Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Auteur : Yves GAUTIER
Auteur : Pierre DUFFAUT
Dans le chapitre "Exemples d'affaissements" : … à 12 mètres à Saint-Étienne, et même 19 mètres dans le bassin houiller du Nord - Pas-de-Calais. *Les effondrements affectent plutôt les mines peu profondes et les carrières, lorsque plusieurs piliers s'écroulent en chaîne soit en cours d'exploitation (mine de fer de Roncourt en Lorraine en 1959), soit longtemps après (le 1er juin 1961… Lire la suiteAuteurs : Marie CHOQUET, Michel CRAPLET, Henri PÉQUIGNOT, Alain RIGAUD, Jean TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre " Aspects cliniques" : … en aucun cas taxer d'ivresse. Mais il reste que ces sujets présentent probablement un risque social,* par exemple dans la conduite d'un véhicule, dont la vitesse est telle qu'un léger retard des réflexes peut être cause d'accidents graves. Cette pointe de bonne humeur sans autre aspect anormal qu'une moindre autocritique, le fait que le sujet soit… Lire la suiteAuteur : Yves GAUTIER
Le *soir du 16 mars 1978, le supertankerAuteur : Pierre PICARD
Dans le chapitre "Le principe de mutualisation" : … subis par un ensemble d'individus sont des variables aléatoires identiques et indépendantes. *Cela signifie simplement que tous les individus en question sont confrontés aux mêmes risques (la même probabilité de subir un sinistre – disons un accident – et la même distribution de probabilités des dommages en cas d'accident) et que la… Lire la suiteAuteur : Yves GAUTIER
*Le 3 décembre 1984, un nuage mortel a flotté au-dessus de Bhopal, État du Madhya Pradesh en Inde, formé à partir de 40 tonnes de méthyle isocyanate (MIC) échappé d’une importante usine de la firme multinationale Union Carbide. Selon les chiffres officiels, la « brume étrange » a provoqué la mort de 6 495 victimes, plus probablement – selon les… Lire la suiteAuteur : Denis VARASCHIN
Auteurs : E.U., Philippe SARDIN
Auteur : Jean-Pierre RAFFIN
Auteur : Yves GAUTIER
Dans le chapitre "La perception du risque" : … est parfois en contradiction avec le risque lui-même. Ainsi, dans un pays comme la France, les* risques domestiques (cf. tableau), semblent assez bien assumés par la population, beaucoup mieux que les risques dits majeurs comme un séisme ou une explosion dans une usine, alors qu'ils sont responsables, en moyenne annuelle, d'un nombre de… Lire la suiteAuteur : E.U.
* Explosion, le 1er septembre, de la poudrerie de Grenelle à Paris, faisant près de 1 000 morts. La prise de conscience des risques technologiques entraînée par cette catastrophe passe pour être à l'origine de la réglementation française marquée par le décret impérial de 1810 sur les établissements dangereux, insalubres et incommodes.… Lire la suiteAuteur : Hagop DEMIRDJIAN
Dans le chapitre " Une approche de la chimie durable : la « chimie verte » " : … en cours de production avant qu'il y ait apparition de substances dangereuses. 12.Auteur : René NOTO
*Syndrome d'écrasement ou de compression, syndrome des ensevelis sont autant de termes pour définir une entité clinique bien connue, qui est la résultante d'une nécrose musculaire ischémique par compression prolongée et étendue conduisant à la constitution d'un état de choc grave et à l'apparition secondaire d'une néphropathie avec insuffisance… Lire la suiteAuteur : Marc THOMAS
ne sera donc pas un succès commercial, mais restera une réussite technologique incontestable. *Le 25 juillet 2000, le Concorde F-BTSC assurant la liaison Paris-New York décolle de Roissy Charles-de-Gaulle à 16 heures 43 minutes et 13 secondes. Une minute et 28 secondes après, l'avion en feu s'écrase sur un hôtel de Gonesse (Val-d'Oise), entre… Lire la suiteAuteur : René NOTO
*La contamination radioactive correspond à la présence accidentelle de substances radioactives à la surface ou à l'intérieur du corps humain. LaAuteur : Bruno DEFFAINS
Dans le chapitre "Les fondements analytiques de l'économie du droit" : … prix implicites. Les exemples les plus fameux concernent les effets des règles de responsabilité *sur la prévention des accidents étudiés par Guido Calabresi en 1970 ou encore la fonction dissuasive des sanctions pénales mise en lumière par Gary Becker en 1968. À travers les règles de responsabilités, le droit est vu comme un mécanisme incitatif… Lire la suiteAuteur : Yves GAUTIER
*En fin de journée du 22 avril 1977, la plate-formeAuteur : René NOTO
*En toute rigueur, il convient de définir l'Auteur : Yves GAUTIER
Le *12 décembre 1999, vers 6 heures, le Centre régional opérationnel de surveillance et de secours (C.R.O.S.S.) reçoit un appel de détresse de l'Auteur : Jacques VILLAIN
Dans le chapitre "Origine et nature des débris spatiaux" : … d'explosions volontaires de dispositifs pyrotechniques – boulons, ceintures de séparation... – ou *d'explosions accidentelles causées soit par une défaillance soit, parfois bien après le lancement, par les ergols résiduels dans les réservoirs des étages supérieurs ou des satellites. Ainsi, 43% des débris spatiaux proviennent de l'… Lire la suiteAuteur : Yves GAUTIER
Par *suite d'une inexplicable erreur, le 24 mars 1989, le tanker américainAuteur : René NOTO
*Accidents loco-régionaux provoqués par l'action du froid (toujours pour des températures inférieures à 0 0C), les gelures atteignent électivement les parties découvertes et/ou mal protégées du corps : les extrémités des membres (mains, pieds), les parties directement exposées (face, nez, pommettes, oreilles). Elles peuvent être isolées… Lire la suiteAuteurs : Jacques-Robert BOISSIER, Claude PIVA
Dans le chapitre "Intoxications domestiques" : … C'est pourquoi le monoxyde de carbone figure parmi les toxiques gazeux les plus courants et les *accidents que provoquent les appareils de chauffage à combustion défectueuse (mauvais « tirage ») sont fréquents. Dans les milieux ruraux, les produits utilisés en agriculture donnent lieu à de fréquents accidents, bien qu'ils soient, la plupart du… Lire la suiteAuteur : Lucien LAUBIER
une ou plusieurs défaillances techniques, il est désormais établi que les trois quarts de ces *accidents résultent d'une ou de plusieurs erreurs humaines, peu acceptables lorsqu'on reconstitue les différents événements ayant mené à la catastrophe. Ces erreurs sont parfois amplifiées par des avaries diverses ou par la survivance de traditions… Lire la suiteAuteur : Jean BOURGEOIS-PICHAT
Dans le chapitre "Les trois types de mortalité" : … de civilisation, sous sa deuxième forme, exige au contraire une mise en question des modes de vie. *Une mention particulière doit être faite des morts accidentelles au sens étroit du terme, c'est-à-dire des morts violentes. Elles s'apparentent aux décès de civilisation du premier type en ce qui concerne les moyens utilisés pour restaurer les… Lire la suiteAuteur : René NOTO
*La noyade peut se définir comme le résultat d'un syndrome asphyxique provoqué par la pénétration d'un liquide (le plus souvent de l'eau) dans les voies respiratoires au cours d'une immersion. La terminologie actuelle fait la distinction entre le noyé, qui est une victime non réanimée au moment du sauvetage, et le presque noyé (ou pré-noyé) qui est… Lire la suiteAuteurs : Jean BUSSAC, Frank CARRÉ, Robert DAUTRAY, Jules HOROWITZ, Jean TEILLAC
Dans le chapitre " Génie nucléaire et sûreté" : … de la qualité) et à l'exploitation. Une attention particulière a été portée à cette dernière, après *l'accident de Three Mile Island en 1979 aux États-Unis (Pennsylvanie). Celui-ci a d'abord montré le bien-fondé de la défense par barrières successives, car, malgré la fusion du cœur qui a mis le réacteur définitivement hors service, l'enceinte de… Lire la suiteAuteur : Jean HEBERT
Dans le chapitre "Responsabilité civile nucléaire" : … Si bien que le droit classique de la responsabilité civile ou administrative ou le régime des *accidents du travail et des maladies professionnelles a pu apporter à la solution de ces cas des réponses jugées satisfaisantes. Mais l'utilisation militaire puis civile des réactions nucléaires a conduit à formuler l'hypothèse qu'un accident survenu… Lire la suiteAuteurs : Marcel AUBRY, E.U., Bernard MEYER
Dans le chapitre "Corps étrangers" : … Les *corps étrangers peuvent être des os (en particulier, de lapin ou de volaille), de grosses arêtes de poisson, ainsi que des pièces dentaires par rupture d'un crochet de soutien – d'où la nécessité de les enlever au cours de toute anesthésie générale. Les enfants sont les plus vulnérables : épingles « de sûreté » chez le nourrisson, qui porte… Lire la suiteAuteur : Michel SCHWARZ
réunissant la plupart des pays utilisant l'énergie nucléaire pour produire de l'électricité. *L'accident qui s'est produit en 1979 dans le réacteur no 2 de la centrale américaine de Three Mile Island (Pennsylvanie) puis l'explosion, en 1986, du réacteur no 4 de la centrale de Tchernobyl, en Ukraine, ont eu des… Lire la suiteAuteurs : Jean-Paul ALGRE, E.U.
Dans le chapitre "Sécurité des personnes, des biens et des institutions" : … qu'elle contrôle (du chemin vicinal à la route nationale) et l'ensemble des autoroutes à péage. *En 2006, les unités ont constaté 24 213 accidents corporels ayant fait 33 200 blessés et causé la mort de 3 651 personnes (70,25% sur des routes en rase campagne, 16,44% en agglomération, 9,73% sur des autoroutes et… Lire la suiteAuteur : François RAMADE
Dans le chapitre " Histoire et évolution du concept de pollution" : … tels les redoutables dioxines, métaux inoxydables, radionucléides, etc.). Quelques spectaculaires *affaires de pollution, survenues au cours de la seconde moitié duAuteur : Jean-Pierre RAFFIN
*En difficulté depuis le 13 novembre 2002, leAuteur : Jean-Pierre RAFFIN
* Naufrage duAuteur : Pierre LASZLO
Dans le chapitre "Accidents et catastrophes" : … Au nombre des composés chimiques les plus dangereux, le gaz de ville est en première ligne. *Les accidents sont nombreux, ainsi celui du 28 février 2008 à Lyon (un mort et des blessés) ou ceux des 21 novembre 2007 (un mort) et 18 juillet 2007 (un mort, deux blessés graves) à New York. La fréquence même de telles explosions les met au nombre… Lire la suiteAuteurs : E.U., André TUNC
Dans le chapitre "Responsabilité du fait des choses" : … pour permettre au droit de répondre aux besoins sociaux d'une nation où se multipliaient* les accidents causés par les machines. Blessé ou tué à son travail, l'ouvrier et sa famille étaient laissés dans une totale détresse s'ils ne pouvaient prouver que l'accident était dû à la faute de l'employeur ou à celle d'un autre ouvrier. Dans la plupart des… Lire la suiteAuteur : Yves GAUTIER
*Dans la nuit du 31 octobre 1986, le feu se déclarait dans un hangar des établissements Sandoz, à Schweizer-Halle près de Bâle, en Suisse. Cet entrepôt contenait, entre autres, des produits chimiques et agrochimiques : insecticides, pesticides, mercure, etc. L'incendie provoqua dans un premier temps un épais nuage de gaz toxique qui conduisit les… Lire la suiteAuteurs : Jean-Yves LE_COZ, Yves PAGE
Dans le chapitre "État des lieux : l'accidentologie" : … L'*accident de la route est la troisième cause de mortalité violente, après les accidents de la vie courante (en grande partie des chutes accidentelles) et les suicides. C'est la première cause de mortalité dans la tranche d'âge des 15-30 ans. En 2007, la route a tué 4 838 personnes et en a blessé près de 107 000, dont 40 000 ont été hospitalisées.… Lire la suiteAuteur : René NOTO
*Le traumatisme par effet de souffle ouAuteurs : Henri DELAUZE, Claude RIFFAUD
Dans le chapitre "L'intervention humaine à grande profondeur" : … rapide, l'azote se libérera dans les tissus et dans le sang sous forme de bulles, génératrices d'*accidents de décompression. Ces accidents sont généralement bénins et se signalent par des douleurs articulaires ou musculaires facilement réduites par la thérapeutique hyperbare et sans séquelles. Mais, dans le cas d'une décompression trop brutale,… Lire la suiteAuteur : François-Xavier COGNÉ
*La centrale de Tchernobyl, située à 100 kilomètres au nord-ouest de Kiev (Ukraine), où a eu lieu le 26 avril 1986 le plus grave accident nucléaire de l'histoire, a été définitivement arrêtée le 15 décembre 2000. La fermeture du dernier réacteur (réacteur no 3) encore en service était… Lire la suiteAuteur : René NOTO
*L'homme, comme tous les homéothermes, se caractérise par une température centrale qui reste constante grâce aux adaptations physiologiques qui assurent la production (thermogenèse) ou la libération (thermolyse) de chaleur et aux protections artificielles qu'il est à même d'utiliser (vêtements, etc.). Dans certaines conditions d'ambiance thermique,… Lire la suiteAuteur : Yves GAUTIER
Auteur : Yves LEERS
*Un accident de criticité, c'est-à-dire le déclenchement incontrôlé d'une réaction de fission en chaîne au sein d'un milieu contenant des matières fissiles, s'est produit le 30 septembre 1999 au Japon, à Tōkai-Mura (310 000 habitants, 140 km au nord-est de Tōkyō), dans l'usine de fabrication de combustible nucléaire de la compagnie privée J.C.O. (… Lire la suiteAuteur : Michel QUATRE
Dans le chapitre "Deux choix de transport nettement différenciés" : … alors qu'au mieux le voyageur l'utilisera mille fois par an pendant cinquante à soixante ans. Et, *pourtant, la catastrophe arrive et marque tellement les esprits que les procès sont retentissants et que les pouvoirs publics et les transporteurs doivent concevoir et mettre en œuvre des politiques correctives de grande ampleur. En voici quatre… Lire la suiteAuteur : René NOTO
Dans le chapitre "Circonstances et mécanismes de survenue des traumatismes" : … Les traumatismes surviennent au cours des différentes activités humaines, et chacune d'entre elles donne aux *accidents des particularités quant à la topographie, la nature et la gravité des lésions… Lire la suite