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Écrit par : Didier LAVERGNE
Tissu conjonctif dans lequel les fibrilles de précollagène ne forment qu'un mince réseau enserrant des lobules graisseux et dans lequel la microvascularisation est bien développée ainsi que l'innervation. Le tissu adipeux a pour cellules des fibrocytes et des histiocytes. Ces derniers ont la particularité de pouvoir se charger de lipides, dispersé ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Tissu conjonctif fibreux constitué de plusieurs plans de fibres collagènes. Celles-ci sont parallèles entre elles dans un plan donné, mais d'un plan à un autre l'orientation des fibres est entrecroisée. Ainsi se constitue une trame jouant un rôle mécanique d'enveloppe souple et élastique. Cette enveloppe existe notamment autour d'organes tels que ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Tissu de soutien d'origine mésenchymateuse dont la différenciation dépend étroitement de la mise en jeu de facteurs mécaniques (pressions et frottements), le cartilage comprend des cellules appelées chondrocytes, de forme arrondie. Leur multiplication par mitose correspond à la croissance interstitielle du tissu. Les chondrocytes, dont la dimensio ... Lire la suiteÉcrit par : Jean MASSION
Dans le chapitre Histologie du cortex cérébelleuxL'élément principal du cortex cérébelleux est la cellule de Purkinje. De forme ovoïde, elle possède un ou deux dendrites qui se dirigent vers la surface en se ramifiant abondamment dans un seul plan, perpendiculaire au grand axe du lobule. L'ensemble constitue l'arbre dendritique de la cellule de Purkinje. L'axone se dirige vers le noyau ... Lire la suite
Écrit par : Albert POLICARD
Entre les divers organes d'un animal se trouvent des matériaux organiques, les substances conjonctives. Ce sont soit des lamelles, soit des fibres ou des substances homogènes plus ou moins visqueuses. Bichat (1772-1802) en décrivit le premier les caractères macroscopiques. Plus tard, avec les microscopes optiquement satisfaisants, on put voir que ... Lire la suiteÉcrit par : Armand de RICQLÈS
Dans le chapitre Les tissus dentairesUne dent de Mammifère, comme une écaille placoïde de Sélacien, se forme à partir d'une ébauche mixte, épidermo-dermique. L'ébauche épidermique (d'origine ectodermique) différencie à la périphérie du germe de la dent des cellules spécialisées (adamantoblastes) qui assurent la sécrétion de l'émail, dont les couches se superposent du dedans au dehors ... Lire la suite
Écrit par : Jean ANDRE, Jacques CAROLI, Yves HECHT
Dans le chapitre Anatomie et histologieLe foie est un organe thoraco-abdominal : la majeure partie de cette glande est logée sous la très profonde coupole diaphragmatique droite qui le sépare du poumon droit et d'une partie du cœur ; il surplombe (fig. 1) la partie droite des viscères abdominaux, auxquels le relient d'une part des vaisseaux (veine porte et artère hépatique qui lui appo ... Lire la suite
Dans le chapitre Anatomie et histologieLe foie est un organe thoraco-abdominal : la majeure partie de cette glande est logée sous la très profonde coupole diaphragmatique droite qui le sépare du poumon droit et d'une partie du cœur ; il surplombe (fig. 1) la partie droite des viscères abdominaux, auxquels le relient d'une part des vaisseaux (veine porte et artère hépatique qui lui appo ... Lire la suite
Écrit par : Pierre BUSER, Paul LAGET
Dans le chapitre Anatomie et histologieSans entrer dans les détails anatomiques, rappelons que chez tous les Vertébrés les hémisphères cérébraux peuvent être assimilés grossièrement à deux cylindres de tissu nerveux, le centre de chacun d'eux étant creusé d'une cavité dénommée ventricule et pleine de liquide céphalo-rachidien. Chez les Vertébrés les plus rudimenta ... Lire la suite
Écrit par : Jacqueline LABAT-ROBERT, Ladislas ROBERT
La matrice intercellulaire est une substance qui se trouve chez les animaux pluricellulaires dans les espaces intercellulaires, et les tissus riches en matrice ont été désignés comme « tissus conjonctifs ». Cette matrice est composée de quatre familles de macromolécules, les collagènes et l'élastine formant une trame de protéines fibreuses, dont l ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Au niveau des orifices naturels, la peau présente un aspect particulier : elle est très fine, lisse et relativement humide. On appelle muqueuses les zones cutanées ainsi caractérisées et leur prolongement (cavité buccale, ampoule anale, canal vaginal, etc.). Du point de vue histologique, les muqueuses sont des épithéliums malpighiens non kératinis ... Lire la suiteÉcrit par : Jean RAIMBAULT, Bernard SWYNGHEDAUW
Dans le chapitre Les fibres musculairesNos connaissances concernant ce tissu ont progressé récemment grâce aux raffinements apportés à un certain nombre de techniques classiques en biologie. La simple histochimie devenue immunohistochimie a permis d'établir de réelles relations entre biochimie et histologie. La microscopie électronique s'est enrichie en utilisant des marqueurs immunolo ... Lire la suite
Écrit par : Jacques TAXI
De toutes les cellules formant chez les Vertébrés l'ébauche neurectoblastique du système nerveux (cf. développement [biologie]), une partie seulement donne des cellules nerveuses proprement dites, ou neurones. Les autres donneront les cellules de la névroglie, satellites des neurones. Il est évident que la définition du ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Antoine BERNARD, Guy OFFRET
Dans le chapitre Anatomie et histologieL'œil est de faible volume (6,5 cm3 ) ; il pèse 7 grammes, pour un diamètre de 24 millimètres. Situé dans la face, communiquant avec l'endocrâne, tributaire de six nerfs crâniens parmi les douze qui existent, l'œil avec ses annexes forme un système organique complexe. L'œil est un organe creux dont le développement et la forme sont régl ... Lire la suite
Écrit par : Pascal DURIS
Les éléments qui composent le tissu nerveux sont-ils en continuité ou seulement en contiguïté ? La question oppose, à la fin du xixe siècle, les « réticulistes », partisans d'un tissu nerveux constitué de cellules anastomosées par leurs dendrites et leurs axones en de véritables réseaux continus, et les « neuronistes », pour qu ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul CAMUS, Armand de RICQLÈS, Universalis
Dans le chapitre Le tissu osseuxLes classiques de l'Antiquité (Hippocrate, Aristote, Galien) spéculèrent sur la nature des os sans atteindre, semble-t-il, un niveau de connaissance vraiment scientifique. Galilée reconnaît la relation entre la forme des os et leurs fonctions mécaniques (1638), orientant ainsi les recherches dans une voie aussi fructueuse que riche en controverses ... Lire la suite
Écrit par : Louis DUBERTRET
La peau est un organe à multiples facettes. C'est un organe frontière essentiel à la protection du corps face aux agressions de l'environnement ; c'est un organe de contact sensoriel et d'échanges thermiques, hydriques, essentiels au maintien de l'homéostasie. Il participe à la communication sociale ; c'est un organe miroir au niveau duquel se man ... Lire la suiteÉcrit par : Claude GILLOT, René PIÉRON, Albert POLICARD
Dans le chapitre L'épithélium des voies respiratoiresDes fosses nasales aux bronchioles, la surface interne du conduit respiratoire est revêtue d'un épithélium partout cilié et recouvert de mucus. Cette double notion explique que son rôle essentiel soit un rôle de protection, notamment antibactérienne. De plus, il assure à l'air inspiré l'humidité convenable, nécessaire à une fonction ciliaire et à ... Lire la suite
Dans le chapitre Les alvéoles pulmonairesDans le parenchyme pulmonaire, les voies bronchiques débouchent dans des dilatations remplies d'air qui sont les alvéoles, dont la forme est polyédrique et assez irrégulière ; leur taille, très variable, est de 0,1 à 0,3 mm. Leur nombre est approximativement de 300 millions chez l'adulte, avec une surface intérieure totale d'une cinquantaine de mè ... Lire la suite
Écrit par : Alfred FESSARD, Patrice GUYENET, Michel HAMON, Jacques TAXI
Dans le chapitre CytologieLe terme de synapse, physiologique à l'origine, a rapidement été utilisé pour désigner également les structures au sein desquelles se réalise la transmission. En raison de la similitude des caractéristiques fonctionnelles, beaucoup d'auteurs l'emploient pour désigner les connexions entre neurones (synapses interneuronales) ou entre neuron ... Lire la suite
Écrit par : Roger MARTOJA, Jean RACADOT
Les caractéristiques de la vie, telles l'irritabilité, la motilité, les capacités de nutrition et de reproduction, se rencontrent aussi bien chez un Protozoaire, organisme unicellulaire autonome, que chez les organismes pluricellulaires (Métazoaires) les plus complexes. Dans le premier cas, ces propriétés appartiennent toutes à une seule cellule. ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles FRIEDMANN, Rémi GÉRARD-MARCHANT, Charles GOSSE, Universalis
L'organisme d'un animal est en renouvellement continuel. Au cours de la croissance, les cellules de la plupart des tissus se multiplient et se différencient. Ces deux stades de l'organisation histologique se succèdent à court ou à long terme. C'est ainsi que dans le cas des cellules nerveuses la phase de multiplication cellulaire au niveau du neur ... Lire la suite
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