Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jacques AUMONT
… C'est dire qu'il détone dans le cinéma français, où il fut toujours une figure singulière. *Ses premiers films sont des adaptations de romans d'aventure (La Passe du diable, 1959, d'après Joseph Kessel, Pêcheur d'Islande, id., d'après Pierre Loti), mais c'est en adaptant son propre roman sur la fin de la guerre d'… Lire la suiteÉcrit par : Michel MARIE
… célèbre pour ses recherches plastiques et le raffinement de ses images et de son décor de studio. *C'est donc un cinéaste qui jouit d'une solide réputation internationale qu'Eric Pommer appelle à Berlin pour adapter le roman d'Heinrich Mann Professor Unrat (Professeur Unrat ou la fin d'un tyran, 1904) et diriger la plus grande… Lire la suiteÉcrit par : N.T. BINH
Dans le chapitre "Une floraison de genres" : … : Au cœur de la nuit (1945, également coréalisé par Charles Crichton et Basil Dearden). *L'adaptation littéraire prestigieuse constitue presque un genre britannique en soi ; c'est dans les années 1940 qu'elle connaît son essor le plus marquant, avec les débuts de David Lean qui, hormis sa collaboration avec le dramaturge Noël Coward (… Lire la suiteÉcrit par : Françoise OUKRATE
… *Dans l'immédiat après-guerre, c'est la cinéaste française, la seule qui put reprendre le flambeau laissé par Alice Guy et Germaine Dulac. Elle le maintint avec talent et persévérance jusqu'à l'arrivée de la nouvelle vague, puis la floraison de la génération des cinéastes de la féminitude. Née à Orange, Jacqueline Audry fait ses études… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
Écrit par : Joël MAGNY
… et Pierre Bost, fustige l'hypocrisie morale, familiale, conjugale, et faussement charitable. *Après la guerre, Claude Autant-Lara, le plus souvent associé aux scénaristes Aurenche et Bost, donne toute sa mesure. L'adaptation du roman de Raymond Radiguet Le Diable au corps, en 1947, interprétée par Gérard Philipe et Micheline Presle,… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Dans le chapitre "Du merveilleux au merveilleux : éloge du classicisme" : … *Le film est adapté d'un conte de Jeanne Marie Leprince de Beaumont (recueil Le Magasin des enfants, 1757) qui fut souvent publié à la suite de Peau d'âne, et que Cocteau choisit, au lendemain de la guerre, pour son caractère éminemment français. Son art aura été de rester fidèle à cette histoire, dont il conserve la trame d'… Lire la suiteÉcrit par : René PRÉDAL
… trafiquant de drogue sera le meilleur film du comique, devenu émouvant, et de son réalisateur. *Berri se consacre ensuite à l'adaptation soignée et spectaculaire du patrimoine littéraire (Marcel Pagnol : Jean de Florette et Manon des sources, 1986 ; Marcel Aymé : Uranus, 1990 ; Émile Zola : Germinal, 1992) et… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Dans le chapitre "Le style c'est l'homme : démonstration" : … Cocteau, on reste saisi par ce qui fera l'essentiel du style de Bresson : un sens musical du rythme.* Le Journal d'un curé de campagne et Un condamné à mort s'est échappé, qui adaptent l'un et l'autre une histoire de vie et de mort, rompent avec ce cinéma-là, et avec tout théâtre cinématographié, par la décision radicale de n'… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
Dans le chapitre "Un merveilleux inquiétant" : … cinéma plus nerveux, où le récit et les scènes d'action gouvernent aussi l'attention du spectateur. *Adapté d'une nouvelle de Washington Irving, The Legend of Sleepy Hollow (1820), un des textes fondateurs de la littérature américaine, le film nous transporte dans une communauté de colons hollandais du Nouveau Monde. Là, un mystérieux… Lire la suiteÉcrit par : Michel FABRE
… *Né le 1er juillet 1892 dans une famille de la bourgeoisie cultivée d'Annapolis, James M. Cain fit ses études supérieures à Washington College. Il fit ses débuts de journaliste au quotidien The American de Baltimore, avant de partir pour le front français comme engagé volontaire. Là, il dirigea The Lorraine Cross,… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
… de recherches stylistiques immédiatement visibles, il faudrait ajouter, au plan opératoire, *le recours systématique, au départ des scénarios, à des textes littéraires préexistants, romans ou pièces de théâtre, grands classiques de la littérature italienne comme Piccolo Mondo antico et Malombra d'Antonio Fogazzaro, I… Lire la suiteÉcrit par : Christian VIVIANI
… la normalité et la singularité, encore une fois à partir du thème de la famille et de la sororité. *Le point de départ est cette fois l'autobiographie de l'écrivain Janet Frame qui, après qu'un diagnostic de schizophrénie eut été porté, dut subir un long séjour en hôpital psychiatrique. Jane Campion fait siens la forme narrative et le personnage… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… . Il signe sa première réalisation en 1942 pour la firme Continental, qui se spécialisait dans les *adaptations littéraires « génératrices d'évasion », comme le stipulaient les dirigeants du studio. Il s'agira d'une adaptation modernisée de La Fausse Maîtresse de Balzac, avec Danielle Darrieux. Puis Cayatte enchaîne avec Au bonheur des… Lire la suiteÉcrit par : Jean PERROT
Dans le chapitre "L'écrivain et le peuple" : … d'exemplaires (plus de 5 millions en U.R.S.S. pour Le Don paisible, traduit en 50 langues),* a été élargie et prolongée par la scène (en 1935-1936, le compositeur Dzerjinski présente son opéra Le Don paisible et, en 1937, Terres défrichées), par le cinéma (films de Guérassimov, en 1956, Le Don paisible et de… Lire la suiteÉcrit par : Marc CERISUELO, Jean COLLET, Claude-Jean PHILIPPE
Dans le chapitre "Thèmes et tensions" : … (1914), mais c'est Giovanni Pastrone qui l'écrit et le réalise. Ce film marque l'apogée du genre. *Cependant, la tradition réaliste se maintient face à l'épopée et au drame mondain. Zola inspire Les Victimes de l'alcoolisme (1902) de Zecca, Germinal (1913) de Capellani, la série de films de La Vie telle qu'elle est (1911… Lire la suiteÉcrit par : Olivier EYQUEM
… et Gervaise (1956), qui marque l'apogée d'un certain cinéma réaliste français. *Adapté du roman de Marguerite Duras, Barrage contre le Pacifique (1958) inaugure une période plus aventureuse. On ne pardonne pas à ce réalisateur, si français, de chercher ailleurs son inspiration ; la distribution, hétéroclite, déçoit ; les moyens… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
Dans le chapitre "Pour un cinéma populaire" : … pour la télévision, I bambini e noi (1970). Miracle de sensibilité et d'intelligence, son *adaptation de Pinocchio (1972) souligne sa maîtrise à l'égard des romans d'éducation, une maîtrise que l'on retrouvera dans Cuore (1983), d'après Edmondo De Amicis, et La storia (1985), d'après Elsa Morante, où il donne à… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Dans le chapitre "L'artiste, les guerriers et les choses" : … Il est au sommet de son art, un art complet qui comprend une exceptionnelle maîtrise du scénario. *Celui des Contes de la lune vague mêle deux monogatari – littéralement, « choses dites », contes de tradition orale, généralement fantastiques –, tirés du recueil d'Ueda Akinari Contes de pluie et de lune (1776), des… Lire la suiteÉcrit par : René PRÉDAL
… Alain Corneau décide d'abandonner les films de genre pour un cinéma d'expression fondé sur *des adaptations littéraires audacieuses d'auteurs contemporains. Nocturne indien (1989), d'après Antonio Tabucchi, suit un homme en quête de lui-même dans l'atmosphère lourde de Bombay. Le Nouveau Monde (1995), d'après Pascal… Lire la suiteÉcrit par : Gilbert DURAND
Dans le chapitre " Genèse du mythe, génie du lieu" : … espace, sa région, son paysage nourricier. Aussi est-il toujours incongru – spécialement dans une *transposition cinématographique d'un roman ou dans les transpositions d'un drame au décor spécifique – de « changer le décor » d'une œuvre. Toutes les harmoniques topologiques de Crime et châtiment disparaissent et affaiblissent le sens de l… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… dans lequel l'homme parvient, grâce au génie génétique, à faire revivre les tyrannosaures. *Trois ans plus tard, il signe le scénario de l'adaptation cinématographique par Steven Spielberg de ce célèbre roman à suspense, qui rencontre également un immense succès dans les salles. Il poursuit dans cette voie avec plusieurs autres de ses… Lire la suiteÉcrit par : Christian VIVIANI
… intime. Le Dahlia noir de Brian De Palma paraît donc s'en tenir à l'enveloppe narrative ;* il n'en constitue pas moins à l'heure actuelle, malgré la réussite de L. A. Confidential (1997, Curtis Hanson), l'adaptation la plus fidèle du roman d'Ellroy, bien que de nombreuses différences existent entre le livre et le film. Tenu par… Lire la suiteÉcrit par : Philippe PILARD
… d'âme, en supprimant les habituels recours à la narration et à la dramaturgie traditionnelles. *En 1995, avec The Neon Bible (avec Gena Rowlands, d'après l'œuvre de John Kennedy Toole, auteur de La Conjuration des imbéciles, roman dont l'action est située dans le sud des États-Unis, Terence Davies rompt avec l'autobiographie,… Lire la suiteÉcrit par : André-Charles COHEN
… classicisme, signe distinctif de la production française des années 1940 et 1950, notamment. *Passeur de grands classiques (Victor Hugo, Madame de La Fayette), adaptateur de grands contemporains (Gide, Sartre, Simenon) ou de littérature populaire (Paul Féval, Pierre Véry), Jean Delannoy, après une brève carrière d'acteur, se révèle au public… Lire la suiteÉcrit par : René PRÉDAL
… cinéma mêle réel, rêve, souvenir et imaginaire dans un même « réalisme magique », selon ses termes. *Pour traquer les mystères de l'esprit, il aura volontiers recours à l'adaptation d'œuvres littéraires : Johan Daisne pour L'Homme au crâne rasé et Un soir un train ; Julien Gracq pour Rendez-vous à Bray ; Suzanne Lilar pour… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… 1964), avec Alan Bates, Here We Go 'Round the Mulberry Bush (1968) et Luv (1967), *une adaptation de la pièce de Murray Schisgal, avec Peter Falk et Jack Lemmon. Né le 21 janvier 1926 à Londres, Clive Stanley Donner commence sa carrière cinématographique en tant qu'assistant monteur. Devenu monteur proprement dit en 1951, il… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
… *L'un des plus originaux parmi les cinéastes soviétiques est né à Odessa, où son père était ouvrier (la date exacte de sa naissance est inconnue à une ou deux années près). En 1917, la révolution lui « permet de faire des études », comme il le dira plus tard. Après deux années de médecine pendant lesquelles il songe à devenir psychiatre, il opte… Lire la suiteÉcrit par : Raphaël BASSAN
Dans le chapitre "La recherche de la position juste" : … se drogue). Voulant s'investir, pour ce qui est de ses fictions, dans l'art de la narration,* Egoyan se met à adapter des romans, qui le font glisser, comme David Cronenberg, dans le film de genre : Le Voyage de Felicia est une adaptation du roman de William Trevor, tandis que La Vérité nue (2005) s'inspire d'un texte de… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Sans rompre entièrement avec l'énigme classique chère aux lecteurs d'Edgar Wallace, de Stanley Gardner, de Francis Iles ou de Boileau-Narcejac, la littérature d'espionnage s'est développée en marge du roman policier dont Van Dine avait fixé les règles en 1928. Sans doute l'espionnage est-il ancien et se retrouve-t-il à toutes les époques (ne citons… Lire la suiteÉcrit par : Michel FABRE
Dans le chapitre "Une danse de mort" : … narrateur. Ce roman fut porté à la scène aux États-Unis en 1936, et traduit dans le monde entier. *Il donna lieu également à de nombreuses adaptations cinématographiques : notamment Le Dernier Tournant de Pierre Chenal (en 1938), et Ossessione de Luchino Visconti, (1942) « manifeste » du néo-réalisme italien. James M. Cain lui-… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
Dans le chapitre "Permanences et remises en jeu" : … de toutes parts à l'irruption d'un véritable souffle narratif, qui ruse avec les difficultés de l'*adaptation. De son œuvre, Pétrone n'a laissé que des fragments, Fellini pose d'emblée son film comme une suite de fragments : il commence par une scène de dispute et d'insultes dont nous ignorons la cause, et se clôt avec le début (inachevé) d'une… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre JEANCOLAS
Dans le chapitre "Les débuts d'une industrie" : … applaudi par des foules excitées quand il se déplace dans les grandes capitales européennes. On *adapte alors quantité de romans populaires, dont ceux de Zola et de Hugo, dans des productions longues (chez Pathé S.C.A.G.L., le Germinal d'Albert Capellani, en 1913, dépasse deux heures). Chez Éclair avec les films de Victorin Jasset (1862… Lire la suiteÉcrit par : Claude BEYLIE
… *La contribution de Georges Franju au renouveau du cinéma français dans les années cinquante, quoique discrète et toujours située en marge des vagues, anciennes ou nouvelles, et des écoles, voire à contre-courant de celles-ci, est exemplaire. Dans le documentaire, tout d'abord : Le Sang des bêtes (1948), Hôtel des Invalides (1951… Lire la suiteÉcrit par : Ann Daphné GRIEVE
… *C'est le propre des mythes d'être sans cesse réinterprétés. Celui de Frankenstein, qui trouve son origine dans le récit de Mary Shelley (Frankenstein, or the Modern Prometheus, 1818), s'y prête tout particulièrement en ce qu'il joue sur le thème du double. Le savant Frankenstein tente de créer un homme, mais cette créature lui fait bien… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
Dans le chapitre "Une œuvre disparate ?" : … My Beautiful Laundrette comme dans Sammie et Rosie s'envoient en l'air, 1987). *Même lorsqu'il reviendra à la plus authentique réalité du prolétariat (cette fois dans la banlieue de Dublin pour The Snapper, 1993, et The Van, 1996, adaptés de deux romans de Roddy Doyle), Frears saura échapper au piège du cinéma… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… à New York en 1996. Peter Glenville monte notamment des œuvres de Shakespeare, Sartre, Anouilh, et* adapte de nombreuses pièces au cinéma, avec des acteurs prestigieux (L'Emprisonné, 1955, avec Alec Guinness ; Becket, 1964, avec Richard Burton, Peter O'Toole et John Gielgud ; Paradiso, hôtel du libre-échange, 1966, avec… Lire la suiteÉcrit par : Frédéric STRAUSS
Dans le chapitre "Ce qui se montre et se qui se cache" : … du danger qu'il y a à accepter la tuerie, ici insupportable, comme une convention de scénario. *La Pianiste est une nouvelle approche des phénomènes d'oppression, nourrie par la sensibilité d'Elfriede Jelinek, auteur du roman et Prix Nobel de littérature en 2004. « Dressée » pour devenir l'interprète des grands compositeurs de la… Lire la suiteÉcrit par : Robert DELEUSE
De très nombreuses *adaptations cinématographiques, les plus fameuses étant L'Inconnu du Nord-Express d'Alfred Hitchcock (1951), Plein Soleil de René Clément (1960) et L'Ami américain, de Wim Wenders (1977), ont contribué à populariser l'univers de Patricia Highsmith. Un univers qui… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Dans le chapitre "« Print the LegendÉcrit par : Patrick BRION
Dans le chapitre "Une œuvre prolifique" : … John Huston met en scène son premier film, The Maltese Falcon (Le Faucon maltais) *d'après le roman de Dashiell Hammett, avec Humphrey Bogart. Le « film noir » y gagne un chef-d'œuvre et Huston va dès lors témoigner durant quarante-six ans de son éclectisme, passant avec la même élégance du western au drame contemporain, du film de… Lire la suiteÉcrit par : Max TESSIER
… Pou (1953), ou encore Un milliardaire (1954). Dès 1956, passé à la compagnie Daiei, *il commence à réaliser une série de belles adaptations littéraires : Le Pauvre Cœur des hommes (1955, d'après Soseki Natsume), La Salle du châtiment (1956, d'après le roman scandaleux d'Ishihara Shintaro), ou Nihonbashi (… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
… le monde et luttent contre le communisme pour la conquête de l'espace et la suprématie atomique. *Si ces romans (notamment, en France, ceux de Jean Bruce mettant en scène OSS 117) ont suscité diverses adaptations vite oubliées, aucune n'a rencontré un succès aussi égal et durable que les aventures de James Bond, personnage créé par le romancier… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
Dans le chapitre "L'homme de la montagne" : … *Mountain Man (1966), le titre du roman dont le film est tiré, convient bien mieux à l'histoire qui nous est racontée ici, celle d'un homme qui abandonne les signes inutiles de sa culture d'origine, à commencer par son nom. Griffe d'ours ne l'appelle d'ailleurs pas Jeremiah mais « Pèlerin ». « La montagne a ses lois, Pèlerin. Ce que t'as… Lire la suiteÉcrit par : Jean PERROT
… pôle Nord, dans la lune et même au centre de la terre. Remarquable est aussi le nombre d'éditions, *d'adaptations en films et en dessins animés, notamment japonais, de Sans famille d'Hector Malot, roman de la reconstruction du bonheur familial dont la publication commença en 1877. L'instigation à la création dans le domaine de la… Lire la suiteÉcrit par : Christophe MERCIER
Dans le chapitre "L'héritier de la « méthode »" : … mouvements de caméra longs et complexes. En 1952, Kazan réalise Un tramway nommé Désir :* cette adaptation de la pièce de Tennessee Williams est aussi le premier rôle important de Marlon Brando au cinéma. Les thèmes de Kazan sont déjà présents dans ce film : personnages complexes aux réactions imprévisibles (Kazan admire Dostoïevski),… Lire la suiteÉcrit par : Christian BOSSENO
… », il parvient à imposer l'alexandrin au petit écran, ce qui lui vaudra le surnom de Britannicus. *Il réalise et adapte successivement, de Racine, Bajazet (1958), Britannicus (1959) dont la critique salue les audaces de mise en scène, la virtuosité des mouvements de caméra et l'originalité du décor, Bérénice (1959, grand… Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEGRAND
Dans le chapitre "L'installation en Europe et l'épanouissement" : … qui lui sont chères en s'éloignant de Hollywood, le cinéaste entreprend en Grande-Bretagne une *adaptation alors jugée audacieuse : celle de Lolita (le roman de Nabokov est encore plus ou moins interdit dans nombre d'États américains). Le film ne cherche pas à rivaliser avec le style (ni même avec les évocations) du romancier. À la… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… Anthony Mann pour le tournage de Spartacus. Il n'a participé ni au scénario ni au casting. * Lolita, produit par James B. Harris, et dont le scénario est écrit par Vladimir Nabokov d'après son propre roman, est tourné, pour des raisons de financement, en Grande-Bretagne, où Kubrick s'installe définitivement. Interprété par James… Lire la suiteÉcrit par : Kristian FEIGELSON
Dans le chapitre "Film néo-réaliste et allégorique" : … *À partir du roman d'Abderrahman Charkaoui, Youssef Chahine tisse une histoire sinueuse à plusieurs facettes. Il renverse la mécanique des représentations hollywoodiennes au profit d'un discours plus militant. Ses cadrages en gros plan confèrent une dimension allégorique au film. En donnant la parole aux spoliés, le réalisateur met en évidence les… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
… vue sur les interrogations que suscite la théorie zavattinienne de la « filature » de la réalité. *Dans ces années, Lattuada confirme son sens aigu de la mise en image de l'écrit, ou pour mieux dire de la relecture cinématographique de grands textes littéraires, en portant à l'écran des sujets empruntés à Gabriele D'Annunzio (Le Crime de… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL, Universalis
Dans le chapitre "La construction d'un style" : … l'attention portée au moindre détail, le détachement du regard qui n'exclut pas l'émotion... *David Lean allait signer ensuite deux adaptations de Dickens qu'il admirait : Les Grandes Espérances (1946) et Oliver Twist (1947), qui figurent parmi les plus fidèles transcriptions de l'univers de l'écrivain. Leur succédèrent des… Lire la suiteÉcrit par : Philippe DULAC
… sans pour autant les avoir lues. Le roman de Gaston Leroux a ainsi fait l'objet de plus de cent *adaptations télévisées ou cinématographiques, dont celles de Julian Rupert et Edward Sedgwick avec Lon Chaney (1925), d'Arthur Lubin (1943), de Brian de Palma (Phantom of the paradise, 1974) et de Dario Argento (1998). Il a en outre fourni… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… Dès le premier regard, on perçoit que* l'intrigue qu'Éric Rohmer a retenue des quelque cinq mille pages de L'Astrée (1607-1628), le célèbre roman pastoral d'Honoré d'Urfé, ressemble à s'y méprendre à une quintessence des « Contes moraux », des « Comédies et proverbes » et des « Contes des quatre saisons ». Dans un pays enchanteur suspendu… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
… tous risques, 1960), Claude Sautet ne voulut pas se spécialiser dans les films d'action, *et adapta en 1970 un roman de Paul Guimard, Les Choses de la vie (1967). Bien que le sujet principal puisse paraître d'une rare tristesse – il s'agit essentiellement de décrire la mort du héros –, le film rencontra un vif succès en France (… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Michel BREQUE, Elizabeth GIULIANI, Jean-Paul HOLSTEIN, Danielle PORTE, Gilles de VAN
Dans le chapitre "La notion de dramaturgie musicale" : … L'habitude *de traiter avec une certaine désinvolture le texte de départ nous oblige à affronter un problème qui a bien embarrassé les musicologues : celui de la fidélité du livret à la source littéraire. Il est certes intéressant de comparer l'œuvre originale et le livret mais il ne faut pas en tirer de conclusions sur le degré de fidélité ou d'… Lire la suiteÉcrit par : Christophe TRIAU
… romanesque, et tout particulièrement autrichienne, qui deviennent son matériau de prédilection. *Il adapte ainsi et met en scène, successivement, Musil (Les Rêveurs, 1988, et Esquisses de l'homme sans qualités, 1990), Dostoïevski (Les Frères Karamazov, 1991, repris en 2000), Rilke (Malte, ou le Triptyque de l'… Lire la suiteÉcrit par : Raymonde TEMKINE
… laquelle il a créé vingt spectacles, Denis Marleau pratique aussi bien le montage de textes que *l'adaptation d'écrits non théâtraux et la mise en scène d'œuvres dramatiques. Les montages sont réalisés surtout dans les années 1980. Le jeune metteur en scène se sent alors très proche des dadaïstes, Tzara (Cœur à gaz et autres textes,… Lire la suiteÉcrit par : Alain GAREL
Dans le chapitre "La construction d'un style" : … des génies de l'art clownesque. Il se lance ensuite dans la réalisation d'un long-métrage : Le *Silence de la mer (1947), adapté du roman éponyme de Vercors, qu'il avait découvert alors qu'il était à Londres, et dont il s'était promis de faire le sujet de son premier film. Tourné dans la clandestinité, sans autorisation, dans des… Lire la suiteÉcrit par : Michel MARIE
Écrit par : Joël MAGNY
Écrit par : Kristian FEIGELSON
Dans le chapitre "Adaptation romanesque de l'histoire" : … *Le film s'inspire largement de l'histoire romancée par Dixon de la famille Cameron, riche planteur de Caroline du Sud. Le député abolitionniste et néanmoins ami Austin Stoneman de Pennsylvanie vient en visite avec ses deux fils et sa fille Elsie. Phil Stoneman s'éprend de Margaret, fille aînée des Cameron, tandis que Ben Cameron tombe amoureux d'… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… premier long-métrage, Paris nous appartient (1960), en passant par Out 1 (1970),* L'Histoire des treize d'Honoré de Balzac est pour Jacques Rivette une source d'inspiration. L'adaptation du volet central de la trilogie balzacienne, La Duchesse de Langeais, ne saurait donc surprendre, même si le thème de la… Lire la suiteÉcrit par : Christian VIVIANI
… Adapté d'un* roman de Cormac McCarthy, auteur phare du roman américain contemporain, No Country for Old Men (2007) est l'une des réussites majeures des frères Coen. Dès leurs débuts, ceux-ci ont affectionné particulièrement la périphérie du film noir. Ils l'ont abordé par le biais de l'intrigue crapuleuse à la James Cain (Blood Simple… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
Dans le chapitre "Fantastique et mise en scène" : … *Le scénario reprend pour l'essentiel, hormis le nom des personnages et de la ville de Brême qui sont changés, le roman de Bram Stoker, Dracula (1897), qui fonde le genre des récits de vampires. L'enjeu était, pour un cinéaste familier de l'étrange, mais pas du fantastique, de réaliser un film d'horreur. Le sous-titre du film, Une… Lire la suiteÉcrit par : Jean COLLET
Dans le chapitre "Des styles" : … œuvre, voire dépassé. En 1952, Alexandre Astruc réalise Le Rideau cramoisi, montrant qu'on* n'« adapte » pas une œuvre littéraire au cinéma : on la recrée. Quelques mois plus tard, le premier article de Truffaut développe cette idée (qu'il appliquera rigoureusement dans ses films inspirés par des œuvres romanesques) : l'auteur, c'est celui… Lire la suiteÉcrit par : Kristian FEIGELSON
… réalisateurs (Stanley Kubrick, Otto Preminger, Alfred Hitchcock, Jean Renoir...), qu'au théâtre. *À cinquante-cinq ans, il adapte à l'écran le roman pastoral La Nuit du chasseur (1943) de Davis Grubb. L'histoire est replacée dans le contexte de la grande dépression économique des années 1930 et dans le cadre d'une Amérique rurale. Le… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre TOUATI
… pour les passions fatales et les situations extrêmes, ne s'est jamais démenti. Nombreuses sont les *adaptations d'œuvres qui témoignent toutes d'un respect scrupuleux du texte, à commencer par Amour de perdition, « le roman de passion amoureuse le plus intense et le plus profond qui ait été écrit dans la Péninsule » (Miguel de Unamuno).… Lire la suiteÉcrit par : Harry HALBREICH, Christian MERLIN
Dans le chapitre "La tentation littéraire" : … *Mise au goût du jour depuis Pelléas et Mélisande ou Wozzeck, la notion allemande de Literaturoper (opéra « littéraire ») s'est imposée au point de conduire la plupart des compositeurs à chercher de « grands textes » pour leurs ouvrages dramatiques. C'est pour certains un stimulant, à en juger par la réussite de Die… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AUMONT
… Trier récemment, Carl Theodor Dreyer (1889-1968) est la seule gloire cinématographique du Danemark. *Pourtant, lorsqu'en 1954 il entreprend d'adapter la pièce de Kaj Munk, Le Verbe (Ordet, 1932), il n'a plus tourné de long-métrage de fiction depuis près de dix ans. Les idées ne lui manquent pourtant pas, d'une Mary Stuart … Lire la suiteÉcrit par : Michel MARIE
Dans le chapitre "« Écrire avec des images en mouvement et des sons »" : … *Bresson adapte très librement un fragment de Crime et châtiment de Dostoïevski. Son film décrit le comportement du personnage principal, Michel, le pickpocket, sans jamais lui donner d'explication de nature psychologique et sans jamais provoquer de processus d'identification. Le vol à la tire est ici la pratique transgressive qui permet de… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD, Universalis
Dans le chapitre "Le film noir" : … Si le* serial du cinéma muet s'inspirait de Gaston Leroux ou de Maurice Leblanc, c'est à une autre source que puise le film policier américain entre 1940 et 1955 : Dashiell Hammett, James Cain, Raymond Chandler, William Irish, ou Hemingway. Parmi les scénaristes qui travaillent à Hollywood : Steinbeck, Faulkner et Mac Coy. Sous leur… Lire la suiteÉcrit par : Philippe SCHUWER, Jean-Claude ZYLBERSTEIN
Dans le chapitre "Le Code de la propriété intellectuelle (C.P.I.)" : … considéré comme coauteur de l'œuvre audiovisuelle, mais avec des droits prééminents, l'auteur d'une* œuvre adaptée (roman ou scénario préexistants) qui n'est pas encore tombée dans le domaine public. En revanche, l'œuvre collective – par exemple, une encyclopédie créée à l'initiative d'un éditeur – devient la propriété de ce dernier, seul… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
Dans le chapitre "Les « Contes moraux »" : … se traduit dans les actes, Rohmer passe tout naturellement à un travail sur la représentation. *Adaptant en 1976 une nouvelle de Heinrich von Kleist, La Marquise d'O, il choisit de respecter scrupuleusement le texte de Kleist et s'inspire de la peinture pour montrer le comportement d'hommes et de femmes du xviiie … Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis LEUTRAT
Dans le chapitre "La question de l'adaptation" : … Le Jardin des Finzi Contini adapté en 1970 par Vittorio De Sica). Mais respectueuse de quoi ? *En 1954, François Truffaut engageait le combat avec les représentants du cinéma français dit « de qualité » autour de la question de l'adaptation des œuvres littéraires. Il critiquait avec une certaine âpreté les transpositions, en 1946, de La… Lire la suiteÉcrit par : Christian BOSSENO
… Fabbri pour laquelle il écrit Le Fantôme, d'après Plaute et La Famille Arlequin. *En 1956, il entre à la Radio-Télévision française comme auteur, au Service de la jeunesse, où il adapte, sous forme de feuilleton, Le Tour de France de deux enfants (1957). Il créé et dirige ensuite la série « Livre mon ami » (1958-1965),… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
Dans le chapitre "L'âge d'or du muet" : … d'or. Ses deux grands maîtres sont Mauritz Stiller et Victor Sjöström, chez Magnusson depuis 1912.* Le premier adapte avec esprit des pièces de théâtre puis crée un réalisme lyrique original avec une adaptation du roman finlandais Le Chant de la fleur écarlate (1918), suivi de La Légende de Gösta Berling (1924), d'après Selma… Lire la suiteÉcrit par : Daniel SAUVAGET
… Schlöndorff incarne alors le renouveau du cinéma allemand, avec Alexander Kluge et quelques autres. *Son goût prononcé pour l'adaptation littéraire est un des aspects les plus visibles de son œuvre, et peut induire en erreur. Car Le Coup de grâce (1976), d'après le roman de Marguerite Yourcenar, et Le Tambour (1979), d'après celui… Lire la suiteÉcrit par : René PRÉDAL
… Beauregard, un des futurs grands producteurs de la Nouvelle Vague. Dans la foulée, les trois hommes* portent à l'écran deux romans de Pierre Loti. Aux antipodes des premiers longs-métrages que tournent à ce moment Truffaut, Chabrol ou Godard, Ramuntcho (1958) et Pêcheurs d'Islande (1959) ne trouvent pas leur public. Schoendoerffer… Lire la suiteÉcrit par : René PRÉDAL
Dans le chapitre "Un cinéma de résistance : « tenir et ne rien lâcher »" : … livré aux crachats des mendiants). Mais Ousmane Sembène n'abandonnera jamais la littérature, et *plusieurs films seront adaptés de ses nouvelles (Vehi-Ciosane donnera Niaye, La Noire de... est issue de Voltaïque) et de ses romans (Le Mandat, Xala) dans lesquels il dénonce autant les… Lire la suiteÉcrit par : Hubert HARDT
… *On doit à Charles Magnusson, directeur de la Svenska, d'avoir engagé les deux artistes qui devaient conférer au cinéma suédois ses lettres de noblesse et son label esthétique : Stiller et Sjöström. En passant du théâtre au septième art, ce dernier avait saisi la nécessité de rendre plus naturel le jeu de l'acteur du cinéma, aussi bien que d'… Lire la suiteÉcrit par : Michel CHION
… de lui, et qui d'ailleurs, malgré la palme d'or, ne remportera pas le succès public escompté. *Dans un tout autre style, Robert Bresson avait adapté l'œuvre de Georges Bernanos : le Journal d'un curé de campagne, en 1951, et Mouchette, tirée de Sous le soleil de Satan, en 1967. Cependant, le travail de Maurice Pialat… Lire la suiteÉcrit par : Hubert HARDT
… Barton (1949), il préférait le scénario original à l'adaptation, ce qui ne l'a pas empêché de* transposer au cinéma des œuvres de Dostoïevski (L'Idiot en 1946 et Crime et châtiment en 1956 pour Georges Lampin, L'Homme au chapeau rond en 1949 pour Pierre Billon), Gorki (Les Bas-Fonds en 1936 pour Jean Renoir… Lire la suiteÉcrit par : Joël MAGNY
… allemand ou français (une fois amnistié), puis italien, puisqu'il s'installe à Rome en 1969. *Il se fait connaître, dans la vague du « jeune cinéma allemand » des années 1960, par deux adaptations de Heinrich Böll, un court-métrage, Machorka Muff (1963), et un long-métrage, Nicht versöhnt (Non réconciliés ou … Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Cinéaste indépendant américain, *Joseph Ezekiel Strick est demeuré célèbre pour avoir porté à l'écran, en 1967, le roman de James Joyce Ulysses. Si le film reçut une nomination pour l'oscar du meilleur scénario tiré d'un autre médium, il n'en subit pas moins diverses déconvenues : interruption de la projection au festival de Cannes, censure… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc LAINÉ
Dans le chapitre "Guerre éditoriale, nouveaux supports et progrès esthétiques" : … super-héros à avoir bénéficié de ce traitement est le Captain Marvel de l'éditeur Fawcett. Après *de nombreuses autres adaptations, le film Superman de Richard Donner, en 1978, donne ses lettres de noblesse au personnage et au genre, sans doute pour la qualité de son interprétation (splendide Christopher Reeve) et l'aspect spectaculaire… Lire la suiteÉcrit par : Michel MARIE
… mesures du gouvernement fédéral qui entend favoriser le cinéma d'auteur, sur le modèle français. *Il adapte un roman de Robert Musil, Les Désarrois de l'élève Törless (Der Junge Törless, 1966), film qui sera primé à Cannes. Schlöndorff va réaliser plus de vingt longs-métrages dans les décennies suivantes, alternant les films… Lire la suiteÉcrit par : Lucie CHENU
Dans le chapitre "La fantasy, un courant qui transcende les arts" : … sans doute joué un rôle dans l'essor de l'imagerie fantastique hissée au rang d'un art majeur. Des *diverses adaptations cinématographiques et télévisuelles du Seigneur des anneaux, on retiendra la trilogie de Peter Jackson. Dix ans lui auront été nécessaires pour mener à bien les trois épisodes parus sur les écrans en 2001, 2002 et 2003.… Lire la suiteÉcrit par : Laurent JULLIER
Écrit par : Joël MAGNY
… Godard et Truffaut : domination du scénario, jeu très « senti » des acteurs, dialogues brillants... *Adapté par Roger Vailland, Les Liaisons dangereuses 60, d'après Choderlos de Laclos, où Gérard Philipe interprète un bien fade Valmont, mêle un académisme de bon aloi à l'indispensable provocation libertine. Un jeune avocat, Me … Lire la suiteÉcrit par : Michel MARIE
… apparente misogynie, la franchise provocante avec laquelle les rapports sexuels sont représentés. *Bertrand Blier, né en 1939, adapte avec ce film son roman à succès. Auparavant, il avait réalisé deux films très différents. D'abord un essai de « cinéma vérité », Hitler connais pas, en 1963, où il filme les débats entre les jeunes du début… Lire la suiteÉcrit par : Jean TULARD
… *Le thème du vampire doit sa célébrité au cinéma. Dès le xviiie siècle, Dom Calmet avait réuni tous les éléments du mythe (monstre buveur du sang des vivants, qui ne peut mourir que d'un pieu enfoncé dans le cœur), éléments repris, au xixe siècle, par Collin de Plancy dans son Dictionnaire infernal et… Lire la suiteÉcrit par : Jean A. GILI
… natale, et l'Émilie-Romagne – dont il a représenté les facettes dans son œuvre de documentariste,* le jeune metteur en scène adapte une « histoire ferrarraise » de Giorgio Bassani, La lunga notte del '43. Le film, salué par la critique, est tout de suite remarqué à Venise et reçoit le prix « opera prima » de l'édition 1960 de la Mostra.… Lire la suiteÉcrit par : Bernadette BOST
… *Né en Belgique le 20 septembre 1910, Jean Vauthier, fils d'un ingénieur français d'origine belge, vit à Bordeaux depuis son enfance. Il étudie d'abord la peinture et exerce diverses fonctions dans la presse régionale avant d'être pris de passion pour l'écriture. En 1949, il abandonne tout emploi pour se consacrer exclusivement à la dramaturgie.… Lire la suiteÉcrit par : Suzanne LIANDRAT-GUIGUES
Dans le chapitre "Apories critiques" : … critique des films de Visconti s'est polarisée en Europe sur une série de termes « opposés ». *Au couple de mots (communiste et aristocratique) qui désignent l'homme, furent associés ceux qui concernent un style (néo-réaliste et décadent) ou des sujets (actualités sociales et fresques historiques), la thématique renvoyant à des positions du… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis COMOLLI
… *Procédé narratif consistant à faire commenter l'action d'un film par un narrateur, qui peut être ou non l'un des personnages de la fiction et qui peut être ou non présent à l'écran au même moment. La voix off (hors champ) implique presque toujours un recul par rapport à l'action en cours : elle suppose donc une interprétation de cette action.… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Tomorrow, œuvre autobiographique qui aborde le thème d'un romancier confronté au succès. *The Removalists (1972, adapté au cinéma en 1975) reçoit un accueil très favorable de la critique. Dans cette pièce, Williamson porte un regard teinté d'absurde sur l'autorité, la violence et la sexualité. Dans la même veine, Don's Party… Lire la suiteÉcrit par : Kristian FEIGELSON
Dans le chapitre "Cinéma politique" : … Dénonçant les dérives et perversions d'un régime démocratique, *cette chronique virulente adapte le livre éponyme de Vassili Vassilikos, qui relate l'assassinat, en mai 1963, à Thessalonique, du député Grigoris Lambrakis, membre de l'Union de la gauche démocratique. Le meurtre d'un homme politique libéral, renversé par un triporteur alors qu'il… Lire la suite
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