain, reconstruit par Charles V en 1367, devient, à dater de ce règne et jusqu'à celui de Louis XIV, la principale demeure royale des environs de Paris. Sous l'Ancien Régime, l'attrait de Saint-Germain était double : on y goûtait la proximité d'une forêt giboyeuse (la Laye) et la grande beauté de la vue que l'on avait de la… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Cité restant attachée à un passé qui fut surtout celui de la haute culture et de la vie spirituelle, Salamanque a deux foyers qui sont presque confondus tant ils sont proches : l'université et la cathédrale. Il existe en réalité deux cathédrales. L'une, romane, illustre le type de la grande église castillane du xiie siècle, déjà… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Membre d'une famille d'architectes véronais, élève de Falconetto et de Sansovino, Sanmicheli effectue un long séjour à Rome, vers 1500, pour étudier les monuments antiques ; il fréquente le cercle de Bramante et des Sangallo, puis entre au service du pape. Envoyé avec Antonio le Jeune à Orvieto, il travaille ensuite au dôme de Montefiasconne, puis… Lire la suiteÉcrit par : Renée PLOUIN
… *Architecte et sculpteur qui devait prendre le surnom de son maître Sansovino, Jacopo Tatti joue un rôle particulièrement important dans le développement de l'art vénitien. Florentin de naissance, il entre dans l'atelier d'Andrea Contucci dit Sansovino et le suit à Rome. Travaillant dans la Ville éternelle de 1503 à 1510/11, puis, après un retour à… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHOLLET
Dans le chapitre "Un modèle scénographique : la salle à l'italienne" : … Veroli, des traités de Vitruve, ingénieur et architecte romain du siècle d'Auguste, sera influente. *Ces conceptions déterminent de nouvelles orientations architecturales pour la construction des théâtres, matérialisées notamment par Andrea Palladio (1508-1580), lors de la réalisation du théâtre de l'Académie olympique de Vicence, commencée en 1580… Lire la suiteÉcrit par : Maurice AYMARD, Michel GRAS, Claude LEPELLEY, Jean-Marie MARTIN, Pierre-Yves PÉCHOUX
Dans le chapitre "En marge de la Renaissance ?" : … inspirées de Gagini, un chœur octogonal surmonté d'une coupole imité de Bramante. Et il faut attendre la seconde moitié, sinon le dernier quart du siècle pour que triomphe enfin la *Renaissance classique, déjà solidement établie autour de Messine avec la diffusion des traités de Serlio et de Vignole, et l'action décisive des ordres religieux… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Le fils du sculpteur flamand Gil de Siloe passe pour le plus grand artiste de la Renaissance en Espagne. Diego de Siloe fit le voyage d'Italie et collabora à Naples, avec Bartolomé Ordóñez, à la sculpture du retable de la chapelle des Caraccioli dans l'église de San Giovanni à Carbonara (1517). Après son retour en Espagne en 1519, une première… Lire la suiteÉcrit par : Daniel RABREAU
Dans le chapitre "Illusions scéniques et vie urbaine" : … fixe la structure du local qui lui est dévolu. Néanmoins, l'histoire de cette création peut se suivre dès la *Renaissance : les rapports entre l'architecture, la vision de la ville et la mise en scène sont alors posés en termes totalement nouveaux. Les humanistes italiens réinventèrent et développèrent, à partir d'une structure inédite, la scène… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Témoin privilégié de tout un développement de l'histoire d'Espagne, Tolède se présente également comme une prodigieuse œuvre d'art, façonnée suivant le rythme de son étonnant destin. Cette réussite provient d'abord d'un exceptionnel accord entre le site et l'architecture urbaine. Le Tage, qui la cerne sur trois côtés, lui a imposé ses limites. Sur… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Jusqu'à une époque récente, la vie et l'œuvre de l'architecte espagnol Toledo demeuraient une énigme. On a dû attendre les publications du père Carlos Vicuña pour entrevoir les origines de son art. Ces études ont notamment précisé la nature de l'activité de l'artiste durant les années 1546-1548. À la suite de la mort d'Antonio San Gallo le Jeune et… Lire la suiteÉcrit par : Marcel DURLIAT
… *Architecte marquant du Portugal vers le milieu du xvie siècle, Torralva était d'origine espagnole, mais fortement italianisé. Il épousa la fille de Francisco de Arruda, un des maîtres du style manuélin et fut nommé à la direction des œuvres de l'Alentejo (1547) après la mort de son beau-père. À Évora, où les Arruda avaient leur… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ, Michel ROUX
Dans le chapitre "Artistes voyageurs" : … Marie-Nouvelle (1357), sculpte le tabernacle d'Or San Michele, participe aux projets pour le Dôme. *Il reste que le plus grand de ces pôles d'attraction, au xve siècle, c'est Florence. En 1401, le concours pour doter le Baptistère d'une seconde porte qui surpassât celle d'Andrea Pisano (mise en place en 1338) vit Lorenzo… Lire la suiteÉcrit par : Françoise CHOAY
Dans le chapitre "Généalogie" : … Il est, tout d'abord, remarquable qu'avant la *Renaissance italienne on ne trouve aucune société où la production de l'espace bâti relève d'une discipline spécifique et autonome. Certes, il existe souvent des manuels techniques qui livrent des savoir-faire (par exemple, dans la société romaine, les manuels d'arpentage ou les ouvrages consacrés à la… Lire la suiteÉcrit par : Bruno ZEVI
Dans le chapitre "Identité de l'urbanisme et de l'architecture" : … des murs, le territoire toscan. La structure urbaine européenne prend forme pendant le Moyen Âge. *La Renaissance ne parvient pas à la détruire. Ses conceptions géométriques rigides, dépourvues de toute élasticité, hostiles à la croissance des agglomérations, restent confinées, en raison de leur caractère même, dans le domaine de l'utopie. La « … Lire la suiteÉcrit par : Pasquale ROTONDI
… harmonieux des collines des Marches qui descendent de la région de Montefeltro à la mer Adriatique,* la petite ville d'Urbin tire sa renommée de l'art né entre ses murs pendant la Renaissance. C'est alors qu'elle se peupla d'architectes, de peintres, de sculpteurs, d'hommes de lettres et de poètes, venus des contrées les plus diverses, non… Lire la suiteÉcrit par : André CHASTEL
Dans le chapitre "Un artiste officiel" : … de célébration. Il peint de nombreux tableaux d'autel, toujours dans un style complexe et chargé. *Il élève le palais des Cavalieri di San Stefano à Pise (1558) et entreprend à partir de 1560 la construction du palais de l'administration grand-ducale avec la galerie étroite et profonde des Offices dont la façade mince en écran sur l'Arno fait un… Lire la suiteÉcrit par : André CHASTEL, Robert FOLZ, Gilbert-Charles PICARD, Universalis
Dans le chapitre "La Renaissance" : … et de statues. À partir du haut Moyen Âge, ce sont les monastères qui héritent de la formule.* Mais, avec le développement urbain des xive et xve siècles, le retour à la villa, symbole et moyen d'une vie plus authentique, s'impose irrésistiblement. Son développement ne se comprendrait pas sans l'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques BONNET
Dans le chapitre "La ville ancienne, représentation d'un idéal politique et culturel" : … fermée malgré un système de rues rayonnantes. La perspective ouverte sur la nature par la *Renaissance s'est matérialisée tardivement en architecture, dans la Rome de Sixte Quint d'abord (1585-1590), où la place Saint-Pierre a intégré la ville monumentale au paysage par un jeu de terrasses, d'escaliers et de colonnades. La ville s'ouvrait… Lire la suiteÉcrit par : Leonardo BENEVOLO
Dans le chapitre "Les villes nouvelles de la Renaissance" : … en partie vides et ne seront complètement habités qu'à la fin du xixe siècle. *À l'époque de la Renaissance, c'est-à-dire aux xve et xvie siècles, le projet d'une nouvelle ville est étudié et défini théoriquement, grâce aux instruments de la nouvelle culture humaniste et classique. Mais… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GROS
Dans le chapitre "La fortune du « De architectura » pendant la Renaissance" : … Constance en 1416, dont on voulut faire un commencement absolu, n'a donc été qu'une redécouverte. *Il n'en reste pas moins que le xve siècle marque le début d'un nouvel essor des études vitruviennes, dans les domaines de la philologie et de l'archéologie, dont l'importance pour la pensée, l'art et l'architecture de la… Lire la suite
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