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Écrit par : Yvan KOENIG
D'origine obscure — hermopolitaine ou thébaine —, le dieu égyptien Amon n'est d'abord qu'une divinité tout à fait secondaire, à la fonction mal définie. Son extraordinaire faveur fut liée à l'ascension des princes thébains. Dieu dynastique sous la XIIe dynastie, il connut la gloire lorsque les princes thébains eurent chassé les Hyksos a ... Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
Dieu chacal, Anubis fut particulièrement adoré dans le dix-septième nome de la Haute-Égypte, nome sur lequel on a conservé un intéressant document de topographie religieuse, le papyrus Jumilhac. Anubis, fils d'Isis et d'Osiris, était le dieu du désert et de la nécropole ; il introduisait les morts dans l'autre monde et veillait sur les tombes. Sou ... Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
Le culte du dieu égyptien Apis est attesté à une date très ancienne dans la ville de Memphis. Il était représenté sous la forme d'un taureau qui devait être blanc avec des taches noires répondant à des dessins très déterminés. Hérodote a laissé sur Apis ce témoignage : « Quand il fut devenu maître de toute l'Égypte, Psammétique éleva à Héphaïstos ... Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
Dieu égyptien, identifié au « disque solaire », Aton est au centre de la réforme religieuse instaurée par Aménophis IV, qui régna de ~ 1352 à ~ 1336 environ, et désignée souvent comme l'hérésie amarnienne (du nom actuel — arabe — de la capitale de ce pharaon, Tell el-Amarna). Les Égyptiens avaient jusqu'alors maintenu la multiplicité des approches ... Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
Divinité égyptienne primitive d'Héliopolis. Suivant la théologie héliopolitaine, le Soleil, dont on faisait le créateur du monde, était adoré sous trois aspects différents : le soleil levant (Khépri), le soleil à son zénith (Rê) et le soleil couchant (Atoum). Le dieu Atoum est le créateur de l'ennéade, le dieu primordial, le démiurge qui s'est fai ... Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
Divinité égyptienne féminine adorée sous la forme d'une vache et dont l'un des principaux lieux de culte est à Dendara en Haute-Égypte, Hathor a sans doute une origine céleste ; son nom signifie « le domaine d'Horus » ; elle aurait servi de support au Soleil. Hathor a un double aspect : sauvage et destructeur sous la forme de la lionne ; apaisant ... Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
La théologie égyptienne entreprit un effort de classement de ses mythes, notamment en groupant les dieux en collèges. Le plus célèbre de ces groupements est l'ennéade, ainsi appelée parce qu'elle se composait primitivement de neuf dieux. Inventée à Héliopolis, l'ennéade fut adoptée peu à peu par un grand nombre de clergés, qui la transformèrent se ... Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
La déesse égyptienne Isis, dont le nom signifie peut-être « le siège », est sans doute la divinité la plus populaire du panthéon égyptien. Son origine est obscure ; sans doute vient-elle du delta. La renommée d'Isis tient au rôle essentiel qu'elle joua dans la légende d'Osiris, dont la version la plus complète se trouve chez Plutarque. Une fois de ... Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
Dans la religion égyptienne, Khépri est le soleil du matin, c'est-à-dire une forme du dieu-Soleil, avec Rê (le soleil dans son zénith) et Atoum (le soleil couchant), constitue le grand dieu d'Héliopolis qui vint à l'existence « sous la forme de l'existant ». Kheper signifie en égyptien « devenir », « exister », mais ce mot désigne aussi l ... Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
Gracieuse petite déesse égyptienne, représentée généralement assise et coiffée d'une plume d'autruche qui écrit son nom, Maât symbolise l'ordre, la justice et la vérité : l'ordre immuable du monde auquel tous doivent se conformer, l'ordre qui est « l'expression idéologique normale des sociétés asiatiques » (J. Chesnaux). Il n'est pas exagéré de di ... Lire la suiteÉcrit par : Mircea ELIADE
Dans le chapitre Dieux du Soleil et de la végétationDéjà dans les religions primitives, on remarque la coalescence de l'être suprême céleste avec un dieu solaire. En Afrique, ce processus est assez fréquent : de nombreuses tribus donnent à l'être suprême le nom de Soleil. Ce jeu de substitution se retrouve en Indonésie : ainsi, chez les Toradja, le dieu solaire prend peu à peu la place du dieu céle ... Lire la suite
Écrit par : Jean BOTTERO, Yvan KOENIG, Dimitri MEEKS, Universalis
Dans le chapitre Le monde égyptienLes temps préhistoriques ont dû avoir une importance considérable sur la formation de la pensée égyptienne. Toutefois, il semble qu'il ne faille pas exagérer cette influence. Une indication sûre nous est fournie par le répertoire des formes animalières des différentes divinités. On a constaté avec justesse qu'aucune de ces formes n'est préhistoriq ... Lire la suite
Écrit par : Yvan KOENIG
La déesse égyptienne Neith, identifiée par les Grecs à Athéna, était la déesse de la ville de Saïs dans le delta occidental. L'arc et la flèche lui sont attribués. Déesse-mère, elle est parfois regardée comme créatrice du monde ; elle est alors assimilée à la vache qui mit au monde le démiurge. Déesse de la couronne rouge, couronne du delta, elle ... Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
Les Égyptiens ayant conçu la création à l'image de celle de leur pays, lui-même considéré comme étant le « don du Nil », le Noun désigne l'océan liquide qui existait avant que le monde ne fût créé. Et, de même que le Nil, lors de la crue, ne laisse apparaître que quelques buttes hors de l'eau, la création du monde s'est faite, selon la conception ... Lire la suiteÉcrit par : Michel PEZIN
Roi divinisé, inséparable de sa sœur et parèdre, Isis, sans les incantations de laquelle il n'aurait pu revenir à la vie et engendrer Horus (l'Enfant), après avoir été tué par son frère Seth. L'histoire d'Osiris se transforma vite en légende et alimenta, en donnant naissance à d'innombrables contes et récits, outre la vie religieuse du pays, la vi ... Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
Appelé aussi Ta-tenen, c'est-à-dire « la terre qui se soulève », Ptah est le grand dieu égyptien de Memphis. Son nom signifie peut-être « le créateur » ou « le sculpteur » ; de fait, Ptah est le patron de la construction, de la métallurgie et de la sculpture. Créateur par excellence, créateur de tout ce que la terre produit, mais aussi des êtres, ... Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
Grand dieu égyptien d'Héliopolis, le Soleil bénéficia d'une faveur grandissante au cours de l'Ancien Empire, ainsi qu'en témoignent les noms et les titulatures des rois de cette période : de plus en plus, les souverains prennent l'habitude de se donner des noms composés avec celui de Rê et le titre de « fils de Rê » est inclus dans les titulatures ... Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
Divinité grecque introduite en Égypte sous les Ptolémées, Sérapis, ou Sarapis, était originaire de Sinope. D'après la légende, le roi Ptolémée Ier, qui régna dans les toutes dernières années du ~ ive siècle, vit en songe le dieu Sérapis de Sinope, qui lui demanda de ramener sa statue en Égypte. Le roi demanda l'expli ... Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
Dans le Moyen-Orient antique, les traditions sur la Sibylle n'ont cessé de foisonner. Son caractère abstrait et sa qualité de terme générique aidant, la Sibylle (d'abord nom propre, Sibylla) donna lieu à une ample prolifération. À l'origine, il n'y avait qu'une seule Sibylle, comme en témoigne Héraclite d'Éphèse, le premier auteur qui en ... Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
Dans la religion égyptienne, on appelle triade thébaine le groupe divin que forme Amon de Karnak avec Mout et Khonsou. Amon avait généralement un double aspect : soit l'aspect humain ordinaire, soit l'aspect ithyphallique de Min, dieu de la fertilité. Il porte fréquemment l'ancienne coiffure du dieu Min, et un mortier surmonté de deux hautes plume ... Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
Ce mot, en toute rigueur du genre masculin, mais souvent employé au féminin, car il désigne un cobra femelle, est un terme d'érudits, emprunté, pendant la Renaissance, au commentateur hellénistique Horapollon ; on peut douter que la forme grecque (ouraios) ait été dérivée elle-même d'un terme égyptien. Le mot uraeus désigne l'image d'un c ... Lire la suite
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