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Écrit par : Didier LAVERGNE
En systématique, on utilise le terme « caractère » dans le sens de « caractéristique », en vue de la classification des êtres vivants, pour permettre une recension de leurs particularités. Celles-ci peuvent être qualitatives (couleur des cheveux ou du plumage) ou quantitatives (dimensions du corps et de ses diverses parties). On ... Lire la suiteÉcrit par : Denise ZICKLER
Le terme chromosome (« corps coloré ») a été introduit par Waldeyer en 1888 pour désigner les organites du noyau qui fixent facilement les colorants basiques. Chez les eucaryotes, où le noyau est séparé du reste de la cellule par une membrane, les chromosomes apparaissent sous deux formes différentes durant le cycle cellulaire : condensés ... Lire la suiteÉcrit par : Nicolas CHEVASSUS-au-LOUIS
Pour étudier les mécanismes de l'hérédité, le généticien américain Thomas H. Morgan (1866-1945) choisit de travailler sur la mouche du vinaigre (drosophile). Alors que la drosophile possède normalement des yeux rouges, Morgan remarque certains individus aux yeux blancs. Ce caractère n'étant observé que chez les mâles, il avance que le facteur déte ... Lire la suiteÉcrit par : Marguerite PICARD, Denise ZICKLER
Dans le chapitre Conséquences génétiques de la méioseIl serait trop long de résumer ici les nombreux faits d'ordre cytologique, biochimique et génétique qui ont permis d'établir la théorie chromosomique de l'hérédité. On admettra donc simplement que tous les caractères qui définissent un individu sont déterminés par les gènes, unités d'information génétique portés par les chromosomes, et oc ... Lire la suite
Écrit par : Didier LAVERGNE
Déficit constitutionnel intéressant soit un chromosome, soit un gène dudit chromosome. Il produit une information génétique tronquée. Celle-ci peut entraîner la synthèse de protéines anormales, dites elles-mêmes, par extension, protéines délétées. La délétion est un phénomène dans certains cas spontané, ou apparemment spontané dans la mesure où le ... Lire la suiteÉcrit par : Axel KAHN, Philippe L'HÉRITIER, Marguerite PICARD
Dans le chapitre La science de l'héréditéUne observation même superficielle reconnaît aisément les deux aspects contradictoires de la reproduction biologique : tendance à produire de l'identique et tendance à varier. Un enfant est semblable à ses parents, à la fois pour les caractères fondamentaux de l'espèce humaine, caractères biologiques majeurs, mais aussi pour bien des traits partic ... Lire la suite
Écrit par : Georges BARSKI, Yves DEMARLY, Simone GILGENKRANTZ
Par son étymologie (en latin hybrida signifie « sang mêlé »), le terme « hybridation » évoque une fécondation qui ne suit pas les lois naturelles : c'est le fait de croiser deux espèces ou deux genres différents, pour provoquer la naissance de spécimens réunissant, à un degré plus ou moins marqué, des caractères spécifiques des deux paren ... Lire la suiteÉcrit par : Denis BUICAN
Sensibilisé aux problèmes de l'hérédité par la lecture de Zola et notamment par le personnage du docteur Pascal, comme le montre une lettre adressée à l'écrivain en 1894, le zoologiste Lucien Cuénot présenta à l'Académie des sciences, en 1902, une note où il vérifie les lois de Mendel sur des croisements de souris. Ceux-ci lui ont permis de consta ... Lire la suiteÉcrit par : Nicolas CHEVASSUS-au-LOUIS
Moine et botaniste, Gregor Mendel (1822-1884) s'intéressait à la transmission héréditaire de l'aspect des graines de petits pois, en étudiant statistiquement les produits de croisement de différentes variétés. Il découvre ainsi que des caractères distincts, par exemple la couleur et la forme, se transmettent séparément. Lorsque les deux parents di ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Ce terme est utilisé pour désigner une expérience de croisement entre deux progéniteurs qui ne sont dissemblables l'un de l'autre que par une seule caractéristique d'allélisme : on peut l'appliquer par exemple au cas des parents de groupe sanguin différent, l'un étant homozygote AA, par exemple, et l'autre homozygote BB. En ce cas, la descendance, ... Lire la suiteÉcrit par : Cédric GRIMOULT
En 1901, le botaniste néerlandais Hugo De Vries, cofondateur de la génétique, propose une nouvelle théorie des mécanismes de l'évolution, appelée mutationnisme. Il participe ainsi à un débat qui divise la communauté scientifique depuis près d'un demi-siècle. Si les naturalistes ont adopté la théorie de l'évolution depuis 1859, année de la publicat ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard LEBLON, Philippe L'HÉRITIER, Universalis
Toute reproduction biologique associe toujours deux tendances contradictoires. L'une tend à maintenir immuables les caractères héréditaires ; l'autre tend, au contraire, à introduire des changements ou variations génétiques, qui s'accomplissent selon deux modalités fondamentalement distinctes. Dans la première, le caractère nouveau est obtenu par ... Lire la suiteÉcrit par : Nicolas CHEVASSUS-au-LOUIS
Botaniste comme Gregor Mendel (1822-1884), le Néerlandais Hugo De Vries (1848-1935) s'intéresse à la formation des espèces, dans un contexte d'intenses discussions autour du darwinisme. Il étudie l'apparition de nouveaux caractères dans les populations de fleurs à croissance rapide, les onagres (Œnothera). Il découvre ainsi la survenue de ... Lire la suiteÉcrit par : Jean GÉNERMONT
Les croisements entre individus d'une même espèce engendrent toujours des êtres de cette espèce : les caractères spécifiques, c'est-à-dire ceux qui permettent de reconnaître qu'un individu appartient à une certaine espèce, sont donc héréditaires. De même, à l'intérieur d'une espèce, les individus apparentés se ressemblent plus entre eux que des in ... Lire la suiteÉcrit par : Jean GÉNERMONT
Dans le chapitre Les différents niveaux d'observation de la variation génétiqueComme indiqué ci-dessus, certaines différences génétiques entre individus se traduisent par des différences des phénotypes. L'observation des phénotypes doit donc permettre de détecter une part de la variation génétique. Cette approche est du reste la plus ancienne. Encore faut-il s'assurer que les caractères observés sont non seulement héréditair ... Lire la suite
Écrit par : Jean-Claude BREGLIANO
Il apparaît qu'il existe chez les organismes vivants des mécanismes cellulaires permettant de réguler le degré de variation du matériel génétique en fonction des vicissitudes de l'environnement. Si le milieu ne dirige pas les variations génétiques, il peut en modifier la fréquence d'apparition. C'est une donnée importante, qui change notablement n ... Lire la suite
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