Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Auteur : Roland POURTIER
Dans le chapitre "Statut de la terre et modernisation de l'agriculture" : … : chaleur et humidité conviennent à une gamme très variée de plantes, les unes cultivées dans des* plantations agro-industrielles (palmier à huile, hévéa, canne à sucre, banane, ananas, etc.), les autres dans de petites exploitations paysannes (café et cacao principalement). Les plantations agro-industrielles concernent essentiellement les… Lire la suiteAuteur : René OTAYEK
Dans le chapitre "La Côte d'Ivoire, un cas typique" : … xénophobie d'État qu'articule la rhétorique de l'ivoirité. Il convient de remonter aux origines de *l'économie de plantation qui est à la base du « miracle » ivoirien. La culture du cacao et du café à l'initiative de l'administration française s'amorce dès les années 1920, dans les régions forestières situées dans la moitié sud de la colonie de… Lire la suiteAuteur : Philippe PELLETIER
Dans le chapitre "L'Asie polyculturale" : … est également caractérisée, en Asie du Sud-Est et dans certaines zones du monde indien, par des* plantations de type agroalimentaire (caféier, théier...) ou bien destinées à l'industrie (coton, hévéa...), souvent monoculturales en certaines régions (Sumatra) et directement soumises aux stratégies économiques mondiales. Du coup, les espaces… Lire la suiteAuteur : Frédéric MAURO
Dans le chapitre "L'économie : d'une domination à l'autre" : … routes de Rio à Ouro Preto et à São Paulo, que va se développer, auAuteur : Jean-Paul CHARVET
Dans le chapitre "La production de cacao" : … d'Ivoire – apparaît étroitement liée aux conditions du développement de la production de cacao. *En 2000, il y avait plus de 700 000 planteurs de cacao en Côte d'Ivoire, utilisant des techniques de production plutôt extensives avec un faible recours aux engrais et des rendements par hectare modestes. Pendant toute son expansion, la culture du… Lire la suiteAuteur : Jean-Paul CHARVET
Dans le chapitre "La production de café" : … ombrage, à l'abri des arbres de la forêt tropicale, bien que ce soit loin d'être toujours le cas. *Les densités de plantations sont très variables, depuis un millier d'arbres jusqu'à 8 000 ou 10 000 par hectare. Le plus souvent, elles demeurent comprises entre 1 500 et 3 000 plants par hectare. Alors que pendant longtemps les formes de culture… Lire la suiteAuteurs : Philippe DEVILLERS, Manuelle FRANCK, Christian LECHERVY, Solange THIERRY
Dans le chapitre "Une organisation du territoire orientée vers les pôles extérieurs" : … Jusqu'à la fin des années 1960, les rizières de riz semi-flottant de Pursat ou de Battambang et* les plantations d'hévéas des sociétés françaises, développées sur les nappes basaltiques de l'est, produisaient le riz et le caoutchouc qui constituaient les principaux produits d'exportation du Cambodge. Le développement par des Chinois, à Kampot,… Lire la suiteAuteurs : Maurice ENGUELEGUELE, Jean-Claude FROELICH, Roland POURTIER
Dans le chapitre "Population et économie" : … sont encadrés par la Sodecoton, société publique qui possède lesAuteurs : Jules GÉRARD-LIBOIS, Henri NICOLAÏ, Patrick QUANTIN, Benoît VERHAEGEN, Crawford YOUNG
Dans le chapitre "Le Congo et la dépression économique des années trente" : … de plantation (huile de palme, caoutchouc et cacao). La principale solution fut le coton ; *l'expérience avait démontré, en Ouganda et ailleurs, qu'il pouvait être cultivé dans les exploitations indigènes et dans beaucoup de zones de savane où les cultures de la forêt ne pourraient prospérer. Bien que le coton ait été introduit dès 1917, il… Lire la suiteAuteurs : Richard BANÉGAS, Jean-Fabien STECK
Dans le chapitre "Le cacao et l'importance de l'agriculture" : … seule culture d'exportation produite dans le nord, des bananes, des ananas et de l'huile de palme. *Des plantations d'hévéas et de teck sont apparues avec un certain succès dans le sud, contribuant à une recomposition des paysages forestiers, et les exportations de grumes continuent. Ces produits ne sont que peu valorisés avant exportation, malgré… Lire la suiteAuteurs : Janette HABEL, Oruno D. LARA, Jean Marie THÉODAT, Victoire ZALACAIN
Dans le chapitre "Le poids du sucre" : … en 1804, par Jean-Jacques Dessalines, le chef de l'Armée indigène en Haïti, qui ont introduit* l'agriculture de plantation à grande échelleAuteur : Jean Marie THÉODAT
du Nouveau Monde. La république Dominicaine est ainsi le siège de la première expérience *d'agriculture de plantation, le lieu du premier contact entre les Européens et les Amérindiens. Cette rencontre a des conséquences dramatiques pour la population locale : les Taïno n'ont pu résister aux mauvais traitements infligés par les Espagnols… Lire la suiteAuteurs : Christian HUETZ DE LEMPS, Françoise KATZANEVAS
Dans le chapitre "De l'objet de curiosité à la matière première de l'industrie" : … (le castilloa et le guayule) ou encore diverses lianes du genreAuteurs : Monique BERTRAND, Anne HUGON
Dans le chapitre "L'administration et l'exploitation de la colonie" : … d'ailleurs illégales, ont lieu vers 1830 dans cette région), la reconversion s'effectue autour du *palmier à huile, produit dont la Grande-Bretagne est très demandeuse pour son industrie. À la fin duAuteurs : Marie-Chantal BARRE, Carine CHAVAROCHETTE, Noëlle DEMYK, Michel GUTELMAN
Dans le chapitre "Une économie libérale encore très dépendante du secteur agro-exportateur" : … guatémaltèque a connu, de 1950 à 1980, un cycle de croissance élevée fondé sur la prospérité du *secteur agro-exportateur (café, bananes, sucre, coton, viande bovine) et le développement d'une industrie manufacturière dans le cadre du Marché commun centraméricain (créé en 1960) dont le Guatemala a été l'un des principaux bénéficiaires. Toutefois… Lire la suiteAuteurs : E.U., René PELISSIER
Dans le chapitre " Une économie traditionnelle transformée par la découverte d'hydrocarbures" : … : cacao, café, bois, les autres cultures tropicales (oléagineux, bananes) étant accessoires. *Le cacao constituait la raison d'être de Bioko, qui disposait de plus de 41 000 hectares (un millier de plantations) cultivés, non pas par une paysannerie locale, mais par un prolétariat allogène (Nigérians) pouvant atteindre 30 000 personnes sous… Lire la suiteAuteur : Jean Marie THÉODAT
Dans le chapitre "La colonisation française aux XVIIe et XVIIIe siècles" : … du Cul-de-Sac, cinquante-quatre dans la seule plaine de Léogâne, dix dans la plaine des Cayes. *Certaines plantations s'étendent sur plusieurs centaines d'hectares et emploient plusieurs centaines d'esclaves (600 dans les grandesAuteur : Christian HUETZ DE LEMPS
Dans le chapitre "Les grandes transformations de l'archipel au XIXe siècle" : … hawaiiennes, en particulier au sucre. On assista alors en quelques années à la prolifération des *plantations de canne, grâce notamment au développement à partir des années 1880 des grands systèmes d'irrigation permettant de mettre en valeur les plaines et les bas plateaux sous le vent, secs mais ensoleillés. Le traité de réciprocité eut… Lire la suiteAuteurs : E.U., Guy LASSERRE
Dans le chapitre "Les effets démographiques de la colonisation européenne dans les îles tropicales" : … un rôle non négligeable, notamment en Nouvelle-Calédonie. Après l'abolition de l'esclavage,* les planteurs demandèrent l'introduction de travailleurs sous contrat. Dans le Pacifique, la recherche de main-d'œuvre devint aussi impérative. On se tourna alors vers les sources de main-d'œuvre asiatiques : l'Inde (Antilles, Fidji, Maurice), la… Lire la suiteAuteurs : Muriel CHARRAS, Manuelle FRANCK
Dans le chapitre "L'ouverture au marché" : … sociétés forestières et de plantations. Les années 1980 et 1990 sont marquées par l'explosion des *cultures de rente – hévéa, caféier, giroflier puis cacaoyer, poivrier... –, dans le cadre de petites plantations familiales. En témoigne la vigueur de l'expansion territoriale du cacaoyer dans le centre et l'est de Sulawesi par les Bugis et les… Lire la suiteAuteurs : Oruno D. LARA, Jean Marie THÉODAT
Dans le chapitre "Les mutations du système agraire" : … siècle, dans les systèmes fonciers très contrastés entre, d'une part, les plaines où subsistent les* grandes plantations de plusieurs milliers d'hectares, dont les méthodes de production n'ont pas changé, sauf que la main-d'œuvre n'est plus esclave, mais salariée ; et, d'autre part, les régions montagneuses où se trouvent généralement les petites… Lire la suiteAuteurs : Bernard CALAS, Denis Constant MARTIN, Marie-Christine MARTIN, Hervé MAUPEU
Dans le chapitre "La période coloniale" : … dessine une société où une minorité étrangère peut jouir d'un mode de vie quasi féodal sur des *plantations dont la rentabilité économique est assurée seulement par la sous-rémunération du travail de ceux qui ont été spoliés de leurs terres et par les aides publiques et les préférences impériales. La production agricole se développe après la… Lire la suiteAuteurs : E.U., Philippe GERVAIS-LAMBONY, Philippe L'HOIRY
Dans le chapitre "Histoire" : … bientôt la propriété des meilleures terres, surtout dans le sud du pays, pour y développer des *plantations. Les Africains de leur côté avaient souvent aliéné la propriété de nombreuses terres par l'intermédiaire de leurs chefs qui n'avaient pas perçu les conséquences véritables de tels « contrats », la notion de propriété absolument privée… Lire la suiteAuteur : Jean-Pierre DOUMENGE
Dans le chapitre "Mise en place d'un peuplement stable et d'une économie diversifiée" : … prit en charge l'archipel en 1894 et qui était décidé à réactiver la colonisation libre agricole, *fit la promotion d'une nouvelle culture, le café. Présente en Grande Terre depuis 1856, cette culture ne prit vraiment son essor qu'en 1895. On la développa sur les bonnes terres alluviales des basses vallées, principalement sur la côte orientale,… Lire la suiteAuteur : Christian HUETZ DE LEMPS
Dans le chapitre " Les transformations de la vie rurale" : … considérable des exportations agricoles des archipels océaniens est fournie en fait par de grandes *plantations. C'est le cas du cacao (42 500 t en Papouasie - Nouvelle-Guinée en 2005, localisées surtout en Nouvelle-Bretagne), et surtout de la canne à sucre, produite aux Fidji et aux Hawaii. Aux Fidji, la Colonial Sugar Refining australienne qui… Lire la suiteAuteur : Christian HUETZ DE LEMPS
Dans le chapitre "Marchands et planteurs" : … ont vu affluer en effet un certain nombre d'hommes entreprenants qui avaient l'idée de créer des* plantations sans savoir toujours quelle était la spéculation rentable, d'où bien des tâtonnements : aux Hawaii, par exemple, on a fait du blé, de la pomme de terre, du coton, du café, de l'élevage de vers à soie avant de se tourner vraiment vers la… Lire la suiteAuteur : Jean-Paul CHARVET
Dans le chapitre "Diversité des conditions et des techniques de production des oléagineux" : … et sont en place pour plusieurs décennies quelle que soit l'évolution des cours mondiaux. Les *plantations tropicales peuvent correspondre à de petites plantations paysannes, comme c'est souvent le cas en Afrique et parfois en Asie, ou à de grandes plantations privées ou d'État héritées de l'époque coloniale. La part relative des grandes… Lire la suiteAuteurs : Louis BERGERON, Myriam COTTIAS
Dans le chapitre "Le domaine hispano-portugais" : … et les plateaux et chaînes de montagnes qui s'étirent du Mexique aux régions andines, de l'autre. *Par le Brésil est entrée la canne à sucre, au terme d'un long périple qui l'avait conduite de l'océan Indien aux îles Canaries qui, dès l'époque des voyages de découverte, avaient offert une préfiguration de la future économie de la canne aux… Lire la suiteAuteurs : Philippe DEVILLERS, E.U., Manuelle FRANCK, William GUERAICHE, Lucila V. HOSILLOS, Jean-Louis VESLOT
Dans le chapitre "Un archipel unifié par la colonisation occidentale" : … île, qui s'accélère surtout à partir duAuteur : Jean-Pierre DOUMENGE
Dans le chapitre " Les premiers contacts avec le monde des Européens : de la découverte au protectorat (1767-1842)" : … souche dans le pays, s'imposa. Ils participèrent ou aidèrent à la mise en place d'une économie de* plantation fondée sur la culture du cocotier, puis celles de la canne à sucre, du café, de la vanille et du coton. Très vite, ils nouèrent des alliances matrimoniales avec les familles d'Auteurs : Roger BISMUT, Albert-Alain BOURDON, Michel DRAIN, José-Augusto FRANÇA, François GUICHARD, Michel LABAN, Frédéric MAURO, Jorge MORAÏS-BARBOSA, Victor PEREIRA, Eduardo PRADO COELHO
Dans le chapitre "La métropole d'un immense empire colonial" : … Nul État européen ne présentait des conditions plus favorables pour créer la première colonie de *plantation des Temps modernes. En premier lieu, les Portugais avaient l'expérience d'une culture qu'ils avaient fait prospérer à Madère et à São Tomé, et qui seule permettait la mise en valeur des forêts tropicales brésiliennes. En outre, depuis l'… Lire la suiteAuteurs : Osmund BOPEARACHCHI, Delon MADAVAN, Éric MEYER, Édith PARLIER-RENAULT
Dans le chapitre "Les dynamiques économiques à Sri Lanka" : … Les *puissances coloniales ont exploité les richesses agricoles de l'île et organisé ses échanges avec l'extérieur. Les colons ont ainsi développé des cultures spéculatives successives destinées à l'exportation : l'exploitation de la cannelle a laissé la place vers 1840 à celle du café, à son tour remplacée par celle du thé et du cocotier vers 1880… Lire la suiteAuteurs : Eugène AMOUROUX, Jean-Yves DRÉAN, Claude FAUQUE, André PARISOT, Marc RENNER, Richard A. SCHUTZ
Dans le chapitre "Le coton" : … e siècle en Virginie. LeAuteurs : Ron ADAMS, E.U.
Dans le chapitre "Géographie" : … au début du