Drogues sympathicomimétiques dérivées de la phényl-éthylamine. Ainsi l'amphétamine racémique proprement dite est la ± α-méthyl-phényl-éthylamine. Deux propriétés caractérisent ce groupe : suppression de de l'appétit (effet anorexigène), stimulation de l'activité du système nerveux central.
Le dérivé dextrogyre, la dexamphétamine, est deux fois plus actif que le racémique. Chez l'homme, il fait disparaître la sensation de fatigue, stimule l'activité mentale et procure une sensation de bien-être. Le phénomène d'accoutumance, qui intéresse aussi bien l'effet anorexigène que l'effet stimulant psychomoteur, peut entraîner la prise de doses trop fortes. La toxicité se manifeste alors par le dessèchement de la muqueuse buccale, par des maux de tête, de la fièvre, une hypersudation, de l'hypertension, de la dyspnée, de l'insomnie et une forte irritabilité. À l'extrême apparaissent des hallucinations, des convulsions et le coma. Il n'existe pas d'antidote spécifique. Les barbituriques à court terme sont généralement efficaces.
Parmi les analogues structuraux on distingue : les hallucinogènes, tels le 2,5-diméthoxy 4-méthyl amphétamine (DOM), plus connu sous le sigle […]
