Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : François BOUREAU
… et l'attention de plusieurs milieux médicaux et scientifiques de part et d'autre de l'Atlantique.* La raison essentielle de cet intérêt fut l'évidence d'une action analgésique suffisamment puissante pour permettre des interventions chirurgicales. La coïncidence entre ces résultats et une évolution des conceptions neurophysiologiques de la douleur… Lire la suiteÉcrit par : Francis BONNET, François CHAST
Dans le chapitre "Un acte médical à part entière" : … objectif de permettre et de faciliter les gestes chirurgicaux sans préjudice pour le patient. Or* il est apparu que, à l'exception des anesthésiques locaux, aucun agent n'était capable de produire un niveau d'analgésie (disparition de la douleur) permettant la pratique d'un acte chirurgical ou d'un acte médical invasif sans modifier l'état de… Lire la suiteÉcrit par : François BOUREAU, Jean-François DOUBRÈRE
Dans le chapitre "Contrôles d'origine supraspinale" : … observé que la stimulation stéréotaxique de certaines structures centrales pouvait déterminer une* analgésie marquée. Le circuit le mieux étudié implique la substance grise de la base du cerveau (périaqueducale et périventriculaire) riche en sérotonine. Elle agirait sur le noyau du raphe magnas (NRM), situé dans le bulbe, et sur le pont… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
… *Méthode visant à soulager certains syndromes douloureux grâce à des stimulations électriques administrées sur des structures nerveuses pour obtenir un effet d'analgésie.Écrit par : Max DONDEY, Jean DUMOULIN, Alfred FESSARD, Paul LAGET, Jean LENÈGRE
… Quelle que soit la forme de douleur, directe, projetée, référée (referred pain), l'électrothérapie* antalgique peut être : appliquée en surface (ionisation à la novocaïne, haute fréquence), ou transcutanée (basse fréquence, diadynamique sur les zones gâchettes), ou agissant sur la perception centrale. Les applications peuvent se faire sur les… Lire la suiteÉcrit par : Hélène MOYSE, Michel PARIS, René Raymond PARIS
Dans le chapitre "Propriétés physiologiques" : … survient la phase dépressive qui entraîne le sommeil. La morphine est avant tout, chez l'homme, un* analgésique dont l'action est complexe ; elle agit à des niveaux multiples du système nerveux central tels la moelle épinière, le tronc cérébral (bulbe), les centres diencéphaliques et corticaux. L'analgésie morphinique est sélective : la morphine… Lire la suiteÉcrit par : Bernard Pierre ROQUES
Dans le chapitre " Impact physiologique des enképhalines et des endorphines" : … L'injection directe dans certaines régions du cerveau *d'analogues d'enképhalines résistant aux peptidases provoque une analgésie analogue à celle que produit la morphine. La durée de l'analgésie est modulée par la résistance des peptides à la dégradation enzymatique, mais certains dérivés sont capables d'agir par voie orale. Avec les peptides, par… Lire la suiteÉcrit par : Michel HAMON
Dans le chapitre "Les fonctions centrales" : … c'est la thermogenèse qui est sous le contrôle des neurones sérotoninergiques. La douleur.* L'action analgésique de la morphine semble en partie corrélée avec une activation des neurones sérotoninergiques. En particulier, l'effet de cet alcaloïde est potentialisé par la stimulation électrique des noyaux du raphé, alors qu'il est… Lire la suite
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