Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Emilio BONVINI, Maurice HOUIS
Il ne semble pas exagéré de dire qu'il existe un « tiers monde » dans le champ d'étude des langues ethniques et que les langues de l'Afrique noire en font partie. On en a progressivement rendu compte depuis le xviie siècle ; mais, jusqu'à une date assez récente, cette documentation descriptive a souvent manqué de rigueur… Lire la suiteÉcrit par : Roland POURTIER
Dans le chapitre "Langues africaines, langues importées" : … Sur* le plan linguistique, l'Afrique ressemble à un extraordinaire patchwork. Elle allie un nombre considérable de langues vernaculaires à une exceptionnelle ethnodiversité. Cette diversité pourrait s'expliquer par l'absence, dans une partie du continent, de grands organismes politiques fédérateurs : c'est le cas dans les milieux forestiers dont les… Lire la suiteÉcrit par : Hubert DESCHAMPS, Jean DEVISSE, Henri MÉDARD
Dans le chapitre "L'Afrique centrale et orientale" : … la côte, ce contact permet le développement rapide, après le ixe siècle, d'une *langue qui facilite les rapports entre Africains – il s'agit du bantou auquel sont associés des emprunts à l'arabe et au persan – et visiteurs étrangers : le kiswahili, dont la diffusion dans l'intérieur a été grande, jusqu'à nos jours. Les… Lire la suiteÉcrit par : Ivan CROUZEL, Dominique DARBON, Philippe GERVAIS-LAMBONY, Philippe-Joseph SALAZAR, Jean SÉVRY, Ernst VAN HEERDEN
Dans le chapitre "La population sud-africaine" : … personnes, presque toutes de langue afrikaans. Enfin, les Noirs forment le groupe le plus complexe.* Appartenant en grande majorité à deux grandes familles linguistiques (Nguni et Sotho), ils sont en outre divisés en neuf ethnies. Les Zoulous, Xhosa et Swazi appartiennent au groupe nguni ; les Basotho, Tswana, Pedi et Ndebele appartiennent… Lire la suiteÉcrit par : Jean DERIVE, Jean-Louis JOUBERT, Michel LABAN
Dans le chapitre "Délimitation d'un champ littéraire en oralité" : … la question d'une éventuelle représentation autochtone de la littérarité d'après les champs lexicaux* des langues locales. Des investigations en ce sens ont mis en lumière que beaucoup de cultures possédaient des paires antinomiques et discriminantes permettant d'opposer la parole courante à une autre parole, surcodée et travaillée de sorte que,… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude GAUTRON, Jean KOKIDE, Jean-Pierre MAGNANT, Roland POURTIER
Dans le chapitre "Milieux naturels et population" : … recensement de 2003, mais ces taux très élevés n'excluent pas le maintien de pratiques animistes. L'*usage de langues communes se superpose aux multiples langues maternelles. L'une d'entre elles, le sango, s'est imposée comme langue véhiculaire parlée ou comprise par la plupart des Centrafricains. Pratiquée initialement par les gens du fleuve pour… Lire la suiteÉcrit par : Oruno D. LARA
Dans le chapitre "Naissance du créole" : … européens. La seconde théorie propose des hypothèses polygéniques s'appuyant sur l'existence d'une* langue-base « africaine-portugaise » ayant pris naissance dans les comptoirs portugais édifiés au xve siècle sur la côte atlantique de l'Afrique. Cette langue-base a été parlée par les marins lusitaniens, les lanzados,… Lire la suiteÉcrit par : Louis-Jean CALVET
… *Linguiste américain dont le nom est surtout attaché à deux directions de recherche : celle des universaux du langage et celle concernant la typologie, appliquée en particulier au problème des langues africaines. Selon la théorie des universaux du langage, il y aurait des caractéristiques communes (et indispensables) à toutes les langues, que ce… Lire la suiteÉcrit par : Bernard VICTORRI
Dans le chapitre "Les macrofamilles" : … ). Parallèlement, Joseph Greenberg (Languages of Africas, 1966) proposait de regrouper les* familles de langues africaines en quatre macrofamilles : khoïsan (Afrique australe : langues bochimanes, entre autres), nilo-saharien (Afrique subsaharienne : massaï, songhaï, langues nubiennes, etc.), nigéro-kordofanien (la plus grande partie de l'… Lire la suiteÉcrit par : Jacques JOUET
… *S'il est un écrivain d'Afrique qui a complètement assimilé la culture occidentale, et en l'occurrence française, c'est bien ce romancier né à Kouroussa. Sa formation le mène de l'école coranique (sa famille est musulmane) au collège technique de Conakry qui envoie ses meilleurs élèves à Paris. Parmi eux, le jeune Laye va poursuivre ses études du… Lire la suiteÉcrit par : René OTAYEK
Dans le chapitre "Le peuplement" : … le pouvoir et les richesses, situation qui explique pour une bonne part l'origine de la guerre. L*'anglais est la langue officielle, mais la majorité de la population parle le liberian english, un anglais vernaculaire influencé par l'anglais standard, les langues africaines et le pidgin. Toutefois, cet anglais cohabite avec une multitude… Lire la suiteÉcrit par : Charles DUVELLE
Dans le chapitre "La parole chantée et les instruments qui parlent" : … mélodiques qui les prédisposent au passage naturel et progressif du parlé au chanté. Les* langues en question sont dites « à tons » parce que, contrairement aux langues européennes par exemple, elles tiennent compte de la position mélodique des syllabes les unes par rapport aux autres. On sait en effet que, dans les langues européennes, chaque… Lire la suiteÉcrit par : Jacques MAQUET
… lieu à la langue, de la langue à la « race », et de celle-ci au mode de vie. On s'est aperçu que les* langues parlées par les Shilluk, les Dinka et les Nuer – les premiers groupes qui furent dits nilotiques parce qu'ils habitent réellement dans la vallée du Nil blanc – sont semblables aux langues parlées par certaines sociétés fort éloignées du Nil… Lire la suiteÉcrit par : Comi M. TOULABOR
Dans le chapitre "Le peuplement et sa répartition" : … Kenema, Makeni, Koidu, dans la région diamantifère de Kono et Port Loko dans le nord du pays. *Si l'anglais est la langue officielle, le krio, un créole truffé d'anglais, sert de langue véhiculaire dans la capitale, alors que le mendé et le temné parlés par 70 p. 100 de la population sont des linguae francae parmi la trentaine de… Lire la suiteÉcrit par : Alain GASCON, Roland MARCHAL
Dans le chapitre "Bilad es-Sudân" : … vers la Mecque qui, venant du Sahel, aboutit à Swakin, d'où les pèlerins s'embarquent pour Djeddah. *Toutefois, en Dar el-islam, l'arabe n'a pas partout évincé les idiomes préexistants, du moins chez les sédentaires. Les Nubiens, installés en aval de Méroé sur le Nil, jusqu'au-delà d'Assouan en Égypte, ont conservé leur langue. Le nubien et d'autres… Lire la suite
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