Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Marc CERISUELO, Jean COLLET, Claude-Jean PHILIPPE
Dans le chapitre " Le cinéma mondial de la guerre à l'après-guerre" : … passent à la mise en scène : Roger Leenhardt avec Les Dernières Vacances (1947), un des films les plus justes, les plus subtils sur l'adolescence et la bourgeoisie, qui annonce la liberté de ton du jeune cinéma ; et *Alexandre Astruc qui adapte Le Rideau cramoisi en 1953, première œuvre de ce qui deviendra la Nouvelle Vague… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dans le chapitre " L'âge moderne" : … Mais le vrai débat se cristallise autour de la vieille querelle de la forme et du fond. *Dans un article-manifeste, « Naissance d'une nouvelle avant-garde : la caméra-stylo » (1948), Alexandre Astruc affirme que « le cinéma est en train de devenir un moyen d'expression [...] une forme dans laquelle et par laquelle un artiste peut exprimer sa pensée… Lire la suiteÉcrit par : Jean COLLET
Dans le chapitre "L'esprit de la nouvelle vague" : … le milieu des années 1950 ce qu'ils ont appelé la « politique des auteurs ». Sans nul doute, c'est *Alexandre Astruc qui avait annoncé en 1948-1949, dans plusieurs articles retentissants, l'avènement d'un cinéma d'auteurs destiné à remplacer un cinéma de stars et de producteurs. Sa formule fameuse – la « caméra-stylo » – marquait tout simplement… Lire la suite
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