Ancien élève de l'École polytechnique, puis de l'École nationale des ponts et chaussées, Blondel entre, en 1887, au Service des phares et balises. Ses recherches sur la propagation des ondes radio-électriques lui donnent l'occasion d'être parmi les premiers, avec Poincaré, à émettre l'hypothèse de l'existence de l'ionosphère (1903). Inventeur de l'oscillographe galvanométrique (1893), appareil qui sera peu à peu remplacé par l'oscilloscope cathodique, il est connu aussi pour ses travaux en électrotechnique : étude des moteurs synchrones et asynchrones, des alternateurs. Il sera reçu en 1913 à l'Académie des sciences.
