er • ITALIE • JUIN • KÅ’NIG • LYAUTEY • MAGHREB • MAROC" />
Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jean-Louis MIÈGE
Écrit par : Charles-Robert AGERON, Jean LECA, Sid-Ahmed SOUIAH, Benjamin STORA
Dans le chapitre "La période française" : … et son retentissement, elle fut peu dangereuse pour la domination française et vite écrasée. *L'Algérie ne devait plus connaître avant 1954 de grandes révoltes armées : le soulèvement d'El Amri (1876) ne toucha qu'une tribu, l'agitation de l'Aurès (1879) deux. L'affaire de Margueritte (1901) se borna à un village. L'insurrection du Sud… Lire la suiteÉcrit par : Georges BOHAS
… *De l'arabe qā‘id, celui qui mène un animal en marchant devant lui, qui conduit, dirige une armée, le chef. Qā‘id est un terme général employé pour désigner un chef militaire, quel que soit son grade : signification étendue et peu précise. Plus que d'une fonction, il s'agit d'un titre honorifique que l'on attribue aussi bien au… Lire la suiteÉcrit par : Georges-Henri SOUTOU
… *Conférence réunissant Roosevelt et Churchill, du 14 au 24 janvier 1943, dans une villa d'Anfa à huit kilomètres de Casablanca. Ces derniers auraient souhaité une rencontre à trois, mais Staline déclina l'invitation. Ils prirent un certain nombre de décisions d'ordre militaire, rendues urgentes par le succès du débarquement en Afrique du Nord : l'… Lire la suiteÉcrit par : Charles-Robert AGERON
Dans le chapitre "La décolonisation française" : … les nationalistes arabes, notamment ceux du Maghreb, orchestrée par la Ligue des nations arabes. *En Tunisie, le nationalisme s'était solidement implanté pendant l'entre-deux-guerres sous l'impulsion du parti du Destour (Dūstūr signifie constitution), puis du Néo-Destour. Pendant la guerre, le nationalisme fut incarné, dès juin 1942, par… Lire la suiteÉcrit par : Jean LACOUTURE
Dans le chapitre "De Londres à Paris" : … 1942, dans un débarquement en France. Mais les Américains choisirent d'opérer en deux temps, par l'*Afrique du Nord. Le 8 novembre 1942, ils y prenaient pied, de Casablanca à Alger, sans en avoir prévenu de Gaulle. Ils se heurtaient à une brève résistance dont, venu pour des raisons fortuites de Vichy à Alger, l'amiral Darlan prenait la tête avant… Lire la suiteÉcrit par : Solange MARIN
… *Brillant officier d'infanterie pendant la Première Guerre mondiale, Henri Giraud participe ensuite à la guerre du Rif, puis devient professeur à l'École de guerre (1927-1929). Général en 1930, il retourne au Maroc. En 1936, il est gouverneur militaire de Metz et, en 1939, il commande la VIIe armée. Le 15 mai 1940, il est nommé à la tête… Lire la suiteÉcrit par : Henri MICHEL
Dans le chapitre "Le gouvernement de Vichy" : … de Vichy, en revanche, a rompu les relations diplomatiques avec le Royaume-Uni au lendemain de *l'agression de Mers el-Kébir (la marine britannique avait essayé de couler la flotte française pour s'assurer qu'elle ne serait pas cédée aux Allemands ou prise par eux, après que l'Amiral Gensoul eut refusé les propositions britanniques de repli… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis MIÈGE
… *Dernier grand sultan du Maroc pré-colonial, Moulay Hassan (Moūlāy Ḥasan) occupe une place particulière dans la galerie des souverains chérifiens, par sa personnalité, riche et complexe, par son rôle dans l'ultime sauvegarde du pays face à l'impérialisme européen, par l'image populaire, enfin, qu'en a conservée le folklore national. Il avait, à son… Lire la suiteÉcrit par : Michel BALARD, Paul GUICHONNET, Jean-Marie MARTIN, Jean-Louis MIÈGE, Paul PETIT
Dans le chapitre "La Libye italienne" : … Le désastre d'Adoua avait reporté de la mer Rouge à l'*Afrique du Nord, « le quatrième rivage », la quête de colonies. En Afrique orientale, Rome s'était bornée à consolider la colonie de l'Érythrée (œuvre du gouverneur Martini) et à officialiser les entreprises privées de Vincenzo Filonardi puis de la compagnie du Benadir (Somalie, 1898) que,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GOBERT
… *Né en Algérie dans une famille modeste (il se plaisait à rappeler qu'il était fils de gendarme), sorti major de Saint-Cyr en 1912 dans la promotion du général de Gaulle, Alphonse Juin se bat au Maroc jusqu'en 1914 puis sur le front français avec les tabors marocains. Il y est cinq fois cité et y perd définitivement l'usage de son bras droit. Aide… Lire la suiteÉcrit par : Pierre GOBERT
… *D'origine alsacienne, le futur général s'engage à dix-sept ans dans l'infanterie et termine la Première Guerre mondiale comme officier avec trois citations. Passé dans les chasseurs alpins, Pierre Kœnig sert en Silésie, dans les Alpes et en Rhénanie. En 1930, il est affecté à la Légion étrangère et prend part à la pacification du Maroc. En 1940, le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marcel CHAMPION
… *Fils d'un ingénieur des Ponts et Chaussées, issu lui-même d'une famille d'officiers, Lyautey naît dans un milieu d'aristocratie et de grande bourgeoisie lorraine dont il conservera toujours les sentiments monarchiques ainsi que le sens de l'autorité et de la hiérarchie qu'il équilibre, sous l'influence d'Albert de Mun, par un christianisme social à… Lire la suiteÉcrit par : Bruno ÉTIENNE, Jean-Claude SANTUCCI
Dans le chapitre " Prolégomènes historiques" : … million environ), de Tunisie, du Maroc aussi, mais sur une période plus longue. Ainsi, alors que l'*Afrique du Nord française – et en partie espagnole et italienne – fut terre de colonisation depuis le milieu du xixe siècle jusqu'aux années 1960, il ne reste plus que quelques milliers de coopérants ou d'hommes d'affaires et bien… Lire la suiteÉcrit par : Raffaele CATTEDRA, Fernand JOLY, Jean-Louis MIÈGE, Jean-Claude SANTUCCI, Universalis
Dans le chapitre "Le royaume en difficulté (1822-1912)" : … à 1863, ont été modifiés du tout au tout les rapports traditionnels entre le Maroc et l'Europe. *La rivalité des trois puissances se nourrit d'ambitions différentes : commerciales et stratégiques pour la Grande-Bretagne, préoccupée de la sécurité du détroit de Gibraltar ; politiques et sentimentales pour l'Espagne qui retrouve les souvenirs de… Lire la suiteÉcrit par : André BOURDE, Georges DUBY, Claude LEPELLEY, Jean-Louis MIÈGE, Universalis
Dans le chapitre "Au temps du partage colonial (1875-1914)" : … plus importante que la Méditerranée occidentale, à laquelle les Britanniques ont renoncé *en laissant les Français occuper l'Algérie et la Tunisie. Pour faire pièce à l'est à la menace allemande, la Grande-Bretagne accepte que soit remis en cause le statu quo à l'ouest à une double condition : que le détroit de Gibraltar reste sous sa… Lire la suiteÉcrit par : Roland MARX
… *Sorti officier de l'école de Sandhurst, Montgomery combat en France durant la Première Guerre mondiale ; il entre à l'état-major général de division en 1939, et parvient à rembarquer ses troupes à Dunkerque. Nommé chef de la VIIIe armée en 1942, au moment où cette armée doit affronter la grave menace de l'offensive Rommel en Libye, il… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie GUILLON
Dans le chapitre " Unité et diversité de la Résistance" : … En *Afrique du Nord passée sous leur contrôle, les Américains choisissent d'écarter de Gaulle dont ils se méfient. Tenant compte de la force du vichysme, en particulier en Algérie, ils préfèrent d'abord miser sur l'amiral Darlan, qui s'y trouve de façon fortuite et qui prend le titre de Haut-Commissaire de France en Afrique, puis, après son… Lire la suiteÉcrit par : André BRISSAUD
… *Wurtembergeois, Erwin Rommel est fils d'un professeur de Heidenheim ; il entre comme cadet au 6e bataillon du 124e régiment d'infanterie, à Weingarten, et reçoit en 1912 le brevet de lieutenant. Il se couvre de gloire pendant la Première Guerre mondiale et il est décoré de l'ordre « Pour le Mérite ». Sympathisant du national-… Lire la suiteÉcrit par : Vincent GOURDON
… de Wannsee, qui fixe le programme nazi d'extermination des Juifs d'Europe, la « solution finale ». * Déclenchement d'une contre-offensive britannique victorieuse à El-Alamein, à l'ouest d'Alexandrie. L'Afrika Korps de Rommel est mis en déroute. Au même moment, les Anglo-Américains débarquent au Maroc et en Algérie (opération Torch, le 8 novembre).… Lire la suiteÉcrit par : Michel CAMAU, Roger COQUE, Jean GANIAGE, Claude LEPELLEY, Robert MANTRAN, Universalis
Dans le chapitre "L'effondrement de la Régence" : … lors, Macció parut triompher. Lentement, mais sûrement, la situation se dégradait. Au printemps de *1881, Jules Ferry se décida enfin à intervenir. Un incident de frontières, l'affaire des Khroumirs, fournit le prétexte de l'expédition. Après une marche de trois semaines, le général Bréard arriva sans combat aux portes de Tunis. Roustan imposa… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.