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Écrit par : Roger COQUE
Dans le chapitre Accumulation fluviatileL'accumulation due aux ruissellements et aux écoulements provoqués par la pluie et les fusions nivale ou glaciaire représente le type le plus universellement répandu à la surface des continents, les régions aréiques n'ayant guère d'existence réelle. Aussi engendre-t-elle une famille de formes très fréquentes et fort diversifiées. Prolongée et déve ... Lire la suite
Dans le chapitre Accumulation glaciaire et fluvio-glaciaireL'accumulation par les résulte non seulement de leur rôle en tant qu'organismes de transport, mais encore de l'intervention des volumes considérables d'eaux de fusion qu'ils fournissent saisonnièrement. Il existe donc une accumulation glaciaire et fluvio-glaciaire. L'une et l'autre capitalisent les matériaux fournis par l'ablation due aux écouleme ... Lire la suite
Dans le chapitre Accumulation éolienneComme les eaux courantes, le vent a une activité de transport et d'accumulation. Cette activité se situe dans le prolongement de la déflation qu'il exerce aux dépens des formations superficielles meubles. Les observations de terrain ainsi que l'expérimentation en soufflerie montrent que cette prise en charge ne concerne que les éléments n ... Lire la suite
Écrit par : Guy POURSIN
Dans une structure monoclinale, c'est-à-dire dans toute région du globe où des dépôts sédimentaires ont constitué des couches superposées ou strates, inclinées plus ou moins fortement dans le même sens, on qualifie d'anaclinal un élément du relief dont la pente est en sens inverse du pendage des couches (c'est-à-dire de leur inclinaison) ... Lire la suiteÉcrit par : Guy POURSIN
Terme créé par Dietz, en 1960, pour désigner les cratères météoritiques fossiles, cratères partiellement érodés, voire réduits à l'état de vestiges repris dans des structures complexes. Érodé, partiellement ou totalement recouvert de sédiments, éventuellement repris par la tectonique, l'astroblème est morphologiquement décalé par la présence d'un ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Un bassin sédimentaire est une unité géomorphologique en forme de cuvette plus ou moins régulière, caractérisée par une combinaison de formes structurales spécifiques (cuestas, boutonnières), de témoins de surfaces d'aplanissement et de formes d'accumulation. Parfois, la disposition en cuvette s'exprime par une certaine convergence des tracés hydr ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Vaste unité géomorphologique présentant une topographie de plaines et de plateaux, un bouclier se caractérise par la prépondérance de vestiges de surfaces d'aplanissement qu'accidentent, localement, des formes structurales développées dans les socles ou liées à l'existence de témoins de couvertures sédimentaires. Les boucliers constituent la majeu ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE, François DURAND-DASTÈS, Huguette GENEST, Francis PETTER
Dans le chapitre Les familles de formes de reliefCertaines formes de relief tirent leur originalité de leur modelé ; d'autres apparaissent véritablement spécifiques du milieu, en raison de leur fréquence comme de la diversité de leurs types. Le relief des régions désertiques se signale par la netteté des formes structurales. Celle-ci résulte du simple aménagement, en milieu aride, d'un ensemble ... Lire la suite
Écrit par : Guy POURSIN
Mot norvégien signifiant « montagne », utilisé dans le vocabulaire géomorphologique pour désigner de hautes surfaces massives, ou de hauts plateaux, dont le modelé est constitué par une alternance de faibles pointements rocheux arrondis (les roches moutonnées) et d'innombrables bassins lacustres de peu d'étendue. Ce mot a une seconde acception en ... Lire la suiteÉcrit par : François ARBEY
La reconnaissance des paléomilieux glaciaires et de leurs bordures périglaciaires peut se faire à la lueur de plusieurs types de critères : d'abord les indices perceptibles à l'observation directe, sans qu'il soit indispensable de faire des mesures ou des analyses : ce sont les critères macroscopiques de terrain ; ensuite des critères complémentai ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Le mot allemand Karst (du slave kras) sert à désigner des régions caractérisées par des formes de relief originales développées dans d'épaisses masses de calcaires. À l'origine, il s'applique aux plateaux du nord-ouest de la péninsule balkanique compris entre la Slovénie et l'Istrie. L'épanouissement, dans ces régions, de formes ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Un massif ancien est une unité géomorphologique généralement de dimensions moyennes (de quelques milliers à quelques dizaines de milliers de kilomètres carrés), associant des vestiges souvent importants de surfaces d'aplanissement à une gamme plus ou moins riche de formes structurales en partie spécifiques. D'une façon générale, les massifs ancien ... Lire la suiteÉcrit par : François ARBEY
Parmi les cratères météoritiques, le Meteor Crater, ou cratère Barringer, en Arizona (États-Unis), fut l'un des plus controversés. Ce cratère, de 1 200 mètres de diamètre sur 175 mètres de profondeur, présente un certain nombre de caractères qui permettent d'attribuer avec certitude son origine à la chute d'une météorite il y a 20 000 à 50 000 ans ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Les chaînes de montagnes présentent des traits structuraux visibles majeurs du fait des reliefs qui les caractérisent, par opposition aux bassins sédimentaires. La plus longue d'entre elles, non décrite dans cet article, court au fond des océans : c'est la dorsale océanique mondiale, longue de plus de 60 000 kilomètres, large de 1 000 à 3 000 kilo ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE
Les géomorphologues appellent chaîne une unité montagneuse complexe, caractérisée par un relief élevé, à fortes dénivellations, et, surtout, par la disposition ordonnée de ses éléments et de leurs combinaisons, selon une direction privilégiée qui est celle de son axe. Toutes les chaînes correspondent ainsi à une tectonique de plissement récente, d ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-François BECQ-GIRAUDON
Secteur d'une région ayant atteint le stade de craton et isolé au sein d'autres secteurs de la région considérée qui ne sont pas encore stabilisés et qui sont susceptibles de connaître ou connaissent une évolution orogénique.Écrit par : Guy POURSIN
Relief modelé par un système morphogénique qui n'existe plus actuellement dans la région envisagée. On parle également à ce propos de relief hérité. Les paléoreliefs vrais n'existent pas à l'état initial : tous ont, en effet, été plus ou moins retouchés, soit par des systèmes morphogéniques plus récents que celui qui leur a donné naissance, soit p ... Lire la suiteÉcrit par : Guy POURSIN
Les notions de relief conforme et de relief inverse impliquent un rapport entre la disposition actuelle du relief et la structure qui a commandé son organisation. Ainsi, le relief est dit conforme lorsque la dénivellation topographique qui l'exprime est de même sens que la déformation tectonique des couches sous-jacentes ; il est dit ... Lire la suiteÉcrit par : Guy POURSIN
Simple pointement rocheux, ou véritable massif montagneux de plusieurs centaines de mètres de commandement dominant une surface d'érosion et marquant souvent l'extension d'une ancienne topographie dont il n'est qu'un vestige. Ce relief résiduel a été protégé de la destruction soit par sa présence sur une ligne de partage des eaux restée très longt ... Lire la suiteÉcrit par : Eric BUFFETAUT
Le seul cratère d'impact météoritique, ou astroblème, bien attesté en France est celui qui se trouve aux alentours de la ville de Rochechouart (Haute-Vienne), à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Limoges. D'un diamètre actuel de 20 à 25 kilomètres, il se trouve à cheval sur les départements de la Haute-Vienne et de la Charente. Complètemen ... Lire la suiteÉcrit par : Jean AUBOUIN, Roger COQUE, Universalis
Dans le chapitre Géomorphologie : les escarpements de failleLes failles peuvent s'exprimer dans le relief par des formes structurales appelées escarpements de faille, qui se caractérisent par leur commandement, leur regard, leur profil transversal et leur tracé. Le commandement est la distance verticale entre le sommet de l'escarpement et sa base ; il ne correspond pas nécessairement au rejet vert ... Lire la suite
Écrit par : Guy POURSIN
Paysage qui présente, en morphologie karstique, un aspect caractéristique de ruines. Il s'agit de formes dues à l'érosion de certains faciès hétérogènes, comme les dolomies ou les grès calcaires, évoquant des villages ruinés, avec des tours et des pans de murs, etc. À la surface des plateaux, ces ensembles constituent un véritable labyrinthe dont ... Lire la suiteÉcrit par : Roger COQUE, Jean-François LÉNAT, Haroun TAZIEFF, Jacques VARET
Dans le chapitre Géomorphologie du volcanismeLe volcanisme s'exprime dans le relief du globe par une famille de formes originales. Leur diversité résulte, en premier lieu, de celle des structures géologiques créées par des éruptions aux modalités variées. Elle tient aussi à l'importance des destructions causées par l'érosion, qui dépend à la fois de la vulnérabilité des roches offertes à son ... Lire la suite
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