Affiner votre recherche dans « Biologie de la reproduction végétale » en sélectionnant un article.
Écrit par : Jean FELDMANN
Dans le chapitre Reproduction et cycles sexuésLes Procaryotes ne se reproduisent que par bipartition cellulaire, par spores ou par fragmentation du thalle (hormogonies). Les Algues eucaryotes présentent, au contraire, une reproduction sexuée ; celle-ci peut toutefois, chez certaines formes unicellulaires, être rare ou exceptionnelle. Elle consiste essentiellement en l'union (gamie) de deux ce ... Lire la suite
Écrit par : Jacques DAUTA
Ce terme est synonyme, pour les plantes à fleurs, de pollinisation croisée ou allopollinisation, qui se trouve assurée par blocage de l'autopollinisation, grâce à des barrières d'autostérilité d'origine génique, parfois renforcées par des dispositifs spéciaux tels que l'hétérostylie. Ainsi, chez les primevères, il existe des fleurs à style court e ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
Dissémination, par l'intermédiaire du vent, des fruits et des graines de plantes à fleurs, et, plus généralement, des spores et d'autres formes de dispersion des espèces vivantes. Parmi les caractères morphologiques favorables à l'anémochorie, la petitesse et la légèreté des semences et des germes constituent une possibilité simple et efficace. Ai ... Lire la suiteÉcrit par : Michel FAVRE-DUCHARTRE
Dans le chapitre Les caractères biologiques de la reproduction des AngiospermesAu sein de ces pièces florales fertiles se réalise le nécessaire passage de l'état diploïde à l'état haploïde à l'occasion de la méiose, ou réduction chromatique, qui affecte, d'une part, les cellules mères des sacs polliniques, et, d'autre part, la cellule-mère du sac embryonnaire. La méiose engendre des organismes haploïdes mâles (grains de poll ... Lire la suite
Écrit par : Michel FAVRE-DUCHARTRE
Chez les plantes, on appelle anthéridies et archégones les appareils reproducteurs, respectivement mâles et femelles, qui comportent une enveloppe faite d'au moins une cellule. Les anthéridies contiennent les spermatozoïdes ou gamètes mâles, les archégones renferment chacun une oosphère ou gamète femelle. Ces organes minuscules, appelés encore ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
Ce terme désigne, chez les végétaux inférieurs, des cas de fécondation d'éléments cellulaires par eux-mêmes : précisément, chez certains champignons ascomycètes (un Ascobulus entre autres), la reproduction sexuée se produit sans fusion d'articles différents, mais, à l'intérieur d'un même article cénocytique, par fusion des noyaux appariés ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
Propriété des fleurs dont les enveloppes ne s'ouvrent pas et chez lesquelles l'autopollinisation s'accomplit à l'intérieur de la fleur close. La cléistogamie existe chez certaines plantes tropicales, telles que l'arachide, et, dans la flore française, chez les violettes. Les fleurs normales des violettes se développent du printemps au début de l'a ... Lire la suiteÉcrit par : Robert GORENFLOT
Dans tout le règne végétal, on appelle diaspores les parties des plantes qui sont disséminées, permettant ainsi la propagation des espèces (diaspora, dispersion). Les diaspores sont d'origine végétative quand elles sont constituées d'une fraction de l'appareil végétatif (thalle ou cormus). Chez les Algues, les Champignons et les Lichens, ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Chez les plantes à fleurs, l'ovule est constitué par des tissus diploïdes (2 n chromosomes), différenciés par la plante mère (le sporophyte) afin de réaliser la macrosporogenèse qui engendrera, après réduction chromatique, une macrospore. Incluse dans l'ovule, elle y engendre un tissu haploïde (n chromosomes) appelé endosperme. I ... Lire la suiteÉcrit par : Louis EMBERGER, Michel FAVRE-DUCHARTRE, Georges MANGENOT, Paul ROLLIN
Dans le chapitre Les fleurs, organes reproducteursLes fleurs symbolisent, pour la plupart d'entre nous, une certaine gratuité associée à la beauté et à d'agréables parfums. Toutefois, s'il existe bien, dans la nature, des structures dont le rôle semble inutile aux organismes qui les engendrent, les fleurs, sous leurs aspects humbles ou éclatants, ont pour fonction première la reproduction sexuée. ... Lire la suite
Écrit par : Michel FAVRE-DUCHARTRE, Jacques TESTART
Dans le chapitre Gamètes des végétauxOn admet que les êtres vivants les plus anciennement apparus sur la Terre (telles les Cyanobactéries ou Cyanophycées ou Algues bleues, qui ont laissé des traces depuis 3 850 millions d'années) sont, à l'origine, dépourvus de toutes cellules sexuelles. Ces plantes se multiplient par fragmentation de filaments pluricellulaires. Un premier pas est fr ... Lire la suite
Écrit par : Georges MANGENOT
La graine est un organe de dissémination résultant de la transformation d'un ovule : après la fécondation, ou même sans accomplissement d'un processus sexuel (agamospermie), un embryon est formé dans le prothalle femelle (gamétophyte) ; dans un tissu entourant l'embryon, ou dans l'embryon lui-même, des réserves sont accumulées, que celui-ci consom ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Certaines cryptogames vasculaires : les fougères aquatiques ou hydroptéridales, les lycopodinées, les psilophytinées, produisent deux catégories de spores, dans des sporanges différents. Les spores de petite taille (microspores) sont génétiquement mâles, alors que les spores de grande taille (macrospores) sont génétiquement femelles. Par rapport à ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Chez les cryptogames vasculaires, la plupart des fougères (sauf les hydroptéridales, c'est-à-dire les fougères aquatiques avec leurs deux familles : les marsiliacées et les salviniacées), ainsi que les prêles produisent un seul type de spores. Celles-ci germent en produisant des gamétophytes bisexués où se côtoient des organes mâles (anthéridies) ... Lire la suiteÉcrit par : René NOZERAN
Sous le vocable « multiplication végétative » se retrouve tout type de reproduction des plantes ne faisant pas intervenir le phénomène sexuel, c'est-à-dire, en définitive, tout le mode de reproduction conservant l'ensemble de l'information génétique du végétal de départ et constituant, de ce fait, ce qu'on appelle un clone. Dans les condi ... Lire la suiteÉcrit par : Armand PONS
L'étude du contenu vivant du pollen – relativement peu différencié et difficile à observer – est un peu éclipsée par celle de la membrane pollinique. La fonction biologique fondamentale du pollen dans la reproduction sexuée des végétaux supérieurs mérite cependant l'attention, au moins à trois titres. Tout d'abord, outre une composition chimique m ... Lire la suiteÉcrit par : Robert GORENFLOT
Chez les Angiospermes, les fleurs peuvent être unisexuées (fleurs mâles constituées d'étamines, et fleurs femelles renfermant les carpelles). Mais, le plus souvent, les fleurs comportant à la fois étamines et carpelles sont bisexuées. Lorsque les deux sexes sont réunis dans une même fleur, l'espèce est hermaphrodite, mai ... Lire la suiteÉcrit par : Monique GUERN
Le prothalle est le gamétophyte de Végétaux vasculaires formé à la germination d'une spore réductionnelle, c'est-à-dire d'une méiospore : il est donc haploïde. Au cours de l'évolution des Végétaux, le prothalle apparaît chez les Ptéridophytes. Pour les Fougères, par exemple, l'aspect filamenteux des premiers stades de germination de la méiospore, ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques MIÈGE
Dans le chapitre Réserves destinées à la reproductionLes organes de mise en réserve sont soit des organes spécialisés dans lesquels la plante mère dépose les métabolites en excès dont elle dispose, soit des graines issues de la fécondation des ovules par les grains de pollen. Dans un cas comme dans l'autre, la plante utilise des systèmes de protection et met des barrières (dormances) pour éviter que ... Lire la suite
Écrit par : Didier LAVERGNE
Rudolph Jacob Camerarius avait démontré dans De Sexu plantarum epistola, publiée en 1694, que les étamines et le pistil étaient les organes sexuels mâles et femelles des plantes à fleurs. Pourtant, le rôle exact de ces structures, et notamment du pollen, ne fut pas élucidé pendant un siècle et demi. Il revenait à un botaniste de vocation, ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
Terme désignant, chez les végétaux, le mode de fécondation dans lequel les gamètes mâles, immobiles, sont conduits par un canal cytoplasmique émis par l'organisme (ou l'organe) mâle jusqu'au voisinage des gamètes femelles (oosphères) avec lesquels ils fusionnent. La siphonogamie existe très rarement chez les végétaux inférieurs, où on la trouve po ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
L'appareil sporifère des mousses ou bryophytes est constitué de tissus diploïdes nés après reproduction sexuée dans une archégone au sommet de la partie feuillée de la plante (ou sur ses bords). C'est donc un sporophyte, mais rattaché à l'axe feuillé sur lequel il s'est développé, qui est le gamétophyte. Il y a donc ici continuité gamétophyto-spor ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
Un stolon est un organe adapté à la multiplication végétative d'une espèce végétale, consistant en une tige grêle, poussant horizontalement, et terminée par un bourgeon susceptible, lorsqu'il touche le sol, de s'enraciner pour produire un nouveau pied ; celui-ci produit à son tour des stolons, et se sépare après un certain temps de la plante mère. ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques DAUTA
Terme désignant, chez les végétaux, un mode particulier de fécondation, où les gamètes mâles sont mobiles grâce à des flagelles, ressemblent beaucoup aux spermatozoïdes des animaux, et nagent dans un milieu liquide à la rencontre des gamètes femelles. La zoïdogamie existe chez les bryophytes (mousses, sphaignes, hépatiques), où les organes mâles ( ... Lire la suiteÉcrit par : Monique GUERN
Encore appelés planogamètes (du grec planod = vagabond), ce sont des gamètes mobiles grâce à un appareil locomoteur à un ou plusieurs flagelles ; comme les zoospores, ils sont dépourvus de paroi squelettique. Totalement absents chez les Végétaux supérieurs (Spermaphytes), ils sont, comme chez les animaux, exclusifs du sexe mâle (et porten ... Lire la suiteÉcrit par : Monique GUERN
Encore appelées planospores (du grec planod = vagabond), par opposition aux aplanospores, immobiles ou amiboïdes, les zoospores sont des cellules nues (la paroi glucidique caractéristique des Végétaux est absente) et mobiles grâce à un appareil locomoteur à un ou plusieurs flagelles. Ce sont donc, avec les zoogamètes, les cellules végétal ... Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.