Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Philippe COLLARD, Philippe FLAJOLET
… l'évaluation et l'optimisation des méthodes de calcul en mathématiques et en informatique. Un *algorithme consiste en la spécification d'un schéma de calcul, sous forme d'une suite d'opérations élémentaires obéissant à un enchaînement déterminé. Le terme d'algorithme tire lui-même son origine du nom du mathématicien persan Al… Lire la suiteÉcrit par : Alain FÉRON
… *Un algorithme est « une suite finie de règles à appliquer dans un ordre déterminé à un nombre fini de données pour arriver, sans indétermination, en un nombre fini d'étapes, à un certain résultat et cela indépendamment des données » (Michel Philippot). En mathématiques, l'algorithme d'Euclide (recherche du plus grand commun diviseur de deux nombres… Lire la suiteÉcrit par : Henri ATLAN
Dans le chapitre "Sophistication infinie" : … productrice de nouveau, d'où sortirait une capacité infinie de signifier ce nouveau en l'interprétant. *Du point de vue de la théorie de la complexité des algorithmes, une telle capacité d'interprétation pourrait être assignée à une classe particulière d'algorithmes formellement définis comme capables de générer des objets infinis avec une… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CAUDRON
Dans le chapitre "Les logiciels d'analyse" : … de grande taille, l'ordinateur et les programmes d'aide à la résolution deviennent incontournables. *Pour ce faire, les informaticiens ont développé des méthodes plus rapidement convergentes que les essais successifs : ce sont les algorithmes d'assemblage. Pour savoir si deux fragments se recoupent, il faut les comparer pour établir un degré de… Lire la suiteÉcrit par : Philippe FLAJOLET
Dans le chapitre "Calcul numérique" : … médiéval de l'arithmétique, d'après un système importé de l'Inde (nos chiffres dits arabes). *On parlera par la suite d'algorithme pour désigner toute description d'un procédé de calcul systématique. Très tôt, on calcule aussi des longueurs, des aires, des volumes. Archimède, au iiie siècle av. J.-C., s'illustre… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DELAHAYE
… se perdent dans une boucle et ne se terminent jamais (indécidabilité de l'arrêt d'un programme). *Ces preuves d'impossibilité sont importantes et une fine répartition entre ce qui est algorithmiquement faisable et ce qui ne l'est pas, est maintenant disponible. Ce domaine a ouvert la voie dans la décennie 1970 à une analyse d'un niveau plus fin,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques STERN
Dans le chapitre "Les mécanismes mis en œuvre" : … (mod n) et correspondant à b fois le produit de a par lui-même. *Le chiffrement R.S.A. réalise l'exponentiation me (mod n), où m est un message (supposé codé par un entier inférieur à n) et où e est un entier fixé appelé l'exposant R.S.A. Le couple… Lire la suiteÉcrit par : Rüdiger INHETVEEN, Jean-Michel KANTOR, Christian THIEL
Dans le chapitre "Problème 10 : résolubilité des équations diophantiennes" : … fut la résolution du problème de Fermat par Wiles (1994). Hilbert ne proposait que de chercher un *algorithme (nous emploierons ce terme, qui n'est pas celui qu'emploie Hilbert, en admettant son sens intuitif) permettant de déterminer en un nombre fini d'opérations si une équation diophantienne a des solutions (entières). La théorie des fonctions… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François RICHARD
Dans le chapitre "La solution de problèmes" : … définie, lorsqu'on joue au bridge ou aux échecs. On peut alors distinguer plusieurs cas possibles : *– il existe pour la classe de problèmes définie une procédure de solution constituée d'une suite finie d'étapes qui permet d'atteindre avec certitude la situation terminale : c'est ce qu'on appelle un algorithme. Pour résoudre le problème, il suffit… Lire la suiteÉcrit par : Georges C. ANAWATI, Roshdi RASHED, Universalis
Dans le chapitre "L'analyse numérique" : … aux mathématiques hellénistiques, les mathématiques arabes offrent un nombre bien plus important d'*algorithmes numériques. L'algèbre, en effet, n'a pas seulement fourni les moyens théoriques indispensables à ce développement – ne fût-ce que l'étude des expressions polynomiales et les règles combinatoires – mais aussi un vaste domaine d'application… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GOUJON
… *Mathématicien américain né à Hartford (Connecticut). Diplômé de l'Amherst College, Stephen C. Kleene entre, en 1930, à l'université de Princeton. Il est docteur de la même université en 1934. Dès cette époque, il partage son temps entre l'enseignement (université du Wisconsin) et la recherche. Il est successivement membre du Conseil national de la… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DELAHAYE
… ce n'est pas le cas et que la notion abstraite conduit à des applications à l'utilité incontestable.* La méthode suivie repose sur l'utilisation des algorithmes de compression de données qui sont devenus centraux pour nombre d'applications informatiques en même temps qu'ils sont devenus efficaces. On peut les voir comme des outils de recherche de… Lire la suiteÉcrit par : Jacques PRINTZ
Dans le chapitre "Place des logiciels dans la société" : … plus profonde avec la nature des phénomènes physiques que nous souhaitons mettre à notre service, et avec* l'expression mathématique de ces phénomènes : les algorithmes. Sans algorithmes, pas de traitement d'images, pas de radar, pas de compression de données, pas de téléphones mobiles, pas de G.P.S. (Global Positioning System, « système de… Lire la suiteÉcrit par : Daniel ANDLER, Roger MARTIN
Dans le chapitre "Effectivité, décidabilité" : … La notion de méthode effective de calcul, ou encore d'*algorithme, accompagne les mathématiques depuis les origines. Soit (PÉcrit par : Jean LARGEAULT
Dans le chapitre "Qu'est-ce que la méthode ?" : … de même forme à partir de propriétés communes. Dans l'acception la plus stricte, une méthode est un *algorithme défini préalablement aux questions d'une classe donnée, et qui, à toute question de la classe, fournit, au bout d'un nombre fini d'étapes, une solution soit par une réponse affirmative ou négative, soit par le calcul d'une valeur numérique… Lire la suiteÉcrit par : Hans FREUDENTHAL
Dans le chapitre "L'arithmétique élémentaire" : … n'était pas seulement l'écriture des nombres, mais aussi la méthode de calcul écrit, appelé *algorithme par les Européens du Moyen Âge d'après le nom de Muḥammad b. Mūsā al-Khwarīzmī, auteur d'un livre où cette méthode fut exposée. Tant que les calculs arithmétiques se faisaient sur l'abaque, l'existence d'une écriture rationnelle des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis OVAERT
Dans le chapitre "Méthode des tangentes (ou de Newton)" : … des racines carrées d'un nombre entier par des nombres rationnels. À cet effet, on utilise l'*algorithme d'Euclide de divisions successives. Héron d'Alexandrie part d'une autre idée. Pour approcherÉcrit par : Alexandre GROSSMANN, Bruno TORRESANI
Dans le chapitre "3. Des algorithmes rapides" : … succès rencontré par les méthodes fondées sur la transformation de Fourier tient dans l'existence *d'algorithmes rapides de calcul qui lui sont associés (la fameuse F.F.T. [Fast Fourier Transform]). Or il s'est avéré que les transformations en ondelettes discrètes, pour peu que l'ondelette soit convenablement choisie, sont naturellement associées… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
Dans le chapitre "Pensée, machines et fonctionnalisme" : … d'intelligence artificielle, parce que, comme l'a remarqué D. Dennett, les limitations qui peuvent peser sur un* algorithme ne sont pas nécessairement des limitations de mécanismes particuliers utilisant cet algorithme. Or, c'est à sa capacité de reproduire certains des mécanismes de pensée « intelligents » qu'on mesure les succès de l'intelligence… Lire la suiteÉcrit par : Claude ROIESNEL
Dans le chapitre " Les algorithmes " : … Schématiquement, le choix d'un *algorithme dépend non seulement de la géométrie, parallèle ou non, du problème, mais aussi de ses propriétés statistiques. La méthode la plus fréquemment utilisée pour étudier les systèmes en équilibre statistique est la méthode de Monte-Carlo. Pour décrire les processus cinétiques, hors d'équilibre ou non, on… Lire la suiteÉcrit par : Bernard JAULIN
… *Mathématicien américain né à Augustów (Pologne) et mort à New York. Arrivé aux États-Unis en 1904, Emil Post obtint son Ph.D. à l'université Columbia de New York en 1920. Il était membre de l'American Mathematical Society depuis 1918 et de l'Association for Symbolic Logic dès sa fondation en 1935. Sa thèse de doctorat, publiée en 1921, porte sur le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François MONIN
Dans le chapitre "Structures de contrôle et structures de données, systèmes de types" : … se trouve dans la structuration des données à manipuler. L'algorithmique (science de la conception *d'algorithmes) repose pour une bonne part sur la définition de structures de données efficaces et adaptées au problème ciblé. Les données élémentaires sont représentées par des mots mémoire de taille fixe : cela inclut les entiers (bornés), les… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… le nombre de pas et la quantité de mémoire nécessaires au calcul d'une fonction, sont nombreuses. *En 1985, encore étudiant, il parvient à établir un résultat marquant sur l'existence d'algorithmes polynomiaux en temps pour une tâche qui semble non polynomiale. La technique développée par Razborov pour analyser les performances d'un circuit… Lire la suiteÉcrit par : Gérard DREYFUS
Dans le chapitre "L'apprentissage des réseaux de neurones formels" : … du processus à commander. Les techniques d'apprentissage des réseaux de neurones formels sont des *algorithmes d'optimisation : ils cherchent à minimiser l'écart entre les réponses réelles du réseau et les réponses désirées, en modifiant les paramètres par étapes (appelées « itérations ») successives. La sortie du réseau de neurones s'adapte de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… les mathématiques donnent un cadre théorique adéquat à la nouvelle cryptologie. Par exemple, *le concept de complexité d'un algorithme donne une mesure du temps nécessaire à la réalisation d'un calcul par une machine idéale telle que celle inventée par Turing en 1936. L'analyse abstraite du souci quotidien des voyageurs de commerce (minimiser… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… dans le New Jersey. Après des travaux remarquables sur la théorie des graphes et la combinatoire, *Shor réussit en 1994 à construire explicitement un algorithme grâce auquel un ordinateur quantique pourrait résoudre un problème qui semble insoluble pour un ordinateur classique. Il développe ensuite un algorithme quantique capable de factoriser des… Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUGARD, Claude CARLES, Gérard MANGIANTE, Universalis
Dans le chapitre "Le contrôle actif" : … signal de référence et le signal d'erreur sont numérisés et traités par le contrôleur. Grâce à un *algorithme, les coefficients du filtre numérique du contrôleur sont recalculés en permanence de façon que la somme bruit + contre-bruit soit la plus faible possible Les algorithmes. L'algorithme le plus fréquent est celui des « moindres… Lire la suiteÉcrit par : Georges MORLAT
Dans le chapitre "Méthodes de classification" : … même chemin), de trouver, par sectionnement, toutes les classifications cohérentes entre elles. Les *algorithmes, qui permettent de déterminer une classification à partir des éléments caractérisant un ensemble d'objets (distance, indices de similarité, éventuellement indices multidimensionnels), se classent en algorithmes descendants (on divise… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Mathématicien et théoricien de l'informatique américain, premier lauréat du prix Nevanlinna en 1982 pour ses travaux sur la conception d'algorithmes efficaces. Né le 30 avril 1948 à Pomona (Californie), Robert Endre Tarjan fait ses études au California Institute of Technology de Pasadena (Californie) et à l'université Stanford (Californie), où il… Lire la suite
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