Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Paul GILBERT
Dans le chapitre "La tradition aristotélicienne" : … s'appelle entelecheia ; le mouvement considéré en son déploiement est energeia ;* quant à l'origine du mouvement, elle est en « puissance » (dunamis), c'est-à-dire susceptible de passer et de s'accomplir en sa fin grâce au travail. La fin est donc un achèvement rendu possible par le mouvement énergique accordé à la… Lire la suiteÉcrit par : Pierre AUBENQUE
Dans le chapitre "Les principes" : … en considération du mouvement amène à reconnaître que l'être est à la fois un et multiple : un *en acte et multiple en puissance. Les Éléates achoppaient également devant cette difficulté : comment du non-être l'être peut-il provenir ? Aristote fait droit à la difficulté en admettant que, en un sens, il est vrai que le non-… Lire la suiteÉcrit par : André COMTE-SPONVILLE
Dans le chapitre "Bonheur, espoir et vertu" : … je le fais). Agir, c'est satisfaire un désir qui n'est pas un manque mais, et dans l'acte même, une *puissance. Cela n'interdit nullement d'y trouver du plaisir. Au contraire, dirait Aristote (Éthique à Nicomaque, VII, xiii-xv et X, iv ; Métaphysique, θ), car le plaisir est alors à la fois en acte (il est… Lire la suiteÉcrit par : Yves MARQUET
Dans le chapitre "Le retour à l'Un et ses étapes" : … appelée aussi « intellect patient », peut franchir trois étapes : 1. L'« intellect patient en *puissance » ; il peut prendre toutes les formes, mais ne les a pas encore. 2. L'« intellect patient en acte » ; sous l'influx de l'intellect actif, les sensations accumulées dans l'imagination deviennent, dans l'intellect patient, les « intelligibles… Lire la suiteÉcrit par : Édouard-Henri WÉBER
… *Théorie philosophique d'Aristote selon laquelle la constitution de tout être relevant du cosmos est expliquée par deux principes corrélatifs : la matière (hylê : bois, matériau de construction) et la forme (morphê : figure, disposition). L'hylémorphisme élucide deux difficultés philosophiques : celle de la théorie platonicienne… Lire la suiteÉcrit par : Alain DELAUNAY
… *Sur le plan philosophique, et d'une façon très générale, l'individuation désigne le processus d'organisation qui détermine la réalisation d'une forme individuelle complète et achevée. Qu'il y ait une réalité individuelle est une énigme métaphysique. Elle se constate. Comment la comprendre ? Derrière toute émergence d'une forme individuelle,… Lire la suiteÉcrit par : Emmanuel LÉVINAS
Dans le chapitre "Les données historiques" : … s'y mêle et doit en être chassé comme les poètes de la cité platonicienne. Aristote distingue *puissance et acte et, dès lors, l'infini en puissance de l'accroissement et de la division – ordre de la matière – de l'infini actuel qui serait une contradiction flagrante. Cette contradiction ne sera surmontée dans l'histoire de la philosophie que… Lire la suiteÉcrit par : Édouard-Henri WÉBER
… *Du latin intellectus (le terme grec correspondant est nous), l'intellect est le principe de la pensée sous sa forme la plus haute ; à l'époque moderne lui correspondent des termes aux nuances particulières : intelligence, raison, esprit ; au xviie siècle : entendement. Pour Aristote, les aristotélisants arabes… Lire la suiteÉcrit par : Jacques GUILLERME, Hélène VÉRIN
Dans le chapitre "Substance et apparence ; la transsubstantiation" : … rencontre celle de Jean Scot Érigène sur l'article controversable de la nature de la substance. *Au sujet de sa faculté de persister dans le flux même des changements substantiels, les deux auteurs identifient la substance à une extension en acte ; la materia prima est déterminée par des dimensions ; l'extension est consubstantielle et… Lire la suiteÉcrit par : Pascal ENGEL
… de bivalence cesse de valoir pour eux). La contingence ontologique est le fait des êtres en *puissance, la nécessité absolue ne s'appliquant qu'aux êtres en acte. Une autre modalité que le nécessaire et le possible exprimerait mieux la conception aristotélicienne : celle du probable, qui s'applique aux événements du monde sublunaire,… Lire la suiteÉcrit par : Françoise BALIBAR
Dans le chapitre "La conceptualisation du mouvement que ruinera Galilée" : … on pouvait donner un sens au changement sans récuser en rien les exigences de la pensée logique ». *On sait que c'est par la distinction entre l'être en acte (ensemble des qualités actualisées, réalisées) et l'être en puissance (ensemble des qualités que le sujet par sa nature est capable d'acquérir) qu'Aristote introduit un certain non-être de l'… Lire la suiteÉcrit par : Alain de LIBERA
Dans le chapitre "La pensée et le mouvement" : … comment, en se tournant vers les « images » (conversio ad phantasmata) qui contiennent en *puissance les formes intelligibles, l'intellect possible se disposait à les voir s'actualiser en lui sous l'influx de lumière d'un intellect agent identifié tour à tour, selon les milieux et les auteurs, à un principe cosmique réellement séparé de l'… Lire la suiteÉcrit par : Paul RICŒUR
Dans le chapitre "Aristote et la métaphysique" : … la diversité de ses déterminations. Selon la deuxième ligne de distinction, l'être peut être dit* en acte, c'est-à-dire accompli, ou en puissance, c'est-à-dire inachevé mais tendant vers l'achèvement. Cette distinction, qui fut l'occasion de bien des analyses purement verbales dans l'histoire de la physique avant Galilée, eut du moins le mérite… Lire la suiteÉcrit par : Robert MISRAHI
Dans le chapitre "Giordano Bruno" : … et Intellect artiste sont donc la Forme qui opère au-dedans de la matière : ils sont à ce titre* l'acte absolu, travaillant cette puissance absolue qu'est la matière. Mais ces distinctions sont logiques : dans l'opération effective de la Nature infinie, c'est-à-dire de Dieu, acte et puissance sont une seule et même réalité, un… Lire la suiteÉcrit par : Édouard-Henri WÉBER
Dans le chapitre "La philosophie" : … et de l'être ; de l'autre, chez tout sujet créé, composition d'essence (manière d'être) et d'être *au sens d'acte participé. En cette philosophie nouvelle l'héritage aristotélicien reste visible, mais il y est, sans syncrétisme, subordonné à une acception dynamique de l'acte d'être comme perfection participée, et, chez l'homme, comme perfection… Lire la suite
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