Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Jérôme de BOYER
Dans le chapitre "Croissance et impérialisme" : … *Dans l'économie capitaliste, la croissance prend la forme d'une accumulation de moyens de production, d'une accumulation de capital. À quelles conditions est-elle possible ? L'ouvrage traite la question en trois parties ; l'édition française de 1972 ajoute, en quatrième partie, la Critique des critiques. La première partie de l'ouvrage… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc DANIEL
Dans le chapitre "Le profit au cœur de la croissance" : … Pour Joan Robinson, le profit est non seulement le moyen de la croissance, mais il en est le but. *Réintroduisant une approche par la demande, elle considère que l'entreprise investit et accumule du capital en fonction de ses perspectives de vente et des profits auxquels elle s'attend. Il y a donc deux types de profit, celui ex ante qui correspond… Lire la suiteÉcrit par : Christophe AGUITON, Isabelle SOMMIER
Dans le chapitre "Une pluralité de préoccupations" : … de la mondialisation libérale, que certains auteurs, comme François Chesnais, définissent comme* un « nouveau régime d'accumulation du capital à dominante financière », permet de comprendre la pérennité de ces mouvements : même si les critiques portent sur des domaines très différents, les acteurs ont conscience de leur caractère complémentaire… Lire la suiteÉcrit par : Annie SORIOT
Dans le chapitre "Marchandise, plus-value et accumulation" : … capital, distinguant le capital constant (les machines) du capital variable (la force de travail). *La dynamique d'accumulation du capital implique la recherche d'une productivité accrue imposant une parcellisation croissante des tâches et la substitution des machines aux travailleurs. La conséquence directe de cette dynamique est la diminution du… Lire la suiteÉcrit par : André AKOUN
Dans le chapitre "Hegel et l'État" : … comporte une facilité plus grande de concentrer en peu de mains des richesses disproportionnées. » *Ainsi, nous dit Hegel, la société du marché engendre-t-elle accumulation des richesses d'un côté, formation de la populace de l'autre. Ce déséquilibre entraîne un mécontentement social et non la résignation. Le sentiment de l'injustice qu'il y a à… Lire la suiteÉcrit par : Alain TOURAINE
Dans le chapitre "Les conflits de pouvoir" : … des échanges commerciaux est plus grand. Plus récemment, la classe dirigeante s'est définie par l'*accumulation du capital, tandis que la classe dirigée prenait la forme de la classe des travailleurs dont le travail était rendu plus productif par les machines et l'organisation des entreprises. Les sociétés contemporaines les plus productives… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas CHAIGNEAU
Dans le chapitre "Une théorie de la valeur et de la répartition" : … *Les Principes sont avant toute chose une recherche sur les conditions de l'accumulation du capital, accumulation dont dépend la croissance économique. Cet objectif conduit Ricardo à s'attaquer à ce qu'il considère comme « le principal problème en économie politique » : déterminer comment le revenu tiré d'une marchandise – le prix – se… Lire la suiteÉcrit par : Denis COGNEAU, Sylvie LAMBERT
Dans le chapitre "L'accumulation du capital et l'épargne" : … par Ragnar Nurkse (1953), Walt Whitman Rostow (1959), Hollis Chenery (1960) comprennent une* phase d'accumulation de richesses précédant le décollage. La question est alors de comprendre comment engendrer une épargne suffisante pour permettre cette accumulation primitive, source des premiers investissements et de gains de productivité qui,… Lire la suiteÉcrit par : Jérôme de BOYER
Dans le chapitre "Valeur, répartition et croissance" : … la croissance. Selon Smith, les obstacles à la croissance résident du côté de l'investissement. *En effet, la croissance du revenu nécessite une accumulation du capital. Or cette dernière exacerbe la concurrence, qui engendre la baisse du taux de profit, laquelle provoque la baisse de l'investissement. Pessimiste, le père de l'économie politique… Lire la suiteÉcrit par : Daniel DIATKINE
Dans le chapitre "Une problématique unifiée ?" : … toutefois trompeuse, car les questions posées par les deux auteurs sont sensiblement différentes. *Pour s'en convaincre, il faut revenir sur une constante importante de l'école classique qui oppose deux types de comportements : l'activité laborieuse et l'accumulation du capital. Le travail salarié est une activité limitée par les besoins. En tant… Lire la suiteÉcrit par : Michel ROSIER
Dans le chapitre " Le capital" : … d'un montant d'argent. ΔA = A' — A est le profit et r = ΔA/A, le taux de profit. *Un capital a pour seul but d'accumuler et n'accorde aucun intérêt aux valeurs d'usage des marchandises. Il lance, à son tour, A' dans la circulation pour réaliser A' – M' – A'', avec A'' > A', et ainsi de suite. Un capital « n'a donc pas de limite… Lire la suiteÉcrit par : Benjamin CORIAT
Dans le chapitre "La crise du « fordisme »" : … spécifiques, construites autour du marché, peuvent permettre la formation de « régimes d'*accumulation » capables de garantir, sans crises majeures, des taux de croissance économique relativement élevés, pendant une période de temps plus ou moins longue. Telles qu'elles sont définies, l'accumulation et la croissance dépendent toujours de… Lire la suiteÉcrit par : Didier DAVYDOFF
Dans le chapitre "L'épargne selon les classiques" : … l'acte d'épargne et celui de consommation sont dissociés. Pour Adam Smith comme pour David Ricardo, *les profits des entrepreneurs sont essentiellement réinvestis dans l'accumulation du capital, tandis que les salaires suffisent tout juste à donner aux ouvriers « les moyens de subsister et de perpétuer leur espèce sans accroissement ni diminution… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Olivier HAIRAULT
Dans le chapitre "Croissance et accumulation" : … du travail, ces derniers font eux-mêmes l'objet d'une production, et sont donc accumulables. *La croissance résulte de l'augmentation continue des facteurs accumulables. Pour les économistes classiques (Smith, Ricardo et Marx) l'accumulation des biens d'équipement apparaît comme le principal facteur de croissance. Le premier modèle de… Lire la suiteÉcrit par : Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY
Dans le chapitre "L'accumulation" : … *Le mouvement du capital ne produit de la survaleur que pour se reproduire lui-même comme capital, et même se reproduire sur une échelle élargie. La reproduction simple du capital intervient lorsque la survaleur est tout entière consommée par la classe capitaliste de façon improductive. La reproduction élargie, l'accumulation du capital,… Lire la suiteÉcrit par : Étienne BALIBAR, Pierre MACHEREY
Dans le chapitre "La préparation du « Capital »" : … qui décrivent en détail l'intensification du « surtravail » par la révolution industrielle). *L'accumulation capitaliste apparaît alors comme une dialectique sociale du « travail mort » et du « travail vivant », du développement de la « force productive » (manuelle et intellectuelle) et de l'exploitation, dont l'« automouvement » engendre… Lire la suiteÉcrit par : Gérard DESTANNE DE BERNIS
… *Pour Marx, la paupérisation revêt deux formes différentes : la paupérisation relative et la paupérisation absolue. La première est le résultat de l'accroissement de productivité dans les industries produisant les biens de consommation ouvrière (wage goods) : la valeur de la force de travail s'en trouve diminuée et donc le taux de salaire (… Lire la suiteÉcrit par : Jacques LEBRATY
Dans le chapitre "Origines du surplus global" : … soulignent que l'investissement véhicule le progrès technique. Le simple remplacement du *capital existant se fait rarement à l'identique, du point de vue qualitatif. Le progrès technique apparaît, dès lors, comme la troisième cause à l'existence d'un surplus global. La présence de ce progrès technique pose inévitablement le difficile… Lire la suiteÉcrit par : Serge MALLET
Dans le chapitre "Producteur de plus-value" : … qu'elle est incapable d'assurer à son esclave l'existence même dans le cadre de son esclavage. » *C'est de cette « accumulation de la richesse à un pôle et de la misère à un autre » que les auteurs du Manifeste concluaient à l'imminence d'une révolution sociale. On sait évidemment que l'histoire n'a pas justifié de telles prophéties… Lire la suiteÉcrit par : Christian SCHMIDT
Dans le chapitre "Les revenus" : … marge, qui fonde la théorie de la rente, et le principe du surplus, qui fonde celle de* l'accumulation en reliant le taux de salaire au taux de profit. Mais la théorie de la rente exposée par Ricardo reprend et développe des idées exposées antérieurement par Malthus et R. Torrens, tandis que la théorie de l'accumulation qu'il élabore… Lire la suiteÉcrit par : Jacques WOLFF
Dans le chapitre "L'homme et l'œuvre" : … et son pouvoir d'acheter, sa valeur d'échange. Le processus général de croissance provient alors de *l'accumulation du capital qui permet un accroissement de la division du travail et de sa productivité, tandis que la hausse de la demande de travail en résultant entraîne celle du salaire. Mais, au fur et à mesure que le temps passe, la rente… Lire la suiteÉcrit par : Annie SORIOT
Dans le chapitre "Formes institutionnelles, régimes d'accumulation et modes de régulation" : … du « mode de régulation » repose donc à la fois sur les formes institutionnelles et sur les* « régimes d'accumulation », conçus comme « l'ensemble des régularités assurant une progression générale et relativement cohérente de l'accumulation du capital ». Ces trois notions sont imbriquées dans une dynamique historique, caractérisée par une… Lire la suite
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