Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jacques DAUTA
… *Le qualificatif d'accrescent est donné, en morphologie végétale, à un organe qui, normalement, se trouve d'abord indépendant d'une autre partie de la plante, et qui, ensuite, vient s'y souder. Cette évolution caractéristique survient le plus souvent au cours et autour de la formation des fructifications. Ainsi, chez le chêne, l'akène, appelé « … Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *Type de symétrie florale dans lequel les pièces sont agencées symétriquement par rapport à l'axe de la fleur. Par opposition aux fleurs zygomorphes, les fleurs sont alors appelées actinomorphes ou régulières. Cette symétrie radiale existe, par exemple, chez les mauves et la pomme de terre (symétrie d'ordre 5), la moutarde et la giroflée (symétrie d… Lire la suiteÉcrit par : Robert GORENFLOT
… *Un organe végétatif est qualifié d'adventif quand, s'ajoutant secondairement à d'autres organes du même type, il est d'une autre origine et occupe une position différente. Par exemple, les racines adventives peuvent apparaître le long de tiges en place : crampons du lierre, racines des rhizomes, etc. De même, les racines fasciculées des Graminées… Lire la suiteÉcrit par : Jean FELDMANN
Dans le chapitre "Morphologie" : … *Les Algues présentent, en ce domaine, une très grande diversité. Les plus petites, constituées par une seule cellule, ne sont visibles qu'au microscope. Dans plusieurs embranchements (Pyrrophycophytes, Chrysophycophytes), presque toutes les espèces sont unicellulaires. Il en est de même chez beaucoup de Chlorophycées. Ces formes unicellulaires,… Lire la suiteÉcrit par : Michel FAVRE-DUCHARTRE
Les Angiospermes forment un ensemble d'environ 300 000 espèces de plantes qui sont essentiellement caractérisées par le fait qu'elles produisent des graines incluses, dès leur origine, à l'intérieur d'un fruit. Elles sont si communes que c'est habituellement à certaines d'entre elles que l'on pense d'abord, quand on évoque le monde végétal. Avec… Lire la suiteÉcrit par : Gérard CUSSET
Dans le chapitre "L'arbre adulte" : … *Souvent, même lorsqu'il est défeuillé, on peut reconnaître un arbre à son port. Ce caractère physionomique tient à plusieurs causes : taille et forme du tronc, angles que forment les branches entre elles, importance relative des rameaux... Notons qu'il ne se manifeste bien que lorsque l'arbre est relativement isolé. En forêt, par la suite de… Lire la suiteÉcrit par : Marie Elisabeth BORREDON, Édouard BOUREAU, Xavier DÉGLISE, Carlos VACA-GARCIA
Dans le chapitre "Anatomie" : … L'identification* microscopique d'un bois exige la définition des divers agencements cellulaires tels qu'ils apparaissent suivant trois plans différents (fig. 1), déterminés par les directions longitudinale L (dans le sens des fibres), radiale R (direction de croissance en diamètre) et tangentielle T (tangente aux cernes annuels) : – le plan… Lire la suiteÉcrit par : Lucien PLANTEFOL
Dans le chapitre "Disciplines morphologiques" : … *En suivant la botanique sur la voie où ses débuts l'avaient engagée : connaître tous les végétaux et les classer, nous avons été jusqu'au terme de la systématique sans prendre garde à l'anatomie qui y joue un rôle important. La présence de vaisseaux – les trachées de Malpighi – et de tissus différenciés définit un degré d'évolution. Les… Lire la suiteÉcrit par : Louis GENEVÈS, Paul ROLLIN
*Les bourgeons sont des organes situés au sommet de la tige (bourgeon apical ou terminal) ou à l'aisselle des feuilles (bourgeons axillaires). Les bourgeons axillaires proviennent directement ou indirectement de l'activité d'un bourgeon apical. Enfin, des bourgeons adventifs apparaissent sur des tiges, sur des… Lire la suiteÉcrit par : Suzanne JOVET
Dans le chapitre "La tige feuillée ou le thalle" : … *Chez les Mousses et aussi chez les Hépatiques à tige feuillée, l'axe ou « caule » ou « caulidium », nommé plus communément « tige », peut se dresser se coucher, ramper sur le substrat ou pendre. Sa longueur varie de 1-2 mm chez les Ephemerum, atteint 30 cm chez les Polytrichum, 50 cm chez Dawsonia grandis et plus encore… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *En morphologie végétale, l'exemple d'un bulbe typique est fourni par l'oignon qui, coupé en long, montre une tige très courte ou plateau, avec son bourgeon terminal, des feuilles dont il ne reste que les bases ou tuniques du bulbe et des racines adventives. Les tuniques sont emboîtées les unes dans les autres : les plus externes sont blanches,… Lire la suiteÉcrit par : Delphine CARTIER
… *On donne le nom de cladodes à des rameaux courts à croissance définie, formés d'un seul entrenœud, simulant parfaitement des feuilles et pouvant être confondus avec elles (cladodes aplatis du fragon épineux ou en aiguilles de l'asperge). Cependant, on reconnaît un cladode au fait qu'il est inséré, comme tout rameau ordinaire, à l'aisselle d'une… Lire la suiteÉcrit par : Édouard BOUREAU
Dans le chapitre "Histologie des Cormophytes" : … secondaires ou cambiums assureront la croissance en épaisseur des organes. Du point de vue *anatomique, on distingue, selon le degré d'évolution de la paroi, d'une part des parenchymes à paroi peu différenciée, et, d'autre part, des tissus à paroi plus complexe qui assurent le soutien de la plante (collenchyme et sclérenchyme) ou la… Lire la suiteÉcrit par : Delphine CARTIER
… *Du grec kormos (tige), le cormus caractérise les cormophytes (bryophytes, ptéridophytes et spermaphytes) dont l'appareil végétatif n'est plus un thalle, comme celui des algues et des champignons, car il est constitué de rameaux feuillés plus ou moins typiques. À ce cormus s'ajoutent souvent des racines, sauf chez tous les bryophytes,… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… *Pour les botanistes, ce terme désigne, au sens propre, le tissu cortical, parenchymateux, siège des fonctions nutritives de la tige et de la racine. Lorsque ces organes sont jeunes, l'écorce, dite primaire, est en situation « corticale », mais toujours séparée de l'extérieur par une couche protectrice, de structure différente (épiderme de la tige,… Lire la suiteÉcrit par : Robert GORENFLOT
Dans le chapitre "Le polymorphisme foliaire" : … *D'une espèce à l'autre, la feuille se révèle particulièrement polymorphe, d'où un foisonnement de termes (plusieurs centaines) utilisés pour traduire cette diversité extrême. Cependant, dans cette abondance de formes, on peut reconnaître deux grands types : les feuilles simples et les feuilles composées… Lire la suiteÉcrit par : Louis EMBERGER, Michel FAVRE-DUCHARTRE, Georges MANGENOT, Paul ROLLIN
Dans le chapitre "Organographie florale chez les Angiospermes" : … *À l'aisselle d'une feuille apparaît le bourgeon floral ; puis, le pédoncule floral s'allonge plus ou moins et s'élargit au sommet en un réceptacle, sur lequel sont disposés des cycles successifs de pièces stériles – feuilles plus ou moins modifiées – et de pièces fertiles. Les premiers cycles comprennent les sépales, dont l'ensemble forme le calice… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Luc REGNARD, Roger ULRICH, Universalis
Dans le chapitre "Structure" : … *En principe, une section transversale de fruit met en évidence un péricarpe (paroi) et des loges renfermant des graines insérées sur les placentas (tomate, fig. 2). Le nombre et la disposition des loges sont liés au type de placentation de l'ovaire originel, mais des avortements de carpelles sont possibles ; des cloisons ou des… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… *Lorsque dans le périanthe floral les pétales sont soudés entre eux, si bien que la corolle est détachable en bloc, la fleur est dite gamopétale. On qualifie de gamopétales les angiospermes dicotylédones qui possèdent ce type de fleur (par exemple, fleur de liseron).Écrit par : Henri GAUSSEN
Dans le chapitre "Appareil végétatif" : … *C'est parmi les Coniférales que l'on trouve les plus grands et les plus vieux arbres du monde : un Pseudotsuga de Californie atteint 120 mètres de hauteur ; un groupe de Pinus aristata de Californie a plus de 4 000 ans. Les Sequoia, Cryptomeria, Araucaria sont de très grands arbres, ainsi que certains… Lire la suiteÉcrit par : Jean Edme LOISEAU
… appelé centre générateur foliaire situé dans le méristème terminal de la tige (L. Plantefol, 1945). *Les hélices foliaires d'une tige, parallèles et de même pas, renferment le même nombre de feuilles à une unité près. À la pointe de chacune d'elles, les ébauches foliaires apparaissent en contiguïté. Après élongation de l'axe, les segments foliaires… Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline BROSSOLET
… il a étudié la transfusion sanguine, les greffes de peau, etc. Enfin, il fut l'un des créateurs *de l'anatomie comparée des végétaux fossiles et vivants, grâce à ses études microscopiques sur les foraminifères et sur l'anatomie des bois fossiles, et un précurseur incontestable de la théorie transformiste : « Il peut y avoir eu diverses variétés… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *En anatomie végétale, tissu composé de cellules aux parois subérifiées, c'est-à-dire recouvertes de subérine, substance composée d'un mélange de corps gras, insoluble et imperméable. On trouve du liège à la surface des racines (assise subéreuse, au-dessus de l'assise pilifère pour les radicelles), dans les lenticelles des tiges vertes, et sous… Lire la suiteÉcrit par : Delphine CARTIER
… *Une feuille est généralement constituée d'un limbe relié à la tige par un pétiole élargi en gaine à sa base, celle-ci portant deux petites lames foliacées latérales appelées stipules. Le pétiole représente en fait une différenciation secondaire de la base du limbe pliée sur elle-même et concrescente par ses deux bords. Chez certaines Aracées par… Lire la suiteÉcrit par : Jean Edme LOISEAU
… *Les feuilles ne se forment pas d'une façon désordonnée dans le méristème terminal de la tige : elles apparaissent suivant une séquence définissant divers types de disposition d'ensemble dont l'analyse relève d'un secteur de la botanique qu'on a appelé la phyllotaxie. Divers critères ont été utilisés pour caractériser les phyllotaxies : valeur de la… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Dans le chapitre "Organisation des plantes" : … *Les plantes auxquelles nous consacrerons notre attention sont celles qui sont constituées par l'assemblage de trois organes fondamentaux : la tige, les feuilles et les racines, formant ensemble un organisme que l'on a appelé un cormus : ces plantes sont des Cormophytes. Nous n'envisagerons donc pas ici le cas des végétaux ne… Lire la suiteÉcrit par : Roger BUVAT, Gérard LEDOIGT
Dans le chapitre "Morphologie" : … *Assez uniformes chez les végétaux supérieurs, les chloroplastes sont morphologiquement très divers chez les Algues. Les chloroplastes des végétaux supérieurs ont le plus souvent une forme lenticulaire et leur plus grand diamètre est de l'ordre de 3 à 6 μm. Leur épaisseur est voisine de 2 μm. Les cellules chlorophylliennes en renferment un nombre… Lire la suiteÉcrit par : Christian BOCK
… *On désigne sous le nom de port l'aspect général d'une plante. La diversité du monde végétal se manifeste notamment par la diversité du port des différentes espèces contribuant, en participant à des formations végétales différentes, à caractériser les paysages naturels et ceux qu'a créés l'homme. Vis-à-vis du fonctionnement de la biosphère, le port… Lire la suiteÉcrit par : Monique GUERN
… Dans les groupes apparus par la suite, le prothalle subit une réduction de plus en plus marquée. *D'une manière générale chez les Ptéridophytes, le prothalle est toujours de petite taille : entre cinq centimètres et quelques millimètres, et il n'a qu'une existence très courte, sauf exception (Osmundacées par exemple). Celui des Fougères est en… Lire la suiteÉcrit par : Édouard BOUREAU
Dans le chapitre "Généralités et classification" : … *Les Psilophytes se réduisent à des axes plus ou moins dichotomes, dépourvus de racines et de feuilles véritables. Une tige souterraine, ou rhizome, porte des rhizoïdes et des tiges dressées. Comme toutes les Ptéridophytes, les Psilophytes se présentent au cours de leur cycle de végétation sous forme d'individus haploïdes (gamétophytes) et diploïdes… Lire la suiteÉcrit par : Édouard BOUREAU
Dans le chapitre "Alternance de phases et régression du gamétophyte" : … plante, est issu du zygote, première cellule ayant acquis 2 n chromosomes par fécondation. *C'est un individu, souvent chlorophyllien et ramifié, constitué d'une tige souterraine, ou rhizome, et de tiges aériennes portant des microphylles (Lycophytes, Sphénophytes) ou des mégaphylles parfois très développées (Filicophytes). L'ensemble forme… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *En morphologie végétale, le terme « pubescent » qualifie l'aspect d'un organe ou d'une plante recouverts de poils fins et denses comme un duvet. Ce caractère joue un certain rôle dans la classification intragénérique des plantes à fleurs : des espèces voisines sont distinguées par l'aspect pubescent, ou non, d'une partie de la plante. Il arrive que… Lire la suiteÉcrit par : Delphine CARTIER
Dans le chapitre "Différentes parties du système racinaire" : … *La racine se présente ordinairement comme la prolongation souterraine de la partie basale de la tige. Dès la germination, on peut observer dans le prolongement de la tige, une racine principale. Elle est dite séminale, car elle résulte de la croissance de la radicule de l'embryon contenu dans la graine. De cette racine formant pivot se détachent… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… *Les cormophytes les plus primitifs (bryophytes, psilophytes) sont dépourvus de racines. Pourtant ce sont des végétaux terrestres qui puisent dans le sol certains éléments nutritifs (même si l'eau pénètre directement, en milieu très humide, toutes les parties de la plante). Cette fonction d'absorption des nutriments dissous dans l'eau du sol est… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *En morphologie végétale, un rhizome est une tige souterraine garnie de racines adventives, à feuilles réduites à des écailles ou absentes, et terminée par un bourgeon, souvent d'abord horizontal (portion rhizomateuse à sa première année), puis vertical (pousse aérienne florifère apparaissant lors de la deuxième année de cette même portion), puis,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *Nom donné, en morphologie florale, à une étamine transformée en une pièce stérile, c'est-à-dire dépourvue de sac pollinique, et qui prend souvent l'apparence d'une languette. On en trouve dans la fleur de la consoude, du tilleul argenté, du cacaoyer par exemple. La fleur des cannas ne possède qu'une demi-étamine produisant du pollen ; l'autre… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *Nom donné à la tige des formes végétales arborescentes lorsqu'elle pousse sans se ramifier, le diamètre étant à peu près constant de la base au sommet. Les fougères arborescentes (tropicales) ont un stipe dressé atteignant dix et même vingt mètres, couronné par un bouquet de grandes frondes. Les monocotylédones arborescentes, palmiers notamment,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *Un stolon est un organe adapté à la multiplication végétative d'une espèce végétale, consistant en une tige grêle, poussant horizontalement, et terminée par un bourgeon susceptible, lorsqu'il touche le sol, de s'enraciner pour produire un nouveau pied ; celui-ci produit à son tour des stolons, et se sépare après un certain temps de la plante mère.… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *En anatomie végétale, le suber est une couche de liège secondaire qui apparaît par fonctionnement d'une assise génératrice subérophellodermique, au sein des tissus de racines ou de tiges des plantes possédant des formations secondaires, appartenant de façon générale aux dicotylédones. Cette assise génératrice produit, vers l'intérieur, un peu de… Lire la suiteÉcrit par : Jean FELDMANN, Marie-Thérèse L'HARDY-HALOS
… et met en évidence le parallélisme de l'évolution morphologique dans ces différents groupes. *Mais ce sont les Algues qui proposent à la fois la plus grande diversité de thalles, et les thalles les plus évolués. Cette richesse de forme est associée au caractère autotrophe qui distingue les Algues des Champignons, lesquels sont hétérotrophes… Lire la suiteÉcrit par : Delphine CARTIER, Didier LAVERGNE
Dans le chapitre "Diversité des types caulinaires" : … *Elle concerne, à la fois, la tige principale et ses ramifications, le polymorphisme caulinaire étant, chez les Spermaphytes, plus riche encore que celui de la feuille et de la racine… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
… *Type de symétrie florale dans lequel les pièces sont symétriquement disposées par rapport à un plan. Les fleurs sont dites alors zygomorphes ou irrégulières par opposition aux fleurs actinomorphes. Ce plan de symétrie bilatérale peut contenir l'axe de l'inflorescence : la moitié droite de la fleur est symétrique de la moitié gauche (zygomorphie… Lire la suite
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