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Écrit par : Bernard PIRE
… voisin. C'est avec cet appareillage qu'il réussit le 2 août 1932 à photographier la trace d'un *antiélectron – appelé aussi positon – issu de quelque violent processus cosmique. Il est à noter qu'Anderson n'était pas au courant des travaux du théoricien britannique Paul Dirac qui, un an auparavant, avait prédit pour des nécessités de cohérence… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE, Jean-Marc RICHARD
Dans le chapitre "Théorie des antiparticules" : … historiquement d'abord pour l'électron sont en fait plus généraux. Chaque particule possède une *antiparticule qui lui est associée. Elles ont les mêmes caractéristiques mécaniques, c'est-à-dire même masse et même moment cinétique intrinsèque, ou spin. Mais une particule et son antiparticule ont des valeurs opposées de leurs autres nombres… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Depuis la découverte, en 1932, par Carl David Anderson, Prix Nobel de physique 1936, des antiélectrons, ou positons, dans les rayons cosmiques, la théorie de l'antimatière due au physicien britannique Paul Dirac (Prix Nobel de physique en 1933) était bien établie. Créer des antiparticules nécessite des projectiles d'énergie suffisante pour être… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… pour produire une paire proton-antiproton par conversion d'énergie cinétique en énergie de masse.* Juste après sa mise en service en 1954, Chamberlain participe, avec Segrè, Clyde Wiegand et Thomas Ypsilantis, à la découverte de l'antiproton en l'équipant d'un système de détection adéquat. C'est pour cette découverte qu'Owen Chamberlain partage… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Champs bosoniques et champs fermioniques" : … D'autre part, la synthèse relativiste et quantique opérée par la théorie implique l'existence *d'antiparticules qui, dans le cas des fermions, sont différentes des particules. La découverte en 1932 du positon, antiparticule de l'électron, reste un des éléments majeurs en faveur de la pertinence de la théorie quantique des champs comme cadre… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Georges KAYAS
… *Physicien américain né à New York et mort à Princeton, Julius Robert Oppenheimer entre, en 1925, à l'université Harvard. Diplômé en 1928, il poursuit des études de mathématiques et de physique théorique à l'université de Göttingen, où il obtient son doctorat sous la direction de Max Born. C'est la grande période du développement de la nouvelle… Lire la suiteÉcrit par : Maurice JACOB, Bernard PIRE
Dans le chapitre "Le cadre théorique : le modèle standard des particules" : … correspondent à des couplages entre champs au même point. Ce formalisme conduit automatiquement à *la notion d'antiparticule, des entités dont l'existence s'impose aussi bien théoriquement qu'expérimentalement, et qui sont aussi matérielles que les particules elles-mêmes. Cependant, la faculté d'annihilation d'une particule avec son antiparticule… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Eudes AUGUSTIN, Michel PATY, Bernard PIRE
Dans le chapitre "L'équation de Dirac et le positron" : … Il s'agit, en fait, d'une propriété générale de la matière : à toute particule correspond une *antiparticule avec laquelle elle peut s'annihiler. Notre compréhension actuelle des débuts de l'Univers repose sur la création simultanée de matière et d'antimatière à partir de l'énergie initiale, suivie plus tard de l'annihilation de la presque… Lire la suiteÉcrit par : Nicole d' HOSE
Dans le chapitre "L'antiproton" : … des champs de Dirac (1927) permet de prévoir que toute particule est nécessairement associée à une *antiparticule. Particule et antiparticule ont la même masse et le même spin. Toutes leur charges (électriques, baryoniques...) sont en revanche de valeur numérique égale mais de signes opposés. On prévoit ainsi un antiproton de charge électrique… Lire la suiteÉcrit par : Agnès LECOURTOIS
… *Physicien d'origine italienne (il est né le 1er février 1905 à Tivoli), lauréat du prix Nobel de physique en 1959, avec le physicien américain Owen Chamberlain, pour la découverte de l'antiproton (particule de même masse que le proton mais de charge électrique opposée). Nommé professeur adjoint à l'université de Rome en 1932, Emilio Gino… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Les symétries discrètes" : … plus abstraite : la conjugaison de charge (notée C) qui transforme une particule en son *antiparticule. Il a été établi depuis les années 1930 que les antiparticules sont des échantillons de matière tout aussi réels que les particules ; elles ont des masses et des canaux de désintégrations identiques, mais elles portent des charges… Lire la suite
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