4. Une reconversion difficile
En 1997, Alain Prost rachète l'écurie Ligier et crée Prost Grand Prix. Lors de cette première saison, ses monoplaces sont propulsées par un moteur Mugen-Honda. Dès 1998, Prost Grand Prix bénéficie d'un moteur fourni par Peugeot. Malgré le talent d'Olivier Panis et de Jarno Trulli, l'écurie n'obtient aucune victoire en 1998 et en 1999. En 2000, malgré le renfort de Jean Alesi, la saison est de nouveau un échec pour Prost Grand Prix. Peugeot décide de cesser sa collaboration avec l'écurie française. Alain Prost se tourne vers Ferrari afin d'obtenir un moteur pour 2001. Mais les résultats ne sont pas plus probants. Aux difficultés sportives s'ajoutent les problèmes financiers. Les efforts d'Alain Prost, qui cherche de nouveaux partenaires ou un repreneur pour la saison 2002, restent vains. Le 28 janvier 2002, le tribunal de commerce de Versailles prononce la liquidation judiciaire de l'écurie Prost Grand Prix.
Après cet échec, Alain Prost renoue avec sa passion pour le volant, en participant à des courses sur glace : il remporte le trophée Andros en 2007.
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