Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Louis COLOMBIER, Gérard FESSIER, Guy HENRY, Joëlle PONTET
Dans le chapitre "Constituants des aciers" : … Rappelons *que le fer existe sous deux variétés allotropiques différentes, c'est-à-dire avec deux formes cristallines. Aux basses températures et jusqu'à 910 0C, ses atomes sont disposés suivant un réseau cubique centré, c'est-à-dire qu'ils occupent les sommets et le centre d'un cube : on l'appelle alors fer α. Aux températures… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude GACHON
Dans le chapitre "Diagrammes d'équilibres de phases" : … franchement variable (TiNi) ; – un liquide (L). Le titane, à gauche, présente la même transition *allotropique entre deux formes cristallines que le zirconium et le hafnium. On remarque que le nickel est plus soluble dans le titane β que dans le titane α. Ce type de système est intéressant pour les métallurgistes, car il possède des composés… Lire la suiteÉcrit par : Jean PERROTEY
Dans le chapitre "Variétés allotropiques" : … L'*arsenic présente trois variétés allotropiques cristallines ; deux sont bien définies, la troisième n'est pas caractérisée avec certitude. Par refroidissement brutal (trempe) de la vapeur, on obtient la variété α ou arsenic jaune, semblable au phosphore blanc ; les molécules AsÉcrit par : Jean CUEILLERON
Dans le chapitre "Dérivés azotés" : … du courant électrique. Il est employé comme réfractaire. On observe, avec le nitrure de bore, une *allotropie analogue à l'allotropie graphite-diamant. En soumettant la forme hexagonale (BN)Écrit par : Jean AMIEL, Henry BRUSSET
Dans le chapitre "Variétés allotropiques" : … À* côté des deux formes cristallines, graphite et diamant, le carbone existe sous différentes formes amorphes qui peuvent être assez impures. Les propriétés physiques varient beaucoup selon la variété considérée. Leurs propriétés chimiques, les composés d'insertion du graphite mis à part, sont les mêmes avec seulement des différences parfois… Lire la suiteÉcrit par : Marc AUDIER, Michel DUNEAU
Dans le chapitre "Transformations allotropiques" : … *Il n'est pas rare qu'un métal donné subisse une transformation de son réseau sous l'effet de la température. C'est le cas notamment du fer pur, dont la forme « alpha », cubique centrée, est stable jusqu'à 910 0C, alors que la forme « gamma », stable à plus haute température, est cubique à face centrée. Un autre exemple est donné par l'… Lire la suiteÉcrit par : Simone TALBOT-BESNARD
Dans le chapitre "Structure cristalline" : … de fusion, on retrouve la structure cubique centrée : c'est le fer δ. Il en résulte deux points *de transformation allotropique. Les transformations observées au chauffage sont réversibles au refroidissement, mais il existe une hystérésis. Les transformations s'accompagnent d'une variation brusque de toutes les propriétés physiques : chaleur… Lire la suiteÉcrit par : Paul HAGENMULLER
Dans le chapitre "Isotopes et formes allotropiques" : … l'explosion préalable d'une bombe à 235U. Les molécules d'hydrogène existent sous deux *formes allotropiques : l'hydrogène ortho, dans lequel les spins des noyaux sont parallèles, et l'hydrogène para, où ils sont antiparallèles. À température élevée, la proportion d'ortho-hydrogène est de 75 p. 100, elle diminue graduellement avec la… Lire la suiteÉcrit par : Simone BOUQUET, Jean-Paul LANGERON
Dans le chapitre "Interface solide-solide" : … plusieurs variétés cristallines stables, chacune dans des domaines de température différents. *Le passage de l'une à l'autre, qui s'effectue à température constante et s'accompagne de la formation d'une interface, s'appelle transformation allotropique. Les diagrammes de phases ou diagrammes d'équilibre sont la représentation des… Lire la suiteÉcrit par : Georges CIZERON
Dans le chapitre "Superductilité et superplasticité" : … voire exceptionnellement au triple. On peut regrouper les divers exemples signalés en quatre cas principaux : *– Ductilité exagérée résultant d'une déformation mécanique effectuée pendant une transformation allotropique se développant à température élevée. Dès 1924, A. Sauveur a signalé que, par torsion d'une barre de fer chauffée dans un gradient… Lire la suiteÉcrit par : François MATHEY, Maurice MAURIN, Maurice SLANSKY
Dans le chapitre "Formes allotropiques et réactivité" : … *Le phosphore à l'état solide présente plusieurs modifications allotropiques dont trois sont bien connues, le phosphore blanc, le phosphore rouge et le phosphore noir. Chacune de ces formes présente également plus d'une variété. Le phosphore blanc est obtenu lorsque la vapeur est condensée à l'état liquide et que le liquide est ensuite… Lire la suiteÉcrit par : Daniel CALAIS, André CHESNÉ
Dans le chapitre "Allotropie" : … *À l'état solide, le plutonium existe sous six phases solides différentes : a) Jusqu'à 110 0C, sa structure cristalline (phase α) est monoclinique (a = 0,618 3 nm ; b = 0,482 2 nm ; c = 1,096 3 nm ; β = 1010). Il se présente sous la forme d'agrégats de microcristaux aux contours très… Lire la suiteÉcrit par : Bernard GAUDREAU
Dans le chapitre "Allotropie et propriétés physiques" : … *Le sélénium se présente à l'état solide sous deux formes désordonnées : amorphe et vitreuse, et sous trois formes cristallisées : la variété trigonale grise et les deux variétés monocliniques α et β. Le sélénium amorphe, rouge, est obtenu par précipitation à partir d'une solution aqueuse, par exemple par réduction d'une solution d'acide… Lire la suiteÉcrit par : Fernande CHATAGNER, René LECLERCQ, Noël LOZAC'H, Serge MASSON
Dans le chapitre " L'élément soufre" : … des circuits élémentaires sans branches latérales. Le lien qui unit ces atomes était mal compris jusqu'à ces derniers temps. La spectroscopie par électrons apporte enfin un espoir de solution. Le soufre solide se présente sous un grand nombre *d'état allotropes. Comme le sujet est encore controversé, on ne citera ici que les allotropes bien établis… Lire la suiteÉcrit par : Bernard BOUDOURESQUES, Jean CARALP, Jeanne LEHMANN, Jean-Louis VIGNES
Dans le chapitre "Transformations de phases" : … *L'uranium possède trois variétés allotropiques entre la température ambiante et son point de fusion. Jusqu'à 668 0C, il présente la structure orthorhombique (phase α) ; entre 668 et 775 0C, il possède la structure quadratique (phase β) ; enfin, de 775 0C jusqu'au point de fusion 1 130 0C, il présente la… Lire la suite
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