Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Frédéric ELSIG, Jean-François GROULIER, Jacqueline LICHTENSTEIN, Daniel POIRION, Daniel RUSSO, Gilles SAURON
Dans le chapitre "L'allégorie dans l'histoire de l'art" : … exprime quelque chose, le plus souvent une idée abstraite, sous la forme de quelque chose d'autre.* Transposé dans le domaine des arts, il renvoie à un type de représentation destiné à rendre visible l'invisible et combinant d'emblée trois modes distincts. Le premier correspond au symbole, généralement montré sous la forme emblématique d'un objet… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL, Baldine SAINT GIRONS
Dans le chapitre "Les représentations de l'amour dans l'art occidental" : … la personnification d'une notion abstraite et intemporelle. Par certains côtés, l'Amour est un dieu,* et par d'autres une allégorie. Il est arrivé aux écrivains et aux artistes, suivant la tradition de l'Antiquité, de multiplier les figures de l'Amour : le petit dieu apparaît au milieu de nombreux frères, et l'Amour finit par se confondre dans la… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ
Dans le chapitre "Retrouver la « grâce » d'Apelle" : … Raphaël (dessin au Louvre) et Dürer en 1521 dans une fresque connue par un dessin de l'Albertina. *La figure de la Vérité nue devint à ce point courante que la référence aux allégories d'Apelle n'est plus nécessaire à l'époque où elle inspire, en France, Antoine Caron. La Calomnie de Botticelli, la plus célèbre des œuvres qui s'inspirent… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric ELSIG
Dans le chapitre "La cour des Habsbourg" : … qui, mises en place dès le début du séjour à la cour des Habsbourg, s'organisent généralement* en séries allégoriques. La série des Quatre Saisons, conçue à partir de 1563 (en partie au Kunsthistorisches Museum de Vienne) et dont l'empereur Maximilien II offre dix ans plus tard une réplique à l'Électeur protestant Auguste de Saxe (… Lire la suiteÉcrit par : Georges DIDI-HUBERMAN
Dans le chapitre "L'histoire et le mystère" : … époque le grand art réponde de moins en moins aux attentes dogmatiques de la théologie. *On retire alors l'impression d'un singulier contraste entre une époque – le long Moyen Âge – qui avait ouvert l'allégorisme théologique de façon arborescente et presque infinie (encyclopédique en tout cas), et cette époque nouvelle où tente… Lire la suiteÉcrit par : Thomas Wolfgang GAEHTGENS
Dans le chapitre "Les séjours à Strasbourg et à Fribourg-en-Brisgau" : … À côté des sujets religieux, son attention se concentre de plus en plus sur des thèmes profanes. *Les allégories, pleines de spiritualité ainsi que de diabolisme, révèlent le cercle d'humanistes avec lequel il était lié. Les Trois Âges de la femme et la Mort (Kunsthistorisches Museum, Vienne), vers 1510, en est un exemple. La beauté du… Lire la suiteÉcrit par : Henri PERETZ
Dans le chapitre "Disciple de Mantegna" : … remarquables, il n'illustrera que peu de thèmes ou de textes antiques ou d'inspiration antique : l'*allégorie païenne est rarement représentée pour elle-même, elle peut figurer comme motif dans une scène d'inspiration chrétienne ; tel est le cas dans le Sang du Rédempteur : des bas-reliefs romains représentant des sacrifices ornent la… Lire la suiteÉcrit par : Françoise ARMENGAUD, Daniel POIRION
Dans le chapitre "L'art gréco-romain et médiéval" : … paléochrétienne une source importante de la richesse de l'art animalier médiéval. *Art étroitement allégorique, il se limite à quelques thèmes individuels, choisis en fonction d'une tradition biblique, solidement établie (colombe, symbole de paix) ou de la valeur allusive des lettres du nom de l'animal (poisson, symbole du Christ… Lire la suiteÉcrit par : Marianne ROLAND MICHEL
Dans le chapitre "Le « Peintre des Grâces »" : … bien qu'exécuté pour un simple dessus de porte, est gravé deux fois par deux artistes différents. *Il en va de même des allégories (Libéralité, Charité, Piété, Prudence) peintes en grisaille pour la chambre de la reine à Versailles (musée du Château), dont les jeunes femmes entourées de putti pourraient… Lire la suiteÉcrit par : Yve-Alain BOIS
… *Le style de Bronzino diffère assez vite de Pontormo, dont il fréquente l'atelier dès 1518-1519. Ce dernier s'étant réfugié à la chartreuse de Galuzzo pendant la peste, Angelo l'accompagne pour l'aider et s'initie (gauchement) à l'art de la fresque. Ce n'est pourtant qu'après avoir participé de près à l'ensemble célèbre de la chapelle Capponi, à… Lire la suiteÉcrit par : Georges BRUNEL
… *Né à Sciara, près de Côme, Carlo Innocenzo Carlone appartient autant à l'Allemagne, où il fait la moitié de sa carrière, qu'à l'Italie dont il est originaire. La famille Carlone, ou Carloni, originaire de la région de Côme, comporte de nombreuses branches, et l'on trouve des artistes de ce nom, architectes, stucateurs et peintres, en Ligurie et en… Lire la suiteÉcrit par : Martine VASSELIN
… *La Charité est une des trois vertus dites théologales. Dans sa première Épître aux Corinthiens (chap. xiii, verset 13), saint Paul a posé les bases de la conception de cette vertu sans laquelle ni le plus sublime des savoirs ni les meilleures actions ne sont rien : « Bref, la foi, l'espérance et la charité demeurent toutes les trois, mais… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *La courte carrière du sculpteur français Antoine Denis Chaudet, qui ne couvrit qu'une vingtaine d'années, suffit à faire de lui le sculpteur le plus marquant de la période napoléonienne. Ses débuts furent aisés : il obtint le prix de Rome en 1784, passa quatre années en Italie, puis revint en France en 1789. Très tôt remarqué par les milieux… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Écrit par : Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
… *Avec Ercole De' Roberti (Ercole da Ferrara) et Cosme Tura, Francesco del Cossa est l'une des personnalités marquantes de l'école brillante et singulière qui se développe à Ferrare grâce à l'impulsion donnée aux arts et à la culture par Lionello, puis par Borso d'Este. Il est mentionné à Ferrare en 1456 et, de nouveau, en 1470 travaillant en… Lire la suiteÉcrit par : Cariss BEAUNE
… *On entend par cycle de peinture une grande composition narrative se divisant en épisodes et exigeant une grande surface de développement. Techniques et supports les plus généralement employés sont la fresque et la peinture à l'huile sur tableaux. Impliquant une lecture en continuum, le cycle aborde deux thèmes principaux : religieux tout d'abord,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques de CASO
… *Parmi les plus importants sculpteurs des années 1800, époque que l'on appelle, dans la culture allemande, le classicisme romantique, Johann Heinrich Dannecker développa son art dans le climat éclairé mais insulaire de la cour de Wurtemberg pour laquelle il travailla presque exclusivement pendant près d'un demi-siècle. Paradoxalement, un grand… Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
Dans le chapitre "Le peintre romantique" : … à l'histoire. Le 28 Juillet, ou la Liberté guidant le peuple sur les barricades, une *allégorie de faits contemporains à la composition dynamique mais équilibrée, probablement l'une de ses toiles les plus populaires (reprise, en France, dans les timbres et les coupures bancaires), exposée au Salon de 1831, synthétise bien ces diverses… Lire la suiteÉcrit par : Michèle GRANDIN
… *Formé à l'Académie des beaux-arts de Copenhague, où il étudie de 1794 à 1798, ce peintre allemand fut surtout un autodidacte. En 1798, il s'installe à Dresde, où il devient membre d'un cercle qui comprenait le peintre Philipp Otto Runge et les écrivains Tieck, Novalis, Jean-Paul, les Schlegel. Ses aquarelles exposées à Weimar en 1805 lui valent l'… Lire la suiteÉcrit par : Thomas Wolfgang GAEHTGENS
Dans le chapitre "Les décorations du Louvre" : … la direction de Pierre Lescot aux décorations du Louvre. En 1548 ou au début de 1549, il acheva ses *allégories de La Guerre et de La Paix, deux bas-reliefs qui flanquent l'œil-de-bœuf de la façade du vieux Louvre (cour Carrée). Plus tard, en décembre 1549, il fut également chargé des allégories de L'Histoire, de La… Lire la suiteÉcrit par : Marianne ROLAND MICHEL
… la mort du peintre Jean Raoux (1677-1734), le grand prieur d'Orléans lui commande, de 1737 à 1739, *de grandes allégories : La Justice châtiant l'Injustice, La Prudence, La Force ou Thalie et Terpsichore. C'est alors qu'il met au point les portraits allégoriques qui feront une partie de sa renommée, peignant en… Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
Dans le chapitre "La synagogue : peintures murales et mosaïques" : … de la synagogue de Doura-Europos offrent également le plus ancien exemple connu d'une décoration *programmée dans une salle à vocation religieuse : au point principal de la salle se trouve une composition chargée d'un message symbolique – ici, l'image du Temple dont la reconstruction est attendue à l'ère messianique –, les peintures sur les… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre JOSSUA
… *La licorne est un animal légendaire — une sorte de gazelle à corne frontale unique —, porteur de symbolismes et de fantasmes divers, qui a hanté l'imagination d'écrivains et de peintres depuis l'Antiquité tardive jusqu'à la Renaissance et même au-delà. En fait, ce sont les artistes qui ont assuré son succès. Il existe des unicornes réels ou… Lire la suiteÉcrit par : Jacques-Alexandre BRETON, Henri-Jean MARTIN, Jean TOULET
Dans le chapitre "Fonctions de l'image" : … de lumière et la complexité des formes les situent dans les développements de l'art baroque. Des *allégories innombrables et compliquées, objets ou personnages, sont greffées sur ces architectures. L'allégorie, « choix d'objets qui servent à représenter autre chose que ce qu'ils sont » (R. de Piles), a ici une fonction bien précise : signifier le… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert LASCAULT
Dans le chapitre "Préoccupations allégoriques" : … α'γορέυει. L'œuvre communique publiquement autre chose ; elle nous révèle autre chose ; elle est* allégorie. Autre chose encore est réuni, dans l'œuvre d'art, à la chose faite. Réunir, c'est, en grec, συμβ́αλλειν. L'œuvre est symbole. » Plus que d'autres formes, les monstres s'offrent aux recherches herméneutiques. Contrairement aux paysages,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Louis MATHIEU
Dans le chapitre "Le peintre des mythes et des dieux" : … même thème. Cette œuvre porte en elle les traits caractéristiques de la manière du peintre : sujets* allégoriques choisis dans les grands cycles de la mythologie grecque et de l'histoire sainte ; attitudes hiératiques des personnages figés dans une « belle inertie » ; dureté voulue du dessin se référant volontiers à Mantegna ; paysages vertigineux… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
Dans le chapitre "La France : de Baugin à Chardin" : … et les grisailles du Tournaisien Sauvage, comme celles de Chardin, devaient en perpétuer la vogue *jusque sous le règne de Louis XVI et au-delà. Si, d'autre part, au xviiie siècle, on assiste avec Chardin, Subleyras et A. Vallayer-Coster à un renouvellement de la nature morte allégorique, révélateur des préoccupations… Lire la suiteÉcrit par : Mario PRAZ, Daniel RABREAU
Dans le chapitre "Le style Empire" : … acajou poli de figures mythologiques, de végétaux stylisés, d'éléments architecturaux somptueux. L'* allégorie et la mythologie trouvaient ainsi leur place dans un décor apte à exprimer le faste de l'Empire : Napoléon décourageait en effet les sujets antiques et mythologiques dans les tableaux, et exhortait les peintres à se dédier aux sujets… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
… *La représentation de la nuit dans l'art occidental, et plus spécialement dans la peinture, est une question qui n'a jusqu'ici fait l'objet d'aucune étude d'ensemble. Ce problème recouvre en fait deux aspects bien différents, mais qui peuvent coexister dans certains types d'œuvres : celui de l'allégorie, c'est-à-dire de l'expression figurée d'un… Lire la suiteÉcrit par : Anne le PAS de SÉCHEVAL
Dans le chapitre "L'invention de la peinture de genre au XVIe siècle" : … le sud et dans le nord de l'Europe, mais de façon inégale. Pendant cette phase de son histoire, *la peinture de genre perpétue ses liens avec la tradition allégorique et moralisante dont elle est issue. Quand Hieronymus Bosch peint des scènes de la vie quotidienne, il représente encore les Sept péchés capitaux, vers 1480 (Prado, Madrid… Lire la suiteÉcrit par : Stéphane LOIRE
Dans le chapitre "La première période romaine" : … trouve son inspiration la plus personnelle et la plus originale dans des sujets poétiques, des *allégories (L'Inspiration du poète, vers 1630, musée du Louvre) ou des sujets tragiques (Tancrède et Herminie, musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg). Choisissant souvent des sujets riches d'allusions érudites dans les … Lire la suiteÉcrit par : Barthélémy JOBERT
… *Celui que l’on surnommait le « Corrège français » est le seul artiste d’envergure de son temps à être resté en dehors de l’i nfluence de David. Prud’hon ne s’est imposé que très progressivement, grâce aux amateurs friands de ses petits tableaux et surtout de ses dessins, un des meilleurs aspects de son œuvre. De son vivant même, il avait alterné… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Clément MARTIN, Marc THIVOLET
Dans le chapitre "Images haïes, images vénérées" : … favorites du règne précédent. Femme liée à la chair, elle assume le rôle de la « mauvaise femme ». *Une fois cette image abattue, les grandes allégories peuvent apparaître dans toute leur pureté. Liberté, Égalité, Fraternité, Justice, Fédération, Unité et aussi Vertu et Terreur... On dirait que sous cette suite de vocables qui font image (et qui… Lire la suiteÉcrit par : Udolpho van de SANDT
… François Gérard, représente en réalité un formidable défi car il faut inventer un langage nouveau. *Celui de l'allégorie, tout d'abord, que l'art de la Révolution évoque immanquablement. Décriée depuis Diderot, celle-ci connaît alors un regain de faveur remarquable. En remplacement des symboles du régime monarchique qu'elle ordonne de détruire, la… Lire la suiteÉcrit par : Henri PEYRE, Henri ZERNER
Dans le chapitre "L'allégorie" : … peintres de grandes compositions ont été obligés de soutenir leur inspiration en recourant soit à *l'allégorie, soit à la littérature. L'allégorie a parfois bien servi le romantisme. Seulement, elle fut assez vite revendiquée par la peinture attardée qui l'a discréditée. Pourtant, des Allemands, en particulier, l'avaient renouvelée et fortement… Lire la suiteÉcrit par : Lyckle DE VRIES
Dans le chapitre "Le « romantisme » de Jacob van Ruisdael" : … un nouveau Ruisdael. Mais, chose remarquable, Le Cimetière juif est justement la seule *allégorie baroque qu'on puisse désigner dans son œuvre (une autre version se trouve à Detroit). Ruisdael avait dessiné avec exactitude ce cimetière inculte, selon la coutume juive. L'artiste a interprété ce motif comme une allégorie de la fragilité… Lire la suiteÉcrit par : Pierre VAISSE
… *Le meilleur représentant avec Caspar David Friedrich du romantisme allemand en peinture. Runge s'est formé à l'Académie des beaux-arts de Copenhague (1799-1801), qui attirait à l'époque les jeunes talents de l'Allemagne du Nord, puis à Dresde (1801-1803), où il fit la connaissance de Ludwig Tieck. Il fut également lié à Goethe, après avoir… Lire la suiteÉcrit par : Marie-José MONDZAIN-BAUDINET
… *Tout d'abord destiné au clergé, Johann Georg Sulzer, originaire de Winterthur, s'orienta vite vers la philosophie et l'histoire naturelle sous l'influence du chanoine naturaliste Jean Gessner. Il devint instituteur puis vicaire d'un curé de campagne pendant quelques années, « partageant son temps entre l'étude, la contemplation de la nature et les… Lire la suiteÉcrit par : Thierry DEPAULIS
Dans le chapitre "Origines du tarot" : … », écrit vers 1360), l'imitation des triomphes antiques, la manie des clins d'œil familiaux, *c'est de cet environnement, et aussi de l'exploitation de thèmes bien vivants de la culture populaire qu'a pu naître la série des allégories qui caractérisent le tarot. On y trouve des représentants du pouvoir (le Pape et l'Empereur), avec leurs… Lire la suiteÉcrit par : Aldo RIZZI
Dans le chapitre "Giambattista Tiepolo" : … , qui joint à une mise en page alerte un tissu chromatique plus varié et plus animé. Avec l'*Allégorie du palais Sceriman à Venise, signée et datée de 1723, Giambattista aborde pour la première fois la technique de la fresque ; il y fait preuve de dureté dans le modelé des formes, et il exagère parfois les effets de perspective.… Lire la suiteÉcrit par : Adrien GOETZ, Michel ROUX
Dans le chapitre "Comment la patrie de Michel-Ange devint le « salon de l'Europe »" : … le pendant, à Saint-Laurent – la paroisse des Médicis –, de la sacristie de Brunelleschi, les *allégories de la Nuit et du Jour, de l'Aurore et du Crépuscule restent les chefs-d'œuvre du second séjour florentin du maître revenu de Rome. Sous la chapelle, une trappe conduit à une cave qui lui a peut-être servi d'atelier : les murs et la voûte… Lire la suiteÉcrit par : Albert BLANKERT
Dans le chapitre "Les chefs-d'œuvre" : … principal : la perspective soigneusement construite d'un grand espace aux formes emboîtées. Dans l'*allégorie de L'Atelier (Vienne, env. 1662-1668), sur le même thème que l'œuvre de Van Mieris au musée de Dresde, Vermeer allia la fixité et le mouvement plus rationnellement que sur un quelconque de ses tableaux précédents. La jeune fille à… Lire la suiteÉcrit par : Terisio PIGNATTI
Dans le chapitre "Véronèse peintre officiel" : … Collège fournit-il toute une mythologie d'images fraîches et lumineuses qui paraissent, comme les *allégories peintes à la même époque pour l'empereur Rodolphe II (1576-1584), caractériser le triomphe du Siècle d'or de l'art et de la vie de Venise. Il est indubitable que Véronèse atteint sa période la plus heureuse avec ces peintures, qui ont pour… Lire la suiteÉcrit par : Robert FOHR
Dans le chapitre "La gloire parisienne" : … changements du goût, avant même celles de la Révolution. Vestiges en effet que les opulentes *Allégories de la Vertu, de la Charité et de la Richesse du musée du Louvre et que les deux Nymphes au corsage généreux de Nancy qui proviennent les unes et les autres de décors royaux démembrés, vestiges que… Lire la suite
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