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Écrit par : Vadime ELISSEEFF
Amida est la forme sino-japonaise du sanskrit Amitayus (« la Vie éternelle ») et Amitābha (« la Lumière éternelle »). Le « bouddha » Amida est le moine Dharmakara qui, refusant la bouddhéité tant que l'humanité tout entière ne serait pas sauvée, s'est volontairement arrêté sur le chemin de l'illumination pour venir en aide à ses ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Christian COPPIETERS
Buddha siégeant dans un univers oriental appelé Vaidūryanirbhāsa, Bhaiṣajyaguru (le Maître des remèdes), grand guérisseur, est très populaire en Chine et au Japon. Il est célèbre non seulement par ses talents de guérisseur et par l'ambition qu'il a de dépasser l'éclat du soleil, mais aussi par le vœu qu'il a fait de changer les femmes en hommes, d ... Lire la suiteÉcrit par : Marie-Madeleine DAVY, Universalis
Le nom de bonze, d'origine japonaise (bonzo), signifie prêtre ; il désigne avant tout les religieux bouddhistes de certains pays d'Extrême-Orient : Chine, Japon, Vietnam — quoique l'usage du terme tende à se généraliser en Occident, où on l'applique notamment aux communautés bouddhistes de Ceylan, de Birmanie, de Thaïlande et du Cambodge. ... Lire la suiteÉcrit par : Jean NAUDOU
Dans le chapitre En Corée et au JaponLa était au ive siècle de notre ère morcelée en plusieurs royaumes, dont les principaux sont le Ko-kou-rye au nord-ouest, le Paik-tchei au sud-ouest, et le Sillā au sud-est. En 372, le roi des Jin (Shǎnxi) envoya le bonze Sunde avec des textes et des images à Ko-kou-rye. Douze ans plus tard, c'était au tour du Paik-tchei d'être ... Lire la suite
Écrit par : Jean-Noël ROBERT
Le bouddhisme tel qu'il fut transmis au Japon, par l'intermédiaire de la Corée, vers le milieu du vie siècle après J.-C., avait été auparavant refaçonné par la Chine. Il s'agissait, bien entendu, pour l'essentiel, des doctrines du Grand Véhicule (Mahāyāna) qui remontaient jusqu'au bouddhisme indien, mais avec les évolutions qu' ... Lire la suiteÉcrit par : François MACÉ
L'arrivée officielle du bouddhisme au Japon aurait eu lieu en 552, selon le Nihon shoki, première histoire officielle du Japon. Une autre source, le Gankōji engi, donne la date de 538. Cette arrivée correspondrait à l'envoi, par le roi Syöng-Myöng du royaume coréen de Paekche, d'une statue du Bouddha et de sutras, à l'empereur du ... Lire la suiteÉcrit par : François MACÉ
Le moine bouddhiste Dōgen avait fait le voyage en Chine (1223-1227) où il connut l'éveil et reçut la transmission de l'école zen Sōtō. À son retour au Japon, il enseigna d'abord seize ans dans la capitale, Kyōto. Pour des raisons non entièrement élucidées, dont probablement l'hostilité d'une partie du clergé bouddhique, il décida de s'installer da ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Christian COPPIETERS
Bodhisattva qui fit le vœu de délivrer tous les êtres humains, Kṣitigarbha passe pour avoir sauvé tous les êtres vivant dans la période comprise entre le parinirvāna du Buddha et l'arrivée de Maitreya. Il apparaît en Inde, mais son culte n'atteignit tout son développement qu'en Chine et au Japon. Il y est associé à Yama, au-dessus duquel il présid ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
L'une des sectes de l'école bouddhiste japonaise Nichiren, le Nichiren-shō-shū (« vraie secte Nichiren »), a connu, depuis 1950, une expansion extraordinaire due principalement au prosélytisme des adeptes de la communauté laïque qui lui est associée, le Sōkagakkai. La secte fait remonter son origine à l'un des six disciples de Nichiren, N ... Lire la suiteÉcrit par : René SIEFFERT
Dans le chapitre Shintō et bouddhismeOn notera que, jusque-là, nous avons utilisé le terme de shintō pour désigner non pas un système religieux organisé, une « religion » au sens occidental, mais simplement un ensemble de croyances et de pratiques relatives aux kami. Telle est, en effet, la signification réelle d'un vocable qui, jusqu'au xixe siè ... Lire la suite
Écrit par : François MACÉ
Depuis l'introduction du bouddhisme au vie siècle, les Japonais ne cessèrent d'accueillir des moines du continent, mais aussi de se rendre en Chine. Profitant d'une ambassade en 804, deux moines partirent pour étudier dans la Chine des Tang. Saichō (767-822) séjourna au mont Tiantai où il reçut la transmission de l'enseignement ... Lire la suite
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