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Écrit par : Pierre VILAR
Dans le chapitre "Une constellation poétique" : … du Poème à Florence très précisément daté du 4 novembre 1929, en clôture du recueil). *C'est qu'entre ces deux extrêmes il y a plus et mieux qu'un lien formel : les alexandrins du dernier poème se replient en miroir sur ceux du tout premier, et les quatrains de novembre 1929 (« Buvons joyeusement ! chantons jusqu'à l'ivresse !/ Nos… Lire la suiteÉcrit par : Benoît de CORNULIER
Dans le chapitre "Métrique syllabique simple : le vers français classique" : … dans la poésie classique, les mètres composés sont rarement autres que 4-6, 5-5, et surtout 6-6.* L'appellation traditionnelle d'alexandrin pour le 6-6 est meilleure que celle de « dodécasyllabe », puisque le nombre total douze n'est pas perceptible, et que les nombres syllabiques perçus et métriques sont ceux des hémistiches ; « le »… Lire la suiteÉcrit par : Françoise GERBOD
Dans le chapitre "La vie et l'œuvre" : … dans le prolongement des grands textes de prose, Notre Patrie, Les Situations. *L'alexandrin apparaissait dans les moments essentiels de la première Jeanne d'Arc ; il infiltrait la prose rythmée des Mystères ; il apparaît brisé dans la Ballade du cœur qui a tant battu, longue suite de quatrains… Lire la suiteÉcrit par : Michel COLLOT, Dominique VIART
Dans le chapitre "Modernité et altérité" : … bel exemple en est fourni par toutes les tentatives faites pour contourner la césure qui partage l'*alexandrin français en deux parties égales : le coup fatal lui a été porté non par le trimètre romantique, qui peut encore être lu comme un vers césuré, mais par Rimbaud, lorsqu'il place une syllabe atone en septième position, et une syllabe… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Poème à forme fixe de quatorze vers répartis en quatre strophes, le sonnet tient dans la littérature européenne, et notamment française, une place extrêmement importante. On sait qu'« un sonnet sans défaut vaut seul un long poème » (Boileau), et qu'il suffit d'un sonnet pour rendre célèbre un écrivain (Arvers) ou pour ridiculiser un personnage de… Lire la suiteÉcrit par : Robert SCTRICK
… *Dans les langues où la longueur de la syllabe est pertinente (soit par la nature de la voyelle, soit par sa position, c'est-à-dire son environnement consonantique de droite), les vers sont construits et identifiés d'après un nombre relativement fixe de pieds (séquence rythmée de syllabes longues, notées ▂, et de syllabes courtes, notées ⌣). Les… Lire la suiteÉcrit par : Georges BANU
Dans le chapitre "La constante de l'écrit" : … du temps. Cet « amour de la langue » n'est pas sans conséquence sur la pratique théâtrale. *De fait, dans le théâtre français, la réévaluation de l'alexandrin en tant que forme dont le comédien doit admettre et exalter les contraintes aura pour origine son travail. Vitez entretient avec le mètre des rapports sensuels qu'il parvient à faire… Lire la suite
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