Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Gilbert LAFFORGUE, Universalis
Dans le chapitre "L'alphabet araméen et sa descendance" : … *L'alphabet araméen a été tiré du système phénicien par les scribes du royaume de Damas au ixe siècle avant J.-C. Sa forme cursive, plus pratique que celle du phénicien et répandue par les déportés araméens, connaîtra une singulière diffusion en Asie. Adopté par les rois d'Assyrie (viiie s.), il sert… Lire la suiteÉcrit par : R.D. BARNETT
Dans le chapitre "Écriture et langue" : … L'*araméen est un langage sémitique, proche parent de l'hébreu et du phénicien. Mais qui comporte quelques traits communs avec l'arabe. Il utilise l'alphabet phénicien. Le premier spécimen d'écriture araméenne connu remonte au xe ou au ixe siècle avant J.-C. et a été recueilli sur un autel à Tell Halaf. Il en… Lire la suiteÉcrit par : René LABAT
Dans le chapitre "Aperçu linguistique" : … passager de la culture et précipitent l'évolution de la langue, du moins sous sa forme écrite. *Au cours de la période récente, qui va du début du premier millénaire à la disparition de l'Assyrie en 612, se produit le phénomène de l'araméisation progressive de la Mésopotamie. Dans la vie courante, l'araméen tend partout à supplanter l'akkadien… Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
Dans le chapitre "Les targums" : … On appelle targums les traductions *araméennes que les Juifs, palestiniens et babyloniens, ont faites, des siècles durant, des textes bibliques. Ainsi, un targum du Pentateuque existait probablement, peut-être même avec plusieurs variantes, dès la fin de l'ère préchrétienne. Derniers venus, les targums des Hagiographes sont très tardifs. Le mot « … Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
Dans le chapitre "Le judaïsme ancien et les études bibliques" : … secteurs méritent une attention particulière : – Il y a d'abord tout ce qui touche aux traductions *araméennes de la Bible, ou targoums. L'intérêt des savants catholiques est très grand, ce qui est nouveau. L'Institut biblique pontifical, avec R. Le Déaut, à qui l'on doit l'impressionnante édition en traduction française du Targum du… Lire la suiteÉcrit par : Luc BACHELOT
Dans le chapitre "Les archives assyro-araméennes" : … utilisant les deux systèmes, trois tablettes en araméen portent la séquence des cinq lettres BRMRN.* L'araméen, langue sémitique occidentale, se transcrit en caractères alphabétiques (proches de ceux de l'écriture phénicienne) mais n'utilise que les consonnes. Pour lire, il faut donc intercaler des voyelles dans la séquence de consonnes. Leur choix… Lire la suiteÉcrit par : Marc PHILONENKO
… qui est publié en 1939 et reste un modèle d'exposition lumineuse et savante. L'épigraphie sémitique,* et surtout araméenne, lui est particulièrement redevable. Des très nombreux articles, communications et travaux dans cette spécialité technique, ardue et parfois ingrate, relevons ses publications sur les ostraca d'Éléphantine, sa thèse de doctorat… Lire la suiteÉcrit par : Valentin NIKIPROWETZKY, René Samuel SIRAT
Dans le chapitre "Lexique" : … que peu de vocables étrangers. Après la Captivité, elle devient plus perméable à l'influence de *l'araméen qui prévalait en Galilée, postérieurement à la chute de Samarie (721 av. notre ère), et n'avait cessé de gagner du terrain. Il admet aussi plus volontiers des vocables empruntés au perse et des tournures de la langue populaire. Ces… Lire la suiteÉcrit par : Jean HADOT
Dans le chapitre "Textes et doctrines" : … multitude de textes didactiques, liturgiques, magiques. Toute cette littérature est rédigée dans un *araméen proche de la langue du Talmud de Babylone, mais manifestant beaucoup d'attaches avec l'araméen occidental, ce qui pose le problème des origines de la secte. Les croyances exprimées dans la littérature mandéenne peuvent se résumer tout d'abord… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ARNAUD
Dans le chapitre "La fin de l'écriture cunéiforme" : … comme moyen de communication pour leur empire celui qui l'était déjà dans la pratique : l'alphabet *araméen. La Babylonie voyait son écriture perdre, de fait, son statut d'écriture d'État. La région elle-même entrait, en même temps, dans une irrémédiable décadence économique et démographique, ses terres salinisées, les courants internationaux d'… Lire la suiteÉcrit par : Ernest-Marie LAPERROUSAZ, Robert MANTRAN, Universalis
Dans le chapitre "L'exil et la période perse (587-333 av. J.-C.)" : … en 343 : jusqu'en 333, l'Égypte fera de nouveau partie de l'Empire perse. Notons que la langue officielle adoptée par les souverains achéménides, à la suite de l'administration babylonienne, était l'*araméen ; celui-ci fut donc utilisé dans tout l'Empire perse, et, en Judée, il prit une importance de plus en plus grande au détriment de l'hébreu… Lire la suiteÉcrit par : Laïla NEHMÉ
Dans le chapitre "Pétra était-elle une ville orientale ou une ville hellénisée ? " : … *À l'époque nabatéenne, les habitants de Pétra utilisaient dans leurs inscriptions une langue et une écriture dérivées de l'araméen d'empire, c'est-à-dire de l'araméen utilisé par la chancellerie de l'empire perse achéménide. Leur langue parlée était araméenne ou arabe, en tout cas sémitique. Hormis quelques emprunts à l'Égypte, leurs dieux… Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
Dans le chapitre "Une bibliothèque diversifiée" : … étaient de parchemin, une centaine seulement de papyrus. De 13 à 15 p. 100 des textes sont en *araméen, la langue courante du pays depuis la conquête perse, fin vie siècle avant J.-C. Le reste est en hébreu, la langue littéraire et cultuelle, déclarée sainte. Quelques fragments ou bribes sont en grec. On considère l'… Lire la suiteÉcrit par : André CAQUOT
Dans le chapitre "Déclin politique des Sémites de l'Ouest et des Sémites de l'Est" : … au pouvoir des Achéménides. Mais l'Empire perse consacre une victoire culturelle des Sémites : l'*araméen est choisi par les Achéménides comme langue de chancellerie, ce qui révèle l'extension prise alors par cet idiome qui s'impose comme lingua franca et en vient à supplanter à plus ou moins long terme d'autres parlers sémitiques, l'… Lire la suiteÉcrit par : Rachel ERTEL, Yitzhok NIBORSKI
Dans le chapitre "Fusion et différenciation" : … avec celles de populations avoisinantes, l'ont remplacé dans cette fonction. La première fut le *judéo-araméen, qui rejoignit plus tard l'hébreu comme langue réservée aux études, à la liturgie et à l'écrit en général. Par la suite, l'origine de toute langue juive peut être schématiquement décrite comme le résultat de la fusion de trois sortes de… Lire la suite
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