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Écrit par : Philippe COURRIÈRE
De formule générale CÉcrit par : Jean-Louis SCHLIENGER
Découverte en deux temps, d'abord pour son action sur la contraction de la vésicule biliaire et rattachée à la cholécystokinine par Ivy et Golberg en 1928, puis pour son action sur la sécrétion enzymatique pancréatique, attribuée à la pancréozymine par Harper en 1943, cette hormone n'a vu reconnaître son unité structurale qu'en 1971 par Mutt. La c ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis SCHLIENGER
Hormones peptidiques gastro-intestinales, les entérogastrones sont produites par certains constituants du système APUD, et apparentées à la sécrétine et au glucagon. Sécrété dans le duodénum et le jéjunum par les cellules K, le GIP (gastric inhibitory peptide) appartient à la famille de la sécrétine. Synthétisé, il peut être dosé par méth ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis SCHLIENGER
Hormone digestive la mieux connue, découverte en 1964 par R. A. Gregory, la gastrine est sécrétée par les cellules G. Authentifiées par leurs caractères ultrastructuraux, celles-ci prédominent dans l'antre gastrique, mais sont également présentes dans le duodénum, les premières anses intestinales et le pancréas. La gastrine est un peptide ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques HANOUNE
Les progrès récents de la biologie moléculaire ont révélé les relations entre des phénomènes aussi éloignés que l'obésité et la pigmentation de la peau ou du pelage. Ces progrès sont dus au clonage de récepteurs pour les mélanocortines. Les mélanocortines sont des peptides dérivant d'un précurseur protéique synthétisé dans la glande hypophyse, la ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis SCHLIENGER
La neurotensine, composée de treize acides aminés, est localisée dans les neurones du cerveau et dans les cellules intestinales sécrétantes N. Elle est à la fois transmetteur peptidergique et hormone circulante. Elle entraîne une hyperglycémie avec des modifications de l'insulinosécrétion et des effets vasculaires périphériques avec hypot ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard Pierre ROQUES
La démarche intellectuelle et la méthodologie qui ont abouti à la découverte des récepteurs morphiniques d'une part, et, par voie de conséquence, à celle des peptides opiacés ou opioïdes, d'autre part, représentent un modèle exemplaire des recherches effectuées en neuropharmacologie moléculaire. Entre 1971 et 1973, plusieurs équipes de chercheurs ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis SCHLIENGER
Le peptide P (PP), ou polypeptide pancréatique, est sécrété de l'estomac au colon par les cellules EC1, mais il est avant tout d'origine pancréatique. Sa concentration augmente rapidement après un repas d'épreuve, mais son rôle physiologique n'est pas élucidé. Il semble participer aux signaux transmis de l'intestin vers le pancréas et passe pour u ... Lire la suiteÉcrit par : Charles HETRU, Jules HOFFMANN
La première démonstration de la présence chez les insectes d'une activité antibactérienne a été publiée par Glaser en 1918. Cet auteur, travaillant sur le criquet Melanopus femur rubrum, notait en effet que l'injection d'une faible dose de germes bactériens à des insectes faisait apparaître dans leur sang une activité antibactérienne puis ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis SCHLIENGER
Hormone initialement extraite de l'hypothalamus, la somatostatine a été retrouvée dans les cellules D tout au long du tractus digestif (surtout dans l'antre et le fundus gastrique) et dans le pancréas. Ce tétradécapeptide inhiberait, entre autres, toutes les sécrétions hormonales digestives, notamment la sécrétion de gastrine, d'insuline ... Lire la suite
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