Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Elisabeth ANGEL-PEREZ, Jacques DARRAS, Jean GATTÉGNO, Christine JORDIS, Ann LECERCLE, Mario PRAZ
Dans le chapitre " Des poètes métaphysiques à la satire" : … les premiers frissons d'un goût pour l'exotisme (dans le charmant petit poème « Bermudas »). Enfin, *Abraham Cowley (1618-1667), qui introduisit l'ode pindarique en Angleterre, mit fin à la tradition de Donne par un wit, esprit tout superficiel, dans un cadre déjà pénétré de rationalisme. Car une manière plus soucieuse de clarté et de… Lire la suiteÉcrit par : Pascal AQUIEN
… *Fils d'un puritain passionné, Crashaw commença à étudier la rhétorique et l'art poétique à la Chartreuse de Londres. Selon Lloyd, son premier biographe (Mémoires, 1668), Robert Brook, directeur de la Chartreuse, à qui Crashaw rend hommage dans un poème placé en exergue à ses Épigrammes sacrées (1634), lui fit découvrir « les… Lire la suiteÉcrit par : Robert ELLRODT
Dans le chapitre "Donne et sa « lignée »" : … translucide et précieux est défini ailleurs. Dans la pléiade des poètes métaphysiques, négligeons *Cowley (1618-1667), étoile de première grandeur en son temps, mais aujourd'hui astre éteint. Son inspiration est artificielle. Ses feux d'artifice de concetti n'éclairent que le néant de la pensée, l'absence de la passion. Il mérite de… Lire la suite
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